| n° 15423 | Fiche technique | 20325 caractères | 20325Temps de lecture estimé : 13 mn | 26/01/13 |
| Résumé: Un couple se retrouve au restaurant après trois jours l'un sans l'autre. Mais le désir ainsi que les envies qu'ils éprouvent vont rendre cette soirée bien peu sage... | ||||
| Critères: fh hplusag couple extraoffre caférestau exhib noculotte fellation cunnilingu délire -couple -couple+h | ||||
| Auteur : Shaton Envoi mini-message | ||||
Voici une petite présentation préalable : je suis une femme, tout juste la trentaine : 1,69 m pour 65 kg, châtain clair, les cheveux au carré avec une frange. Des yeux noisette pétillants, une poitrine généreuse, et des formes… Lui a presque la trentaine. Il est de taille moyenne mais quand même plus grand que moi, mince, et porte des lunettes (qui lui donnent un air de ne pas y toucher !). Il a les cheveux courts, châtain clair également, et de jolis yeux verts. Il a toujours une barbe de quelques jours qui le font paraître un peu plus vieux. Il est charmant !
Les présentations étant faites, lançons-nous…
Après une longue journée de travail, je repasse rapidement chez moi pour prendre une petite douche et enfiler une tenue plus sympathique pour notre dîner au restaurant. Je choisis une jolie robe noire qui descend à mi-cuisses : sage, mais mignonne. Avec une paire de talons. C’est assez rare, car pour mon travail ce n’est pas très confortable. Contrairement à mon habitude, j’arrive légèrement en avance ; mais comme la table est réservée, je m’y installe. Elle se trouve au fond de la salle, faisant face à celle-ci.
Quand Mathieu arrive, il a toujours son costume et a pensé à garder sa cravate, me sachant sensible à cette tenue qui me fait craquer à tous les coups. Un large sourire illumine mon visage et il perçoit très vite une petite étincelle de malice dans mon regard. En effet, cela faisait trois jours qu’il était en déplacement et j’avais vraiment hâte de le retrouver ! Je me lève et, pour l’accueillir, l’embrasse langoureusement, sans retenue malgré le lieu et la présence de quelques clients attablés. Je laisse même échapper un léger soupir.
Je l’invite alors à venir s’asseoir à ma droite plutôt qu’en face de moi et je dépose un baiser dans son cou en lui glissant à l’oreille que j’ai très envie de jouer. Et, sans aucune pudeur vis-à-vis des possibles témoins, je glisse ma main sur la cuisse de mon amoureux et remonte lentement le long de celle-ci, jouant de mes ongles. Mathieu me répond par un sourire coquin et un clin d’œil.
Certains clients nous regardent en coin, interpellés par notre attitude. Je le lui fais remarquer mais il me répond que ce n’est pas pour lui déplaire ; ce dont je ne doutais pas, en fait !
Lorsque le serveur arrive pour la commande, je laisse Mathieu choisir pour nous, en lançant au jeune homme qui attend, le calepin à la main :
Mon sourire en coin ne laisse aucun doute quant au double sens de cette phrase.
Une fois le serveur parti, mon cher et tendre me dit :
Et cette fois, c’est lui qui m’embrasse avec envie en glissant sa main sur ma cuisse. Il fait remonter la robe et découvre avec surprise que ce ne sont pas des collants. Il sent alors, de ses doigts fureteurs, les attaches du porte-jarretelles et me lance un regard plein d’envie. Cette situation m’excite terriblement, d’autant que les regards en coin des autres clients se font moins discrets… Je laisse échapper un soupir plus que révélateur sur mon état lorsque sa main effleure mon intimité déjà humide… Non, je ne porte rien d’autre que le porte-jarretelles et les bas ! Et Mathieu commence à se sentir un peu à l’étroit dans son pantalon.
Je n’entends que son :
Mais le sourire coquin qui se dessine sur son visage me fait comprendre qu’il apprécie. En effet, bien qu’il m’en ait déjà parlé à de nombreuses reprises, je n’avais jamais osé sortir sans dessous.
Le serveur revient avec notre commande, lui aussi avec un sourire aux lèvres : il m’a entendue et a compris notre petit manège. Pour le provoquer, Mathieu me tend ses doigts humides pour que je les lèche. Je m’exécute ! Et le serveur repart, le rose aux joues. Sûrement ne s’attendait-il pas à cela !
Mathieu est très fier de lui mais, joueur comme il est, cela ne lui suffit pas. Afin que d’autres puissent profiter du spectacle, il écarte mes cuisses et je vois un jeune couple nous dévisager et avoir les yeux irrépressiblement attirés sous notre table. Je commence à être un peu gênée et croise les jambes afin de leur cacher mon intimité. Nous mangeons sans trop parler : nos regards en disent assez long.
Avant le dessert, Mathieu me glisse à l’oreille dans un murmure qu’il trouve la situation particulièrement excitante et qu’il a très envie de moi. Je lui demande alors si je peux m’absenter quelques instants aux toilettes afin de me calmer un peu. Il m’y autorise mais ajoute :
Je suis plus que surprise et me demande bien comment je vais m’y prendre… Mais j’ai vraiment besoin d’aller me calmer, alors j’accepte !
Je m’absente donc.
Je rentre dans le petit vestibule commun aux hommes et aux femmes et m’appuie quelques instants sur le rebord du lavabo. Je me regarde dans le miroir et ne peux que constater que mes lèvres et mes joues ont rosi. Mais je n’ai le temps de rien d’autre car soudain la porte s’ouvre. C’est Mathieu ! Il entre avec conviction, me plaque contre le mur et m’embrasse fougueusement. Je gémis rien qu’à ses baisers tant j’ai envie de lui. Sa main remonte le long de ma jambe et il découvre à quel point le tournant que prend cette soirée m’excite. Il me lance :
Et il glisse deux de ses doigts en moi. Je gémis encore, mais un peu plus fort. Alors il plaque son autre main sur ma bouche en me demandant de faire preuve de discrétion. Or, il sait très bien que cela m’est presque impossible ! Je me mets à lécher ses doigts en me plongeant dans son regard. Je ne peux contenir les mouvements de mon bassin qui ne font que l’encourager dans sa tâche. Je n’y tiens plus : je défais sa ceinture et le libère. Hum… Il est très excité lui aussi ! Mes mains parcourent délicatement son sexe. Je lui souffle :
Mais il me rétorque :
Il me retourne et me prend avec une facilité déconcertante en raison de mon état d’excitation. Je pousse un cri de plaisir… Nul doute que les tables les plus proches m’ont entendue. Mathieu me dit :
Il me pénètre fougueusement pendant un moment qui me semble bien trop court et ose :
C’est ce moment précis que choisit Mathieu pour arrêter les va-et-vient et me dire :
Alors je m’agenouille et commence à le lécher avec gourmandise tout en le regardant se délecter de cette caresse. Il laisse échapper quelques gémissements. Que j’aime ça ! Mais avant de le libérer je décide à mon tour d’interrompre mon ouvrage et me relève.
La frustration sera notre jeu.
Nous décidons de retourner en salle, mais il m’interdit de m’éponger… Je dois donc accéder à sa requête puisque telles sont les règles tacites entre nous. Cependant, je ne peux décemment pas retourner en salle comme cela. Je me permets donc :
Ne se faisant pas prier, il vient boire à ma source en n’oubliant pas de jouer avec mon bouton gonflé. Cela ne fait qu’accentuer mon plaisir mais je ne peux tout de même pas reprendre le chemin de la salle sans risquer de tremper ma robe en m’asseyant… Quoique !
Après un baiser langoureux, il sort des toilettes, une bosse bien visible déformant son pantalon. Un petit passage devant le miroir histoire de remettre mes cheveux en ordre et de reprendre mes esprits, puis je le rejoins en essayant de faire bonne figure quand les regards appuyés se posent sur moi lorsque je m’assois à ses côtés.
Évidemment, Mathieu a aussi remarqué tous ces regards et s’en amuse. Un homme d’une quarantaine d’années, attablé avec des amis (des collègues ?) me lance un clin d’œil et offre son plus large sourire suivi d’une moue qui semble vouloir dire qu’il a apprécié l’ambiance sonore. J’ai les joues rosies par notre douce folie et je suis soudainement rattrapée par l’indécence de tout cela.
Pour remercier l’homme, mon amant me demande de lui faire brièvement entrapercevoir mon intimité. Je baisse le regard, mais obéis. L’homme hoche la tête en signe de remerciement, et le serveur revient vers nous avec le dessert.
Malgré son apparente timidité, il ose :
Cela nous fait sourire ; rire, même.
Ma glace à la menthe me fait beaucoup de bien en me rafraîchissant quelque peu. Je commence à me calmer un peu mais c’est l’instant que Mathieu choisit pour me rappeler la condition précédemment énoncée pour mon escapade aux toilettes. Mais comment faire ?
C’est alors que me vient une idée… Mais je n’oserai jamais ! Cependant, ai-je le choix ? Il semble que non : j’ai accepté cette condition… et ne vois pas comment faire autrement !
Non, lecteur, je ne te dirai rien afin de te réserver la surprise à toi aussi.
Bien entendu mon intimité est toujours trempée… Et cet homme en face ne nous lâche plus du regard, guettant notre prochaine excentricité. Mathieu échange avec lui des regards complices. C’est son partenaire de jeu l’espace d’un instant. J’en profite pour réaliser un geste que lui seul a vu ! Et il est alors suspendu à ce que je vais bien pouvoir faire ensuite. Mon voisin de table ne comprend pas bien l’intérêt soudainement exacerbé de cet homme pour moi…
C’est alors que j’appelle le serveur. Il arrive, le sourire aux lèvres.
Je prends mon visage grave, et sur un ton d’insatisfaction certaine, je lui dis que cette glace a un goût bien curieux.
Je l’invite donc à goûter lui-même, ce qu’il refuse. Gêné, il me dit qu’il va renvoyer ma glace en cuisine. Alors je m’adoucis et lance :
Et je lui tends ma cuillère : je lui donne à manger sous l’œil interrogatif mais excité de mon voisin.
Sa réaction est immédiate. Il est choqué dans un premier temps… Car il a très bien compris qu’il n’est aucunement question de menthe dans cette cuillère. Puis il semble en quelque sorte admirer la provocation.
Comme je sens Mathieu en attente, je demande au charmant serveur de lui décrire ce qu’il a goûté. Très gêné, il lui murmure qu’il pense avoir, par ricochet, bénéficié de nos petits jeux… et que je lui semble bien « appétissante ». Je regarde Mathieu pour guetter sa réaction. Découvrant la supercherie, il l’apprécie et répond au serveur qu’effectivement je suis appétissante et que si cet avant-goût lui a donné envie de goûter à la source, il le peut. Cela semble alors réveiller certains désirs chez lui, visibles sous la ceinture… Il nous dit qu’il se laisserait volontiers aller à cette folie mais qu’il est en service. Mathieu lui glisse alors notre adresse dans la poche si jamais il veut nous rejoindre après son service. Il quitte notre table des étincelles plein des yeux. Mathieu se tourne vers moi :
Il me prend dans ses bras et m’embrasse délicatement dans le cou. Comme j’aime ça…
Mais il y en a un autre qui n’a rien perdu de la scène : le quarantenaire de la table d’en face, qui semble jaloux de la faveur faite au serveur.
Je fais comme si de rien n’était et me tourne vers Mathieu. Malicieusement, je lui demande si j’ai réussi mon défi.
Alors il insiste :
Je lui obéis une fois encore et m’installe sur le rebord du lavabo. Il entre peu de temps après moi. Et Mathieu ne le suit pas : il me laisse seule avec cet inconnu. Nous n’échangeons pas un mot. Ses yeux sont pleins d’envie à mon égard. Il s’approche de moi et cherche à m’embrasser mais je détourne la tête et il comprend. Il s’agenouille alors et relève mes jambes. Il découvre de beaucoup plus près mon anatomie littéralement trempée ; et plutôt que de se ruer sur elle, il s’approche délicatement. Je ne sens d’abord que son souffle chaud. Il fait durer le supplice. Il aime jouer ! Lui aussi ! Il cherche mon regard pour profiter des effets de ses attentions. Puis il dépose juste un doux baiser qui me fait frissonner. Ses doigts caressent l’arrière de mes cuisses alors qu’il commence, de sa langue douce et délicate, à recueillir mon nectar. Que c’est bon… Il me lèche avec gourmandise et prend son temps. Plus les minutes s’écoulent et plus mon souffle se fait plus court, je halète, je gémis… Et il prend goût à cette caresse, tout comme moi. Je suis incapable de l’arrêter tant il est doué. Mais interpellé par les bruits émanant des toilettes ainsi que par le temps qui passe, Mathieu décide de venir voir où nous en sommes et interrompt lui-même l’homme dans sa douce caresse. L’homme ne bronche pas et nous remercie tous les deux, en nous quittant avec un clin d’œil.
De mon côté, je suis très gênée car je n’ai pas su l’arrêter, et si Mathieu n’était pas intervenu, l’inconnu m’aurait probablement fait jouir. Mon homme m’en veut aussi un peu. Je lui demande de m’excuser et de me prendre dans ses bras, ce qu’il fait en n’omettant pas :
Je le reconnais bien, là !
Après quelques instants, je lui dis que j’ai envie de rentrer à la maison. Ce qui tombe plutôt bien car c’est également son envie. Je le laisse aller régler pendant que je reprends mes esprits. En sortant, l’homme nous fait un signe et le serveur nous glisse son numéro de téléphone. Il dit qu’il n’osera pas sonner chez nous, mais que si nous voulons toujours de sa compagnie nous n’avons qu’à l’appeler : il termine dans une heure environ.
J’étais venue au restaurant à pied, mais Mathieu m’ayant rejointe après son travail, il avait trouvé une place de stationnement à quelques pâtés de maisons. Nous devons donc marcher un peu. L’air frais nous fait le plus grand bien. Nous sommes en semaine, il est minuit passé et les rues sont désertes. Mathieu me tient la main… et me guide. Alors que nous passons dans une ruelle un peu sombre, sans rien dire il se colle dos à un mur et appuie sur mon épaule d’une main tandis que l’autre libère son sexe toujours tendu. Je ne me fais pas prier car j’en ai très envie. Je me délecte de cette gourmandise et il laisse échapper un :
L’idée que nous puissions être vus par des passants rend la chose encore plus excitante et je prends beaucoup de plaisir à en donner de cette façon. Nos plaisirs se font de plus en plus sonores jusqu’à ce que nous entendions des bruits de talons. Cela nous stoppe net et nous partons en courant et en riant.
Notre voiture se trouve juste derrière le pont. Celui-ci est illuminé, mais nous ne voyons personne et pensons tous les deux à la même chose à cet instant. Je me penche en avant sur la rambarde et soulève ma robe. Mathieu s’esclaffe :
Il agrippe mes hanches et me donne même une fessée. Hummmmmmmmmmmm, que c’est excitant ! Mais un couple nous voit (il faut rappeler que nous sommes en pleine lumière) et, choqué, l’homme nous dit qu’il va appeler les flics. Mathieu lui rétorque qu’il est sûrement jaloux, mais comme nous ne voulons pas passer la nuit au poste (nous avons bien autre chose à faire) nous filons et rejoignons notre voiture. Il prend le volant.
Nous habitons à cinq minutes.
Mais cinq minutes, c’est trop long pour moi qui n’y tiens plus. Mathieu n’a pas pris le temps de se rhabiller correctement, alors je saisis son membre encore trempé de moi et je le suce goulûment. Bien sûr, il me dit que ce n’est pas sérieux, qu’il conduit. Mais je m’en fous ! Et je saisis sa main droite pour la diriger vers mes lèvres gonflées de plaisir afin qu’il perçoive l’effet dévastateur de cette soirée !
Il a du mal à conduire correctement mais je ne peux pas m’arrêter. Je joue de ma langue et de mes lèvres qui exercent une pression plus ou moins importante. Et mes mains effectuent, elles aussi, un mouvement de va-et-vient. Il semble aimer cela au plus haut point. N’y tenant plus et ayant compris que je ne céderai pas, il s’arrête sur le bas-côté et profite pleinement de mes soins. Il allonge le siège et pose sa main gauche sur ma tête, attrapant mes cheveux. De sa main droite, il me pénètre de deux doigts aisément. Nous gémissons tous les deux. J’ai l’impression d’être une vraie salope, ce soir-là, et j’adore ça ! J’entends :
De toute façon, je serais incapable d’arrêter ! Je le sens devenir encore plus tendu et il se déverse en moi en un grognement qui en dit long sur la tension accumulée depuis le début de la soirée. Je n’en perds pas une goutte, mais il devient vite très sensible. Je fais redresser son siège pour l’embrasser délicatement et dis :
C’est alors que nous découvrons avec surprise qu’un groupe de jeunes se rinçaient l’œil aux vitres… Nous avons droit à quelques applaudissements et quelques cris.
Mathieu met le contact et nous rentrons…