| n° 15568 | Fiche technique | 9136 caractères | 9136Temps de lecture estimé : 6 mn | 17/04/13 |
| Résumé: Le récit de l'une de nos journée d'amour... et de liens ! | ||||
| Critères: fh hotel amour fsoumise fellation cunnilingu pénétratio attache bondage baillon journal | ||||
| Auteur : Soumise Louve (Soumise, attachée et rêveuse) | ||||
Nous arrivons dans le hall de l’hôtel. Il prend la carte de la chambre et me dit que nous sommes surclassés parce que les chambres sont encore occupées. Une chance, je dirais…
Nous entrons, nous nous mettons à l’aise. Nous nous embrassons, nous nous retrouvons enfin. Son corps retrouve le mien, et j’essaie vite de déboutonner son jean. Il m’en empêche, mais j’arrive à le contrer. Je retire le bouton, baisse le pantalon, le caleçon et je me baisse à ses genoux. Signe de ma soumission mais aussi pour lui faire comprendre ce que je veux. Il essaie de m’empêcher de me baisser, mais lorsque je passe ma langue sur sa queue, il devient docile et me laisse la prendre en bouche.
Qu’elle est délicieuse, qu’elle est douce, et que ce nectar qui suinte est bon… Je me régale, le suce, je l’entends gémir ; j’adore ses gémissements : ils sont comme une chanson à mes oreilles, signe de son bien-être du moment. Ma langue tournoie autour de sa queue, se perd sur ses bourses. Il gémit… Quelle douce musique !
Il me relève ; nous finissons de nous déshabiller. Nous reprenons nos caresses, plus intensément encore. Il me maintient les mains derrière le dos et essaie de me passer les nouvelles menottes, en vain. Tant pis. Il me jette sur le lit, vient sur moi. Et enfin le moment de délivrance arrive. Celui où il me prend, où il me pénètre, où il me possède complètement. Et nous faisons l’amour, tantôt bestialement, tantôt tendrement, les deux s’entremêlant à tour de rôle. J’aime tellement lui appartenir…
Vient ensuite le moment d’être attachée. J’adore ce moment où les cordes glissent sur moi, ses mains me caressent, sa langue s’approche de ma bouche, lèche mes lèvres, mais sans m’embrasser. Cette frustration que m’occasionne le fait de ne pouvoir toucher sa peau si veloutée. Le caresser est si bon… Me voilà complètement ligotée, dépendante de tout ce qu’il voudra me faire. Et dans ces moments-là, il est si sûr de lui, si Maître… Ça m’excite au plus haut point, et là je n’ai pas envie d’être rebelle ou de lui résister ; j’ai juste envie de lui obéir.
Il sort son nouveau bâillon, puisque le bâillon-boule est trop gros pour moi. Celui-ci est en forme de pénis : je l’appelle mon bâillon-bite… Un léger malaise me prend lorsqu’il me le met. À cause de la cellophane dessus. Inconfort, car je me dis « Il y a de la cellophane dessus pour pouvoir le partager avec d’autres femmes ? » Je lui fais part de mon malaise ; il me rassure en me disant qu’il était là à l’achat, mais je n’apprécie pas. Passant outre, la sensation est bizarre, mais j’aime. La texture est étrange : du jelly. Mais c’est efficace.
Après avoir pris quelques photos, il me demande de me mettre à genoux sur le lit et il continue de me lier. Mais cette fois-ci je suis liée au lit supérieur, et je me retrouve en semi-suspension. Je sens les cordes me maintenir les épaules, me relever les fesses, offertes. Et là, la levrette s’impose d’elle-même. Ma croupe bien offerte, il me prend sauvagement. Je sens ses cuisses taper sur les miennes, je sens ses bourses claquer sur mon clito. C’est délicieusement enivrant, jouissif bien évidemment. L’offrande que je lui fais est si pure. Mon corps suit les mouvements de ses coups de boutoir, je suis incapable de le maintenir en place à cause des cordes. Il me maintient par les hanches, à son gré. Je jouis encore, et encore… Mais ce n’est pas pour autant qu’il s’arrête, bien au contraire…
Il se retire et s’assoit à côté de moi. Il sait que j’adore le toucher, et la pire frustration est ce qu’il fait à ce moment-là : il se caresse pendant que je suis là, impuissante, et que je ne peux que le regarder faire…
Un inconfort se ressent au niveau de mes épaules ; il me détache et me retire le bâillon. Il y a la trace de mes dents dedans… Je ne m’en suis même pas rendu compte !
Nous nous câlinons, beaucoup, mais j’en avais extrêmement besoin. Après ces dures semaines, j’avais plus besoin de câlins que de sexe.
Je prends ensuite le dessus sur lui : je le chevauche, le prends en moi. J’adore le sentir s’y glisser, lentement, profondément. Je commence les allers-retours, face à lui. Ma perte de poids me permet d’être plus mobile, et j’adore ça. J’adore le sentir prêt à exploser en moi à chaque coup de reins. « Mais pas encore, mon amour… Je te veux encore un peu… » Je glisse un doigt en même temps que sa queue, puis deux, trois et même quatre. Je me sens si remplie… Je retire ces doigts et me retourne. Je lui tourne le dos, mais toujours sur lui. Et je le prends encore en moi. Je me redresse et je donne de petits coups de bassin. Puis mes mains trouvent les siennes, dans mon dos, me les maintenant immobiles. Et il jouit… Je le sens se répandre en moi, je sens les spasmes de sa queue contre mon point G. C’est une sensation si agréable… Lui qui m’avait interdit cette jouissance pendant deux ans…
Nous nous reposons une petite heure, dans les bras l’un de l’autre, tendrement. À se caresser, à dormir, partager ces petits moments qui nous sont si rares et précieux…
Je veux ranimer sa flamme : quelques caresses, puis je descends sous la couette. Je prends sa queue si délicieuse en bouche et je commence une fellation douce et sensuelle. J’aime la sentir se durcir dans ma bouche, les soubresauts du plaisir qui monte, et lorsqu’elle est plus dure que jamais, ce liquide salé qui s’en écoule…
Puis je remonte, l’embrasse goulûment, le prends à nouveau en moi. Quelques allers-retours, et il me retourne pour me posséder à son tour. En se retirant, il me demande de m’asseoir et il m’attache les poignets avec les nouvelles menottes. Ensuite, il suspend mes bras au lit supérieur. Il attrape une autre corde, m’attache une cheville au lit supérieur, fait passer la corde en haut puis attache la seconde cheville. Cette position, ô combien délicieuse, offre mon intimité à sa bouche ! À sa langue. Il me demande comment je me sens : impuissante, honteuse. Honteuse de la position, et si vulnérable…
Sa bouche s’approche, sa langue m’effleure. Son souffle me refroidit, sa langue me réchauffe. Je me sens approcher du bord de la falaise ; je veux qu’il me fasse plonger. Je lui demande – le supplie presque – dans un souffle de glisser des doigts en moi. Ne cherchant qu’à me donner du plaisir, il s’exécute. Et là, je perds pied. J’essaie de remuer pour qu’il me prenne encore plus profondément, je le supplie de me lécher, j’ai envie de lui crier de me bouffer la chatte. Mais j’ai encore ces barrières qui m’en empêchent… Mais il sait mes envies, il me connaît : il aspire mon clito, le titille, me doigte, me lèche. Et là, soudain, je me sens plonger. Cette sensation que là, à ce moment-là, nous ne sommes qu’un ; j’oublie qui je suis, où je suis : je ne suis que plaisir. Je sens sa langue, ses doigts, je ne ressens que ça…
J’ai tellement tiré sur les cordes que j’ai de superbes traces sur les poignets ainsi que sur les chevilles. Ces traces, qui le gardent un peu plus longtemps auprès de moi une fois qu’il sera parti. Ces courbatures que je ressens durant les quatre ou cinq jours qui suivent prolongent notre rendez-vous.
Nous nous câlinons, encore. Ce que je peux aimer ces moments… qui me montrent que notre histoire n’est pas que shibari ou sexe. Mais surtout amour et partage.
La journée touche à sa fin. Déjà ! J’aimerais qu’on puisse se voir plus souvent. J’aimerais tant. Mais… voilà. C’est la vie, aussi injuste qu’elle soit.
Il me demande de le faire jouir, encore. Je lui attache les mains (à peu près) ainsi que les pieds, lui bande les yeux et lui mets mon bâillon-bite. Je lui propose ma bouche ou mon corps. Évidemment, il ne peut pas répondre : il est bâillonné. Je fais par étapes. Mon corps ? Pas de réaction. Ma bouche ? Il hoche la tête.
Je descends lentement vers sa queue offerte, toute durcie par l’envie qu’il a que je la réchauffe dans ma bouche. Je le sens tressaillir ; j’alterne entre léchage du gland uniquement et prise en bouche complète, limite deep throat. Je le branle en même temps : j’aime lorsqu’il perd vite le contrôle de lui-même. J’aime le posséder de cette façon, j’aime qu’il ne sache pas me résister. Et ce sera rapide, je m’en donne les moyens. Je le sens se raidir, je le sens me résister… Je vais de plus en plus vite, de plus en plus fort, et je le sens jouir. J’entends ses gémissements, et je me rends compte que je remuais mon bassin et que je suis humide…
Cette journée fut l’une des meilleures au niveau des sensations… J’ai adoré nous câliner ainsi.