| n° 15396 | Fiche technique | 13789 caractères | 13789Temps de lecture estimé : 9 mn | 13/01/13 |
| Résumé: Une femme fait filmer ses ébats sexuels... | ||||
| Critères: fh exhib vidéox photofilm facial fellation préservati pénétratio fsodo confession | ||||
| Auteur : Fwm (fwm@gmx.fr) | ||||
Nous avons tous déjà vu un film porno, et même plus d’un. Quelques clics sur internet et l’on peut voir de vrais ou faux couples amateurs exposés leurs ébats. Ces vidéos, j’en ai vu de nombreuses. Certaines très excitantes, d’autres pas du tout. Certaines très explicites, d’autres peu. Certaines où mademoiselle se prend pour une star du X et d’autres où monsieur voudrait bien que madame soit une star du X. Plus d’une fois je me suis caressée devant ces séquences, me donnant l’impression de rentrer dans leur intimité, avoir l’espoir un jour d’avoir un partenaire qui me ferait crier comme la petite blonde que j’ai vue en vidéo hier.
Récemment, j’admets avoir fait tourner en boucle une vidéo où l’on voyait monsieur de derrière. Elle, elle était allongée sur le dos, les jambes très écartées. Lui, il la pistonnait sans changer de position. Cinq minutes à voir le cul sans charme d’un quinquagénaire, il m’en faut habituellement plus pour me caresser. Mais j’ai adoré cette vidéo pour les cris de la demoiselle. À s’en arracher les poumons. Je croyais même sentir dans sa voix de la panique, une panique à l’idée de vivre une inondation de plaisir comme elle n’en avait jamais ressentie et qu’elle ne contrôlerait pas. J’aimais aussi l’entendre reprendre ses esprits. On ne voit rien ; on n’entend rien de ce couple que j’imagine banal au vu du cul sans charme du monsieur. Mais quelle baise !
Non, je vous rassure : je n’ai pas écumé le web pour essayer de me faire trousser à mon tour. Mais il a développé chez moi des envies de voyeurisme, et surtout de filmer mes ébats. Pas juste pour le son de mon orgasme, mais j’avais la curiosité de me voir avec un sexe dans la bouche, voir une main me caresser ou même voir le sourire de contentement de celui qui comprend que ma position à quatre pattes, ce n’est pour une levrette mais une séquence plus hard. Je ne me voyais pas dans une de ces partouzes amateur ou pseudo-amateur dont internet regorge. Je voulais cela dans mon intimité, mais aussi donc avec un cameraman…
Je peux mettre facilement un homme dans mon lit, mais c’est plus par ma séduction, mon sourire que par mon tour de poitrine. Je ne me prenais donc pas pour une actrice porno mais je sais être très coquine, voire même chaude quand je le veux. J’avais donc l’envie ; ne me restait plus que les modalités pratiques. Pour la caméra, j’hésitais entre un homme et une femme. Avec une femme, j’avais peur qu’elle manque de « croustillant », qu’elle n’ose pas filmer le plus « hard ». Avec un homme, je ne voyais pas trop comment tout cela pourrait se terminer sans le faire participer à la fête. Mais j’avais déjà mon idée ! Était-ce si grave dans le fond s’il participait aussi ? Je vous ai dit que je savais être chaude !
Mais me restait encore à trouver l’homme. Une petite annonce ? Une personne de ma connaissance ? Non : j’ai préféré opter pour un professionnel. Pas un réalisateur porno, mais une boîte spécialisée dans les films promotionnels. J’allais donc faire ma promo, une promo un peu particulière ! Deux mails et les photos de mon profil Facebook allaient suffire pour le convaincre. Mon profil sur un site de rencontres allait faire le reste. Il m’a semblé naturel de ne pas le faire avec quelqu’un que je connaissais. C’était pourtant la meilleure solution pour réussir le film. Je pouvais avoir, avec un inconnu, de mauvaises surprises ou ne pas trouver l’amant qu’il me faudrait. Il me fallait donc un galop d’essai pour voir si nous allions nous entendre.
Lui était bien sûr plus que ravi de se taper une chaudasse une fois de plus que prévu. Sans entrer dans les détails ici, je me suis retrouvée avec une belle surprise. Lui, qui semblait plutôt sûr de sa masculinité… Je me suis retrouvée avec un gaillard au final peu sûr de lui, que je pourrais mener facilement à ma guise. L’alchimie avait plutôt bien pris la première fois et j’imaginais que nous pouvions faire bien mieux une deuxième et, qui sait, pas dernière fois. Notre première fois incluait tendresse là où je n’attendais qu’indifférence et intéressement. Je voulais me faire sauter : on m’a fait l’amour. C’était plutôt bien, mais nous étions d’accord sur le fait de se lâcher plus la prochaine fois.
Le grand jour avec Steven (sa boîte s’appelle E.T. Productions : je vous jure ça ne s’invente pas) et Benoît était enfin arrivé. C’était un fantasme qui allait me coûter cher, mais tant pis : je voulais qu’il soit unique. J’ai donc réservé une chambre dans un hôtel particulièrement réputé de la ville. Ambiance cosy, un peu rétro, mais un charme que je m’imaginais déjà en plein décalage avec le ton de la vidéo. Steven entra le premier dans la chambre et, la porte à peine franchie, il avait son caméscope au poignet. Il voulait avoir dès le début nos premiers regards, nos premiers gestes qui nous mèneront à ceux dont je voulais un souvenir, moi m’offrant à un inconnu. Il avait raison de dire qu’un simple geste ou un simple regard peut faire la différence. Je lui avais expliqué vouloir m’éclater et non juste me faire sauter ; j’imaginais que cela serait plus intense ainsi à la caméra. Me faire défoncer oui, me faire niquer non. Pour cela, il devait y avoir un courant entre Benoît et moi, un courant que Steven voulait immortaliser.
Cinq secondes après avoir passé la porte, on peut dire que je fus servie, question courant… Il me plaqua contre le mur et m’embrassa. Pas d’un baiser violent qui voulait me dire « dépêche-toi de passer à la casserole » mais un baiser tendre, le baiser de celui qui vient chercher du réconfort et de la tendresse. Pas un baiser très excitant en lui-même, mais plutôt surprenant. Mais il ne fallait pas que cela dure. Et en y repensant après, un baiser qui allait être représentatif du respect qu’il allait me témoigner tout en s’amusant avec moi. Je lui ai rendu son baiser, n’hésitant pas à faire courir mes mains sur son corps. Il s’enhardit très vite et, en quelques minutes, les baisers n’étaient plus que de l’histoire ancienne. Nos bouches parcouraient nos corps, ses mains prenaient mes hanches de façon ferme, nos vêtements tombaient les uns après les autres, mes seins se faisaient malaxer pendant que mon souffle chaud parcourait son cou tandis que mes mains, elles, se défaisaient de ce jean devenu inutile. Maintenant en sous-vêtements, une belle bosse soulevant son slip, je savais que les choses allaient enfin devenir sérieuses.
Je sentais Steven virevoltant autour de nous. Je trouvais cela excitant. Nous étions toujours debout, dans le salon de la chambre d’hôtel. Je le poussai un bon coup sur le canapé. Il avait bien compris mon intention immédiate, à savoir lui prodiguer une belle fellation afin d’être sûre qu’il passe sous son meilleur jour à la caméra. C’est cela, après tout, être professionnelle ! C’est surtout que je suis une gourmande et que je préfère un homme fier de désir plutôt qu’un homme à réveiller régulièrement. Une bonne pipe est donc la solution rêvée. Lui affalé sur le canapé, moi à genoux mais le cul bien cambré, je le suçais lentement, avidement, laissant ma main gauche glisser entre mes cuisses tandis que la droite enserrait son sexe.
Steven captait avec son caméscope mon regard qui allait droit au fond des yeux de Benoît tandis que lui avait les yeux mi-clos, la respiration rapide. Il prenait son pied, autant que moi j’en suis sûre. Je me plaisais à extérioriser mes actes. J’ai les cheveux longs ; pourquoi cette fois-ci les aurais-je rabattus sur mon visage alors même qu’un homme sucé sans qu’il le voie éprouve beaucoup de sensations ? J’aime sucer un homme qui ne voit rien de ce qui lui arrive ; mais aujourd’hui, il fallait que je me fasse chatte, que je le lèche plus que je ne le suce, que mes doigts courent sur sa verge plus qu’ils ne la prennent à pleine main. J’avoue que ma main gauche était presque de trop ; j’étais déjà bien excitée et Steven en rajouta une couche lorsqu’il se mit au-dessus du visage de Benoît. Il me filmait de face à sucer. J’eus envie de redoubler d’ardeur, de faire jouir ce sexe, de ne voir sur la vidéo que cette bite éclaboussant de son sperme mon visage juste derrière. Une situation sûrement bien excitante pour qui verrait la vidéo. Mais j’avais besoin aussi de cette bite, de me faire prendre.
Sans prévenir, je me suis relevée, et après l’avoir équipé d’un préservatif, je me suis installée sur lui. Non pas de face pour reprendre nos baisers qui, je l’imagine, auraient été fougueux – je me sentais bien à le baiser – mais pour exposer mon corps à la caméra. Contrairement à de nombreuses femmes, même si je ne suis pas un canon, je n’ai pas de problèmes pour accepter mon corps ; le regard des hommes y est sûrement pour quelque chose. Je n’ai donc pas de complexes pour le montrer. En me positionnant ainsi, non seulement je voulais montrer mon visage en pleine action, montrer mes seins, mais bien mettre en avant mon sexe que je caressais tandis que Benoît entrait au plus profond de moi.
Devenu moins timide, il m’avait prise par les hanches et c’est lui qui soulevait mon corps pour mieux l’empaler sur son sexe, loin d’être timide lui aussi. Son sexe me faisait du bien, mes doigts m’excitaient. Mais la caméra peut-être encore plus. Je m’offrais à elle mais n’exagérais pas mon plaisir pour autant : pas besoin ! Ramenant mes mains sur ses genoux, je me mis à coulisser sur son sexe mais c’est au niveau de mon cul que l’on pouvait le mieux admirer la position. Je ne savais pas s’il aimait la sodomie ; je crois que tous les hommes aiment ça, mais ce qui est sûr, c’est que Benoît aimait mon cul, et beaucoup. Il ne lui fallut pas longtemps de cette position pour se relever et me mettre à quatre pattes sur le canapé. J’étais aux anges. Un joli cul bien pris, une poitrine mise en avant. Voilà une position télégénique. Ça y est, je me prends pour une star porno !
Une position bien sonore aussi, à en croire le cri qui me traversa lorsque d’un coup il me pénétra. Une main sur ma hanche, un doigt à l’orée de mon cul, un doigt qui allait entrer tout seul ; je commençais à comprendre que la situation ne durerait pas encore des heures. Mes cris de plus en plus irréguliers m’indiquaient la même chose, et les gestes gênés de Steven envers son bas-ventre aussi. J’ai alors planté mon regard dans la caméra – drôle d’impression – tandis que Benoît me labourait littéralement. Il criait aussi son plaisir. Je tenais à peine sur les genoux à certains coups de boutoir ; mais comment lui en vouloir, comment ne pas partir à l’orgasme maintenant que je sentais son doigt en moi tandis que sa bite continuait à me pénétrer violemment ? Il avait su prendre de l’assurance ou laisser parler son instinct. Mes cris devenaient ininterrompus ; je criais à m’en déchirer les poumons ; je sentais les veines de sa queue palpiter dans mon corps. Un orgasme me traversa tout entière, me forçant à céder et me retrouver allongée sur le canapé. Il avait suivi le mouvement de mon corps et je n’avais plus l’impression de n’être qu’un cul. Un joli petit cul que j’avais envie d’offrir à la caméra.
Je voulais être chienne pour le remercier. Mais je sentais que nous n’aurions pas le temps. J’eus, je ne sais comment, la force de me retourner, de me mettre au pied du canapé et lui faire un énorme sourire. Il avait compris que si je m’étais retirée, c’était pour mieux le satisfaire. Steven ne perdit bien sûr pas l’occasion de filmer une scène si chaude. Littéralement une scène de porno. Une main entre mes cuisses pour continuer à gémir fortement, le préservatif enlevé, sa main gauche derrière ma tête pour me priver de tout mouvement – mais c’est ce que je voulais – il ne lui restait plus que quelques mouvements de la main droite. Ils se firent violents, et c’est un jet chaud, consistant et en quantité qui vint s’écouler le long de mon visage et dans ma bouche toujours ouverte par mes caresses. Les yeux au fond de la caméra, je léchais consciencieusement les coulées de son sperme. Hors contexte, c’est d’une vulgarité dingue. En contexte, c’était très excitant, très chaud. Assez pour que Steven soit dans un drôle d’état aussi. Il me fallait maintenant le remercier à ma manière. Quelques secondes lui suffirent à lui et à moi pour que je devienne finalement une actrice porno.
L’alchimie entre Benoît et moi a bien fonctionné. On a tous les deux atteint notre objectif. Toutefois, à son grand regret, je ne me voyais pas fréquenter une personne que j’avais recrutée pour une telle séance.
J’ai visionné le film quelques jours plus tard. Allais-je être excitée, ou finalement rire devant mon attitude ? Après tout, à mon avis, le film avait plus d’intérêt à être tourné que regardé. Sur le moment, j’avais énormément apprécié tant la baise que l’exhibition. Et force est de constater qu’au visionnage, grâce à la mise en scène et au talent de Steven, le résultat était plutôt excitant. De nombreux mails reçus après la diffusion par moi-même du clip me prouvèrent que j’étais dans le vrai !