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Temps de lecture estimé : 21 mn
07/01/13
Résumé:  En vacances, un étudiant est engagé comme employé chez un grossiste en denrées alimentaires.Sa patronne le paie aussi en nature.
Critères:  fh fplusag jeunes travail exhib fellation cunnilingu 69 pénétratio init confession -inithf
Auteur : Naipas  (Retraité. J'écris pour le plaisir.)      Envoi mini-message

Série : Récits à lire d'une main

Chapitre 03 / 05
La patronne

La patronne




Quand on est étudiant, on n’a pas toujours le sou et comme les études coûtent cher, il faut bien se soumettre à accepter de travailler. Je ne fus pas en reste et je me présentai un vendredi matin dans un magasin-entrepôt de ce que l’on appelait autrefois « denrées coloniales ». On y stockait, pour les distribuer aux épiceries, des tas de produits exotiques : café, thé, épices de toutes sortes.


Je fus reçu par une dame d’environ quarante ans, grande, svelte, élégante, aux courts cheveux châtain, à la poitrine conquérante. Son sourire accueillant inspirait confiance et me mit rapidement à l’aise. Elle me posa des tas de questions sur ma famille, mes études, mes moyens d’existence. Sans doute mes réponses furent-elles satisfaisantes car elle me proposa de commencer le lundi suivant.


Le lundi, vêtu d’un costume propre et d’une chemise blanche, bien cravaté, je me présentai à son bureau. Elle m’expliqua longuement le travail qui consistait surtout à veiller à l’approvisionnement des magasins de détail répartis dans la région. Avec un employé plus âgé, je classais les commandes, recherchais les denrées dans les rayons, les emballais et les expédiais. Ce n’était pas monotone et je m’en trouvai vite satisfait, d’autant plus que je ne rencontrais la patronne que le soir à la fermeture de l’entrepôt. Mes vacances se passèrent donc à jouer au marchand de café.


Un jour, peu de temps avant la fin des vacances, l’employé que j’aidais tomba malade et je me retrouvai seul à m’occuper de toute l’expédition. La patronne, qui travaillait à la comptabilité, vint s’inquiéter de la situation.



En disant cela, elle me jette un regard où brille une petite flamme coquine. Je rougis et ne réponds rien.



Je ne dis toujours rien et n’ose la regarder, tant je suis gêné. J’ai pourtant bien compris son allusion à la branlette. Je ne suis pas né de la dernière lune. Elle non plus d’ailleurs, et j’ai comme l’impression que je suis en train de me faire draguer.



Elle s’en va en tortillant du derrière. Je rentrai chez moi perplexe, me demandant si elle ne cherchait pas un moyen de me liquider si je répondais à ses avances. Je réfléchis toute la nuit et le lendemain, je me remis à l’ouvrage. Je travaillai comme un fou jusqu’au soir et j’évitai de me trouver dans les parages de la patronne.


Heureusement, elle passa sa journée avec des représentants et le chef comptable. Je ne la vis pas en partant. Ce ne fut que partie remise. Deux jours plus tard, elle vint me trouver alors que j’étais en haut de l’échelle à roulettes. Je cherchais du café de Cuba, remisé sous le toit de l’entrepôt.



Quand j’arrivai en bas de l’échelle, elle me regarda avec un œil faussement courroucé.



Elle grimpe allègrement pendant que j’assure son ascension. Elle m’interpelle et, instinctivement, je lève la tête au moment où elle se penche vers moi. Nos regards se croisent. Je baisse les yeux mais elle me rappelle. Évidemment, je vois ses cuisses bien haut, jusqu’à sa culotte rose. Je rougis mais elle ne m’a pas vu.



Je saisis au vol les kilos de café de Cuba puis, les ayant posés à terre, je reprends les montants de l’échelle. Arrivée presque à ma hauteur, elle s’arrête.



Ce que je fais. Elle continue à descendre et se laisse glisser si bien que mes mains, sans que je le veuille, saisissent sa poitrine. Elle se laisse aller.



Je reste muet. Je comprends qu’elle l’a fait pour m’éprouver.



Une demi-heure plus tard, je suis de retour à l’entrepôt. La patronne m’attend devant le rayon du sucre. Elle a renversé un sac et s’occupe de balayer. Elle me voit, s’accroupit et, ouvrant largement ses jambes, me laisse contempler sa fourche simplement couverte de la petite culotte rose un peu lâche au point que de petites touffes de poils presque noirs s’échappent sur les côtés. Comme elle est transparente, son sexe rose se dessine clairement sous le tissu léger qui en épouse les formes avec une merveilleuse précision. Je reste à regarder la fente bien visible et je sens que ma queue réagit immédiatement. Elle a remarqué la direction de mon regard.



Je m’empresse de l’aider à nettoyer mais mes mains tremblent et elle s’en rend compte.



Je n’ose répondre oui, mais voir une culotte – qu’elle continue à me montrer – cacher une chatte noire à moins d’un mètre de mes yeux m’excite beaucoup.



Je ne réponds toujours pas.



Je sens que je bande et ma bite doit se deviner dans mon pantalon. Elle me regarde et sourit.



Je ne réponds pas et rougis légèrement. Elle me prend par le bras et nous remontons ensemble à son appartement au-dessus de l’entrepôt. Elle me fait entrer dans un salon cossu à l’atmosphère chaude et m’installe dans le divan recouvert de velours grenat. Les fenêtres sont protégées par de longs rideaux blancs et des tentures du même tissu que le divan et les fauteuils. Sur le mur d’en face est accroché un tableau représentant un satyre lutinant de près une jolie nymphe aux seins généreux. Elle s’éclipse en s’excusant. Mon cœur bat d’énervement et je ne sais quoi faire de mes mains. Je sens bien qu’il va se passer quelque chose et cela me met mal à l’aise.


Elle revient avec un plateau de boissons et de biscuits qu’elle dépose sur la table basse. Elle me présente un verre déjà plein et la corbeille de biscuits. Elle a ôté sa robe à fleurs et passé une courte jupette en corolle et un corsage transparent à moitié boutonné qui bâille sur ses seins largement découverts. Les mamelons percent le tissu léger.



Elle me pose des questions sur ma vie, mes études, mes ambitions, mes goûts. Je lui réponds simplement. Elle ne cesse de me regarder et je me rends compte qu’elle baisse les yeux vers mon pantalon qui forme une bosse à l’endroit de la braguette. C’est vrai que sa tenue à moitié déshabillée me trouble très fort et me fait bander. Elle soupire et me demande à brûle-pourpoint si j’ai une petite amie.



Elle rit et son rire sonore est communicatif.



Elle pose sur ma cuisse sa main qui remonte jusqu’à ma fourche et se penche vers moi tout en me caressant à travers le tissu.



Avant d’avoir ma réponse, elle me prend la tête et approche sa bouche qu’elle pose sur la mienne. Je sens alors sa langue qui passe sur mes lèvres. Elle s’écarte un peu.



Elle relève sa jupe, découvrant sa petite culotte rose, m’attire contre elle, passe ses bras autour de mon cou et, se renversant sur le divan, elle me couche sur elle en ouvrant ses jambes qu’elle passe autour de mes reins, me retenant ainsi prisonnier. Notre baiser de plus en plus passionné fait gonfler ma bite. Elle s’en rend compte.



Je ne réponds rien. Elle insiste.



J’essaie de me libérer, mais elle me tient bien. Elle ondule et me fait sentir son mont de Vénus qu’elle a bien bombé. D’ailleurs, sa jupe moulante épouse ses formes avec beaucoup de précision. Je me sens très excité et j’ai aussi l’impression de vivre en-dehors de la réalité. Je gamberge. Voilà ma patronne qui me drague et qui me fait comprendre ouvertement qu’elle a envie de faire l’amour avec moi. Est-ce possible ?



Je m’écarte. Elle défait ma ceinture, mon pantalon tombe et elle glisse sa main dans mon slip. Évidemment, je bande encore plus que tout à l’heure. Elle saisit ma bite dans le slip et la masse lentement.



Elle pose ma main libre sur son bas-ventre et entrouvre les jambes pour la laisser s’insinuer entre elles. C’est vrai que sa culotte est mouillée et l’étoffe légère épouse la fente avec une précision anatomique.



Elle s’écarte un peu et je pose la main sur sa culotte, insinue deux doigts dans la fente à travers le tissu et sens tout de suite l’humidité sur mes doigts. Elle me regarde et ses yeux brillent.



Ma main frotte la fente chaude et, écartant le léger tissu, je fais pénétrer un doigt, puis deux dans le vagin trempé. Puis je les remonte à la jointure des lèvres et je découvre comme un petit bout de chair que je sens durci.



Pendant ce temps, elle a sorti ma bite de mon slip et la masse à deux mains. L’une la tend au bas de la hampe tandis que l’autre, humide du jus qui en sort, frotte le sommet du gland. Je ne me suis jamais senti aussi chaud en me branlant. Je sens que je vais jouir si elle continue. Elle s’en aperçoit, serre ma bite à deux mains, colle sa bouche à la mienne pour un baiser plus mouillé que jamais. Sa respiration se fait plus courte, elle ferme les yeux et se serre tout contre moi, pressant ses seins contre ma poitrine.



Elle s’écarte un peu, lâche ma pine qui reste toute droite. Elle lève sa jupe, me découvrant son ventre blanc et plat. Une tache humide forme une auréole sur le fond de la culotte.



Je m’écarte d’elle, la laissant m’ôter mon slip. Je me retrouve complètement nu dans ses bras. Je ne tiens plus et, d’un geste rapide mais doux, je fais glisser sa petite culotte qui tombe. Elle l’enjambe, la ramasse et me la met sur le nez. Elle sent bon la cyprine chaude. Je lui dégrafe sa jupe et lui ôte sa blouse qui suit le même chemin. Elle n’a pas de soutien-gorge. Ses seins haut placés me regardent avec leurs mamelons rose foncé bien plantés sur une aréole légèrement enflée. Je me sens bander encore plus fort. Ma bite est à l’horizontale, presque à hauteur de sa chatte d’un noir un peu brillant.



Elle éclate de rire.



Je me penche et pose ma bouche sur sa toison d’ébène.



Elle rit.



Je passe la langue sur la fente ouverte. Elle frissonne.



Elle me prend le bras et nous allons dans sa chambre entièrement décorée de rose et de bleu roi. Avec, s’il vous plaît, un lit à baldaquin, comme au XVIIème siècle. Nous tombons ensemble sur le lit. Je la caresse doucement. Partant du cou, je descends lentement pour la toucher du bout des doigts sur le ventre, m’attardant au nombril, puis l’intérieur des cuisses, là où la peau est si douce qu’on dirait de la soie. Je frôle le sexe et remonte vers le ventre. Elle saisit ma main et la repose sur sa toison noire contre la fente rose qui s’ouvre soudain comme une fleur qui éclot. Et je vois. Une longue fente au sommet de laquelle jaillit une sorte de petit pois tout rond et presque rouge enfermé dans un petit étui mais qui semble s’offrir à la caresse de mes doigts. Elle se tortille dans tous les sens.



Je retire ma main, qu’elle remplace aussitôt par la sienne. Je la regarde se caresser. Elle commence doucement avec son médius, écartant les lèvres de deux doigts de l’autre main. Son doigt monte et descend d’un mouvement régulier, faisant le tour du petit bouton sans le toucher puis, glissant le long de l’ouverture jusqu’à l’entrée du vagin, remontant vers le bouton pour le titiller du bout de l’ongle, redescendant plus bas, pénétrant dans le canal où il s’enfonce, sort et entre et sort tandis que l’autre main, plaquée sur le sommet de la fente astique de plus en plus vite le clitoris maintenant sorti de son étui.



Ses reins ondulent et elle gémit doucement, soupire de plus en plus vite. Ses gémissements s’amplifient, deviennent des râles tandis que sa croupe se secoue sur le lit. Ses yeux brusquement se révulsent, sa respiration devient un halètement alors que ses doigts entrent et sortent rapidement du vagin et que l’autre main frotte le clito devenu violacé. C’est l’explosion. Elle s’arc-boute et en poussant un cri aigu, puis retombe sur le lit. Je suis stupéfait. Je viens de voir une femme se faire jouir devant moi et je n’ai rien osé faire. Ma bite est tendue comme jamais et je suis prêt aussi à jouir. Lentement, elle reprend ses esprits.



Je me penche vers elle et pose ma bouche sur la fente humide de son jus qui coule lentement sur le drap. Les cuisses s’ouvrent pour me laisser tout l’espace puis se referment sur ma tête qu’elles tiennent serrée contre sa cramouille trempée. Je sens d’ailleurs son jus salé sur ma langue. Elle ne reste pas inactive et, ayant pris ma bite, elle s’amuse à l’affoler en donnant sur le gland de petits coups de langue de plus en plus appuyés. Alors, elle l’enfourne tout entière dans sa bouche et se l’enfonce jusqu’au fond de sa gorge. Je fais pareil avec sa moule : j’enfonce ma langue très loin dans son vagin tandis que mes doigts titillent son petit bouton.



Ses cuisses s’ouvrent, libérant ma tête, mais je laisse ma langue lécher la cyprine qui coule de sa moule.



Ses paroles cochonnes m’excitent encore plus ; et c’est vrai qu’elle est dure, ma pine, dure comme un bâton et je vais la faire entrer dans une moule qui bave son jus sur le drap.



Elle pose sa main sur sa chatte et, du bout de son médius, elle chatouille son bouton.



Elle m’attire sur elle, saisit ma pine et la pointe à l’entrée de sa grotte béante. Elle se frotte le clito avec le gland et, brusquement, je la pénètre d’un coup jusqu’au fond de sa moule. Elle pousse un cri puis se met à gémir.



Elle soulève son ventre et se colle à moi. Ses yeux se révulsent et ses bouts de seins sont devenus tout violacés et durs comme des cailloux. Elle m’agrippe par les fesses pour me faire pénétrer au fond de son vagin au moment où, en grognant, je vide mes couilles en elle.



Je reste sur elle le temps de me remettre. Sa respiration est courte, ses yeux me fixent.



Je reprends mon mouvement dans sa chatte, maintenant si trempée que je ne la sens presque plus. Je le lui dis. Aussitôt, je sens les muscles du vagin qui se crispent et ma bite se trouve coincée. Elle joue au casse-noisettes et c’est délicieux de se sentir prisonnier dans une moule. Je la défonce du plus fort que je peux.



Je me glisse contre elle tandis que mon foutre mélangé à sa cyprine s’écoule de sa chatte béante. Céline reste un moment sans réactions, les yeux clos, un sourire satisfait sur les lèvres comme quelqu’un qui vient de trouver le bonheur. Je laisse ma main traîner sur son corps, titillant ses mamelons tout gonflés par les baisers et les caresses. Je la bécote dans le cou puis pose ma bouche sur la sienne. Elle réagit et sa langue rencontre la mienne pour un long baiser plein de désir qui la réveille.



Nous restons ainsi un bon moment à savourer comme un délicieux bonbon les suites du plaisir que nous nous sommes donné. Céline a posé sa main sur ma bite et cherche à lui redonner sa vigueur. Mais j’ai besoin de reprendre un peu de forces si je dois lui faire l’amour une autre fois avant de partir. Nous ne bougeons plus ; sa main glisse sur le drap. Elle s’est endormie.


Je suis rentré très tard chez moi, heureusement sans remarque. Le lendemain, Céline m’attendait avec un bon café et des croissants. Elle me sauta au cou, m’enlaçant et m’embrassant passionnément. Je sentais son corps nu sous sa petite robe à fleurs car elle poussait son pubis pour que je sente qu’elle avait envie de recommencer. Ce que nous avons fait tout de suite. Elle avait fermé l’entrepôt, prévoyant ce que nous allions faire. Ce fut une matinée pleine de sexe, de cyprine et de foutre, de bite et de clitoris gonflés. Je ne sais plus combien de fois elle a joui. Quand midi sonna, nous étions toujours au lit à nous aimer.



Elle me sourit. D’un sourire plein de promesses d’amour. Je ne répondis pas. Non que je n’eusse pas envie de vivre avec elle, mais je me rendais compte que mes études pourraient en pâtir. Je le lui dis doucement. Céline comprit tout de suite.



Je restai toutes les vacances et je travaillais tous les samedis et tous les congés. Je fus son seul amant pendant deux ans jusqu’à ce que mes études nous séparent. Ce fut une merveilleuse période de ma vie. Céline fut une de mes plus chaudes initiatrices.