| n° 15484 | Fiche technique | 13801 caractères | 13801Temps de lecture estimé : 10 mn | 18/02/13 |
Résumé: Marie va découvrir les plaisirs des attouchements délicats et patients d'un homme expérimenté. | ||||
Critères: f fh hplusag hagé voisins complexe revede fmast nopéné init | ||||
| Auteur : Maelys Envoi mini-message | ||||
| Épisode précédent | Série : Marie devient une femme Chapitre 03 / 13 | Épisode suivant |
Dans les premiers épisodes : Marie a connu l’amour pour la première fois de sa vie avec son petit ami Nicolas. Cette expérience fut très décevante. Poursuivant ses études à Paris, elle est effrayée en rentrant chez elle un soir et son propriétaire la rassure. Fin psychologue, cet homme mûr devient rapidement son confident. Il se propose de l’aider à retrouver des envies sexuelles. Il y parvient en s’occupant seulement de sa poitrine opulente, avec une minutie rare. Marie en voudrait plus mais, en pédagogue averti, son mentor la fait patienter jusqu’au « cours suivant », qu’elle parvient avec grand mal à attendre, moyennant une séance de masturbation où les fantasmes contribuent autant que les gestes à un orgasme puissant, inconnu d’elle jusqu’alors. Le lendemain s’annonce encore plus excitant pour cette jeune femme…
Les cours du lendemain se passent rapidement. J’ai la tête ailleurs. Je recommence à regarder les garçons, de manière détournée, en prenant bien soin qu’ils ne s’en aperçoivent pas.
J’ai toujours un peu d’appréhension, mais ma curiosité s’éveille. J’en imagine certains en ma compagnie, flirtant avec moi. Certains d’entre eux sont-ils aussi doux, aussi patients, aussi experts du plaisir féminin que monsieur Vidal ?
Je n’ai pas la tête à ce qui se passe en cours. Il me semble que ce qui s’est mis en route chez moi ne peut s’arrêter. C’est comme si, malgré mon premier rapport sexuel décevant, j’étais de nouveau vierge et que mon corps aspirait de nouveau à goûter les délices fantasmés d’un contact charnel et intime.
Il est 18 h et je rentre chez moi. Je monte les marches quatre à quatre jusqu’à mon appartement. Je veux ma seconde leçon ! Après mes seins, j’espère que c’est mon sexe qu’il va toucher.
Je passe une petite jupe bleue qui laisse voir mes jambes au-dessus du genou. Ma petite culotte en coton blanc très sage conviendra bien. Il devrait comprendre que c’est à la partie inférieure de ma personne que je souhaite qu’il s’intéresse.
C’est excitée comme une enfant qui va découvrir ses cadeaux au pied d’un arbre de Noël que je descends rapidement au rez-de-chaussée et frappe à la porte de monsieur Vidal, le cœur battant la chamade. Personne ne répond. « Oh non, ce n’est pas possible… Il faut qu’il soit là ! »
Après un temps qui me paraît interminable, la porte s’ouvre enfin et il me sourit.
Je rougis un peu. J’entre dans son appartement.
C’est vrai dans tous les sens du terme.
« Il le fait exprès. Il veut que j’exprime mes souhaits. »
Il examine ma tenue, mes jambes dénudées et sourit.
Je m’y installe. Il rapproche la table basse et s’assoit dessus. Il regarde mes jambes que j’ai parfaitement épilées.
Je réponds sur le champ, comme une enfant à laquelle on demande si elle veut un bonbon. J’en ai presque honte.
Je suis impatiente qu’il entreprenne ce que j’imagine qu’il va faire. Mes jambes sont écartées et il a une vue imprenable sur mon entrejambe recouvert de ma petite culotte blanche de lycéenne sage. Ma jupe bleue s’est retroussée naturellement. Je ne fais rien pour la replacer. Je m’attends à ce qu’il touche directement mon entrejambe, mais non.
Il me touche les mollets, les caresse comme s’il voulait mémoriser leur forme. C’est bon, c’est doux. C’est bientôt le tour de mes genoux et du dessus de mes cuisses. J’en ai presque la chair de poule. J’attends plus et il le sent, il le sait. Comme pour répondre aux signes de mon impatience il me dit :
Un grand blanc de ma part. Je ne suis pas encore disposée à évoquer mon état et rougis comme une pivoine.
Il me caresse l’intérieur des cuisses et s’approche lentement de ma culotte, mais sans jamais la toucher. Je commence à me mordre les lèvres et j’écarte davantage les jambes pour lui indiquer un chemin qu’il connaît. Il effleure de son doigt le tissu de ma culotte, sans appuyer. Je ressens des frissons sur tout le corps. Il poursuit ses frôlements sur mes grandes lèvres, en prenant bien soin de ne pas s’immiscer dans la fente de ma vulve. Au bout d’une minute, je n’y tiens plus et commence à me cambrer pour lui indiquer ce que je veux. Mais il sourit, fait mine de ne rien comprendre. Il effleure toujours mes grandes lèvres d’un doigt, par-dessus le tissu. Je comprends que je dois vaincre ma timidité si j’en souhaite plus. Je consens à murmurer un désir.
Il veut me rendre active, que je prenne des décisions. Je retire mes jambes de la table, soulève mon bassin et retire ma petite culotte, déjà bien mouillée et me replace dans la même position. Je suis cramoisie de honte et de désir. Je montre ma chatte à un homme, de manière délibérée, impudique.
Je suis rouge comme une pivoine, à l’entendre ainsi parler d’une partie de moi que la morale nous incite à cacher. Ce disant, il se lève, se dirige vers sa salle de bain et revient avec un miroir carré d’une quinzaine de centimètres, une serviette et un petit flacon de lubrifiant. J’ai compris qu’il veut protéger le canapé et me soulève pour qu’il installe la serviette. Mais que veut-il faire avec ce miroir ? Nous nous réinstallons. Je suis impatiente qu’il reprenne sa découverte là où il en était. Il place le miroir contre lui et me demande si je vois bien ma chatte. Après plusieurs ajustements, je peux voir mon pubis bien centré dans le miroir.
Il reprend enfin ses caresses. Ses doigts fouillent ma toison au-dessus de ma vulve sur le mont de Vénus. Il prend plaisir à s’emmêler dans mes poils. Ce n’est pas désagréable, mais je voudrais qu’il s’intéresse à ce qu’il y a plus bas et je me cambre un peu pour l’y inciter.
Cela me trouble qu’il utilise un langage aussi exact, précis. Je vois dans le miroir la transformation de ma vulve : mes grandes lèvres se sont écartées et mes petites lèvres colorées se sont déployées. Le voilà qui débouche le flacon de lubrifiant. Il s’en verse un peu dans le creux de la main gauche et s’enduit le bout des doigts de sa main droite. Ses doigts reviennent frôler mes grandes lèvres de haut en bas, en évitant mes petites lèvres qui ressemblent, dans le miroir, désormais à deux ailes de papillon déployées. C’est délicieux. Il semble s’en contenter.
Il reprend un peu de lubrifiant qu’il applique sur ses doigts et prend successivement chacune de mes petites lèvres qu’il étire entre ses pouces et ses index, en les faisant un peu rouler entre ses doigts. Je gémis de plaisir. Le lubrifiant lui permet de les malaxer entre les doigts sans me faire de mal. C’est divin et je pousse des petits cris, la tête renversée. Je deviens indécente.
Il pose maintenant ses poignets sur mes cuisses écartelées et fait passer ses index dans ma fente, en tirant sur mes grandes lèvres. Puis les voici en train de caresser l’intérieur de celles-ci, découvrant mon vestibule, béant, avide.
Je me surprends à lui demander quelque chose à voix haute maintenant, sans détour.
Il verse alors un peu de lubrifiant dans ma vulve, et d’une main il écarte mes nymphes. De l’index de son autre main, il tapote sur le gland de mon clitoris qu’il a un peu décapuchonné. Mes cris et mes gémissements se font plus sonores. Le plaisir monte en moi.
De manière totalement imprévue, il introduit alors deux doigts dans mon vagin. Il entre sans mal car je suis complètement dilatée. De son autre main, il applique des mouvements vifs sur le capuchon de mon petit bouton. Je crie maintenant sans retenue et brusquement je jouis comme jamais avant, même en me masturbant. Je me cambre naturellement, la tête en arrière. C’est maintenant lui qui murmure :
J’ai de grandes respirations, comme si j’avais couru un 100 mètres. Je contemple dans le miroir les contractions de mon périnée.
Je lui adresse un non de la tête, complètement essoufflée. Je commence à peine à reprendre mes esprits qu’il repousse la table basse au milieu de la pièce et s’agenouille devant le canapé, qu’il approche son visage de ma vulve et y passe sa langue. Il visite mon vestibule, fait pénétrer sa langue dans mon vagin. Il aspire ensuite mes petites lèvres. À chaque fois que mon plaisir monte, il s’arrête un peu et change de technique.
Il effectue de rapides mouvements de langue sur mon clitoris. Je sens de nouveau mon cœur s’accélérer.
Un autre orgasme, encore plus violent, me secoue comme une décharge électrique. Il a fait monter le plaisir progressivement pour obtenir un orgasme plus massif. Même en me masturbant, je n’avais jamais rien connu de tel. Ma façon de me masturber allait d’ailleurs s’en trouver changée.
J’ai maintenant une envie de verge, de complétude, de pénétration, d’être comblée dans les deux sens du terme.
Je repousse sa tête et serre les cuisses. Je soulève mon pull et les bonnets de mon soutien-gorge. Me voici tout offerte à cet homme auquel je veux tout donner. Je veux être sa chose, tout en espérant qu’il sera la mienne en exauçant mon désir. J’écarte à nouveau les cuisses et aperçois mon vagin dilaté, béant, totalement en accord avec les mots que je vais prononcer. Avec Nicolas, je le sais maintenant, mon esprit avait accepté la pénétration, l’avait sans doute voulue, mais mon corps n’était pas prêt, il disait non. En ce moment et pour la première fois de ma vie, tout est en accord, mon corps et mon âme. Je suis amante et femelle. J’ai de l’affection, du respect et du désir pour cet homme.
Il se relève. Je sens son envie de répondre favorablement à mon désir, mais il s’y refuse.
Il s’approche maintenant de moi et il m’essuie affectueusement la vulve avec un pan de la serviette. Il me tend ma petite culotte blanche. Il est debout, regarde souriant mon rhabillage.
Je suis furieuse, mon regard lui lance des éclairs. D’une douceur désarmante, il m’accompagne à sa porte et m’embrasse le front.
Je remonte dans mon appartement, à la fois comblée par les deux orgasmes qu’il m’a donnés et frustrée de ne pas avoir été pénétrée alors que je le désirais tant.
Je ne cherche même pas à dormir tout de suite, malgré ma fatigue. Je ressens trop la vacuité de mon vagin. Je me dirige vers mon réfrigérateur. Dans le bac à légumes, je prélève une carotte de belle taille que je nettoie minutieusement et que j’entoure de cellophane pour des raisons d’hygiène. Je n’ai pas besoin de lubrifiant, tant mon vagin est encore prêt à accueillir un membre. Demain, c’est sûr, j’irai m’acheter une brosse à cheveux neuve, de celles qui ont un gros manche et munie d’une ficelle qui permet de l’accrocher, mais qui, servant d’alibi à une décence feinte, sera retirée de manière à ne pas gêner l’usage que bon nombre de femmes en font et du lubrifiant pour en faciliter l’usage que je lui destine. Pourquoi pas un jouet sexuel ? Non, je ne me vois pas aller en acheter un. Pas encore.
Rapidement, je défais tous mes vêtements. Devant mon miroir en pied, je jette deux coussins sur lesquels je m’installe, au sol. J’écarte largement mes cuisses. Je m’enfonce la carotte dans le vagin. C’est la première fois depuis ma défloration que je m’introduis autre chose que mes doigts. Je ferme les yeux et je retrouve mon bel amant d’hier soir. Cette fois-ci, il me pénètre gaillardement, profondément et j’aime ça. Il accélère le rythme. Les parois de mon vagin épousent son membre. Sans penser à qui que ce soit, pas même aux voisins que j’entends parfois et qui doivent donc m’entendre gémir, je pousse un hurlement de plaisir. Pour la troisième fois ce soir, je ressens le plaisir d’être femme. Je suis comblée. Enfin presque : je ne sens guère les pulsations de l’éjaculation de mon amant répondre à mes contractions.
Je vais me doucher. Je m’endors profondément. Mes rêves seront doux. Ceux d’une femme qui attend avec impatience sa vraie perte de virginité.