| n° 15510 | Fiche technique | 13595 caractères | 13595Temps de lecture estimé : 10 mn | 07/03/13 |
Résumé: Marie découvre la sexualité avec un homme expérimenté qui lui apprend, leçon après leçon, la patience et l'exigence. | ||||
Critères: f fh hplusag hagé voisins complexe revede fmast préservati pénétratio init | ||||
| Auteur : Maelys Envoi mini-message | ||||
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Dans les premiers épisodes : Marie a connu l’amour pour la première fois de sa vie avec son petit ami Nicolas. Cette expérience fut très décevante. À Paris, elle fait la rencontre d’un homme expérimenté qui se propose de l’aider à retrouver des envies sexuelles. Il y parvient en s’occupant seulement de sa poitrine opulente. Lors du cours suivant, celui-ci s’occupe de son sexe avec une grande minutie. Elle attend, frustrée, le cours suivant, espérant que cette fois-ci il fera d’elle une vraie femme connaissant l’orgasme lors de l’acte sexuel. À défaut d’acte sexuel, c’est une leçon de fellation à laquelle Marie a droit. Elle espère que cette nouvelle leçon sera la bonne, celle durant laquelle elle sera prise avec les égards que l’on doit à une femme.
Dimanche soir. Je repars de chez mes parents. La route est longue. J’ai tendance à être distraite. Mon esprit est envahi par des désirs de pénétration. Des images se bousculent dans ma tête. Je vois Monsieur Vidal entrer en érection et sa verge pénétrer mon vagin. J’ai beaucoup de mal à arriver à bon port en maintenant une attention suffisante pour conduire. Je me gare non loin de l’entrée de l’immeuble où je réside. Le fond de ma petite culotte est trempé.
Munie de mes bagages, je me dirige vers l’entrée. Au loin, j’aperçois monsieur Vidal sortir les poubelles. J’accélère le pas pour pouvoir lui parler. Arrivée à sa hauteur, je le salue et lui propose de suite :
Laconiquement, il répond :
Il entre dans l’immeuble et je le suis en le collant presque.
Comme pour le lui prouver, je lui prends la main et la lui place sur ma culotte, sous ma jupe courte.
Il retire sa main de mon entrecuisse.
Malgré l’heure tardive et la faim qui me tenaille, sitôt arrivée chez moi je jette mes bagages, je vais chercher ma brosse à cheveux dans la salle de bain et défais rapidement mes vêtements. Je me retrouve toute nue, me mets à genoux comme pour être prise en levrette et me touche le sexe. C’est si bon… Je fais entrer le manche de ma brosse dans le vagin. Je suis tellement ouverte et mouillée que j’y parviens sans mal. J’absorbe le manche jusqu’à sa garde. J’abaisse mes fesses jusqu’à ce qu’elles touchent mes talons. La brosse touche le sol, toujours enfichée dans mon sexe. Je la serre à l’aide de mes talons. J’entame alors de lentes et amples flexions et extensions des cuisses. Je suis en train de me baiser avec ma brosse… J’imagine un bel étalon me prenant langoureusement par derrière. Le plaisir monte peu à peu. Après une dizaine de minutes, j’atteins l’orgasme. Mes contractions enserrent la brosse. Je m’affale au sol, anéantie. Il me faut bien cinq minutes pour émerger. Je n’ai plus faim. Je me délasse sous une douche bien chaude et vais me coucher. Mon corps est enfin satisfait. Je me sens plus que jamais prête à vraiment faire l’amour pour la première fois.
—ooOoo—
Les cours du lendemain passent vite. J’attends avec impatience que le moment tant attendu arrive. Je suis parfois distraite par Antoine, un garçon de ma promo, un peu barbu, habillé décontracté, que je devine assez baraqué. Je le surprends à me regarder de manière détournée. Je lui rends ses regards. Pourtant, rien n’a changé ; mais peut-être que tout a changé chez moi ? Je dois sembler plus détendue et plus réceptive à l’attention des hommes. Un signe tangible de ma transformation progressive, sans doute.
En fin d’après-midi, je rentre chez moi. Je suis de plus en plus excitée. Mon cœur bat la chamade comme si j’allais faire l’amour pour la première fois. J’ai acheté des dessous simples, mais plus sexy que mes culottes en coton et que mes soutien-gorge avec des bonnets confortables, mais sans transparence. Il s’agit d’une parure soutien-gorge / culotte blanche et bleue d’une marque célèbre. Je me trouve très désirable en la passant. Je passe un petit pull blanc et une petite jupe mauve qui m’arrive au-dessus du genou.
À l’heure dite, je frappe chez mon propriétaire. Aussitôt, il m’ouvre son appartement. Après deux bises paternelles, il me prend par la main et nous nous rendons dans la chambre…
Sa langue force mes lèvres, la mienne se laisse caresser ; elle s’anime même à ce contact chaud. Sa main droite me caresse un sein. Je le laisse me pétrir la poitrine par-dessus mes vêtements. Son baiser endiablé se poursuit ; nos langues s’entremêlent, se cherchent.
Sa main ne reste pas inactive. Elle se retrouve sous mon pull.
Il retire mon pull.
Il dégrafe mon soutien-gorge et le retire. Je frissonne, seins nus, devant lui.
Il approche ses lèvres, me mordille, me lèche tandis que sa main caresse, soupèse, malaxe mes seins dont les bouts ne tardent pas à s’ériger. Ma culotte commence à s’humidifier. Je sens à ce moment une douce chaleur envahir mon bas-ventre ; mon sexe perle… Sa seconde passe sous ma jupe, caresse mon entrejambe. J’écarte un peu les jambes afin qu’il caresse ma vulve sur toute sa longueur par-dessus le tissu.
Vêtue de ma seule culotte, je m’y rends. Il se lève, va dans la salle de bain et revient avec un préservatif qu’il n’a pas encore mis, dans la mesure où il ne bande pas encore totalement. Il approche une chaise de la table et s’y assied. Je me place devant lui et m’apprête à enlever le seul voile à ma nudité complète.
Il m’arrête.
Je fais glisser doucement ma culotte.
Ses mots m’électrisent. D’entendre ce que produit la vision de ma croupe me rend terriblement hardie. Je lâche ma culotte qui tombe sur mes chevilles. Me voilà offerte à ses caprices, à ses souhaits et aux désirs que je saurai suggérer.
Il se lève. Va-t-il me prendre en levrette ? Non : c’est pour mieux caresser le bas du dos, puis mes fesses, introduire un doigt dans le sillon de mes fesses, s’attarder sur la rose de mon anus et continuer sa course vers ma vulve. Je frissonne à nouveau.
Je m’exécute, écarte les cuisses et lui montre mon intimité. Il passe ses doigts sur mes poils, approchant ma peau qui attend ses caresses. Je m’attends à ce qu’il me fouille. Mais non, il caresse l’intérieur de mes cuisses.
Je n’y tiens plus.
Je passe la main entre mes cuisses, prends au passage de la cyprine et passe mes doigts dans ma fente, prends la direction mon petit bouton. Je suis chaude comme la braise et je ne perds pas de temps. J’agite ma main rapidement sur mes nymphes. Je commence à gémir.
Ses mains se posent sur ma taille, puis me pétrissent les fesses. Un doigt coquin titille mon anus, y entre presque. C’est une nouvelle sensation, inconnue, mais agréable. Il glisse ensuite la main sur l’intérieur de ma cuisse, me touche la main.
Il caresse ma toison. Ses doigts me masturbent maintenant le clitoris. Après une bonne minute, il enfonce deux doigts dans mon vagin.
Il passe son préservatif et prend place sur la chaise. Je fléchis mes cuisses serrées en me tenant à la table. Je sens bientôt son pénis dressé sur ma fesse droite. Je le prends et le dirige vers mon vagin. Son pénis entre lentement en moi, sans difficulté. Une fois quasiment assise et empalée sur lui, je me penche en avant pour atteindre une position d’équilibre et je me balance le long du pénis qui ondule en moi. C’est bon, très bon de le sentir buter en moi. Je me rapproche du buste de monsieur Vidal et ondule des fesses. Son gland frotte la paroi antérieure de mon vagin.
Je me tiens à la table pour rester en équilibre sur lui. Sa main gauche empoigne mon sein tandis que sa main droite glisse sur ma toison et va trouver mon petit bouton qui ne demande que ça. J’ai besoin qu’il aille et qu’il vienne en moi maintenant. Toujours en me tenant à la table, je me soulève et glisse sur son pénis, les pieds au sol.
Je vais de plus en plus vite. Je deviens folle de cette délicieuse sensation d’empalement. Monsieur Vidal se crispe. Je sens la palpitation de sa verge dans mon vagin. Il éjacule dans le préservatif, hélas avant d’avoir pu me faire jouir, même si je n’en suis plus très loin.
Je me retire de lui. Il se lève et va jeter son préservatif dans la salle de bain et revient avec un coffret.
Il ouvre le coffret et en sort un gode rose tout neuf.
Je ne parle évidemment pas de ma brosse préférée dont je fais usage comme jouet sexuel.
Il place deux piles dans l’engin, le referme et s’approche de moi. Il m’écarte les cuisses et place l’engin sur ma vulve, le fait glisser sur mes nymphes trempées. Il tourne le bouton, et c’est instantanément le plaisir qui monte. Je crie des « oui » et renverse la tête.
Subitement, il m’enfonce le gode dans le vagin et effectue des va-et-vient très rapides. Je hurle et lui crie :
Il retire le gode et place sa main sur mon périnée qui se contracte.
Il revient rapidement et me prend par la taille. Sa verge entre sans préliminaires en moi. Il entreprend de longues pénétrations, tout doucement, s’arrête parfois pour m’empoigner les seins en se penchant sur moi. Je suis appuyée contre le dossier, lui debout. Il me tourne de manière à ce que nous soyons tous les deux à genoux sur le canapé.
Il se couche quasiment sur moi et passe sa main devant mes cuisses pour atteindre mon clitoris qu’il fait glisser entre ses doigts tandis qu’il va-et-vient au fond de moi par petits à-coups… Le plaisir remonte vite… Il est là…
Nous restons quelques instants dans cette position, le temps que nous nous remettions de cet orgasme simultané qui me semble être le premier. Je n’aurai de cesse de rechercher encore et toujours ce moment de communion dans le plaisir avec mes autres partenaires sexuels. Cet orgasme puissant, je le définis comme le moment fondateur de ma vie de femme.
Il se retire et va chercher une serviette. Il semble tenir absolument à me nettoyer la vulve.
Je me rhabille, comblée, épanouie. Je me sens vraiment complète, maintenant.
Comme d’habitude, il me baise le front, et au moment où je m’apprête à repartir, il m’arrête et me tend le coffret contenant le gode rose qu’il a utilisé si savamment sur moi.
Je remonte chez moi. Je me sens une vraie femme maintenant, une femme qui aime le plaisir et qui revendique d’en avoir envie. Mais monsieur Vidal a-t-il encore des choses à m’apprendre? Dans l’immédiat, je ne vois guère. J’ai envie de passer à autre chose.
J’ai eu la tendresse, enfin. J’ai envie désormais d’attention, mais aussi de vigueur, voire de fougue, ce que monsieur Vidal ne peut guère m’offrir.