| n° 15539 | Fiche technique | 10113 caractères | 10113Temps de lecture estimé : 7 mn | 31/03/13 |
| Résumé: Une fellation dans un WC public. | ||||
| Critères: h hh hhh hplusag hagé inconnu toilettes exhib fellation -fellation | ||||
| Auteur : Gargentua Envoi mini-message | ||||
Une fellation en public, devant dix personnes la queue à l’air : que du bonheur pour un voyeur exhibitionniste à ses heures !
Je vous parle d’un temps où les marchands de préservatifs n’étaient pas riches.
Je me promenais en ville, une ville du sud où le soleil brille plus souvent qu’ailleurs.
Nous allions faire des courses avec ma copine. Une journée comme tant d’autres, sauf que cette fois-ci, une envie pressante de pisser me prit. En règle générale, je me contente d’un coin de mur, d’un arbre ou de tout autre endroit propice à ce genre de soulagement pour la gent masculine ; mais là, en plein centre-ville par un après-midi d’été : dur, dur…
Pas loin, il y avait des WC municipaux, tenus par une « dame-pipi ». Je laissai ma copine continuer les courses dans un grand magasin, et allai de ce pas me soulager.
Arrivé sur place, un double escalier permet d’accéder d’un côté aux « Hommes » et de l’autre côté aux « Dames ». Le côté « Hommes » est composé d’une vingtaine d’urinoirs disposés de part et d’autre de la pièce ; le côté « Dames » est, lui, composé de dix cabines équipées de portes, la « dame-pipi » se trouvant de ce côté-là. Les deux parties sont séparées par une porte, ce qui fait que ce qui se passe chez les « Hommes » ne se voit pas de l’autre côté.
Pour corser l’ambiance, je vous parlerais bien de l’odeur qui remonte, une odeur forte d’ammoniaque : l’odeur des urinoirs du monde entier. En clair, une puanteur insoutenable.
Dans ce sous-sol, il y a quelques urinoirs disponibles ; les autres sont tous utilisés par des messieurs qui font, semble-t-il, ce qu’ils sont censés faire en ce lieu.
Tranquillement, d’un pas assuré, je me dirige vers l’un d’eux, le regard fuyant. Je me déboutonne la braguette et je sors mon engin pour l’utiliser ; mais voilà, ça fait tellement longtemps que j’ai envie que ça ne vient pas.
Pour ceux qui l’ont vécu, vous savez de quoi je parle : le temps dure longtemps… C’est un grand moment de solitude ; ce qui doit durer moins d’une minute en temps normal prend un temps fou.
Je regarde autour de moi, histoire de voir si je passe inaperçu ou pas, et je vois dix paires d’yeux qui me scrutent… Non content de trouver le temps long, me voilà le centre de toutes les attentions. On me regarde avec insistance. Des regards interrogateurs, suspicieux.
À mon tour, je m’intéresse à ceux qui m’entourent : ce sont des hommes d’âge mûr. Le regard de certains est bizarrement dirigé plus bas que l’horizontale, en direction de mon urinoir.
« Nom de d’là ! Voilà-t-il pas qu’ils regardent dans la direction de mon sexe… »
Une vue d’ensemble me permet de voir que certains d’entre eux ont leur sexe à la main. Sans vergogne, ils matent mon pistolet. Cela n’est pas pour me déplaire ; j’aime le sexe masculin, mais jamais – au grand jamais – je n’aurais imaginé cela, autant d’hommes à la fois : dix, pour les avoir comptés. Ils se masturbent ou se tirent sur la queue avec des signes évidents d’invitation dans le regard.
Mon expérience en la matière se limitait à des relations avec des camarades de pension – du « touche-pipi » d’ados, de la branlette de groupe – et à une relation d’une soirée avec un homme sans expérience qui fut un fiasco. Mais là, autant d’un coup… Ça fait un choc ! Mon envie d’uriner vient de disparaître d’un coup ; envolée, plus rien… Je sens mon sexe gonfler, je commence à bander. Je me sens quelque peu gêné. Mais au diable ! « Là où il y a de la gêne, il n’y a pas de plaisir. », comme a dit l’autre : comme il avait raison ! « Merde, alors. » Tout en restant tourné vers le mur, je commence à tirer sur ma bite, doucement, mais sûrement. Addict à la masturbation depuis mon plus jeune âge, une branlette de plus ou de moins, je ne suis plus à cela près.
Je me tourne légèrement vers l’assemblée pour voir leur réaction ; cela ne fait que renforcer leur attitude. Je sens bien que le courant passe ; je sens bien que maintenant je fais partie de leur groupe car ils sont tous là pour la même chose : mater de la bite.
En me tournant, je sens un apaisement dans l’assemblée, un soupir de soulagement ; d’autres se tournent pour me faire voir leur bite : il y a vraiment de tout. À mon grand étonnement, je suis l’un des seuls à bander ; il y a quelques belles queues, mais peu en véritable érection… Surprenant. Il y a un gros gland sur une petite bite. Il y en a même un qui est monté comme un âne : courte, mais énorme et toute veinée ; elle me fait peur…
Devant ma hardiesse, un homme vient se mettre à côté de moi pour regarder de plus près.
« Ne te gêne pas ; vas-y, mate : c’est là pour ça, profitons-en ! » Je suis assez « exhibe » pour ne pas être choqué. Mon côté voyeur aussi est satisfait. Comment ne pas être satisfait ? Dix hommes qui me matent en train de me tirer sur la queue, ce n’est pas demain que cela se reproduira ! Ça, c’est pour le côté « exhibe ». Le côté voyeur aussi est pleinement ravi ; « bitophile » comme moi, pourquoi ne me suis-je pas dirigé vers toutes ces bites tendues vers moi ? La jeunesse, le manque d’expérience… Ce serait aujourd’hui, je crois que j’honorerais chacune d’elles d’une bonne pipe ou d’une bonne branlette. Mais bon, faut bien que jeunesse se passe…
L’homme tend la main doucement vers mon sexe. Je me laisse faire. Une caresse, douce. Surprenant ; je m’attendais à autre chose, à quelque chose de plus rugueux vu son âge, mais le garnement sait y faire. Comme quoi les a priori sont idiots. Il me masturbe doucement.
Que du bonheur… Il se met accroupi devant moi, se saisit de mon dard et le fait entrer dans sa bouche, à fond, en une seule fois. Je vous parlais de bonheur ? Mais, mazette, ça, c’est du bonheur ! Il me prend le sexe dans une aspiration sans fin : une pipe de chez pipe, du jamais vu, du jamais ressenti, un aspirateur de 1500 watts. Une aspiration tout en faisant des allers-retours. À chaque fois, c’est à fond : une gorge profonde, sans soubresaut de rejet, et j’ai bien dix-sept centimètres à avaler, avec un diamètre honnête.
Ça dure mais, bizarrement, je n’arrive pas à jouir ; est-ce dû à mon envie d’uriner ? C’est surprenant ; arriver à bander comme un cheval avec une envie de pisser, je crois que c’est tôt le matin que ça m’arrive, après une nuit de repos. Vous savez, quand on se lève avec la trique et une envie de pisser à vous fendre le crâne. Mais ça ne m’était jamais arrivé à deux heures de l’après-midi.
Erreur de jeunesse, je ne profite pas du spectacle autour de moi, obnubilé par ce crâne avec une tonsure due à l’âge, qui va et qui vient à hauteur de mon bassin. J’en oublie d’être voyeur, tellement le plaisir est intense.
Mais le plaisir ne dure pas ; un individu, placé près de l’escalier, fait un signe : quelqu’un vient. Tout le monde – y compris moi – se retourne ; mon amant d’un instant reprend une position « normale ».
Un quidam fait son apparition ; il se dirige vers une pissotière. Lui, il est là pour pisser et rien d’autre, et il fait son affaire sans se soucier de qui est là. La messe est dite : adieu pipe du feu de dieu ; je vais me finir à la main.
Je commence donc à me masturber, toujours partagé entre l’envie de pisser et celle de jouir ; c’est fabuleux. Je m’astique discrètement, l’autre étant encore là. C’est encore plus jouissif. Le fait de savoir que je me tape une branlette devant des demandeurs, c’est top ; mais le faire alors que l’autre a le dos tourné sans savoir ce que je fais, c’est… hummm !
L’autre – je dis « l’autre » car il ne fait pas partie du jeu – secoue son biniou, range son engin et s’en va. Il semble ne s’être aperçu de rien. Le guetteur nous fait signe que la voie est libre.
Libre de continuer, car mon suceur revient à l’attaque, me sollicite ; je cède à sa demande et me revoilà la queue dans sa bouche. La succion succède à l’aspiration ; et là, je succombe, je jouis. Il me suce jusqu’à la dernière goutte : pas de gaspillage ! J’en ai le gland en feu, le cerveau en ébullition…
Il se relève et me propose de le suivre du côté « Dames ». Ce n’est pas que l’envie me déplaise, mais cela fait trop longtemps que je suis parti et ma copine va commencer à se poser des questions. Je refuse l’offre gentiment. L’endroit ne me plaît pas : trop de gens côté « Dames », pas assez discret. Je lui demande s’il est possible de se revoir ailleurs et il me fixe rendez-vous le lendemain aux WC de la mairie, un endroit plus tranquille.
Je repars retrouver ma copine, dans le magasin, qui commençait à trouver le temps long.
Le lendemain, je vais à l’heure fixée pour le rendez-vous, mais l’homme n’y est pas. La différence d’âge doit y être pour beaucoup : comment faire confiance à un môme de vingt ans quand on a l’âge d’être son père ? Peut-être a-t-il cru à un piège ? Je ne sais pas ; mais le fait est qu’il n’y est pas… Dommage.
Aujourd’hui, j’ai cinquante-six ans et je regrette de ne pas l’avoir suivi ; un suivi avec ce monsieur n’aurait pas été pour me déplaire… Dommage !
Juste pour info : je ne sais pas comment j’ai fait, mais je ne suis pas allé pisser avant un sacré moment. J’ai attendu d’être rentré à la maison.