| n° 15576 | Fiche technique | 11088 caractères | 11088Temps de lecture estimé : 7 mn | 22/04/13 |
| Résumé: Toute la boîte rien que pour nous, avec des copains et des copines... | ||||
| Critères: fh grp jeunes extracon inconnu danser fête jalousie strip cunnilingu | ||||
| Auteur : SophieF. Envoi mini-message | ||||
Elle a de très gros seins, que son rire secoue contre les miens, qui sont si menus. Elle trouve ça drôle, d’être tombée sur une autre fille. Il y a donc deux garçons ensemble, au moins deux. Dont Thomas, peut-être ? À moins qu’il soit avec Anaïs, ou la blondasse ?
Avec des jus de fruit, du gin tonic mais aussi du scotch, le début a été simplement amical, bien que déjà un peu trop leste. Des bavardages, mais quelques baisers et de furtives caresses, les couples se séparant volontiers. De la musique en sourdine. Que des blues. Je restais près de Thomas. C’est avec lui, bien sûr, que j’ai dansé quand le moment en est venu. Mais Anaïs est venue me le prendre, tout à coup, à l’occasion d’un changement de mélodie. Il a eu comme un petit geste faussement navré et il m’a laissée dans les bras de Théo.
J’aurais dû me méfier, jeudi dernier, quand Anaïs m’a parlé de soirée avec des copains et des copines au Slow Club, toute la boîte rien que pour nous. Une file si délurée, Anaïs ! On m’avait bien dit qu’elle menait une vie très libre ; libertine, même… Y a-t-il eu quelque chose entre elle et Thomas, avant ? Je n’ai rien demandé à Thomas. De toute façon, elle est avec Théo, maintenant.
Théo qui m’a pourtant draguée dès le début :
Ils étaient ventre à ventre, en effet, Thomas et Anaïs, et les bras d’Anaïs autour du cou de Thomas. Pour piquer sa jalousie, j’ai passé les miens autour du cou de Théo, qui en a profité pour me serrer de près, tentant même de glisser une cuisse entre les miennes. J’ai perdu de vue Thomas pendant quelque temps. La musique s’est arrêtée. Je me suis éloignée de Théo. Un timide est venu vers moi, nous avons dansé très correctement. Un garçon gentil, aux yeux verts, aux gestes doux. Thomas était avec une blonde, très vulgaire. Joue contre joue ! Il m’a dit aussitôt après que j’étais débile d’être jalouse.
L’ambiance devenait bizarre. Je pensais que si ces filles et ces garçons étaient vraiment amoureux ils flirteraient moins avec d’autres. Certains s’embrassaient à pleine bouche puis changeaient de partenaire. J’étais mal à l’aise mais je ne dansais qu’avec Thomas et on nous laissait tranquilles. Puis les lumières ont commencé à baisser. Il y a eu ensuite la boule de couleurs, et enfin le noir total.
Alors, si j’avais été avec un autre, si Thomas avait été avec une autre… Puis une autre consigne a été donnée par la même voix, masculine, un peu rauque :
Il y a eu des rires. Quelques filles ont changé de partenaire. Pas moi, bien sûr, qui suis restée le plus près possible de Thomas pendant qu’il enlevait sa chemise.
Les couples s’en sont approchés peu à peu, en tournant lentement sur le parquet. La bougie était fichée sur une bouteille de scotch vide. Thomas a jeté sa chemise sur la table. Les choses n’allaient pas en rester là, bien sûr, mais le moyen de partir ?
Thomas a déboutonné mon corsage, qu’il a posé ensuite sur la table à la bougie. J’avais mon soutien-gorge parme, avec une petite rose rouge entre les seins. Nous glissions contre d’autres corps. Quand le type a dit que les filles devaient ôter leur soutif, je n’ai pas empêché Thomas de dégrafer le mien ; j’avais très chaud, et surtout j’avais envie de pouvoir appuyer ma poitrine nue sur la sienne nue. Nous avons dansé longtemps ainsi.
À côté de nous, encore des garçons et des filles qui changeaient de partenaires. Une tentation perverse m’a troublée : et si, nous aussi ? Alors j’ai serré très fort Thomas dans mes bras.
Mon cœur a battu très fort quand Thomas a commencé à défaire ma ceinture. Nous nous sommes éloignés des autres corps, presque tous déjà à moitié nus, pour que je puisse enjamber ma jupe, que Thomas a déposée sur la table. Il était inévitable que son pantalon rejoigne ma jupe et les autres vêtements. Après, mes mains ont quitté son cou pour palper ses fesses si musclées, pour faire comme lui, qui avait les mains sur les miennes, sous ma culotte parme, assortie au soutif, avec une rose rouge sur le côté droit. « Thomas est à moi, et à nulle autre ; et je suis à lui, et à nul autre. » ai-je pensé. Mais à l’idée que nous allions peut-être être invités à changer de cavalier, j’ai senti que mon bas-ventre devenait humide.
La consigne suivante fut de quitter slips, boxers, caleçons, petites culottes, tangas ou strings. J’ai mis mes mains autour du cou de Thomas pour le laisser décider, pour lui et pour moi. Il a gardé son boxer, sous lequel il bandait ferme, et m’a laissé ma petite culotte. Je le regrettais un peu. Nous avons continué à danser. Parfois, des mains me touchaient ou touchaient Thomas. On tentait de nous séparer. Je résistais.
Je m’y attendais. J’ai détaché mes bras du cou de Thomas et je me suis retrouvée aussitôt dans d’autres bras, qui m’ont agrippée si fort que ma poitrine nue est venue se coller à la poitrine nue d’un inconnu. En sueur ! Des lèvres cherchaient mes lèvres. J’ai détourné la tête. Le type s’est rattrapé sur mon cou. « Il va me faire un suçon, cet abruti ! » ai-je pensé. J’ai tenté de reculer mais il me serrait trop fort.
Il a compris qu’il n’arriverait à rien avec moi, il s’est calmé. Ses mains ont cherché les miennes, il les a posées sur ses hanches. J’ai bien voulu. Il bandait, je m’en rendais bien compte car de temps à autre il s’avançait un peu, pour cogner sa verge contre ma chatte. Trempée, ma chatte ! J’en avais un peu honte… « Et s’il y mettait la main ? »
Il a fallu à nouveau changer de partenaire. Je suis tombée sur cette fille qui ne cesse de glousser. Elle a pris mes mains pour que je constate qu’elle n’avait pas de culotte. « Bon, et alors ? » Maintenant elle me fait tâter ses gros seins, dont elle doit être fière. Elle m’entraîne vers la table à la bougie, elle regarde les autres danseurs, elle doit chercher les garçons qui se trouvent ensemble. Si ça se trouve, aucun ne voudra d’elle.
Elle me lâche. Nous sommes loin de la bougie, je n’y vois rien. Quelqu’un me palpe les seins, histoire de voir mon genre. Et abandonne. Une autre fille, sans doute. Ou un mec qui les préfère plus gros que les miens. Des mains tâtonnent sur mon dos, puis font le tour et empaument mes deux seins, emprisonnant ainsi mes bras. Un membre dur heurte mes fesses. Les mains du mec passent de mes seins à mes épaules, il me tourne et se colle à moi. Je suis bien obligée de le laisse faire. Je suis les bras ballants, et le cœur battant follement. Il me lâche ; ses mains cherchent les miennes, il veut que je l’enlace. Poignées d’amour sur ses hanches : il est trop enveloppé. Il veut que je palpe ses fesses. Molles. Il ne me plaît pas du tout, celui-là ; je recule le plus qu’il m’est possible. Et le voilà qui tout à coup me repousse et m’abandonne !
« Que faire ? Où est Thomas ? » Je ne pensais même plus à lui ! « Rester dans le noir, ou m’approcher de la bougie ? » Un couple se sépare, une main se pose sur mon bas-ventre. Là aussi, on distingue le genre féminin ! Un murmure de rire et me voici dans les bras de Thomas. Car ce ne peut-être que lui, mince et musclé, les cheveux courts. Pendant que je vérifie, son pouce et son index font tourner doucement la pointe de mon sein gauche, il sait que j’adore cette caresse.
Il veut faire descendre ma petite culotte. Lui d’abord ! J’attrape le haut de son boxer. Il finit sa mise à nu, en appliquant son sexe bandé contre son ventre. Tenu dans sa main gauche, son boxer frôle ma cuisse quand ma petite culotte descend. Il s’accroupit, me fait lever le pied gauche, puis le pied droit. Sa bouche est sur ma chatte trempée. Heureusement que nous sommes en bordure de piste, et dans le noir ! « Comme il me lèche bien ! Comme il sait bien aspirer mon petit bouton d’amour ! Je vais jouir… Mais non, pas tout de suite, je ne vais pas être égoïste, il va se relever, et c’est moi qui vais m’agenouiller. » Il se relève en effet. Sa bouche cherche la mienne. « Oui, Thomas, oui… »
Je le repousse, horrifiée. Ce type a une moustache ! Il rit, refuse de me lâcher. Bon, je ne vais pas faire de scandale, on va finir ce slow mais je lui refuserai ma bouche. Dire que j’ai failli jouir sous sa langue ! Il veut que nous nous rapprochions de la bougie. Pour poser nos derniers sous-vêtements sur la table, et pour me voir. Je tourne la tête ; il ne me reconnaîtra pas, plus tard.
Un bas-ventre est collé au mien, un bâton de chair frotte entre mes petites lèvres, excitant mon clito. « Qu’il me pénètre, qu’il me pénètre vite ! Ce garçon n’a qu’à se baisser un peu, m’empoigner par les hanches, me soulever et je m’empale, je me donne à lui, tant pis pour Thomas, tant pis ! Il faut que je jouisse et je jouis, je jouis… »
Thomas dort, bien calme. Il faut que je me lève sans faire de bruit, que je m’essuie et que je change de bas de pyjama… C’est mardi soir que nous devons aller au Slow Club ; toute la boîte rien que pour nous, avec les copains et les copines d’Anaïs.