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n° 15550Fiche technique29821 caractères29821
Temps de lecture estimé : 18 mn
04/04/13
Résumé:  Une rencontre incroyable et une aventure pas comme les autres.
Critères:  fh plage cunnilingu pénétratio
Auteur : Filou      Envoi mini-message
La naufragée

La marée monte ; petit à petit, le volume des vagues augmente en faisant de plus en plus de bruit.

Je me réveille en sueur et regarde mon réveil : neuf heures du matin !

Très surpris de me réveiller si tard, je me lève et me rappelle qu’aujourd’hui il n’y a rien à faire. Je sors sur la terrasse de la petite villa et regarde la mer étincelante dont les vagues à peine formées viennent mourir sur la plage. Je prends rapidement une douche, me fais un café puis je sors m’installer dans une chaise longue au bord de la piscine, face à la mer.


Voilà maintenant huit mois que je travaille pour un grand voyagiste comme assistant dans quelques hôtels à Diani sur la côte sud de Mombasa, au Kenya. Aujourd’hui, c’est mon jour de repos et je ne sais pas quoi faire : rien de prévu, rien d’organisé ! La petite villa de fonction en bordure de la plage que j’habite est une merveille : face à la plage, elle a un jardin planté de quelques palmiers et sa petite piscine.


Tout à coup, j’aperçois au loin un voilier qui longe la barrière de corail. « Ils sont complètement fous ». Les fonds sont pleins de pâtés de corail et jamais les bateaux avec un tirant d’eau important ne s’en approchent.


Je sors sur la plage et regarde autour de moi ; la côte sud de Diani où j’habite est pratiquement déserte, et les quelques villas, bungalows et hôtels qui la bordent sont plus vers le Nord. C’est la basse saison, et elles sont presque toutes vides. Personne sur cette plage, pas même un pêcheur ; le désert des Tartares ! Je commence à leur faire signe de s’éloigner quand je vois un canot pneumatique être mis à l’eau ; j’aperçois une personne qui y descend et commence à ramer vers la plage. Je suis trop loin pour distinguer quelque chose. Le voilier, lui, a viré de bord et s’éloigne vers le large. Je décide de m’approcher. Cela n’a pas de sens : pourquoi débarquer ici ? Il n’y a rien ! À part moi.


C’est une femme, une blonde. Elle rame très mal : une fausse pelle sur deux ; elle a l’air très en colère. Après avoir abordé la plage, elle sort du canot et commence à frapper l’eau avec une rame.



Toutes les injures en anglais – avec un fort accent américain – y passent.



Je la détaille : son visage me dit quelque chose ! Non ce n’est pas possible… Ce n’est pas elle ! Je rêve… Ici, à Diani ?



C’est bien elle… Incroyable : Esther Palmer, la petite fiancée de l’Amérique ! Mais je ne vais pas jouer aux fans en crise d’hystérie, quand même…



Elle s’assoit par terre et se met à pleurer. Elle me fait quand même un peu pitié. Que lui est-il arrivé ? Elle regarde autour d’elle puis me demande :



Intrigué, je fais demi-tour, je rentre dans mon bungalow et m’installe sur la terrasse pour l’observer. Je la regarde téléphoner avec son portable ; elle s’énerve et tape du pied plusieurs fois, mais je n’entends rien de ce qu’elle dit. Au bout de quelques minutes, la voilà qui se dirige vers moi. Elle entre dans le jardin sans me demander la permission et me fait signe de descendre.



Elle me fixe un moment, puis ajoute :



Je la regarde sans rien dire ; elle semble surprise que je n’aie pas subitement répondu positivement à sa demande.



Elle sort des billets de son sac à main, l’unique bagage qu’elle a avec elle. Je ne réponds pas car j’espère qu’elle va augmenter son offre ; elle doit avoir beaucoup d’argent…





—ooOoo—




J’arpente les rues de Mombassa, la liste d’achats d’Esther à la main. Je l’ai laissée seule dans la villa à Diani. J’ai eu de la chance car j’ai pu prendre le ferry tout de suite ; si tout va bien, je serai de retour dans l’après-midi. Je ne peux pas acheter toutes ces choses féminines tout seul, moi, un homme ! Je ne me vois pas en train d’acheter des Tampax et des sous-vêtements : on est en Afrique. Je décide donc de passer à mon bureau pour retrouver Pavli, une collègue Kenyane qui travaille avec moi. C’est une vraie amie ; elle va pouvoir m’aider !


Pavli est une métisse, de père Indien et de mère Africaine ; le résultat, c’est une très belle fille. Grande, la peau très sombre, des yeux noirs et une coupe de cheveux afro qu’elle tire souvent en queue de cheval. Elle parle très bien le Français (collège privé en Suisse), ce qui est très rare à Mombassa. Elle me taquine sans arrêt.



Terrain difficile : les filles, elles veulent tout savoir. Je me mets à réfléchir pour trouver une histoire valable.



Pavli ne m’attire pas plus que ça et je sais qu’elle fréquente un type, un Indien comme elle. Je n’aurais jamais pensé que je lui plaisais !





—ooOoo—




Dans l’après-midi, je retrouve Esther au bord de la piscine ; elle porte mon kimono et semble s’être endormie.



Elle commence à fouiller dans les sacs et à regarder chaque vêtement.



Puis elle disparaît dans la maison


Le soir, je nous prépare des cuisses de poulet et du riz au curry. Elle mange rapidement, et la conversation est très succincte. Je l’observe pendant le repas : elle est vraiment très belle avec ses cheveux blonds courts à la garçonne, ses yeux bleus étrangement plus grands que la normale et son petit nez en trompette. J’essaie de savoir ce qui s’était passé sur le bateau, mais rien à faire : elle ne veut pas m’en parler, à moi, le commun des mortels, puis elle s’éclipse dans sa chambre ; bien sûr, sans avoir fait la vaisselle !




—ooOoo—




Le lendemain, je pars pour l’aéroport accueillir quelques clients sur le vol de Paris. Je lui laisse un petit mot sur la table pour l’avertir que je ne rentrerai qu’en début d’après-midi.

Je retrouve Pavli qui, elle aussi, attend quelques touristes sur le même vol.



À mon retour, je retrouve Esther assise sur le bord de la piscine, les pieds dans l’eau. Elle se lève et vient vers moi avec un sourire engageant. Elle porte un maillot de bain deux pièces rouge fluo, minuscule et très échancré qui cache peu de son superbe corps, de ses petits seins haut perchés et de ses longues jambes. Il faudra que je dise à Pavli qu’elle a des goûts vestimentaires douteux, ou peut-être l’a-t-elle fait exprès ? En tout cas, je suis tétanisé de la voir ainsi !



Je m’en veux d’avoir dit une telle banalité et de l’avoir complimentée.



Deux heures plus tard, je suis toujours en train de l’attendre, assis près de la piscine, quand je la vois sortir de la villa. Elle s’est vêtue avec un short blanc court, un top gris perlé qui lui moule le haut du corps et des chaussures à talons qui mettent encore plus en valeur ses longues jambes.



J’ai acheté cette vieille bécane à mon prédécesseur ; elle n’est pas en très bon état, mais très pratique. Durant le voyage, Esther se colle à moi ; la route est défoncée, et à chaque cahot je sens ses petits seins s’écraser dans mon dos et la pression de ses jambes nues contre mes cuisses. Rapidement, avec l’aide de la température ambiante, je sens l’excitation me gagner.


Nous mangeons des crabes de la lagune accompagnés d’une grande salade, le tout arrosé de bière locale.



Je suis en admiration devant elle ; je la regarde manger ses pinces de crabe avec délectation et appétit. Plusieurs fois, je lui enlève avec ma main un peu de chair blanche sur le coin de sa bouche.



Enfin, elle me confie son histoire : la dispute avec son dernier boy-friend car elle a découvert qu’il couchait avec la skipper ; sa décision de quitter immédiatement le bateau ; son contrat avec la major trop restrictif ; ses ennuis avec la presse qui ne la laisse jamais libre. Elle a averti son agent qu’elle disparaissait pour quelques jours, et son ex boy-friend lui a promis de garder le silence.


Je lui propose d’aller dans un bar écouter de la musique, mais elle préfère rentrer car elle a peur qu’on la reconnaisse. De retour à la villa, elle disparaît dans sa chambre après m’avoir remercié avec un petit baiser sur la joue.





—ooOoo—




Le lendemain matin en descendant, je la retrouve debout devant la fenêtre de la terrasse, son mug de café à la main. Elle ne m’a pas entendu et je l’observe un moment. Elle ne porte qu’une tunique en coton qui me semble complètement transparente, à contre-jour dans la lumière du matin. Ses fesses, ses jambes, tout est parfait chez elle.





—ooOoo—




Esther essaie pour la énième fois de relever la voile, mais une fois de plus elle tombe à la renverse dans l’eau transparente. Debout dans l’eau, j’essaie de lui donner des conseils ; mais j’attends mon heure car j’ai une idée derrière la tête !



J’ai déjà expérimenté cette position extrêmement troublante, car ma partenaire doit souvent se coller à moi et nous avons tous les deux nos mains occupées à tenir la voile. Je sens régulièrement le corps d’Esther venir cogner contre mon bassin.



Je commence à m’exciter car Esther s’appuie de plus en plus contre moi et je ne veux pas qu’elle sente mon sexe se dresser dans mon short. Je lâche mes mains de la voile et nous tombons tous les deux en riant dans cette piscine naturelle qu’est le lagon transparent. Nous avons pied et l’eau nous arrive à mi-poitrine. Elle remonte sur la planche et s’allonge sur le dos.



Toujours debout dans l’eau, je la regarde intensément en détaillant son corps longiligne.



Très surpris par cette invitation, je m’approche prestement de la planche et je me baisse pour l’embrasser doucement sur les lèvres. Elle me répond en ouvrant les lèvres et notre baiser devient rapidement passionné, nos dents s’entrechoquant légèrement. Ma main gauche s’égare sur son corps ; sa peau lisse est douce comme du satin. L’eau de mer la laisse fraîche malgré les rayons ardents du soleil. Je commence à lui caresser la poitrine par-dessus son maillot et je sens ses pointes se dresser. De petits gémissements m’encouragent à poser ma main sur son ventre, et plus bas vers son pubis ; mais elle me stoppe d’une main ferme.



Je promène ma bouche sur son corps avec des petits baisers sur son cou, ses épaules graciles, le pourtour de ses petits seins cachés par son soutien-gorge et son ventre plat et doux. Le bas de son maillot de bain est attaché par des petits nœuds en boucles ; je tire dessus pour les détacher. Surprise, Esther se retourne et tombe à l’eau en criant. Je tiens à la main mon trophée en riant.



Mais elle n’a pas l’air très fâché…



Je la prends par la taille et la serre contre moi en l’embrassant. Ma main gauche se perd sur sa croupe rebondie en malaxant ses fesses. Elle se laisse faire et se colle contre moi ; elle ne peut pas ne pas sentir mon sexe dressé dans mon short. Je fais descendre ma main gauche vers son entrejambe ; je sens des poils très courts sous ma paume. Avec mon index, je commence à lui caresser le pubis. Encouragé par ma partenaire qui m’accompagne de mouvements du bassin, j’introduis mon doigt dans son vagin ; il est chaud, humide et glissant : ça contraste fortement avec l’eau du lagon dans laquelle nous sommes immergés. Avec mon autre main, je caresse ses seins et ses pointes après avoir écarté sans peine le haut de son maillot.


L’abandonnant un moment, je retire mon short et l’invite à se retourner pour prendre appui sur la planche devant elle. Je me colle contre ses omoplates en l’embrassant dans le cou et sur les épaules ; elle glisse ses mains dans mon dos pour serrer ses fesses contre moi. Je sens mon pénis dressé s’encastrer dans son divin sillon fessier, puis nous bougeons l’un contre l’autre pendant un certain temps. Ensuite, elle me repousse un peu, attrape mon sexe derrière elle pour le présenter à l’entrée de son intimité. Je lui demande :



Tenant toujours mon pénis dans sa main, elle le frotte contre sa fente et m’invite à la pénétrer. L’eau faisant coussin entre nous, nos mouvements ne peuvent pas être rapides ; de plus, le sable au fond de l’eau se dérobe sous nos pieds. Elle se retourne et nous continuons à faire l’amour longuement l’un contre l’autre jusqu’à ce que je vienne en elle. Nous restons l’un contre l’autre pendant un long moment sans rien dire.



Je l’embrasse à nouveau et nous remontons sur la planche pour poursuivre notre balade dans le lagon. C’est plus facile car elle a trouvé son équilibre et s’appuie sans pudeur contre moi ; de temps en temps, elle se retourne pour m’embrasser.




—ooOoo—




Sur la plage, je suis allé acheter deux langoustes à « Captain Findus », mon copain pêcheur qui me fournit en poisson frais. Nous avons dîné sur la terrasse face à la mer, le tout arrosé de quelques Tusker, la bière kényane.


Nous nous sommes installés dans les fauteuils, toujours sur la terrasse où une petite lampe diffuse une lumière tamisée. Après avoir mis un peu de musique douce, nous parlons de tout et de rien. Une fois sa bière terminée, Esther pose la bouteille par terre, allonge son pied et le fait glisser sur ma jambe.



Je lui demande en français : « Tu peux retirer ton top ? », mais elle n’a pas l’air de comprendre. Je veux voir, explorer ce corps ; l’envie et la curiosité se mélangent dans mon désir de la posséder. Je me lève, retire ma chemise et lui fais signe de faire de même. Puis je me rassieds. Je n’ai pas besoin d’une réponse pour savoir qu’elle me suit dans mon jeu. Esther retire son top, découvrant un soutien-gorge gris perlé transparent à travers lequel je peux apercevoir l’extrémité sombre de ses seins. Puis elle se soulève dans le fauteuil pour retirer son short. Je fais de même avec mon pantalon et mon caleçon, et c’est nu que je continue à la regarder.


Elle ouvre lentement les jambes puis, avec sa main, écarte le tissu de sa culotte pour me permettre de distinguer son intimité. La lumière n’étant pas suffisante, je ne vois rien ; je me lève et m’agenouille face à elle, puis l’embrasse sur le ventre et à l’intérieur des jambes. Sa peau douce et satinée est parfumée d’une senteur tropicale presque enivrante. Elle écarte de nouveau sa culotte ! J’observe de près sa vulve d’où une liqueur blanche commence à suinter. Collant mon visage sur les poils de son pubis, je la lèche avec ferveur, ouvrant son sexe avec mes doigts et cherchant son clitoris. Elle se soulève et retire son slip pendant que je prends possession de ses fesses avec mes mains. Quelques instants plus tard, elle est prise d’un premier orgasme.


Je me rassieds dans le fauteuil, le sexe dressé ; elle se lève, retire son soutien-gorge et vient s’asseoir sur moi. Ses pieds touchant le sol, elle commence à remuer et à se frotter contre mon corps tendu par le plaisir. Elle se soulève, attrape mon pénis et, après l’avoir lubrifié contre sa fente humide, le positionne à l’entrée de son puits. Lentement, elle joue avec moi ; elle descend lentement, puis remonte pour redescendre plus profondément, encore et encore. Quand je sens le fond de son vagin, je prends les choses en main : j’attrape ses fesses et accélère le rythme. Elle commence à crier doucement tandis que j’introduis mon majeur dans son anus brûlant. Nos bouches, nos langues, notre salive se mélangent au milieu de nos soupirs de plaisir. Mon orgasme est total ; je sens mon sperme jaillir puissamment au fond de son ventre avec des spasmes d’extase, puis nous nous écroulons l’un sur l’autre, épuisés.



Je remonte, m’arrête sur la terrasse et commence à boire ma Tusker fraîche. Je l’entends dans la salle de bain toute proche ouvrir la cuvette des WC et uriner. Je l’imagine, et déjà je sens mon désir revenir dans le bas de mon corps. Puis c’est au tour du bruit de la douche qui me fait fantasmer sur ce corps si désirable. Quand je rentre dans la chambre, je la découvre allongée sur le lit dans une position d’abandon total, sa peau légèrement bronzée contrastant avec la blancheur des draps. De nouveau, elle ouvre les jambes et je ne vois que l’intérieur de son sexe rose vif. Je m’allonge sur elle et nous faisons de nouveau l’amour, attentifs à notre plaisir mutuel et en prenant notre temps.




—ooOoo—




La sonnerie de mon portable me réveille brusquement ; je me retourne et découvre Esther dans les bras de Morphée. Sept heures. Je regarde l’écran : Pavli ! C’est sûrement un problème avec un client.



Je réveille Esther, lui explique la situation. Elle m’insulte.





—ooOoo—




Je ne suis jamais allé aussi vite en voiture : j’ai failli emboutir des voitures, des ânes, et même un chameau. On s’est caché à l’arrivée du ferry ; effectivement, ils viennent à Diani. À notre tour, nous avons pris le bateau dans l’autre sens pour Mombasa, et rapidement nous arrivons à l’aéroport où nous retrouvons Pavli qui a tout organisé avec l’agent d’Esther. Un avion privé l’attend pour l’amener à Nairobi et prendre la correspondance pour Londres. Elle grimpe rapidement dans le bimoteur, se retourne une dernière fois et me fait un petit signe de la main. Pavli se penche vers moi.



Elle prend ma main et nous partons pour la cafétéria de l’aéroport.

Toute ma vie, je me demanderai si Pavli avait appelé Georges par simple curiosité ou par jalousie !