| n° 15430 | Fiche technique | 17897 caractères | 17897Temps de lecture estimé : 11 mn | 29/01/13 |
| Résumé: Une rencontre non provoquée lors d'une soirée autour d'un bar. | ||||
| Critères: hh hplusag hotel hdomine | ||||
| Auteur : Bichon_92 Envoi mini-message | ||||
Au détour d’un bar
18 h. À l’hôtel, je profite de l’espace affaires pour me connecter à Internet et récupérer mes courriers. Une petite salle où plusieurs boxes permettent d’être isolé. Gros fichiers à récupérer, connexion lente ; je décide d’aller griller une clope tranquillement en attendant la synchro complète. Le personnel de l’hôtel m’informe qu’il n’y a pas de problèmes à laisser mes affaires dans la salle quand je le lui demande ; suite à mes propos, un homme, la quarantaine passée, se lève et signale au groom qu’il va faire de même. Nous échangeons un sourire de convenance et allons fumer cette cigarette.
Alors que j’allume ma cigarette, l’homme s’apprête à entamer la discussion quand mon téléphone portable sonne, coupant court à toute parole. Ma conversation se prolonge alors que, cigarette finie, il retourne sur son PC. Quand je rejoins à mon tour la salle, je m’excuse auprès de lui et me replonge dans la lecture de mes courriers. Comme souvent lors de déplacements professionnels, je suis seul et donc je m’occupe comme je peux pour ne pas aller trop tôt manger.
19 h 30. Je quitte la salle où j’étais le dernier et rejoins ma chambre pour prendre une douche avant d’aller dîner. Pantalon, chemise, pas de veste, pas de cravate, je sors de ma chambre beaucoup plus décontracté. Il est encore tôt et je décide de prendre une bière au bar avant d’aller chercher un resto en ville. Installé au zinc, je prends ma bière au coin du bar. De l’autre côté, j’aperçois l’homme croisé dans la salle affaires ; il lève sa bière dans ma direction pour trinquer à distance ; j’imite son geste puis détourne mon regard. Je finis celle-ci et quitte l’hôtel.
Plein milieu de semaine, un tabac-journaux est encore ouvert : un magazine, un paquet de clopes et je poursuis mon chemin jusqu’à un resto argentin conseillé par le portier de l’hôtel. Seul à table, alternant plat et lecture ; une bonne viande, une demi-bouteille de vin, un dessert, un café, et je prends le chemin du retour.
Bien qu’ayant pris mon temps, il est à peine 22 h et donc encore trop tôt pour aller patienter que la fatigue s’en prenne à moi dans la chambre. Magazine en main, je décide de m’installer au bar de l’hôtel pour bouquiner au détour d’une bière fraîche.
Ces quelques mots me sortent de ma lecture. Tout sourire, l’homme déjà croisé par deux fois ce soir est en face de moi et me demande s’il peut se joindre à moi.
Hervé s’installe donc et nous faisons connaissance : je dirais qu’il a dans les 45 ans, les tempes grisonnantes, costume bien taillé, chaussures impeccables, belle gueule qui doit en imposer auprès des femmes. Au fil de la discussion, nous échangeons sur le travail d’abord ; lui a une boîte qui a priori marche bien, moi simple consultant senior. Quand je l’écoute, j’ai l’impression d’entendre le boss de ma boîte, très à l’aise en communication, beaucoup de charisme. Assis sur un tabouret l’un a côté de l’autre, il a tendance à être très proche de moi, n’hésitant presque pas lorsqu’il parle à poser brièvement sa main sur mon genou pour attirer mon attention comme on peut le faire avec un bon ami.
Très vite, la discussion passe à un niveau plus personnel et Hervé me propose de nous installer dans le salon pour reprendre une autre consommation. Je ne sais pourquoi, mais son regard, sa façon de me parler me met par moments mal à l’aise. J’essaie de ramener la conversation sur des côtés plus professionnels, mais à chaque fois il revient sur du personnel : il me propose même de prendre mon CV, prétextant que par ses contacts il peut peut-être m’aider à trouver un meilleur poste.
À peine l’ascenseur se ferme-t-il qu’il me colle doucement les épaules sur la paroi de l’ascenseur.
Face à moi, à quelques centimètres de mon visage, je suis tétanisé par sa proposition. Avant même que je ne réponde, il passe déjà sa main sur mon torse et renchérit :
Je ne sais que répondre : d’un côté, je ne cherche pas une relation avec un homme ; d’un autre, il me fascine, il a du charme, une prestance.
La porte de l’ascenseur s’ouvre et il m’attire jusqu’à sa chambre. Comme un pantin, je le suis, le cœur battant, les mains déjà moites.
Il ouvre avec la carte sa chambre et me fait entrer devant lui. La porte refermée derrière moi, il me colle cette fois-ci plus virilement contre le mur dans ce petit corridor qui amène à la chambre. Les yeux dans les miens, je suis hypnotisé et intimidé par son regard. Il remet sa main sur ma poitrine, me caressant fermement tout en descendant jusqu’à mon pantalon. Mon sexe n’est déjà plus indifférent à sa présence et il m’enserre la bite au travers de celui-ci.
Alors que sa main me pétrit l’entrecuisse, je l’observe, sans réaction. Hervé est un bel homme, 1,80 m environ, le visage carré, des sourcils marqués. Côté corps, il a l’air bien bâti et surtout il a des mains impeccables, sûrement manucurées, et assez imposantes.
Il a relâché la pression sur mon sexe et m’a fait pénétrer dans la chambre : une chambre identique à la mienne, un grand lit faisant face à une télé à écran plat, un petit coin bureau et un autre petit coin salon avec une table basse et deux fauteuils. Jetant sa veste sur un des fauteuils, il a retiré ses chaussures et s’est assis sur le lit.
Télécommandé, j’ai posé mes fesses sur le bord du lit et l’ai laissé me retirer mes mocassins avant qu’il me fasse basculer en arrière pour m’allonger sur le lit. Un par un, il a déboutonné ma chemise pour caresser mon torse imberbe. Je regarde le plafond et lui m’embrasse déjà les tétons. Ma chemise complètement ouverte, il m’a enlevé ma ceinture et mon pantalon en s’agenouillant sur le lit. Malgré l’intimidation qu’il me fait et pour ne pas trop montrer la tension visible dans mon caleçon, j’essaie de ne pas rester inactif et me redresse pour l’aider à se déshabiller.
Allongé et appuyé sur les coudes, je le laisse me caresser par-dessus mon boxer ; il frotte mon gland sur le tissu de celui-ci en me masturbant. Quelques gouttes s’échappent déjà de ma bite et viennent faire une petite tache humide sur mon caleçon noir. Sa main passe et tend l’élastique au niveau de ma cuisse lorsqu’il prend mes couilles en main.
Pour vérifier ses dires, il me retire presque immédiatement mon boxer et vient poser sa bouche sur mes couilles, les gobant une par une. Hervé s’installe entre mes cuisses et pose son pouce sur mon gland pour le faire descendre le long de ma tige. D’une main avertie, il me branle, me décalotte complément et remonte ensuite en m’enserrant comme pour faire sortir les gouttes qui suintent de mon méat. C’est divin : son autre main soupèse mes boules et descend jusqu’à mon cul pour vérifier que mon rasage continue plus bas. Quelques mouvements et il se penche pour me prendre en bouche. Mon gland disparaît entre ses lèvres ; sa langue s’enroule alors que sa bouche m’aspire. Il ne me garde pas en bouche et redescend sa langue le long de ma hampe. Je comprends très vite que ce qui l’intéresse se trouve plus bas. Allongé entre mes cuisses, Hervé me soulève une jambe pour accéder à mon petit trou qu’il gratifie d’un coup de langue pointue et pénétrant. Ma deuxième jambe est sollicitée et je me retrouve cuisses ouvertes et jambes en l’air. De grands coups de langue humidifient ma rondelle et me font frissonner.
Hervé vient se poser à côté de moi et défait lui-même sa chemise et son pantalon qu’il ôte aussi vite qu’il faut pour le dire.
Je m’exécute et ma main libre va jusqu’à son slip : une belle bosse tend le tissu et il ne m’est nul besoin de soulever l’élastique pour accéder à son pieu. Ma main découvre alors sa bite : elle semble de petite taille et pas trop grosse ; je tourne ma tête tout en continuant à lui lécher les tétons pour évaluer de mes yeux : une petite quinzaine de centimètres, pas trop grosse. Cela me rassure un peu car son comportement me laisse à penser que si quelqu’un doit se faire enculer ce soir, je pense que ce sera moi.
Au lieu de me laisser descendre la tête jusqu’à son entrejambe, Hervé se recule jusqu’à la tête de lit et s’adosse au mur, une jambe de chaque côté de ma tête. Ça fait longtemps que je n’ai pas sucé une bite ; la dernière fois remonte à mes études, il y a plus d’une dizaine d’années et pourtant j’ai l’impression de m’en souvenir comme si c’était hier. Mes lèvres s’ouvrent au fur et à mesure que j’enfouis cette bite dans ma bouche : le goût est un peu âpre, un peu fort lors du premier contact.
Moi qui pensais y aller progressivement, je m’active selon sa demande ; je m’étonne de la facilité avec laquelle j’arrive à le faire disparaître quasiment dans ma bouche : il n’est pas épais, il n’est pas trop long. Hervé semble apprécier et m’encourage ; il me freine, me demande d’accélérer, de lui lécher les couilles. Où lui m’a fait une toute petite pipe, la mienne doit être beaucoup plus appuyée.
Un bon quart d’heure plus tard, il me relève le menton.
Quel aplomb ! Comme s’il allait m’enculer pour mon plaisir, comme si le fait de m’enculer était à ma demande.
Hervé saute du lit et met la main dans une poche de sa mallette pour en ressortir deux préservatifs. De retour sur le lit, il s’agenouille et enfile le préservatif le long de sa tige.
N’ayant pas bougé sur le lit, il prend les deux gros oreillers et les empile.
Faisant face à la tête de lit, je me retrouve les fesses en l’air quand il vient poser sa langue sur mon trou. Sa caresse est parfois douce, parfois plus appuyée mais toujours agréable. Hervé s’applique à saliver sur mon anus et l’étale de son doigt tout en me pénétrant du bout du doigt.
Petit à petit, ce n’est plus le bout de son doigt qui me découvre, et ce n’est pas un seul doigt non plus. J’ai beau essayer de me détendre, mon anus se contracte sur ses doigts quand il force mon entrée. Hervé ressort ses doigts et redépose de sa bouche un flot de salive. Les yeux ouvert fixant le mur, je grimace déjà alors que ce ne sont que ses doigts qui me préparent.
Quand il se redresse et pose son gland sur mon cul, je retiens ma respiration : son gland force et d’un coup passe la barrière de ma rondelle.
« HAN ! »
Il arrive très vite à coller son pubis contre mes fesses alors que je ne peux retenir mes gémissements de douleur. Je ne suis pas un adepte de la sodomie ; enfin, quand c’est moi qui le suis… Hervé me tient les hanches alors que j’essaie d’avancer pour me soustraire à son intromission. Heureusement, les premiers allers-retours sont lents et mon cul se détend petit à petit. La douleur s’estompe aussi, laissant place à une brûlure supportable. Mes mouvements de soustraction ont rendu ma position moins pratique et Hervé, toujours fiché en moi, repositionne les oreillers sous mon ventre.
Son ramonage est maintenant plus prononcé et il vient buter au fond de moi avant de quasiment déculer pour mieux me reprendre. À ce jeu, ma tête se retrouve vite contre le mur, de travers, alors que lui pose ses mains sur le mur et me pilonne le derrière.
Appuyé sur la joue et les épaules, mes mains tendent la peau de mon cul pour l’ouvrir. Hervé s’en donne à cœur joie et mes gémissements rythment ses coups de boutoir.
Bien au fond de moi, il passe ses mains sous mon torse pour me relever et presque m’asseoir sur ses genoux ; dans cette position, il accentue sa présence au fond de mon cul et je me sens transpercé par son pieu. Il caresse mon sexe flasque, me pince les tétons, me branle tout en me soulevant pour aller au fond de moi.
Mes mains, ne sachant que faire, viennent se poser sur le mur en face de nous et Hervé redonne de l’ampleur à ses pénétrations jusqu’à s’immobiliser puis sortir complètement de mon cul.
Il reste à genoux derrière moi alors que mon cul me lance encore comme si il était présent. Un bruit d’élastique qui se détend vient interrompre ces quelques secondes de silence. Il vient de retirer la capote.
Notre plaisir ! Plutôt son plaisir. Je me retourne et m’allonge en travers de ses cuisses pour le prendre en bouche. Pendant que je le suce, il m’astique le manche.
Un flot de sperme m’inonde la bouche ; le bassin vers l’avant, Hervé me remplit la bouche et moi qui ne comptais pas avaler, je me retrouve à déglutir, vu l’afflux qui arrive par saccades.
La langue engluée, un goût tiède et âpre ; je nettoie son sexe des dernières gouttes qui sortent de sa tige.
Hervé s’affale sur le lit.
J’ai mal au cul. Rien que de marcher jusqu’à la douche, j’ai l’impression d’un afflux permanent de sang dans mon cul. Alors que je me détends sous la douche, quelques pets non maîtrisés viennent se rajouter au bruit de l’eau qui coule. Je me lave, et touche mon anus qui est très sensible et qui me donne la sensation d’être encore ouvert.
Je ressors de la douche, la serviette autour de la taille ; Hervé est toujours allongé sur le lit et sirote une canette de Coca.
Enfilant les vêtements, je remets mes mocassins quand il se lève vers le fauteuil.
Dos à moi, il fouille dans sa veste et ressort son portefeuille.
Joignant le geste à la parole, il me tend sa carte de visite autour de laquelle est enroulé un morceau de papier violet. Quand je tends la main et regarde, je m’aperçois que le bout de papier violet n’est autre qu’un billet de 500 euros plié autour de la carte de visite.
Je veux lui dire non, mais je n’ai pas le temps de quoi que ce soit.
Sur ces paroles, je redescends au bar et je prends une dernière bière que je mets même sur la note de la chambre d’Hervé.