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n° 15416Fiche technique19219 caractères19219
Temps de lecture estimé : 13 mn
24/01/13
Résumé:  Lors d'une soirée, j'aide Virginie à monter Romu dans la chambre. Nous nous retrouvons tous les trois allongés dans la chambre. Virginie va être la plus entreprenante...
Critères:  fhh hbi grossexe fête voir hmast massage fellation hdanus init -hbi
Auteur : Purple River            Envoi mini-message
Bonne nuit, Romu

Il est près de 2 heures du matin ; la musique est toujours aussi forte, mais l’ambiance s’est peu à peu éteinte. Je « comate » sur mon fauteuil, mon verre de Martini à la main. J’observe Virginie, une copine, non loin de moi, sur le canapé ; elle me fait un petit coucou de la main avec un petit sourire. Romu, son mec, est allongé à côté d’elle ; vautré sur elle, devrais-je dire. Voici une bonne heure qu’il nous a lâchés : faut dire qu’il n’y est pas allé de main morte avec la boisson.


Virginie me fait signe de la main pour que je m’approche. Je me lève et titube doucement vers elle, j’arrive à tenir debout, mais il faut quand même que j’aille me coucher rapidement. Elle me demande de l’aider à le monter à l’étage, dans la chambre. Je finis mon verre, le pose sur la table et m’exécute. À deux, nous arrivons à le mettre debout. Je prends son bras, le passe derrière ma tête et nous nous dirigeons vers l’escalier. Nous montons péniblement les marches une à une ; Romu s’appuie sur moi. Virginie fait comme elle peut pour m’aider à le maintenir.


Arrivés dans la chambre qui leur était destinée (quelques couples ayant droit au peu de chambres disponibles), nous l’étalons sur le plumard. Virginie entreprend de lui enlever ses habits : chemise, chaussettes, pantalon ; il se retrouve au milieu du lit en boxer. Il fait chaud en cette période estivale : elle n’estime pas nécessaire de le couvrir avec la couette.

Je m’assois au bout du lit, aux pieds de Romu, ma tête dans les mains, je commence à avoir du mal à rester éveillé.



Je réponds par un oui de la tête et bascule en arrière, les pieds toujours au sol.



Virginie a pris la même position que moi de l’autre côté du lit. Romu est entre nous deux. Nous discutons tous les deux en regardant le plafond, alors que Romu commence à s’endormir.


Petit à petit je reprends mes esprits. La musique ne me casse plus les oreilles ; dans la chambre, c’est plutôt calme. Je me redresse sur le côté et pose ma tête sur ma main. Virginie prend la même position en se tournant vers moi, et nous continuons à discuter comme ça, toujours avec Romu entre nous deux.


Nous sommes tous les deux très détendus, et tout en continuant à discuter, elle pose sa main sur le torse de Romu et le caresse tendrement, sans prêter attention à la gêne que ça pourrait me procurer. Après tout, c’est son mec. Romu est toujours allongé sur le dos en boxer, et ronfle toujours autant. Virginie est très tendre avec lui ; elle le caresse parfois sur tout le corps, sans se détacher de notre conversation. J’avoue que je suis un peu troublé par la scène, mais elle non, pas le moins du monde ; elle me regarde comme si de rien n’était. Moi, je regarde de plus en plus sa main. Mes yeux suivent ses caresses circulaires, qui descendent parfois plus bas, jusqu’au pubis.


Un ange passe. J’observe toujours les mouvements de ses mains. Elle regarde le torse de son mec et me dit ouvertement :



Je rigole mais ne réponds pas.



Puis elle lui caresse les cuisses, musclées elles aussi ; des vraies cuisses de sportif. Elle pose sa tête sur son torse et continue de le caresser.

J’observe la scène : ils sont mignons, tous les deux. Lui est en train de dormir ; il ne sent même pas la moindre caresse de sa copine sur sa peau. Moi je suis assez émoustillé, je dois reconnaître… Romu est à moitié nu sur le lit et je suis juste à côté de lui. Je profite de la situation pour me rincer l’œil.


Nous ne parlons plus. Elle continue ses caresses ; je continue à regarder, tel un voyeur. Elle passe sa main sur le boxer au niveau de sa queue. Elle masse assez fortement, deux ou trois fois de suite et, se redressant en me regardant, elle me dit :




Et nous éclatons de rire… si fort, que Romu se réveille en sursaut. Il se redresse, se marre avec nous en faisant mine de comprendre l’origine du fou-rire collectif. Il réalise à ce moment-là qu’il est en sous-vêtement sur le lit ; il se rallonge et pose sa main dans les cheveux de Virginie.


Elle repose à nouveau sa tête sur son torse et continue de lui caresser les cuisses, et de temps en temps la queue, à travers le boxer. Elle pose parfois sa main et entreprend un petit massage, ce qui commence à plaire à Romu si on en croit sa respiration de plus en plus soutenue. Cette situation m’excite ; je suis positionné juste à côté et je regarde sa main passer littéralement sur la queue de son mec à travers le boxer.


La scène dure assez longtemps ; nous ne disons plus rien. Je suis toujours dans la même position et mon regard ne quitte pas la main de Virginie. Cette petite main, toute mignonne avec les doigts si fins, qui remonte sur le ventre de Romu, et qui redescend délicatement jusqu’au pubis. Les doigts disparaissent sous le boxer ; la main est maintenant directement en contact avec sa queue. Je vois qu’elle s’agite sous le boxer : ça commence à m’exciter sérieusement. C’est la première fois que je me retrouve dans cette situation, à quelques centimètres de la scène qui commence à devenir un peu obscène. Les caresses ne sont plus aussi douces et langoureuses. J’observe une main qui masse, qui astique une queue ; ça n’a plus rien d’érotique, mais ça m’excite au plus haut point. J’entreprends de mon côté de me caresser discrètement à travers le jeans. Je sens le désir monter ; ma queue durcit rapidement.


Romu a l’air de prendre du plaisir lui aussi ; il caresse langoureusement la chevelure de Virginie mais, curieusement, sa queue reste molle ! La fatigue, l’alcool sans doute.


Virginie se redresse, me surprend avec la main qui est maintenant passée sous mon pantalon, elle me regarde ; je suis un peu honteux, mais elle ne s’arrête pas à ça. Elle se place aux pieds de Romu et descend son boxer, lui enlève complètement. Il est maintenant complètement nu. C’est la première fois que je vois sa queue ; je ne suis qu’à quelques centimètres de son membre. Il est bien monté, le salaud : sa bite est au repos, mais elle est presque aussi grosse que la mienne alors que je bande déjà bien fort dans mon pantalon. Cette belle queue molle retombe sur son pubis, maintenue par une belle touffe de poils bien drus. Le gland lourd retombe sur son ventre ; il est très volumineux. Elle est vraiment belle, sa queue…


Virginie écarte légèrement les jambes de Romu pour s’y intercaler. Elle reprend ses caresses sexuelles et finit par prendre la bite – toujours molle – dans la main. Elle entreprend de gober le gros gland mou ; elle le prend en bouche complètement et le ressort délicatement, comme une boule de glace qui commence à fondre. Romu a placé ses mains derrière sa tête, comme pour se livrer totalement à sa maîtresse du moment.


J’observe la scène porno avec grand intérêt en me caressant de plus en plus fort la queue. Virginie regarde mon entrejambe : elle comprend que la situation est excitante pour moi, et elle continue sa fellation avec application en me regardant dans les yeux, puis en les fermant, puis en les rouvrant à nouveau sans me lâcher du regard. Je suis excité au plus haut point. La pipe que fait Virginie à son mec m’excite plus que Romu. Sa queue a pris en volume mais il ne bande toujours pas. Je suis de plus en plus impressionné par la dimension de son engin.


Dans un élan d’excitation, je ne sais pas ce qui m’a pris : j’ai lâché ma queue gonflée de désir pour venir doucement caresser les couilles de Romu, comme pour aider Virginie à le faire bander. Elles sont très grosses ; elles tiennent tout juste dans ma main. Elles sont douces et chaudes. Je les soulève délicatement et ma main vient toucher celle de Virginie. Elle arrête aussitôt sa fellation, interloquée, et me regarde… Je ne bouge plus. Elle ne dit pas un mot, mais elle prend ma main, la remonte sur la queue de Romu et entreprend un va-et-vient. C’est elle qui commande les gestes, mais c’est bien moi qui le branle maintenant. Toujours sa main sur la mienne, elle arrête parfois son mouvement et reprend le gland en bouche… puis reprend les mouvements de va-et-vient à l’aide de ma main. Elle accélère de rythme ; ma main guidée par la sienne commence à astiquer sérieusement cette bite qui ne parvient pas à bander.


Virginie me regarde : je lis de l’excitation dans ses yeux. Elle passe sa main dans mes cheveux, me caresse tendrement derrière la tête et enserre légèrement ma nuque pour m’inviter assez fermement à me rapprocher encore. Elle dirige le gland énorme de Romu vers ma bouche et sa main, toujours plaquée sur ma nuque, me force à continuer le travail qu’elle a commencé. Je m’exécute ; j’ouvre la bouche : le gland rentre difficilement, tellement il est volumineux. C’est la première fois que j’ai une bite dans la bouche ; je ne pensais pas qu’il fallait l’ouvrir aussi grand. Je ne suis pas un expert ; je fais comme je peux : je le gobe, je le ressort, maladroitement ; Virginie me le replace dans la bouche assez fermement. Son caractère me plaît : elle joue à la dominatrice et ça m’excite au plus haut point. Je m’exécute tel un soumis. Elle appuie de plus en plus sur ma tête pour que je prenne cette queue plus profondément dans la bouche.


Je commence à aimer ça, elle est douce cette queue, elle est agréable à sucer, elle est chaude, elle est grosse. C’est la première fois que je suce un mec, et j’aime ça. Je la ressors de ma bouche et ma langue entreprend de beaux va-et-vient le long de la queue comme me faisait ma copine. Cette fois, c’est moi qui suis l’acteur. Virginie me reprend la bite des mains et commence une belle pipe, comme pour me montrer comment m’y prendre. Elle la replace dans ma bouche sans me demander la permission ; c’est elle qui commande, je ne fais qu’obéir à ses désirs et ça me plaît, ça m’excite. Je commence à pomper ce dard comme elle vient de le faire. La réaction de Romu est plutôt flatteuse ; sa queue commence à se dresser, elle prend de plus en plus de place dans ma bouche mais je ne me laisse pas impressionner : je pompe, je suce, je lèche comme une petite salope. Les bruits sont obscènes, sans retenue ; j’aime ça : j’ai l’impression d’être le roi de la pipe.

Romu commence à gémir, et ça me plaît se savoir que je lui procure du plaisir avec ma bouche.


Virginie me relâche petit à petit la nuque et descend sa main dans mon dos ; elle commence à me caresser. Je me repositionne de façon plus confortable, à quatre pattes, vers cette bite énorme qui est maintenant toute bandée ; la place m’y est réservée. La main de Virginie continue de me parcourir le corps, les jambes, les fesses, le ventre, le bas du ventre, et essaie de se frayer un passage sous le pantalon ; en vain, la ceinture est trop serrée. Elle déboucle ma ceinture, enlève les boutons de mon jeans un par un, baisse mon pantalon jusqu’aux chevilles et l’enlève complètement. Je suis en pleine érection sous mon boxer. Virginie pose sa main sur ma queue et me caresse fermement pendant que je continue à astiquer la bite de Romu avec mes mains et ma bouche. J’aide Virginie à me débarrasser de mon boxer et me retrouve nu à côté de Romu, sa queue dans ma bouche. C’est un délice, sa queue ; je l’aime, je la veux encore au fond de ma gorge. Le plaisir continue de monter.


Virginie me caresse maintenant la verge de ses mains expertes. La coquine ! Je ne la savais pas aussi douée… Elle me masturbe en me regardant pomper le dard de son mec. Je la regarde dans les yeux : elle adore voir ma bouche gober son homme. Ses mains quittent ma queue et caressent mes fesses. Je suis toujours à quatre pattes à côté de Romu, le cul à l’air, la queue bandée par le plaisir de ses caresses et par l’excitation de ma première pipe. Virginie se place derrière moi, me caresse le dos, les fesses ou le ventre, reprend ma queue dans ses mains, me masturbe le gland puis me caresse à nouveau les fesses. Ses mains sont baladeuses ; j’adore ça !


De mon côté, je commence à maîtriser la pipe : je fais de beaux mouvements avec ma tête, j’enfonce la queue énorme de Romu au fond de ma gorge, de plus en plus profond. La sensation est fabuleuse, ce mélange d’obscénité et de douceur ; j’adore le goût de sa bite, j’adore l’odeur qu’elle dégage… je me régale.


Virginie s’attarde sur mes fesses, passe ses petits doigts dans ma raie et descend pour me caresser les couilles. Elle attrape ma bite et commence à me l’astiquer par derrière ; c’est vraiment trop bon. Son autre main s’occupe de mes fesses et commence à me titiller l’anus. Je commence à me cambrer, ce qui facilite la masturbation qu’elle entreprend parfaitement, et qui me permet d’ouvrir plus mon cul pour l’offrir à ses caresses. Ses doigts sur ma rondelle me procurent un plaisir immense. Elle utilise la liqueur de ma queue toute baveuse pour me lubrifier le trou. Je m’ouvre au maximum ; je sens mon anus se relâcher pour accueillir ses caresses. Elle enfonce délicatement un doigt dans mon cul. C’est trop bon…


Je suis à quatre pattes en train de sucer la grosse queue de son mec pendant qu’elle me masturbe par derrière et qu’elle m’encule avec un doigt. Je ne vais pas tarder à éjaculer ; je le sens, tellement le plaisir est à son comble. J’abandonne un instant la grosse bite bandée de Romu. Je me redresse, à genoux, le doigt de Virginie toujours planté dans mon cul. Je lui attrape le poignet et lui force la main pour qu’elle l’enfonce encore plus profond. Ma tête bascule en arrière ; elle attrape ma queue brûlante de l’autre main et me masturbe frénétiquement jusqu’à l’éjaculation. J’ai l’impression que ça dure une éternité ; c’est trop bon de sentir sa petite main astiquer ma queue tendue et son autre main dans mon cul. Après plusieurs grosses éjaculations puissantes, je me relâche, et me remets à quatre pattes. Virginie me masturbe toujours le cul.


Je reprends la belle queue que j’avais délaissée : elle est toujours aussi belle et tendue ; je la caresse. Je réalise que durant mon orgasme, j’ai éjaculé sur Romu : sur son ventre, sur son torse, sur sa bite. C’est à ce moment que Romu place sa main sur ma tête et appuie légèrement vers sa tige. Je ne me fais pas prier ! Je la reprends en bouche pour continuer ma fellation, qui a maintenant le goût de mon sperme. Maintenant je suis fixé : j’en veux plus ; je veux aller au bout, je veux le faire jouir ! Virginie a délaissé mon anus dilaté et s’est replacée à côté de Romu. Elle remarque les souillures sur son mec : le fruit de ma jouissance, les traînées de sperme sur son ventre. Elle passe son doigt sur la liqueur encore tiède et me le présente. Je sors la grosse bite de ma bouche et gobe le doigt de Virginie couvert de mon sperme. Je le lèche : c’est bon, et je sens que ça l’excite. Alors je lui prends la main et l’accompagne sur le ventre de Romu pour récolter le reste de mon nectar, puis je prends ses doigts en bouche, un par un, plusieurs fois, pour nettoyer toutes les traces de ma jouissance. J’ai tout avalé ; j’ai adoré… et Virginie aussi.


Elle ressort ses doigts de ma bouche et me caresse les cheveux tendrement. Je comprends où elle veut en venir : je me redirige vers le dard énorme de son mec qui ronfle toujours et je reprends la pipe que j’ai commencée. J’ai l’impression de ne plus vouloir m’en passer, de cette queue : je la veux dans ma bouche, au fond de ma gorge, contre mon visage. Je frotte le gland sur mes joues, mes lèvres, sur mon front ; je lui lèche les couilles, je le masturbe, je le reprends en bouche et le pompe comme une salope.


Cette fois je veux aller jusqu’au bout ; je le masturbe frénétiquement, de plus en plus vite. Je le serre de plus en plus fort. Le gland est énorme, brillant, rouge vif, bien baveux. Je sens ses couilles se contracter… La première giclée est impressionnante ; elle dessine une belle trace de sperme sur son torse. La deuxième est encore plus puissante : elle macule le visage de Virginie qui s’est rapidement approchée volontairement. Il n’y aura pas d’autre giclée, mais le reste coule abondamment le long de sa queue, sur mes mains. C’est doux, c’est chaud ; je continue à le masturber pour extraire les dernières gouttes.


Virginie gobe instantanément la queue de son mec recouverte de foutre. Elle la nettoie en quelques coups de langue, puis porte mes doigts un par un dans sa bouche pour les nettoyer de la même manière. Elle aime ça ; elle aime le sperme !


Elle approche son visage du mien et me tend sa bouche. Nous nous embrassons sauvagement ; nous échangeons nos salives et les restes des jouissances de Romu et de moi-même.


Sans quitter nos langues, nous nous dirigeons vers le torse encore maculé de la première grosse giclée, et nous léchons le reste tous les deux en mélangeant nos langues et nos salives. Je la regarde laper le sperme de son mec ; c’est excitant. Je reprends en bouche la grosse bite de Romu, ramollie mais toujours volumineuse et bien baveuse ; je finis de lui nettoyer le gland, la tige et les couilles avec ma langue. Virginie se blottit contre lui. Je pose ma tête sur le ventre de Romu et repose à nouveau mes lèvres sur son gland encore tout chaud. Je m’endors dans cette position, avec cette superbe queue à l’entrée de ma bouche et ses couilles dans ma main.

Romu peut maintenant s’endormir tranquille…


Ce soir, j’ai sucé un mec, je l’ai masturbé, je l’ai léché, je l’ai pompé, j’ai goûté son sperme et j’ai aimé ça…


Je me suis découvert de nouvelles tendances sexuelles avec l’aide Virginie et de Romu. Je peux moi aussi m’endormir tranquille.