| n° 15453 | Fiche technique | 16580 caractères | 16580Temps de lecture estimé : 10 mn | 05/02/13 corrigé 10/06/21 |
| Résumé: Dans une soirée, j'ai rencontré un collègue de mon mari et sa femme. Nos ébats m'ont éblouie, et je n'avais qu'une hâte : revoir l'homme. | ||||
| Critères: fdomine fmast fellation fsodo hgode exercice -extraconj | ||||
| Auteur : Justinsolo Envoi mini-message | ||||
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Ce texte est une expérience d’écriture à quatre mains. Ceci est la suite de notre collaboration. Je ne connais pas plus Christelle sauf au travers ses fantasmes de domination. Bonne lecture.
Dans le premier épisode, j’ai fait la connaissance intime de Christian et Martine lors d’une soirée très chaude à leur domicile, où certains de mes tabous ont volé en éclats. Je cherchais désespérément une bonne raison d’aller retrouver Christian sans que mon mari ne se doute de quelque chose. C’est lui qui me fournira l’opportunité tant désirée…
Marc rentre à peine du travail et immédiatement m’annonce :
J’ai un choc. Christian est le collègue de mon mari où nous avons passé la soirée de samedi. Je ne l’appréciais guère, mais mon opinion a changé après cette soirée de débauche en compagnie de Martine, sa femme, alors que Marc, terrassé par l’alcool, ronflait sur le divan…
Nous sommes mardi et, depuis dimanche, je me creusais la tête pour trouver une excuse valable pour leur rendre visite. Bingo…
Je prends un ton dégagé.
Re-bingo.
Le lendemain, à 13 h, je sonne à leur porte. J’ai le cœur battant. Je me rejoue les scènes de la nuit de samedi… J’en suis encore tout excitée. J’avais opté pour une jupe assez sage et un pull qui moule mes seins orgueilleux.
J’entends brailler :
Puis, alors que je franchis la porte :
Je pose mon sac et je m’y rends. Je connais le chemin, et pour cause.
Il est au lit, la tête soutenue par deux oreillers, les bras posés sur la couette. Ses deux mains sont bandées depuis le milieu du bras jusqu’au bout des doigts. Il tient maladroitement un livre.
Il pose le livre et me raconte son accident. C’est vraiment le truc idiot. J’approche une chaise du lit.
Sa main droite se pose maladroitement sur ma cuisse.
Je sens le rouge me monter aux joues.
Sa voix se fait dure, autoritaire.
Il repousse les draps et se redresse. Il est en caleçon. Il se lève et se dirige vers les toilettes. Je le suis. Arrivé devant la cuvette, il lève les bras.
Je me faufile sur le côté et passe ma main dans l’ouverture du caleçon. Je me saisis de sa queue que je sors. Je la dirige vers la cuvette et il se laisse aller. Il devait se retenir depuis un certain temps car j’ai l’impression que sa miction dure longtemps. Mais je suis heureuse d’avoir sa queue dans ma main. Je ne sais pas par quel maléfice cette bite m’envoûte autant.
Lorsqu’il a fini, je ne peux m’empêcher de la caresser doucement. Je le sens réagir, mais il me rappelle à l’ordre.
À peine arrivé, il s’allonge sur le lit.
Sa queue est toujours sortie puisque je ne l’ai pas rangée. Je suis de nouveau assise sur la chaise. Il tend le bras, passe sa main emmaillotée de pansements derrière ma nuque et m’attire vers lui. Ou plutôt, la pression qu’il exerce pousse ma tête vers son sexe inerte.
Je me penche et prends sa bite dans ma bouche. Je commence à la sucer. Je glisse ma main entre mes cuisses, et au travers de ma culotte je commence à me caresser tout en m’activant sur son sexe qui ne me semble pas aussi vigoureux que ce que j’ai connu samedi soir. Sans doute les médicaments… Après un certain temps, alors qu’il bande plutôt mou, il m’arrête.
Sa voix claque comme un fouet. Je me mords les lèvres, me lève et, sans tergiverser, je me dénude sous son regard inquisiteur. Une fois nue, je reste debout à côté du lit et j’attends. Je suis à sa disposition. Il lève ses mains bandées.
Plus qu’un bustier, il s’agit d’un corset. De belle qualité, d’ailleurs. Le mettre me prend du temps. Le laçage est délicat. Mais il est à ma taille.
Je me regarde dans le miroir fixé à l’intérieur de la porte de la penderie. Je découvre une nouvelle Christelle. Ma peau blanche contraste avec le noir de cet accessoire comme avec le noir de ma toison pubienne fournie mais soigneusement entretenue. Ma poitrine, dont je suis si fière, semble être présentée comme sur un plateau aux regards concupiscents. Je me tourne. Le laçage serré affine ma taille et met en valeur mes hanches fines et mon fessier. Je me sens belle, désirable. Je me sens indécente et ça me plaît. Ça m’excite ! Je mouille comme jamais…
Je monte sur le lit et me consacre à nouveau à ma fellation interrompue. Lui, sur le dos, le buste redressé par ses oreillers, peut admirer mon cul dans le miroir. Je suce avec ardeur car je le sens réagir. Mes hanches sont agitées par une houle de plaisir que j’entretiens par des caresses précises que je m’octroie avec délectation. Je sens que ma fellation porte ses fruits car je retrouve dans ma bouche le sexe conquérant, raide, ferme, que je connais depuis peu.
Christian pousse un soupir, se cambre, et je récupère sa semence dans ma bouche. Je déglutis, j’avale son sperme comme si je l’avais toujours fait. Où est la Christelle pudique que j’étais encore il y a quelques jours ? Je me sens devenir de plus en plus extravertie. Je bascule vers une nouvelle sexualité et ça me plaît. Je suce un homme en cachette de mon mari dans une tenue indécente, et j’y prends un plaisir malsain qui me comble.
Du bout de ma langue, je nettoie son sexe qui a perdu de sa superbe, aspirant et léchant avidement les dernières traces de son sperme. Puis je descends du lit et me rassois sur la chaise. Je n’ai pas eu d’orgasme, mais le plaisir de lui en avoir procuré un me semble compenser largement. J’ai les joues en feu et je ne peux retirer ma main droite de mon sexe, où mes doigts continuent à entretenir mon excitation.
Je m’exécute. J’y trouve une sorte de bouchon en plastique noir.
Je sens qu’il ne supporterait pas que je tergiverse. J’humecte de ma salive cette sorte de champignon puis, debout, penchée en avant, je le pose à l’entrée de mes reins. Il n’est pas très gros, moins que le sexe de Christian, et je n’ai aucune difficulté à le mettre en place. La sensation est plutôt étrange mais pas désagréable… Je reste ainsi, penchée en avant, une main sur le plug.
Je me redresse doucement. Effectivement, le plug reste fiché dans mon anus. Je le sens, mais il ne me gêne pas. Simplement, il est omniprésent. Je sens cet objet planté dans mon cul qui me procure une sensation excitante, surtout lorsque je bouge…
J’acquiesce en silence. Il se cale dans ses oreillers et ferme les yeux. Je me suis assise sur la chaise, et d’une lente ondulation des hanches j’amplifie le plaisir que me procure la présence de cet objet étranger entre mes fesses.
À son souffle plus régulier, je comprends que Christian s’est assoupi. Je n’imagine même pas lui désobéir en ôtant le plug ou en me rhabillant. Je me lève et décide d’aller ranger la cuisine et me faire un café pour évacuer le goût âcre de son sperme dans ma bouche. Marcher avec le plug dans l’anus est une sensation nouvelle, agréable, unique, comme se promener quasi nue dans une maison qui n’est pas la mienne. D’ailleurs, il ne me viendrait pas à l’idée de me promener nue chez moi. Je suis bien trop pudique…
Très vite, je comprends que l’objet a été bien étudié. À aucun moment il ne semble en capacité de s’extraire malencontreusement…
Je me suis attaquée à la vaisselle et au rangement de la cuisine, mais la tâche n’avance pas très vite, car régulièrement je m’arrête pour me caresser. Le plug dans mon cul fait de l’effet et je me suis donné deux fois du plaisir dans le salon, sur le canapé. Je sais que je vais en acheter un. Je cherche déjà les endroits dans ma maison où je pourrais le dissimuler et je réfléchis aux occasions que j’aurai de le porter.
Il est 16 heures lorsque j’entends Christian se manifester en poussant un cri de douleur. Je me précipite. Dans son sommeil, il a tenté de se retourner et s’est appuyé sur une de ses mains. La douleur l’a réveillé en sursaut.
Cet homme est fou : il a mal, il est shooté par les médicaments, mais il pense encore à baiser. À me baiser. C’est flatteur, mais c’est un grand malade.
Je glisse ma main sous les draps et palpe son sexe. Il est déjà à moitié dur. Je tire la couette vers le pied du lit et je commence à le masturber. Il est rapidement opérationnel. Je me hisse sur le lit.
Je lui tourne le dos et m’accroupis au-dessus de son ventre. Je passe une main entre mes cuisses et je retire le plug. J’ai une sensation soudaine de vide. J’attrape son sexe que je frotte sur mes lèvres et l’entrée de mon ventre inondé, puis je me positionne, place sa queue à l’entrée de mes reins, et doucement je m’empale. La pénétration de son gland me semble plus facile que samedi dernier. Mon anus a dû être assoupli par l’objet qui l’a occupé une bonne partie de l’après-midi… Lentement, je m’empale jusqu’à me retrouver assise sur son bassin. Je n’irai pas plus loin… J’entame une série de montées et de descentes de plus en plus rapides. Je coulisse sans problèmes sur son sexe. Je sens des picotements de plaisir entre mes fesses. J’accélère mes mouvements de yo-yo et les picotements s’amplifient. J’ai à peine le temps de penser « incroyable je vais jouir par le cul » que mon orgasme explose. Je m’immobilise, empalée, le souffle court, des frissons parcourant mon corps. Puis la vague reflue et je pense à Christian, toujours fiché en moi, le sexe tendu à rompre. J’ondule du bassin, puis recommence à monter et descendre sur sa hampe. Je sens son sexe gonfler et gonfler encore dans mon cul jusqu’à ce qu’il explose dans un grognement bestial… Quelques allers et retours supplémentaires afin d’extirper les dernière gouttes de plaisir et je m’arrache de son emprise.
Sans un mot, je descends du lit et délace le bustier. Je m’habille en hâte sous son regard.
Je suis rentrée chez moi et me suis précipitée sous la douche avant le retour de mon mari. Je me suis récuré avec énergie comme pour ôter le souvenir de mes turpitudes. Sans grande réussite car, submergée par des images crues où je me voyais dans le miroir de la porte de penderie ouverte en train de me faire sodomiser, je me suis offert un dernier plaisir solitaire sous le jet tiède de la douche…
Lorsque Marc est rentré, je lui ai donné des nouvelles de son ami et collègue.
Je fais semblant d’hésiter.
Vendredi… Deux jours à attendre…