| n° 15415 | Fiche technique | 9977 caractères | 9977Temps de lecture estimé : 7 mn | 24/01/13 |
| Résumé: Fantasme d'une fellation. | ||||
| Critères: fh revede fellation -fellation | ||||
| Auteur : Fwm (fwm@gmx.fr) | ||||
Ceci est un appel à l’aide. La trentaine passée depuis quelques mois, je veux vivre de nouvelles aventures dans un lit. Ou tout au moins connaître de nouvelles sensations. Bon, disons les choses clairement, j’aimerais qu’une femme me fasse une fellation. Ce qui n’est peut-être qu’un préliminaire presque quotidien pour certains, est un rêve, un fantasme, pour d’autres. Certaines la pratiquent quand l’enjeu en vaut la peine, d’autres sans même y réfléchir et certaines y sont réticentes, et rien ne peut les faire fléchir. Je n’ai eu qu’une seule partenaire sexuelle dans ma vie et elle a cette pratique en horreur ! Vous comprenez mon désarroi et mon envie. Elle m’a bien déjà suçoté le bout du gland, mais pas plus de cinq secondes avant de s’étouffer. Rien de concluant, pour ne pas dire plus…
Vous imaginez bien que ce n’est pas la sexualité que je souhaite. Tout au moins, j’aimerais tout de même connaître une bonne fois pour toutes les sensations que cette pratique procure. Je rêve d’une femme souriante qui a envie de donner du plaisir et qui sait y faire. Vous croyez que je rêve de la fellation parfaite ? Celle des actrices porno ? Celle des clips vidéos si faciles à trouver sur internet ? Pas du tout ! Je rêve juste de la fellation que l’on voudra bien me prodiguer…
Je rêve… Je fantasme…
Je veux jouir en voyant une femme prendre du plaisir à en donner. Je veux sentir mon désir monter tandis qu’elle s’amuse à me tourner autour. Je veux que son souffle chaud soit la promesse d’un plaisir à venir. Je veux que ses regards soient souriants, que ce doigt porté à la bouche soit impudique, je veux qu’elle me laisse espérer. Je veux que son corps, qui n’est pas parfait, le soit pour moi au moins le temps d’un plaisir.
J’ai envie que le sexe ne soit qu’un moment de plaisir, pour l’un et pour l’autre. Sans promesse d’amour, sans compétition, sans espoir, sans notion de niveau social, de religion. Qu’il ne soit que deux corps qui recherchent ensemble du plaisir. Le sexe ramené à sa plus simple expression. Je veux une fellation juste parce que c’est bon.
Je veux sentir ses mains masser mes jambes. Lentement mais avec assurance, elles remonteraient sur le haut de mes cuisses. L’extérieur d’abord, lentement vers l’intérieur. Des caresses douces, des baisers déposés là où la peau est fine, un regard au fond des yeux, sourire en coin. Des mains qui ne viennent pas encore flatter mon sexe, une langue chaude qui remonte mon corps inexorablement en le léchant mais partout sauf à l’endroit tant désiré. Je sens la chaleur de son corps contre le mien, le poids de ses seins tandis qu’elle remonte jouer avec mes tétons, les embrasse, les suce, les lèche. Mon sexe palpite contre son bas-ventre. Elle m’embrasse goulûment, je lui tends ma langue pliée en rond qu’elle suce comme elle sucera mon sexe dans quelques minutes. Je suis bien sûr au mieux de ma forme. Installé sur le lit, les épaules et la tête bien remontées pour mieux la voir à l’œuvre, je n’en peux plus. Elle m’excite savamment avec sa lente progression. J’aimerais que ce désir dure encore des heures mais, en même temps, j’en veux plus, je veux qu’elle me prenne dans sa bouche, que sa main caresse mon sexe tandis que mon gland serait aspiré. Je veux sentir mon orgasme monter en moi. Je veux oublier le reste du monde encore quelques minutes. Et c’est plutôt bien parti maintenant qu’elle redescend lentement. Je sais au regard qu’elle me lance que cette fois-ci c’est la bonne. Enfin mon sexe va connaître la délicatesse d’une langue, la chaleur des lèvres d’une femme.
J’avais envie d’une fellation mais pas de passer commande, j’avais envie de spontanéité, de naturel. Bien sûr l’image de la femme allongée sur mon ventre, sexe en bouche, pour me faire plaisir, flattait tout autant mon ego que celle où elle est à genou avec la même intention. En fait, dans mon imaginaire, toutes les positions sont bonnes pour jouir du spectacle ! Peut-être le vivrai-je un jour autrement que par le fantasme ? Pour l’instant, mon sexe était dressé contre mon ventre et elle descendait le long de mon torse puis de mon ventre tout en prenant bien soin à rester au milieu. Le premier contact fut fort, une véritable décharge de plaisir. Une fois arrivée à la hauteur de mon gland, elle l’a simplement pris dans sa bouche, ses lèvres descendant jusqu’au milieu de mon sexe. C’est le bonheur de se faire faire plaisir par une femme qui aime ça, qui en a envie : elle s’applique. Là où il est évident que j’attendais de sa part encore des caresses buccales avant d’entrer dans sa bouche, je fus surpris. Elle venait par ce simple geste de me délivrer. Maintenant, elle pouvait continuer son jeu d’excitation, elle pouvait prendre le temps de me masturber, de faire monter la sève.
De légers bisous autour du gland, un bout de langue remontant le long de la veine qui palpite si fort, une langue qui enfin tourne autour du haut de mon sexe. Son autre main, pendant ce temps, serrait la base de mon pénis mais,après tout, était-ce bien utile, il ne risquait pas de se sauver ! Elle se faisait très chatte sur les débuts, ne me suçant que le minimum pour être sûre de me tenir en émoi. Elle préférerait embrasser toute ma verge, jouer de sa langue, délaissant sa bouche pour venir frotter mon pénis à ses tétons durcis à sa propre excitation. La nuit aurait pu passer ainsi, mon sexe bandé comme jamais, mon orgasme toujours en embuscade.
Elle a fini par passer la vitesse supérieure. Elle s’est cambrée, repoussant aussi souvent que nécessaire ses cheveux qui retombaient sur sa tête pour m’offrir une vue dégagée sur sa bouche placée à la verticale de mon sexe qu’elle avalait. Lorsqu’elle le ressortait, c’était pour mieux faire glisser sa main. Était-ce de la masturbation, en était-elle déjà à vouloir me faire jouir où était-ce simplement pour me faire languir un peu plus ? C’est à ce moment que j’ai arrêté de me poser des questions, que j’ai regardé ses yeux qui cherchaient les miens. Son geste s’accélérait et je sentais que la machine était lancée. Elle s’arrêtait souvent pour faire redescendre la pression avec sa langue qui léchait mon sexe, par un souffle chaud qui courrait le long de ma verge. Mais quand elle revenait, c’était pour faire monter la pression un peu plus fort, un peu plus loin. Je commençais à être instable sur le lit, voulant tout à la fois exploser de plaisir et me retenir pour profiter de la vue le plus longtemps possible. De saccadée ma respiration en devenait bruyante, je ne pouvais m’empêcher de lui dire mon plaisir, de l’inciter à continuer. Ce cadeau qu’elle m’offrait, cette fellation sans autre but que mon plaisir, elle lui rajouta la petite touche finale en sortant du lit et se mettant à genoux au bord de celui-ci. Je ne me suis pas fait prier pour m’asseoir sur le bord, écarter mes jambes de façon à ce qu’elle soit installée la tête parfaitement au bon endroit. Elle entamait la phase finale, celle qui allait me faire jouir. Celle que j’avais imaginée tant de fois dans ma vie sans jamais la vivre.
Mon imagination, les vidéos pornos… J’en avais vu, dans ma tête, des hommes jouir à la suite d’une fellation. De quelques petites gouttelettes de sperme avalées ni vu ni connu à l’orgasme dévastateur que monsieur déverse sur madame, ou celui que madame prend un malin plaisir à laisser exploser en bouche, j’avais le choix du fantasme. Je voulais tout connaître mais ne lui ai rien dit, je ne voulais pas l’influencer. À savoir quelle situation avait ma préférence, je ne saurais le dire. J’étais autant excité à l’idée de jouir sans avoir aucun contrôle sur mon pénis que la situation inverse, c’est à dire le tenir en main pour me satisfaire après la fellation avec un orgasme viril. Me serais-je permis un acte dont je ne savais si elle l’acceptait ? Peu importe puisqu’elle, elle savait comment la fin allait se passer. À genoux, sa main droite se faisait de plus en plus rapide tandis que l’autre s’était insinuée entre mes fesses et me titillait l’entrée de l’anus. Délicat toucher pendant qu’elle devenait de plus en plus farouche sur mon sexe, sa langue tournant continuellement autour de mon gland. Lorsque je me suis senti craquer, j’ai poussé un grand cri et j’ai senti mon sperme couler hors de moi. Sa bouche bien fermée, elle a continué à me caresser sur trois ou quatre glissements de main alors que j’éjaculais encore. Elle m’a fait le plaisir fou, à genoux sous moi, de sortir mon sexe de sa bouche pour me laisser éclabousser son visage. Ma décharge terminée, elle a utilisé sa langue pour essuyer mon pénis puis ses doigts pour enlever les plus grosses traces de son visage. J’étais dans un état second et cela se voyait. J’avais eu une dose de plaisir immense et elle semblait avoir particulièrement apprécié de faire plaisir à un homme. Elle souriait de mon plaisir, un sourire communicatif qui se mua presque tout de suite en une crise de fou rire que nous n’allions pas contrôler pendant encore quelques minutes. Le sexe n’avait été que plaisir, sans aucune autre considération. C’était bien là un vrai plaisir.
***
Alors ? Vrai désir d’un homme frustré qui s’invente la sexualité qu’il désire ? Homme maladroit qui rend hommage à sa façon à toutes celles qui l’ont fait jouir ? Femme qui prend la plume pour dire aux hommes la façon dont elle aimerait les faire jouir ?
À vous de me le dire, mon adresse est plus bas… À bientôt.