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n° 15466Fiche technique8586 caractères8586
Temps de lecture estimé : 6 mn
10/02/13
Résumé:  Une femme se retrouve seule chez elle et découvre l'extase avec un ami de passage.
Critères:  fh cérébral revede fellation -occasion -extraconj
Auteur : Daphnée  (Quand les pulsions dépassent la raison)      Envoi mini-message
Juste une parenthèse

Je suis seule à la maison, les enfants sont à l’école, mon mari au travail. Je flâne un peu le temps de trouver une bonne occupation pour combler ce jour de congé. Je décide alors d’aller dans ma chambre et de profiter de ce temps offert pour me procurer du plaisir solitaire avec le nouveau sextoy que je viens de m’offrir quand on sonne à la porte.


J’ouvre ; je le connais, je le salue, mais sans réponse. Il sourit, m’attrape le poignet et tout en le passant au-dessus de ma tête, me plaque contre le mur de l’entrée. Doucement, il pose ses lèvres sur les miennes. Mon cœur accélère ; en une fraction de seconde, je sais ce qui est en train de se produire. Son corps se colle contre le mien. La chaleur m’envahit, je sens la pression de son sexe, je peux deviner la force de son désir. Je partage ses baisers et ferme les yeux.


D’un geste doux, il caresse ma hanche et passe sa main sous mon pull. Il garde toujours mon poignet dans son autre main de manière à me maîtriser, même si je n’oppose aucune résistance. Il embrasse mon cou et sa main sous mon pull continue son chemin vers ma poitrine. Nos souffles deviennent plus longs et sont presque synchronisés. L’excitation monte très vite. Ces mouvements mêlés de délicatesse et de pointes de brutalité me font chavirer.


La tension est délicieuse ; il s’écarte un peu et me relâche. Il me regarde dans les yeux et je vois que la raison essaie de s’immiscer dans son esprit. Sans attendre, je décide de prendre le dessus pour qu’aucune quelconque morale ne vienne gâcher ce moment. Je rêve de cette aventure depuis tant de nuits ; je ne voudrais surtout pas qu’elle s’arrête là ! Je le pousse de tout mon corps contre le mur en face et commence à déboutonner sa chemise tout en maintenant mon bassin serré contre le sien.


Il lève la tête et ferme les yeux ; son souffle s’allonge lorsque je glisse mes mains sur son torse et ses reins. La découverte d’un corps est l’un de mes moments préférés : cette silhouette qui se dessine au fil de mes gestes, l’inconnu à explorer dans ses moindres détails. Cette manœuvre aura fait fuir en lui l’idée de stopper sa pulsion. Elle l’aura sans doute aussi convaincu de mon approbation.


Laissant libre cours à son désir, il pose ses mains sur ma croupe et les descend pour saisir mes fesses. D’un geste brusque, il me tire vers lui et je l’accompagne d’un coup de hanches. Je glisse ma main sur ses épaules pour en faire tomber sa chemise. Sa main repasse sous mon pull et nos mains voyagent avec tendresse. Le rythme ralentit, les mouvements deviennent plus précis.


Il retire mon pull et, au fil de ses baisers, il descend de ma nuque jusque sur mes tétons qu’il découvre de leurs dentelles. Je passe ma main dans ses cheveux et laisse filer un soupir de bien-être tandis qu’il suce et mordille le bout de mes seins. Nos torses nus se pressent l’un contre l’autre, sa peau ambrée est douce et chaude. L’ombre de ses muscles se dessine sous la lumière douce qui traverse la lucarne de la porte d’entrée. Nos mains se promènent au gré de nos désirs, nos lèvres se touchent, s’effleurent, se mordent… Je suis plus excitée que jamais ; je sens l’humidité et les battements de mon cœur dans ma culotte.


D’un revers de ma main, j’effleure sa peau juste au-dessus de la ceinture en prenant soin d’y glisser le bout de mes doigts. Je le sens frémir sous mes mouvements. J’entreprends alors d’ouvrir le bouton de son jean mais il attrape mes deux mains et me plaque contre la cloison. Je comprends alors que c’est lui qui doit être le maître du jeu.

Je reste dans la position décidée, et sans quitter mon corps de ses mains, il se fraie un chemin sous ma jupe et mes dessous jusqu’entre mes jambes. Je m’abandonne complètement et profite de ses impulsions maîtrisées. Je me cambre ; je peine à retenir mes gémissements de plaisir. Ses doigts sont exquis et me hissent vers le chemin de mon bonheur. La chaleur envahit mon corps tout entier.


Une main sur mon sein, l’autre dans ma culote, il glisse doucement ses doigts sur ma peau lisse, caresse mon clitoris et finit sa course entre mes lèvres mouillées. Il introduit un de ses doigts ; je mouille de plus en plus. Il ajoute alors un autre doigt et accélère le rythme. À chaque passage, il effleure mon clitoris. Je dois me contenir pour ne pas jouir tout de suite.


Il fait glisser ma culotte le long de mes bas noirs puis me retourne avec fermeté. Il soulève ma jupe et me caresse les fesses comme s’il ne devait pas en oublier un centimètre carré. Il glisse un doigt le long de ma fente et appuie doucement sur ma rosette. Je suis au bord de l’explosion car j’adore ça, mais il ne me connaît pas sexuellement et je dois encore résister un peu à l’orgasme que je sens poindre. Il ouvre son pantalon et le laisse tomber sur ses genoux. Je suis toujours face au mur et, égoïstement, je n’interviens pas. Sa domination est totale et cela lui confère une plus grande virilité encore. Plus rien n’existe autour de nous : ne reste plus que le plaisir exaucé.


Il enlève alors son boxer qui suit le même chemin que son pantalon. J’entends le bruit de l’emballage du préservatif. Il fait glisser son pénis entre mes jambes et au creux de ma fente dans un va-et-vient. Je peux ressentir que son appendice est d’une taille plus que raisonnable. C’est quand il me pénètre, me collant totalement contre le mur, que je mesure la réalité de son sexe : je sais que je vais adorer. Ses coups de reins me soulèvent et ses mains sur mes hanches me maintiennent contre la cloison. Je sens son souffle sur mon dos ; je suppose qu’il retient lui aussi ses gémissements.

Après quelque temps, il se retire et me retourne, se colle contre moi et m’embrasse. Il nous faut à tous les deux un temps de calme, même si au fond de moi je trépigne d’impatience d’atteindre le nirvana avec lui.


Je descends le long de son corps et pose mes lèvres sur son pénis. J’embrasse et caresse son gland du bout de ma langue. Il caresse ma tête et agrippe mes cheveux. Je prends son sexe dans ma bouche et joue de petites aspirations et de coups de langue tandis que mes mains massent ses testicules. Sentant la jouissance arriver et afin de l’empêcher, il retire ma tête et s’agenouille à mon niveau.


Il m’allonge sur le sol, écarte mes jambes et en caresse l’intérieur. Il se place au-dessus de moi et, ses yeux ne quittant pas les miens, me pénètre avec douceur. Ses mains sur mes hanches, il va-et-vient pendant de longues et délicieuses minutes. Il va crescendo jusqu’à ce que je lâche prise ; je suis au bord de l’orgasme. Je cherche à retenir mes cris car, comme si nous en étions convenus, nous ne prononçons aucun mot. Mais c’est peine perdue quand je touche le septième ciel : ma satisfaction aura eu raison de ma discrétion. Je ne maîtrise plus rien : mon périnée se contracte en serrant son pénis, mon bassin se soulève, si bien qu’il m’accompagne dans mon extase.


Il se couche sur moi et m’embrasse en restant à l’intérieur de moi. J’ai des résonances d’orgasme et ça a l’air de lui plaire ; il sourit. Je reste encore un moment abasourdie par la qualité de notre rapport. Je repense à l’activité que j’avais prévue pour cet après-midi… une occupation bien moins réjouissante !

Nous restons allongés l’un à côté de l’autre après quelques minutes de corps à corps langoureux. Nous sommes tous deux silencieux, mêlant un sentiment de satisfaction profonde à une petite culpabilité. Je peux assumer cette escapade sexuelle ; mais lui, pourra-t-il vivre avec le simple souvenir d’une parenthèse extraordinaire ? Il me demande en chuchotant :



Je lui propose de sortir de chez moi, d’attendre une dizaine de minutes et de sonner à nouveau à ma porte. Je l’accueillerai alors comme d’habitude. Et c’est ce que nous fîmes.


Cette aventure sexuelle restera notre secret et nous n’en reparlerons jamais. Cependant, il subsiste, à chacune de nos rencontres, une tension érotique à réprimer, ce qui le rend à mes yeux plus désirable encore. Peut-être, un jour, je sonnerai à sa porte…