| n° 15424 | Fiche technique | 10198 caractères | 10198Temps de lecture estimé : 7 mn | 27/01/13 |
| Résumé: Après plusieurs sodomies conduites par ma bien-aimée et son gros gode-ceinture, et à force d'entendre qu'elle aimerait voir me faire enculer par un homme, l'idée en moi avait fait son chemin. | ||||
| Critères: hh hbi vacances forêt nudisme hmast fellation préservati hdanus hsodo init -hhomo | ||||
| Auteur : Biber33 | ||||
Après plusieurs sodomies conduites par ma bien-aimée et son gros gode-ceinture, et à force d’entendre qu’elle aimerait voir me faire enculer par un homme, l’idée en moi avait fait son chemin et je m’étais dit « Pourquoi pas, si l’occasion se présente ? ».
C’était l’été dernier, en vacances dans le centre de la France, là où nous allions depuis plusieurs années. Pendant que ma femme se faisait bronzer près de la piscine, de temps en temps je prenais mon vélo pour me rendre à quelques kilomètres dans un sous-bois pour passer mon après-midi sur le bord de la rivière, là où les années précédentes j’avais remarqué, lors de quelques descentes en canoë, la présence d’hommes dans le plus simple appareil se faisant bronzer au soleil.
Sans difficulté, je retrouvai le sous-bois aux hommes nus, qui en réalité étaient à la recherche d’aventures homosexuelles. À plusieurs reprises j’ai eu l’occasion de faire des rencontres au cours desquelles nous nous sommes branlés et sucés mutuellement.
Ce jour-là, ayant posé mes affaires dans mon coin habituel, je me promenais nu dans le sous-bois en quête d’une rencontre. M’approchant d’une petite aire sablonneuse et ensoleillée, je devinai une présence. Avançant silencieusement, je vis, au travers des branchages, un homme vêtu d’un short, allongé sur un drap de bain, qui semblait somnoler.
Ne sachant pas à qui j’avais à faire, je fis demi-tour en faisant un peu de bruit pour marquer ma présence. Quelques mètres plus loin, je regardai derrière moi et constatai que l’homme s’était levé et m’observait.
Nu, je continuai mon chemin et retrouvai mon petit coin habituel. Je laissai passer un moment et je me dirigeai une seconde fois vers le lieu occupé par l’inconnu. Je procédai au même scénario : approche silencieuse, constatation de la présence du quidam toujours en short, puis retraite bruyante en marchant sur les feuilles et branches cassées. Au bout de quelques mètres, je me retournai ; l’homme s’était relevé et m’observait, avant qu’un coude du sentier ne me cache à l’inconnu. Je me retournai une dernière fois et je surpris le mouvement de sa main caressant son bas-ventre par-dessus le short.
De retour à mon emplacement, perplexe, je décidai de laisser passer un moment en espérant une réaction. Rien ne s’étant passé, prenant mes quelques affaires, je décidai de me rapprocher.
Arrivé pas loin de sa clairière sableuse, je trouvai un petit coin herbeux en retrait du chemin pour y poser mes vêtements et ma serviette de bain. Je n’avais que quelques pas à faire pour voir et être vu de l’homme en short. Ce que je fis en faisant un peu de bruit. Aussitôt, je vis la tête de la personne apparaître au-dessus des buissons ; me reconnaissant, il fit quelques pas de côté pour apparaître à découvert, complètement nu.
Un début d’érection commençait à tendre son pénis. Voyant cela, j’entrepris doucement de me caresser ; il fit de même. M’enhardissant, je me rapprochai, la queue à la main. Arrivé auprès de lui, je tendis la main et pris son membre dressé et dur ; je commençai à le masturber. Dieu merci, ce n’était pas un passif ! Il caressait et branlait mon chibre de belle manière, me caressant le torse et pinçant mes tétons.
Il avait une bite pas très grosse mais de belle longueur que je ne tardai pas à goûter de petits coups de langue, puis je la pris complètement dans la bouche, alternant les succions délicates, les massages avec la langue et les aspirations gourmandes.
Il appréciait les caresses que je lui prodiguais ; écartant les jambes, il me donnait accès à son périnée que je ne manquais pas d’effleurer du bout des doigts. Les gémissements et les mouvements de son bassin témoignaient de son ravissement et m’encourageaient à poursuivre ma gâterie.
Après quelques minutes, il se dégagea de mes lèvres et, plongeant sur mon chibre tendu, il le fit disparaître entre ses lèvres avides. Sa main qui me massait les couilles ne tarda pas à s’aventurer vers mon sillon anal. Très vite, un doigt inquisiteur aborda ma rondelle ; la caresse était divine. Je le lui fis savoir et l’encourageai à aller plus loin.
Je sentis un doigt qui forçait ma rondelle et qui commençait à aller et venir dans mon fondement. Subitement, je me sentis au bord de la jouissance et je me retirai de la bouche qui me suçait.
Se relevant, il se plaça derrière moi et, mettant sa queue dans le sillon de mes fesses, il fit aller et venir sa queue entre mes deux globes charnus. Pendant qu’il se branlait entre mes fesses, ses mains massaient ma poitrine puis, ses doigts ayant trouvé mes tétons, il se mit à les pincer de plus en plus fort.
C’était génial comme sensation… J’avais toujours été sensible aux attouchements de ma poitrine ; en particulier, lorsque je suis en érection, j’adore que l’on malmène mes tétons. En plus, cette bite que je sentais monter et descendre entre mes fesses me faisait découvrir une nouvelle sensation.
Après quelques instants de ce traitement, je me dérobai, et d’une pirouette je me trouvai derrière lui, ma queue dans le sillon de ses fesses et mes doigts en train de martyriser ses tétons. Ses soupirs m’apprirent qu’il avait les seins sensibles.
Je m’appliquais à faire monter et descendre ma queue entre les lobes de son postérieur. Mais je constatai avoir beaucoup plus de plaisir à subir cette caresse plutôt que de la prodiguer ; je ne fis aucune difficulté quand il a souhaité inverser les positions.
Depuis un bon moment, il s’agitait entre mes fesses tout en malmenant mes tétons. Ma bite était raide et je sentais le plaisir monter en moi ; je n’allais pas pouvoir résister bien longtemps quand il me chuchota à l’oreille:
C’était la première fois que l’on me proposait de me sodomiser ! J’en avais à la fois très envie – cela faisant partie de mes fantasmes, je n’avais pas vraiment peur – mais j’étais anxieux, conscient que j’allais faire un grand pas, franchir une frontière. Ce ne serait pas un truc en plastique ou en silicone qui entrerait dans mon cul, mais une bonne grosse bite de chrétien.
Après quelques secondes d’hésitation :
Se penchant sur son short à terre, il extrait d’une poche un préservatif dans son emballage. En quelques gestes précis, il sortit le condom de son emballage et l’enfila sur sa verge tendue. Rapidement, je me trouvai courbé en avant, prenant appui sur un tronc d’arbre d’une main, les jambes écartées et l’autre main s’activant sur ma bite qui, malgré mon appréhension, était toujours aussi dure et raide.
Maintenant, ça y était : je sentais la pine qui commençait à forcer mon anus. Je sentais mon anus s’ouvrir au passage de l’intrus qui progressait millimètre par millimètre. J’étais surpris de ne ressentir aucune douleur, juste la sensation de mon cul qui s’ouvrait.
Brusquement, la douleur, la déchirure fut là. Obéissant à mon injonction, il arrêta sa progression ; il recula même quelque peu et attendit quelques secondes que la douleur disparaisse. Une seconde tentative n’eut pas plus de succès. Au troisième essai, son gland réussit à passer l’anneau du sphincter, non sans m’avoir tiré quelques gémissements de douleur. Le reste a suivi dans une lente mais implacable progression, jusqu’à ce que je sente son pubis s’écraser sur mes fesses. Sa main chercha ma bite qui avait ramolli, et avant de commencer à s’agiter dans mon fondement, il s’employa par un vigoureux branle à lui rendre sa raideur précédente.
Progressivement, je m’habituais à cette présence qui m’ouvrait le cul ; et ma bite reprenait des proportions honorables sous la caresse vigoureuse de mon enculeur. Lentement, il commença à bouger ; je sentais son dard se retirer presque complètement de mon anus, puis tout aussi lentement le réinvestir complètement tandis que sa main continuait à me masturber. La douleur avait disparu, laissant place à une impression confuse mêlant la réalité d’un corps étranger qui occupait mon intestin et me donnait envie de déféquer, et un sentiment jouissif de soumission, d’être livré totalement à cet inconnu.
Progressivement, la queue qui me possédait me pistonna plus rapidement ; je sentais le plaisir monter graduellement en moi. J’étais loin de penser avoir autant de plaisir à me faire enculer : rien à voir avec le gode que ma femme m’enfonçait dans le fion quand elle avait décidé de me faire plaisir. J’encourageai mon sodomiseur à aller plus vite et plus fort ; il lâcha ma bite qui, raide comme elle l’était, n’avait plus besoin de stimulant. S’accrochant des deux mains à mes hanches, il me bourrait virilement le cul.
Pendant un temps qui me sembla trop court, sa bite allait et venait énergiquement dans mon cul. Il s’immobilisa brusquement, son pubis collé à mes fesses ; avec un long râle, il se soulagea, remplissant le condom du fruit de son plaisir.
Il restait toujours fiché en moi, reprenant son souffle ; j’étais un peu frustré que cela se terminât si vite : j’étais à deux doigts de la jouissance… Et c’est avec une main que je fis jaillir mon foutre.
Les contractions qui accompagnèrent mon éjaculation éjectèrent de mon anus dilaté le membre qui commençait à ramollir. Rapidement, il se débarrassa du préservatif rempli de liquide blanchâtre et, tournant les talons et m’adressant un « merci » du bout des lèvres, il me planta là.