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03/02/13
Résumé:  Petites fantaisies dans une clairière pas si tranquille que ça. La campagne profonde n'est pas forcément toujours aussi calme que ce que l'on pourrait croire.
Critères:  f h fh ff hh jeunes inconnu copains hépilé fépilée forêt voir noculotte fmast hmast intermast fellation cunnilingu 69 -prememois -voyeuroca
Auteur : Zwico  (Tout le plaisir, tous les plaisirs)            Envoi mini-message
Surprises dans le sous-bois

1 - Surprise



Le temps est radieux en cet après-midi d’été. Il fait beau. Il fait chaud. L’herbe des champs jaunit sous les rayons du soleil. Quelques vaches paissent paisiblement dans une prairie proche. Un petit chemin creux traverse la campagne, serpentant au gré des combes et des bosquets. Tout semble calme et tranquille.


Une silhouette se profile au loin. C’est un jeune homme à vélo. Il avance sur le chemin et finit par stopper au niveau d’un sous-bois. Ayant posé sa bicyclette le long d’un buisson, il retire son sac à dos, l’ouvre, en sort une bouteille et boit une bonne rasade d’eau. Constatant qu’un sentier s’enfonce entre les arbres, il regarde sa carte mais n’y trouve aucune mention de cette voie. Il s’avance alors à pied, avec son vélo et son sac à dos, curieux de savoir si cela mène quelque part.




Non loin de là, une jeune fille est accroupie en train d’uriner dans une clairière. Lorsqu’elle entend des bruits de craquements, elle devine immédiatement que quelqu’un s’approche. Vêtue d’un chemisier clair et d’une jupe courte, elle se reculotte en catastrophe alors qu’elle n’a pas eu le temps de terminer et court se cacher derrière un gros chêne. Sa culotte mouillée la gêne, elle préfère carrément la retirer et la pose à ses pieds.




Pendant ce temps, le jeune homme est arrivé dans la clairière. Après avoir embrassé du regard les arbres qui l’entourent, il déplie une natte qu’il pose au sol et s’allonge dessus, épuisé.




La jeune fille, toujours derrière son arbre, s’est risquée à observer ce qui se passe. Elle est bien embêtée. Elle ne doit plus bouger au risque de se faire remarquer. Elle ne connaît pas ce garçon, ils sont en pleine nature, loin de tout. Pour compliquer un peu plus la situation, elle vient de marcher sur sa culotte, qui est donc maintenant pleine de terre. Il n’est donc plus question de la remettre. Avec sa jupe courte, pas de culotte, et un vent qui souffle par moments, elle craint à juste titre d’attirer les désirs de n’importe quel mâle un peu vicieux. L’attente risque d’être longue, mais il vaut mieux rester ici plutôt que de risquer de se montrer. Cachée dans la pénombre des arbres entourant la clairière, elle peut voir sans être vue.




Le jeune homme se relève et observe les environs pour s’assurer que l’endroit est vraiment désert. Ne voyant personne, il retire ses chaussures, son tee-shirt, son short et son slip. Il est maintenant complètement nu, son corps est glabre, pas un poil, ni sur sa poitrine, ni sur son ventre, ni sous ses bras, ni sur son sexe. Il se rallonge alors, bien décidé à profiter des rayons du soleil.




De son côté, la jeune fille n’a rien perdu du spectacle. C’est même avec un certain plaisir qu’elle a assisté au déshabillage du garçon. N’y tenant plus, elle écarte les jambes et commence à se caresser la fente. Ses lèvres sont lisses mais elle a gardé une partie de sa toison blonde sur son mont de Vénus, ses poils sont coupés court et forment un triangle qui descend jusqu’à la naissance de ses lèvres. Rapidement ses caresses se font plus rapides, le désir monte en elle tandis qu’elle s’introduit deux doigts dans la vulve tout en se massant le clitoris. De plus en plus excitée, elle mate avec envie le jeune homme tout en se masturbant de plus en plus vite.




Le soleil tape fort aujourd’hui, la chaleur bienfaisante chauffe le sexe du garçon et le fait gonfler. Il prend alors sa verge en main et la place vers le haut. Se caressant de plus belle, elle espère bien qu’il va se masturber. D’ailleurs, elle ne cesse de répéter à voix basse « Vas-y, branle toi, branle toi… ». Mais il n’en est rien, tout au plus se caresse-t-il la verge de temps en temps, mais rien de plus. Il reste comme cela à bronzer, le sexe allongé vers le haut, mais pas vraiment en érection. Au bout d’une demi-heure, il se rhabille, reprend son vélo, et quitte la clairière sans plus attendre.


Celle qui n’a rien manqué de ce spectacle fort excitant se décide alors à sortir de sa cachette. Tout en repartant, elle regarde une dernière fois l’emplacement où le garçon était allongé. L’herbe est tout aplatie : c’est la preuve incontestable qu’elle n’a pas rêvé. Elle retourne avec précaution jusqu’au chemin qui longe le sous-bois. Il n’y a plus personne aux environs. Elle repart alors guillerette, sautillant à chacun de ses pas. Oubliant totalement qu’elle ne porte plus de culotte, sa démarche bondissante soulève régulièrement sa jupe, dévoilant à chaque fois un peu plus son sexe encore luisant du plaisir qu’elle vient de ressentir.




2 - Confidences



Une demi-heure a passé. La jeune fille, Annie, est de retour dans le village où elle est en vacances. Elle va immédiatement retrouver sa copine Karine qui loge dans une maison proche, car elle est impatiente de lui raconter ce qui vient de lui arriver.


Enfin seules dans la chambre de Karine, les volets coffrés ne laissent passer qu’une faible partie de la lumière vive du soleil, participant à l’intimité du lieu et facilitant les confidences. Annie commence le récit de ce qu’elle vient de vivre, assise sur le lit à côté de son amie.



Avec un tel départ, Karine est immédiatement intéressée par la suite.



En guise de réponse, Annie soulève sa jupe et dévoile sans pudeur ses lèvres lisses surmontées d’un triangle de poils blonds.



Karine soulève aussi sa jupe pour montrer à sa copine qu’en effet, elle porte un collant transparent par-dessus sa culotte de coton blanc. Annie est assez surprise d’une telle tenue au cœur de l’été.



Curieuse, Annie pose sa main sur la cuisse de sa copine.



Karine va en chercher un neuf dans un des tiroirs de la commode et le confie à sa copine. Annie le déballe et se retrouve à devoir l’enfiler à même la peau, sans porter de culotte dessous. Son sexe est bien visible par transparence à travers la maille du collant.



Elle se passe alors subrepticement la main sur le sexe, ne résistant pas à l’envie de se caresser à travers le collant, malgré le regard de sa copine qui semble étonnée d’un tel comportement, tant ses yeux sont écarquillés.



Karine hésite.



À croire qu’elle se cherchait une bonne raison pour oser le faire, Karine n’hésite pas plus longtemps. Elle retire son collant, puis sa culotte dans la foulée. La petite brunette dévoile alors son pubis, assorti à ses cheveux noirs coupés court. Même si elle prétend ne pas être aussi délurée que sa copine, elle prend soin elle aussi de sa toison, consciencieusement épilée : ses lèvres sont bien lisses et sont surmontées d’un rectangle de longs poils bruns coupés façon ticket de métro.


Tandis que Karine remet son collant, maintenant sans culotte. Annie reprend son récit.



Tout en racontant l’histoire, Annie la revit et n’hésite pas à se masturber à travers le tissu du collant.



Karine, captivée par le récit, commence elle aussi à parcourir négligemment sa fente du bout de ses doigts tout en écoutant avec intérêt son amie.



Les deux jeunes filles cessent alors leur conversation et se concentrent sur leur plaisir, continuant tranquillement à se caresser côte à côte. Aussi excitées l’une que l’autre, chacune observe avec curiosité comment sa voisine s’y prend pour se donner du plaisir. Leur désir monte de plus en plus. Mues par une même envie, elles jouent avec leur sexe luisant de plaisir, se masturbant langoureusement à travers leur collant. Leurs doigts parcourent leur fente, jouent avec leur clitoris, pénètrent entre leurs lèvres avec frénésie.


N’y tenant plus, Annie place sa main sur la vulve de sa copine et commence à la caresser. Les gémissements de Karine trahissent immédiatement le plaisir que sa copine lui procure. Elle place à son tour sa main sur la fente humide de sa partenaire pour lui rendre ses caresses. Très excitées, elles se masturbent mutuellement à travers la fine maille transparente du collant, chacune jouant avec le clitoris de l’autre. De leur main libre, elles défont quelques boutons de leur chemisier pour se caresser la poitrine, elles ne portent pas de soutien-gorge. Leurs gémissements sont de plus en plus forts, accompagnant le plaisir mutuel qu’elles ressentent, jusqu’à ce que dans un grand cri libérateur, elles expriment sans retenue leur jouissance brutale et soudaine.


Hébétées, elles restent de longues minutes allongées sur le lit, récupérant lentement du plaisir brutal qu’elles viennent de ressentir. Leurs jupettes légèrement relevées, leurs cuisses écartées, leur collant humide de leur plaisir, leurs tétons pointant effrontément sous leur chemisier partiellement déboutonné. Offertes et lascives, elles se caressent encore un peu tout en reprenant doucement leurs esprits. Perdues dans leurs pensées égarées, elles semblent tout droit sorties d’une photographie de David Hamilton.




3 - Maculation



Le jour suivant, les deux jeunes filles reviennent dans le sous-bois. Elles portent presque la même tenue, composée d’une jupe courte et d’un débardeur au travers duquel leurs tétons se devinent puisqu’elles ne portent toujours pas de soutien-gorge. Elles repèrent un gros chêne qui pourrait leur permettre de disposer d’une vue plongeante sur la clairière pour peu qu’elles puissent s’y hisser. Karine essaye de monter la première, tandis que sa copine lui fait la courte échelle. Sa jupe remonte, dévoilant sa petite culotte.



Karine redescend passe les mains sous sa jupe et retire prestement le morceau de tissu tout en observant sa copine.



Et tout en disant cela, elle lève sa jupe, dévoilant sa fente toute lisse et sa toison blonde.


Karine reprend appui sur sa copine pour se hisser. Elle parvient alors à attraper une branche. En-dessous, Annie est juste au niveau de l’entrejambe de sa copine, elle passe la tête sous la jupe et se permet de lécher brièvement avec envie la vulve de sa copine, même si ce n’est pas très facile avec les cuisses aussi serrées. Karine est plutôt surprise d’une telle initiative mais elle l’apprécie à sa juste valeur, prenant tout son temps pour grimper. Lorsqu’elle est enfin montée sur sa branche, elle tend la main à Annie pour l’aider à monter à son tour. En peu de temps, les deux filles parviennent à s’installer confortablement dans l’arbre, là où le tronc se ramifie en plusieurs grosses branches. Elles se font face, assises en tailleur. En attendant l’éventuelle arrivée du garçon, elles ont remonté leur jupe, chacune dévoilant impudiquement son sexe à l’autre, et pour patienter, elles se caressent la chatte et les seins, chacune observant avec désir et envie les lèvres entrouvertes de celle qui lui fait face.



—ooOoo—



Elles auront dû attendre assez longtemps, mais leur patience n’aura pas été vaine. Le garçon est enfin de retour à leur grande satisfaction. Après avoir déplié sa natte, il se déshabille enfin sous le regard avide de Karine. C’est la première fois qu’elle voit un homme intégralement épilé et une vive émotion la traverse soudainement. Il est vraiment très beau, son sexe lisse est délicieusement mis en valeur par les chauds rayons du soleil. Sa verge semble plutôt petite, mais c’est certainement parce qu’elle s’est recroquevillée à cause du vélo. Il la prend en main, tire dessus et effectue quelques va-et-vient pour lui redonner sa forme, décalottant sans hésiter son gland violacé. Enfin allongé pour bronzer, il sort de son sac à dos des revues et commence à se masturber tout en les lisant. De leur côté, les deux jeunes filles, pleinement satisfaites du spectacle qui leur est offert, font de même tout en l’observant avec désir et envie.


Lorsqu’il arrive à la jouissance, son corps tout entier se raidit soudain. De copieux jets de sperme fusent hors de sa bite et vont maculer son ventre et sa poitrine. Satisfait du plaisir qu’il vient de s’offrir, il reste allongé et s’assoupit quelque temps, sans se donner la peine de s’essuyer. Annie et Karine ne cessent de se masturber en regardant ce beau jeune homme, musclé, bronzé et épilé. Son corps offert à leurs regards, couvert de sperme en train de sécher, les excite au haut point. Elles ont remonté leur débardeur pour mieux se palper les seins et se pincer les tétons d’une main, tandis que de l’autre, elles s’introduisent frénétiquement jusqu’à trois doigts au plus profond de leur intimité. Désirant profiter au maximum de ce moment de pur plaisir, elles jouissent à plusieurs reprises, incapables de cesser leurs attouchements.



—ooOoo—



Le temps s’est écoulé. Le jeune homme se relève, range ses affaires et repart aussi rapidement qu’il était arrivé, au grand dam des deux jeunes filles. La clairière est à nouveau calme et silencieuse. Elles redescendent de leur arbre, Karine toujours la première. Elle aide ensuite sa copine à descendre. Annie a un pied en haut, l’autre dans le vide. Entre les deux, son sexe grand ouvert est juste au-dessus de la tête de Karine. Celle-ci se permet alors de mettre deux doigts dans le sexe de sa copine, il est chaud et humide, tout comme le sien, trahissant l’intense plaisir qu’elles viennent de ressentir.


Elles s’avancent alors dans la clairière. Une revue est restée au sol là où le jeune homme s’était installé ; elle a dû glisser sous son sac à dos et il n’y a pas fait attention au moment de repartir. C’est une revue gay. Les filles sont assez surprises, elles ne s’attendaient pas à cela de la part d’un jeune homme aussi séduisant. Néanmoins, elles s’asseyent dans l’herbe et se mettent à se masturber mutuellement tout en parcourant le magazine avec intérêt. Très excitées, à force de voir des photos d’hommes qui se sucent affectueusement, reçoivent du sperme dans la bouche et l’avalent avec délectation, ou encore s’enculent avec plaisir, elles finissent par se placer tête-bêche pour se prodiguer mutuellement un tendre cunnilingus, léchant avec désir et application les lèvres toutes lisses de leur partenaire. Leur vulve est encore luisante de leur plaisir passé et chacune découvre avec surprise et délectation le goût particulier des sécrétions féminines. Tout en suçotant leur clitoris, elles s’introduisent généreusement plusieurs doigts au plus profond de leur intimité pour leur grand plaisir mutuel. Finalement, elles jouissent une nouvelle fois, mais cette fois-ci elles sont seules et peuvent se permettre de gémir de plaisir sans retenue, leurs cris de plaisir résonnant longtemps dans la clairière.


Heureuses, elles restent allongées dans l’herbe de longues minutes, baignées par le soleil généreux. La jupe relevée, les cuisses écartées, leur sexe encore humide de leur jouissance, entrouvert et obscène, leurs tétons qui pointent toujours autant sous leur débardeur, que d’invitations au plaisir. Hier dans l’intimité d’une chambre, aujourd’hui c’est en pleine nature qu’elles osent s’exposer ainsi, impudiquement et sensuellement. Satisfaites, elles finissent par quitter la clairière. Heureuse et insouciante, Karine en oublie même de remettre sa culotte. Le vent tiède lui caressant la fente, c’est maintenant qu’elle prend pleinement conscience du bien-être que l’on peut ressentir lorsque l’on a les fesses à l’air, et elle commence à y prendre goût.




4 - Querelle



Le jour suivant, elles sont encore là, espérant à nouveau le retour du jeune homme. Toujours habillées d’une mini-jupe, elles ont troqué leur débardeur contre un chemisier, probablement afin de pouvoir se caresser plus facilement les seins. Cette fois-ci, Karine a eu le sens pratique : elle n’a pas mis de culotte, ce qui lui a permis de faire faire tout le trajet en profitant pleinement des caresses du vent sur sa fente toute lisse.


Juchées sur leur arbre, elles espèrent avec impatience l’arrivée du garçon. Jupes relevées et chemisiers ouverts, elles se sont placées côte à côte, ce qui leur permet de se masturber mutuellement en attendant qu’il se passe quelque chose dans la clairière. Le temps s’écoule, elles commencent à se demander s’il va finir par arriver aujourd’hui, mais ce n’est pas grave, elles ont tout leur temps, elles ont déjà joui deux fois en l’attendant et continuent encore à se caresser avec plaisir. Leur patience finit quand même par être récompensée, et même doublement récompensée, car cette fois-ci, ce n’est pas un, mais deux garçons qui arrivent dans la clairière.


Ils discutent tranquillement tout en s’installant. Après avoir déplié leur natte, ils commencent à retirer leurs vêtements. De là où elles sont placées, Annie et Karine parviennent tout juste à deviner ce qu’ils sont en train de se dire.



Maintenant totalement nus, leurs vêtements posés à leurs pieds, ils se font brièvement face. Les deux garçons ne peuvent résister à l’envie de s’observer furtivement. Leurs regards se portent tout naturellement sur le sexe de l’autre, la curiosité étant la plus forte. Le nouveau venu a conservé une grande partie de sa toison pubienne, même s’il semble néanmoins y apporter un certain soin car sa verge et ses bourses semblent dépourvues de poils.


Après s’être allongés et une fois passées les premières minutes durant lesquelles ils profitent tranquillement du soleil, le naturiste reprend la parole.



Son ami lui répond tout en désignant d’un geste son pubis épilé.



Il interrompt brièvement sa réponse avant de reprendre.



Le silence se fait à nouveau entre les deux jeunes hommes. Celui qui est intégralement épilé commence à se caresser machinalement, le désir monte en lui et il préfère en faire part à son ami.



Face à une telle incertitude, celui qui est épilé prend son sexe en main et commence à se branler. Son sexe se raidit rapidement tandis qu’il s’astique la tige de bon cœur. Il s’adresse alors à son ami qui semble un peu plus anxieux.



Il prend à son tour son sexe en main et commence à se masturber. Il doit être assez stressé quand même car son sexe peine à se redresser. Malgré tout, à force de volonté, il parvient au bout de quelques minutes à être réellement en érection. Son voisin, qui n’a pas cessé de se tripoter, mate alors sa bite avec envie.



Le jeune homme se penche alors vers le sexe déjà bien redressé de son ami et commence par lui lécher tendrement la verge et les bourses. Sa langue passe et repasse langoureusement sur ces parties intimes si sensibles. Il apprécie d’autant plus d’offrir de telles sensations à son partenaire que celui-ci a quand même eu le bon goût de se raser à cet endroit, ce qui rend le contact de sa langue avec la peau bien plus agréable et doux, décuplant immédiatement les sensations ressenties par les deux amis. Impatient et avide de plaisir, ces petits attouchements ne lui suffisent plus. Il ne tarde pas à le prendre carrément en bouche avant que son camarade ne change d’avis, et se met à le pomper avec ardeur. Son partenaire semble aussi apprécier ce traitement, car il se met à gémir progressivement, s’abandonnant totalement sous l’effet bienfaisant de la fellation qui lui est généreusement offerte.


Et il n’y pas que là que l’on gémit. Dans leur arbre, les deux jeunes femmes ne cessent de se masturber mutuellement avec frénésie. Le spectacle qui s’offre à leurs yeux dépasse toutes leurs espérances. Elles espèrent avec envie que les deux garçons continuent leur étreinte en variant les positions comme sur le livre cochon de la veille.


De leur côté, les deux garçons sont toujours à leur affaire, mais les meilleures choses ont une fin. Celui qui suce le fait tellement bien que son partenaire ne tarde pas à se retrouver au bord de la jouissance. Après l’avoir brièvement prévenu, il jouit soudainement dans la bouche de son amant. Ce dernier s’efforçant de bien tout garder entre ses lèvres, il termine en avalant soigneusement le sperme de son copain.


Quelques instants passent, durant lesquels les deux amis reprennent leurs esprits. Puis celui qui s’est affairé sur son copain reprend la parole.



Un silence pesant s’installe tandis que celui qui vient de tout recevoir dans la bouche recommence à se masturber. Il n’a toujours pas joui, lui.



Son ami lui répond alors en haussant soudainement le ton.



Sur ce, il reprend ses affaires et quitte la clairière sans avoir pris le temps de se rhabiller. Laissant son ex-ami seul et désemparé.




5 - Réconfort



Assis sur sa natte, immobile, les genoux remontés et serrés entre ses bras, le jeune homme reste prostré sur place. Des larmes coulent de ses yeux et ruissellent sur ses joues tandis que se font entendre des sanglots. Depuis leur arbre, les deux jeunes femmes assistent à ce spectacle qui les attriste profondément. Ne pouvant rester passives face à ce drame qui vient de se nouer si soudainement, elles descendent de leur observatoire et vont à la rencontre du garçon non sans avoir pris le temps de reboutonner rapidement leur chemisier. La tête dans les mains, perdu dans ses pensées, il ne les entend pas arriver. Ce n’est que lorsqu’elles sont à sa hauteur qu’il réalise soudainement leur présence. Surpris, il amorce un mouvement de recul, mais il est nu, il ne peut pas aller bien loin. Il préfère donc garder les jambes repliées pour cacher autant que possible son intimité en attendant de savoir ce qu’elles lui veulent.


Annie, toujours aussi décontractée, s’adresse à lui sans hésiter.



Le jeune homme regarde Annie fixement. Il ne sait guère quoi lui dire, alors elle lui fait une proposition étonnante.



Il prend alors enfin la parole.



Après avoir défait les deux boutons qui maintenaient son chemisier fermé, elle écarte les pans de tissu pour lui dévoiler ses petits seins dont les tétons pointent effrontément. Elle lui répond ensuite tout en remontant sa jupe, exhibant sans pudeur sa fente épilée surmontée de ses poils blonds.



L’envie de se faire sucer étant la plus forte, il accepte et s’allonge sur le dos, les bras derrière la tête, pour en profiter au mieux. Annie s’avance vers lui, elle voit enfin au plus près cette belle bite appétissante et juteuse sur laquelle elle fantasme depuis déjà deux jours. Sans plus attendre, elle commence d’abord par lui lécher la verge et les bourses, profitant longuement de la sensation de douceur que procure l’épilation intégrale. Elle le prend ensuite en bouche avec gourmandise. Commençant par de lents mouvements, elle accélère progressivement tout en le pompant avec ardeur. Très attentionnée, elle s’efforce de lui prodiguer une fellation mémorable.


De son côté, Karine assiste à la scène avec intérêt, elle masturbe sa copine d’une main tout en se caressant de l’autre. Désireuse de varier les plaisirs, elle déboutonne ensuite son chemisier et se caresse les seins, ses tétons sont durs, elle les fait rouler entre ses doigts, laissant échapper quelques gémissements de plaisir. Elle se charge ensuite de peloter ceux de sa copine, dont les tétons sont aussi érigés et sensibles que les siens.


Cette fellation effectuée avec application finit par avoir raison du garçon. Visiblement très excité par le plaisir qu’il ressent, il finit par jouir sans même se donner la peine de prévenir Annie. Mais cela ne la gêne guère, elle reçoit tout le sperme du jeune homme dans sa bouche et s’efforce de l’avaler consciencieusement, nettoyant sa bite avec application. Satisfaite de ce qu’elle vient de réussir, elle le regarde reprendre ses esprits tandis qu’elle passe avec gloutonnerie sa langue sur ses lèvres encore couvertes de sperme.


De son côté Karine regrette, mais un peu tard, de ne pas l’avoir sucé aussi. Sa copine doit lire dans ses pensées, car elle se tourne alors vers elle et l’embrasse sans retenue. Les deux femmes mêlent langoureusement leur langue et se partagent avec gourmandise le sperme du garçon qu’Annie a encore dans la bouche. Emportées par leur désir mutuel, elles se pétrissent fébrilement les seins, écartant en grand leur chemisier qui glisse le long de leurs bras, découvrant leurs épaules. Semblant visiblement apprécier de s’exhiber devant un spectateur, elles laissent ensuite leurs mains descendre progressivement jusqu’à leur sexe et se caressent mutuellement la fente sous le regard ébahi du jeune homme. De plus en plus excitées, elles s’introduisent furieusement plusieurs doigts au plus profond de leur intimité, ce qui entraîne rapidement leur jouissance.


Ce petit moment de folie passagère et de pur plaisir brut est maintenant terminé. Le garçon termine de se rhabiller tandis qu’elles reprennent leurs esprits. Il leur dit alors un dernier mot avant de les quitter.



Annie ne l’entend pas ainsi, elle est fermement décidée à ne pas laisser passer sa chance.



Karine se manifeste alors.



Sa copine reste néanmoins dubitative.



Annie continue d’expliquer son plan en s’adressant au garçon.



Le jeune homme est sidéré d’une telle assurance.



Annie lui répond avec une profonde assurance, contrastant avec son regard angélique.