| n° 15367 | Fiche technique | 22634 caractères | 22634Temps de lecture estimé : 14 mn | 30/12/12 |
| Résumé: Après avoir joué les voyeuses et en avoir bien profité, Jenny raconte tout à sa colocataire, Helen. Celle-ci insiste alors pour avoir sa part du gâteau, tandis que Jenny cherche à se faire pardonner pour sa rudesse avec Drake la veille. | ||||
| Critères: fh ff jeunes école fellation cunnilingu -prememois | ||||
| Auteur : Jenny Pirate Envoi mini-message | ||||
| Épisode précédent | Série : De chaudes études Chapitre 02 / 05 | Épisode suivant |
Résumé de l’épisode précédent : Jenny, jeune étudiante fraîchement débarquée de son Alabama froid et moralisateur, s’éveille à la sexualité dans sa nouvelle vie. Aujourd’hui, alors qu’elle devait travailler un oral avec Drake, éphèbe dont les prouesses avec les femmes compensent de loin son manque d’intelligence, elle est tombée sur Myriam et Shane, deux autres de leurs camarades, en train de s’envoyer en l’air dans la pièce à côté. Cela échauffa ses sens… heureusement, Drake était là pour assouvir ses désirs.
Ça, c’est Helen. Helen, avec qui je partage ma chambre sur le campus. Helen, grâce à qui la pauvre petite lycéenne d’Alabama qui croyait que faire des folies de son corps voulait dire faire l’amour hors du mariage, est devenue une étudiante qui sait réellement faire usage de son corps pour son plus grand bien. C’est grâce à elle que j’ai appris que mon petit-ami, là-bas, si loin en Alabama, ne devait pas être un frein à ma vie sexuelle ; c’est grâce à elle que j’ai découvert que mon corps pouvait être une source de plaisirs sans fin ; c’est aussi elle qui m’a conseillé de prendre la pilule, tant pour pouvoir être toujours « disponible » si l’occasion se présente – même si on n’a pas de préservatif sur nous – que pour gonfler encore un peu ma poitrine, déjà joliment dessinée par la nature. Enfin, c’est elle qui, pour la première fois, m’a montré le plaisir que pouvait procurer une langue passée sur mon intimité et, plus que tout, que j’adorais ça. Helen, à qui je viens donc de raconter mon aventure d’aujourd’hui, et qui a bien rigolé du début à la fin de mon récit.
Rendant son sourire à ma belle amie, je me lève pour débarrasser la table. Notre chambre n’est pas bien vaste, mais nous avons quand même réussi à glisser une petite table entre les lits, où nous prenons nos repas ensemble. Quant aux deux lits, il est bien rare que les deux soient occupés en même temps : quasiment toutes les nuits, l’une vient partager celui de l’autre, pour échanger d’interminables caresses qui bien souvent nous laissent toutes deux épuisées. Et, vu comme mon histoire l’a émoustillée, je suis sûre que ce soir ne fera pas exception.
En effet, à peine sors-je de la douche un peu plus tard, entièrement nue sous ma serviette de bain, je retrouve Helen allongée sur mon lit, sans le moindre vêtement non plus, ses longs cheveux noirs recouvrant l’oreiller, sa poitrine – un peu moins ample que la mienne, mais ronde et ferme comme deux belles pommes – étalée à ma vue, une main posée sur son entrejambe pour la dérober à ma vue. Choisissant de jouer le jeu, je m’approche lentement d’elle, toujours drapée de ma serviette, jusqu’à me tenir debout juste devant elle. À ce moment seulement, je la laisse tomber, me dévoilant totalement à ma belle amante. Je m’assieds à ses côtés, commençant à faire courir mes doigts sur le corps d’Helen, tout d’abord sur ses jolies petites fesses, puis je remonte le long de ses flancs jusqu’à ses seins, dont je me mets à titiller les pointes. Mais soudain, elle écarte mes doigts de sa poitrine, me faisant comprendre d’un regard que ce soir, c’est elle qui prend soin de moi. Et ce n’est pas moi qui vais l’en empêcher !
À son tour, elle se met à me prodiguer de douces caresses. Puis elle se retourne et me repousse au fond du lit, toujours assise, et se rapproche à gestes lents, en rampant, laissant ses seins pendre vers le bas. Arrivée à moi, elle écarte tendrement mes cuisses et y glisse sa tête, continuant sa douce progression vers mon entrejambe, en s’agrippant à mes fesses pour les caresser du bout de ses doigts agiles. Je sens mon souffle s’accélérer, se transformant bien vite en halètements puis en un long gémissement lorsque du bout de sa langue elle écarte mes lèvres, remontant du bas de mon vagin jusqu’en haut de ma fente. Elle redescend ensuite selon le même chemin, faisant quelques allées et venues avant de finalement s’attarder pour de bon sur mon clitoris, qu’elle assaille de coups de langue de plus en plus insistants et affolants. Elle sait exactement comment me toucher et comment me rendre totalement dingue…
Pendant que de sa bouche, elle me prodigue les soins les plus délicieux, ses mains se sont elles aussi déplacées : une d’elle continue à parcourir mes fesses, descendant parfois sur ma cuisse pour remonter par l’intérieur du bout des doigts, tandis que l’autre est remontée sur mes seins. Maintenant, c’est elle qui fait pointer mes tétons, les titillant avec une tendresse infinie. Ses lèvres posées contre mon clitoris, elle me l’embrasse longuement, continuant à jouer avec de la pointe de sa langue, qui descend parfois jusqu’à ma porte pour la forcer et la pénétrer. Je sens naître un fourmillement qui part de mes reins pour se répandre dans tout mon ventre, et mes gémissements se muent en véritables cris de plaisir, plaisir qui enfle de plus en plus en moi. Je ne sais plus quoi faire de mes mains : sans plus les contrôler, j’agrippe les draps, la main d’Helen que je porte à ma bouche pour en sucer les doigts, ses cheveux, sa tête que je plaque contre mon entrejambe pour l’inviter à continuer et à s’insinuer toujours plus en moi, je me caresse les seins, les lèvres, je deviens folle, je perds tout contrôle, toute notion de la réalité…
Quand je reprends mes esprits, je suis allongée sur le dos, avec Helen blottie contre moi. Nos seins se frôlent, sa cuisse repose sur les miennes, et elle lève ses yeux vers moi. J’adore les yeux d’Helen après l’amour : la flamme qui y brûle, la satisfaction de s’être bien occupée de moi, le plaisir de voir qu’elle a su me faire fondre… cette fille est complètement dingue. Dingue et nymphomane. Et elle est en train de me rendre comme elle. Et… j’adore ça !
Ouh… c’est déjà le matin ? Endormie dans les bras de ma belle amante, je n’ai rien vu passer ! D’ailleurs, ladite amante est déjà partie sans me réveiller. J’imagine qu’elle commençait les cours tôt aujourd’hui. Je ne sais même pas l’heure qu’il est, et même le réveil, je ne sais pas où il est, j’ai dû l’envoyer valser hier soir, lorsque je ne me contrôlais plus. Ah ! Je l’ai enfin retrouvé. Sous le lit d’Helen. Elle m’a vraiment fait perdre tous mes moyens, pour qu’il parte si loin. Et… Hein ? Je devrais être en cours depuis une demi-heure ! Bon, ben, plus qu’à enfiler les premiers vêtements qui me passent sous la main – au diable la règle de la jupe, je suis pressée ! – et à me dépêcher de filer !
Bien sûr, loi de Murphy oblige, j’ai mis une éternité à retrouver mes affaires de cours, je me suis trompée deux fois de salle et j’ai même failli me tordre une cheville. Nota bene : quand on est trop pressée pour choisir sa tenue, éviter quand même de prendre les premières chaussures qui passent quand on partage sa chambre. Je ne me suis aperçue qu’une fois hors de la résidence que j’avais pris les ballerines d’Helen, qui a une pointure légèrement plus grande que la mienne. Résultat, je nage et je manque de me ramasser. Et je rate totalement le premier cours de la journée, et pour un peu, j’arrive même en retard au second. Au moment où je m’engouffre enfin dans l’amphi, j’aperçois le professeur qui s’apprête à démarrer. J’ai donc juste le temps de m’asseoir au premier banc libre, sans même prêter attention à qui se trouve à côté de moi, et de sortir quelques feuilles.
Nota bene deux : le semestre prochain, ne pas choisir mes matières à pile ou face. Je regrette déjà d’avoir quitté mes draps… Et cela doit être un sentiment général, car ma voisine entame la conversation :
Myriam ! Comme quoi, le hasard fait bien les choses parfois.
Elle pouffe. C’est drôle comme vu de près, elle fait beaucoup moins sage et innocente. Ou alors, c’est parce que je l’ai vue chevaucher comme une furie un étalon noir hier que je me dis ça ?
Je souris d’imaginer Myriam prise en sandwich entre trois éphèbes, verge tendue, criant d’extase sous leurs assauts simultanés… même si elle a bien caché son jeu, je dois dire que moi non plus je ne me sentirais pas rassurée. Je n’ai d’ailleurs encore jamais essayé de plan à trois, encore moins à quatre. À ma décharge, ma vie sexuelle n’a vraiment pris son envol que trois semaines plus tôt !
Sur ces mots, notre voisine de devant se retourne et nous lance un regard choqué et plein de réprobation. C’est une petite rousse, genre première de la classe, comme Myriam et moi avant, en fait. Mais pour celle-ci, il ne semble pas y avoir d’espoir, elle a gardé son balai dans le cul et il semble y être bien logé. En revanche, le garçon assis à côté d’elle, qui s’est aussi retourné, est totalement écroulé de rire, et, aussi, avec une pointe de concupiscence dans les yeux. C’est probablement l’une des choses les plus agréables que je tiens d’Helen : savoir que je peux faire naître un tel désir chez les hommes et le lire dans leurs yeux, alors qu’ils ne rêvent plus que de me prendre de toutes les façons possibles. Jamais je n’avais soupçonné que je pouvais avoir un tel pouvoir sur les mecs, même mon petit copain d’Alabama ne me regardait pas comme ça. Mais, mon Dieu, quel pied !
Ce cours m’a semblé durer une éternité… d’ailleurs c’est le cas, la matinée est presque finie. Alors que je m’apprête à aller à la cafétéria avec Myriam, qui est en train de devenir une bonne amie – et qui est définitivement tout sauf une Sainte-Nitouche –, je sens une main se poser sur mon épaule.
Me doutant que ça peut durer, et fidèle à la promesse que je m’étais faite de me faire pardonner pour la façon dont je l’ai finalement laissé en plan hier, je fais comprendre à Myriam que je dois parler à Drake et que je la rejoindrai plus tard. Comprenant tout – et, vu son sourire, probablement encore plus –, elle part devant, me laissant seule avec mon partenaire d’exposé et de sexe dans l’amphi qui se vide.
Moi, c’est de ton vocabulaire limité et de tes jérémiades dont j’ai marre… non ! Chut, Jenny, c’est toi qui as pas été cool avec lui. Et tu dois lui présenter tes plus plates excuses, ma fille.
Docilement, et ne comprenant visiblement pas grand-chose, il me suit dans le couloir bondé, jusque dans un petit réduit où je nous enferme.
Il ne lui en faut pas plus pour qu’il me rende mon baiser, m’étreignant de ses bras puissants pour m’amener contre lui. Je passe mes mains sous son t-shirt, sur ses larges épaules, sur ses pectoraux musclés, ses abdominaux saillants… ce mec n’est définitivement pas une flèche, mais quel bel homme ! Lui aussi commence à avoir les mains vagabondes, m’empoignant les fesses pour les pétrir, les écarter, les malaxer à travers mon jean, et je commence à regretter de ne pas avoir suivi la règle numéro un ce matin. Mais de toute façon, j’ai déjà prévu de quelle façon je vais m’occuper de lui, et mes fesses n’entrent pas en jeu ici.
Lentement, je détache mes lèvres des siennes, descendant lentement sur le menton carré puis la pomme d’Adam saillante, je ne résiste pas à la tentation de lécher un de ses pectoraux si virils, de prendre un de ses tétons dans ma bouche avant de poursuivre ma descente vers sa boucle de ceinture. Je la défais rapidement, pour faire descendre sur ses chevilles son pantalon et son caleçon, et libérer le membre viril et puissant qui attendait mon arrivée. Son érection n’est pas encore complète, alors je me charge, avec ma langue, de faire durcir cette queue qui m’a déjà donné tant de joie. J’en gobe le gland et je le suçote à petits coups réguliers, ce qui achève de le remplir de sang. En termes de fellations, mon expérience remonte elle aussi à trois semaines ; et je n’en ai fait que six ou sept, sur des compagnons d’un soir que ramenait Helen. Mais j’ai eu en elle un excellent professeur, aux dires de ces messieurs. Je continue à lui aspirer le bout, et je dois maintenant me redresser sur mes genoux tant elle s’est dressée. Que j’aime sentir la queue d’un homme gonfler doucement dans ma bouche ! Je crois que je comprends ce que ressens Helen dans ces moments, le pouvoir que l’on a sur les gens et la jouissance de les avoir totalement entre ses mains… Bien, maintenant que son mât est droit, on va pouvoir commencer les choses sérieuses.
Je libère son gland pour pouvoir mieux le lécher ; j’y passe ma langue, de haut en bas, de bas en haut, autour, dessus, partout… je le reprends en bouche, pour continuer mes jeux de langue et le sucer bien comme il faut, avant de commencer à l’engloutir un peu plus à chaque allée et venue. Lui, là-haut, commence à souffler comme un taureau et il m’empoigne les cheveux pour essayer de contrôler le rythme. Pas de ça, mon garçon ! C’est moi qui m’occupe de tout. Je le lui fais comprendre en me libérant de sa pression et en passant ma langue sur toute la longueur de la verge. C’est Helen qui m’a appris ça : toujours lubrifier avec beaucoup de salive pour une pipe réussie. Alors que je redescends à nouveau le long de son membre, je décide de m’occuper un peu de ses testicules, que je vois tout durs et gonflés. Je lèche ses bourses, langoureusement, tout en passant ma main sur son mât pour le masturber. Je descends jusqu’à la base, puis remonte tout le long des bourses, avant de lui gober un testicule, puis l’autre. Je sens à ses râles que ça lui plaît, mais moi, je préfère avoir une vraie queue dans la bouche.
Je reviens donc à son gland, laissant une main sur les couilles gonflées à bloc pour s’occuper d’elles, et recommence à le prendre en bouche en cadence. Je l’avale toujours plus loin et, quand je me sens assez détendue, je prends une grande inspiration et lui fait la gorge profonde de sa vie. Apparemment, vu le cri qu’il vient de pousser, il ne s’attendait pas à dépasser mes amygdales comme ça ! Je garde d’abord ma langue à l’intérieur pour masser la hampe de son pénis, puis – après avoir repris brièvement mon souffle – y retourne langue à l’extérieur pour lui titiller ses testicules alors que je le reprends au fond de ma gorge. Puisqu’il y tient tant, je le laisse gérer son rythme à son aise, quitte à subir à nouveau la brutalité de ses coups de reins. Quand il s’est assez amusé à mon goût, je reprends les choses et sa queue en main, le masturbant tout en suçant son gland tout dilaté.
Surtout, je n’oublie pas de le regarder par moments droit dans les yeux : c’est la seconde leçon d’Helen sur la fellation, toujours plonger son regard dans les yeux de l’homme. Ma main va de plus en plus vite et le serre de plus en plus fort, mes lèvres forment un cercle autour de sa verge et ma langue masse son gland à l’intérieur de ma bouche, je sens qu’il est sur le point de craquer et, dès que je sens les premiers spasmes secouer ses reins, je m’abandonne totalement à sa volonté, en gobant à nouveau toute sa queue jusqu’à la base, sa main forte me plaquant la tête contre son ventre alors que de puissants jets chauds et salés inondent ma bouche.
Lorsqu’il a fini de crier et que son sperme a arrêté de déferler dans ma gorge, je me recule doucement, serrant sa queue entre mes lèvres pour ne pas en laisser une seule goutte. Lorsqu’elle est entièrement sortie, je rive à nouveau mes yeux dans les siens, j’y vois la jouissance qui a été la sienne, et j’ouvre la bouche pour lui montrer toute la semence qu’il y a balancée ; je m’amuse à faire nager ma langue dans le bain blanc qu’il m’a offert, avant de refermer mes lèvres et de tout avaler. Je crois que rien ne vaut le regard d’un homme dont on avale le sperme : un mélange de fierté, de sensation de puissance… tellement excitant ! Je suçote à nouveau son gland, du bout des lèvres, aspirant jusqu’à la dernière goutte qui perle tout au bout. Je lui fais un grand sourire, que je devine malgré tout encore un peu blanchi par son jus, et lui demande :
Hi hi hi ! Rien de tel qu’une pipe pour asseoir son pouvoir sur un homme. Quoi qu’ils pensent, c’est nous qui dominons dans ces moments-là.
Tellement facile… encore un pouvoir que nous avons sur les mecs et qu’Helen m’a révélé. Je dois dire que je suis bien plus fière de moi de le quitter comme ça que comme hier ! Bon, plus qu’à rejoindre Myriam au réfectoire. J’y arrive quelques minutes plus tard, et je vois qu’elle m’y attendait avec deux plateaux.
Décidément, cette fille me plaît de plus en plus. Essuyant d’un revers de langue la goutte de sperme qui perle au bord de ma bouche, je la suis vers une table un peu plus loin, où je lui raconte ce que je viens de faire, lui promettant de pouvoir recommencer demain soir. Et je sens que, ce soir encore, Helen va me sauter dessus en sortant de la douche…
### à suivre ###