| n° 15358 | Fiche technique | 50241 caractères | 50241Temps de lecture estimé : 30 mn | 23/12/12 |
| Résumé: Un étudiant de retour chez lui rencontre une femme dans le train. La tempête de neige les réunit chez elle et c'est une folle nuit. | ||||
| Critères: fh fplusag jeunes train voir ffontaine fmast hmast fellation cunnilingus | ||||
| Auteur : Naipas (Retraité, j'écris pour le plaisir. Surtout des rencontres.) Envoi mini-message | ||||
| DEBUT de la série | Série : Récits à lire d'une main Chapitre 01 / 05 | Épisode suivant |
La tempête de neige.
Dans son album "SEX", Madonna proclame fièrement : « J’aime ma chatte ». Sans vouloir plagier la très belle mais très dérangeante vedette, je dirai humblement : « J’aime ma bite ! » Eh oui ! C’est comme ça !
Depuis ma petite enfance, j’ai comme une certaine adoration pour ce petit morceau de chair qui, au contraire des autres, a la faculté unique et étrange de grossir et de doubler, voire tripler de volume sous l’effet d’une sorte d’envie lorsque l’image, même fugitive d’un bout de sein ou d’une chatte ouverte apparaît dans mon esprit.
Je ne vous raconterai pas toutes les aventures que nous avons connues tous les deux, de longs volumes n’y suffiraient pas et la collection des "Érotiques de Gérard de Villiers" serait bien augmentée. J’ai eu, avec ma bite, de longues conversations — j’en ai encore — un peu comme celles que Monsieur de Sade avait avec la sienne dans ce chef-d’œuvre du cinéma qu’est le film de Roland Topor et Georges Xhonneux. Si vous ne l’avez pas vu, il manque un gros chaînon à votre culture érotique.
Bref, il m’arrive de discuter longuement avec ma queue. Nous évoquons nos souvenirs communs. Depuis le temps où elle connut le bonheur de se sentir prisonnière de sa première chatte qui s’ouvrit pour la recevoir, des milliards de tonnes d’eau ont coulé dans la Meuse. Oh ! Ce fut un merveilleux souvenir. Je pense vous en avoir parlé dans une précédente histoire : elle s’appelait "Josée". Je n’avais que seize ans. C’est vrai, quand j’y repense, qu’elle aurait pu être accusée et condamnée pour débauche de mineur. On ne rigolait pas, il y a un demi-siècle. Foin de nostalgie ! Voilà un autre souvenir qui me revient en mémoire.
Il y a quelques années — oh ! que c’est loin ! — à l’époque bénie où j’étais étudiant dans le Namurois, j’étais pensionnaire et je rentrais chez moi tous les samedis soir. Temps heureux du train à vapeur qui tortillait de la grande ville jusqu’aux confins de la Thiérache en longeant la Meuse, le Viroin puis l’Eau Blanche. Fils de cheminot, je bénéficiais du droit de voyager gratuitement en 1ère classe. Je ne m’en privais pas, car j’aimais me vautrer sur les coussins bien rembourrés d’un compartiment où je me retrouvais souvent seul. N’allez pas croire que…
Un samedi de janvier, je rentrais donc par le train. Bien installé sur les confortables banquettes, je regardais la neige tomber lentement sur les quais de la grande gare et je rêvais… À quoi ? Ne me le demandez pas. La douce chaleur du compartiment m’envahissait et je dus m’assoupir. La porte s’ouvrit brusquement et je sursautai. Aie !
Une élégante jeune femme dans un superbe manteau de fourrure s’avança entre les banquettes. Je me levai pour l’aider à placer dans le filet son bagage qui me paraissait lourd. On fait le beau devant une jolie femme et on montre qu’on est costaud. Elle me remercia d’un sourire à faire fondre la banquise, tout en se débarrassant de sa peau de…
Elle me sourit encore et s’installa en face de moi. Elle portait une jupe noire à mi-mollet qui se boutonnait jusqu’en bas et elle avait laissé trois boutons ouverts, si bien que la jupe bâillait et découvrait ses cuisses. Elle avait un pull en mohair rose ouvert qui laissait voir très bas la naissance des seins dont les mamelons semblaient vouloir percer le lainage léger.
Soudain le train démarra avec une grande secousse.
C’est ainsi que la conversation commença. Je ne me souviens plus de quoi nous avons parlé. Sans doute de la pluie et du beau temps. Plutôt du mauvais. Il neigeait de plus en plus et le paysage se couvrait d’une épaisse nappe blanche. Le train ralentit puis s’arrêta.
J’ouvris la vitre et me penchai. Le machiniste était descendu et discutait avec le chef de train en faisant de grands gestes. Je crus comprendre qu’une congère bloquait le convoi en pleine campagne. Je refermai la fenêtre et me rassis.
Elle me regarda, l’œil pétillant, s’étira, cambrant ainsi ses seins dont les pointes gonflèrent le lainage du pull. La nuit était épaisse et le compartiment était éclairé d’une lumière falote qui le rendait plus intime.
Ce disant, elle décroisa les jambes et fit mine de s’étendre sur la banquette. Les pans de sa robe s’écartaient, découvrant bien haut deux cuisses barrées par un porte-jarretelles noir qui tenaient des bas couleur chair. Je ne pus m’empêcher de les regarder. Elle sourit en coin.
Je ne pouvais détourner mon regard d’autant plus que, dans son mouvement, la jupe s’était grande ouverte et qu’elle m’avait découvert une petite culotte immaculée bordée de dentelle si lâche que — aurais-je eu une vision ? — il m’a semblé apercevoir furtivement quelques petits poils châtains s’échapper de dessous la dentelle. Je crois que j’ai rougi. Elle a dû s’en apercevoir.
Je ne répondis pas, car une secousse ébranla le compartiment. Elle se rassit, sans doute déçue par la tournure des événements. Elle ne rabattit pas sa jupe qui resta remontée très haut. La conversation reprit, mais j’étais vraiment mal à l’aise. Je ne pouvais détacher mon regard de ces longues jambes offertes jusqu’au creux des cuisses. Je ne pouvais m’empêcher de regarder sa petite culotte et les poils follets qui s’échappaient de la dentelle. De mon côté, je sentais ma bite se gonfler dans mon slip et, à voir le regard de la fille, je me dis qu’elle avait dû s’en apercevoir.
Elle parlait, me racontait sa vie, ses études, ses déceptions, son mariage raté et son divorce. Elle n’avait que trente-cinq ans. Pour moi qui en avais quinze de moins, j’avais, malgré mes quelques expériences, l’impression de n’avoir pas vécu.
Elle se leva pour prendre son sac. À ce moment, le train démarra brusquement. Elle perdit l’équilibre. Je tendis le bras pour la retenir et elle s’affala contre moi dans un grand éclat de rire. Je la retins. Elle ne fit rien pour s’écarter.
Je lui racontai en quelques mots ma liaison avec Josée et l’éducation qu’elle m’avait donnée.
Nous étions restés l’un contre l’autre. Elle posa sa main sur ma cuisse et sa tête sur mon épaule. Je l’attirai contre moi. Elle se laissa embrasser sans résistance, ce qui m’étonna. Mieux, elle répondit à mon baiser, sa langue pointue fouillant doucement ma bouche. Presque à bout de souffle, elle se dégagea et me regarda, l’œil brillant.
Elle se leva et sortit du compartiment. Je me mis à penser à cette heure passée en compagnie d’une femme qui, pour des raisons que j’ignore, s’est mise à se confier et était prête à faire l’amour avec moi, dans ce train, si elle en avait envie. Nous roulions de plus en plus lentement, comme si le machiniste devait chercher son chemin. Je regardai ma montre : il était déjà six heures. Si cela devait continuer, j’allais rater la correspondance à Dinant. Je ne m’inquiétais pas. À ce moment, la jeune femme revint, l’œil brillant, le sourire aguichant, les seins cambrés. Elle s’assit, écarta d’un geste les pans de sa jupe, entrouvrit les cuisses. Avant que j’aie eu le temps de réagir, elle tira de son sac sa petite culotte rose et me la fourra sous le nez. Comme elle sentait bon la cyprine !
Le sang me battait dans les veines. Je n’eus pas le temps de répondre qu’elle se planta devant moi, les jambes légèrement entrouvertes.
À ce moment, la voix du chef de train résonna dans le couloir de la voiture.
Nous nous préparions à descendre. Je l’aidai à enfiler sa fourrure et je descendis sa valise.
La perspective d’une soirée avec la jeune femme m’émoustillait et, en l’aidant à descendre du train, je la tins par la taille. Elle se laissa conduire. Nous arrivâmes chez elle. En montant dans l’ascenseur qui conduisait au premier étage, je ne pus empêcher ma main de monter le long de l’intérieur de sa jambe. Je m’arrêtai en arrivant sur le palier, mais j’eus le temps de sentir au bout de mes doigts la douceur d’une toison fine et délicate. Je constatai que l’immeuble était cossu. Nous entrâmes. L’appartement était coquettement aménagé.
La salle de bain était spacieuse et, chose rare pour l’époque, je me retrouvai devant une baignoire ronde. Je lui en fis la remarque. Elle sourit.
Elle s’éclipsa et je me douchai rapidement. En catimini, je sortais tout nu de la salle de bain pour aller prendre mes vêtements dans ma valise au moment où elle sortait de la cuisine. Elle déposa sur la table un plat fumant.
Je la pris dans mes bras et nous nous embrassâmes. Notre baiser fut long et chaud, nos langues se mêlaient. Je la sentis frissonner. Un long soupir s’échappa de ses lèvres.
En un clin d’œil, j’ai dégrafé la jupe qui tomba. Je la serrai contre moi. Effectivement, ma bite s’était éveillée et s’était mise à enfler. Je la calai contre le ventre de la jolie demoiselle qui, lentement, descendit sa main et, la glissant entre nos corps, se mit à me caresser doucement le gland déjà tuméfié.
Elle s’interrompit un instant, s’écarta légèrement et me regarda dans les yeux, comme si elle voulait me scruter.
Pendant que je téléphonais au voisin des parents pour les avertir, Marie-Anne, nue s’était collée contre mon dos. D’une main, elle caressait ma bite qu’elle fit bander rapidement ; de l’autre, je sentais qu’elle s’asticotait la moule. Je raccrochai et tendis mes mains vers son corps. Elle ne lâcha pas ma queue pendant que j’essayais de l’aider à se branler la chatte.
Je me tournai vers elle, me penchai pour happer un mamelon déjà durci par l’envie qu’elle avait de se faire jouir. Sa main avait écarté les lèvres de sa chatte, et l’autre main titillait le clito, puis se plaqua sur toute la fente pour la masser de plus en plus vite. Je suçais le bout des seins, ce qui la fit trembler. Ce qui ne m’empêcha pas de tirer sur ma bite que j’astiquais de plus en plus. Je sentais d’ailleurs que si je continuais, elle n’aurait qu’une demi-dose de foutre quand j’enfilerais sa moule pour y fourrer ma pine bien dure.
J’avais passé mon bras libre sur ses hanches et, lentement, je l’entraînai vers le divan où je l’étendis. Je restai debout devant elle. Ses cuisses formaient un angle très large et je vis son clito sorti de sa gaine. Elle le frotta du bout de son ongle, s’introduisit trois doigts de l’autre main dans la chatte et s’astiqua au mieux. Elle gémit, me regarda d’un œil chaviré. Elle souleva son buste, devint rouge, et soudain retomba d’un coup sur le divan.
Ce que je vis dépassait ce que j’avais déjà vu. Elle s’arc-bouta ; son ventre se souleva violemment lorsqu’elle cria. Ses yeux se révulsèrent, et de sa chatte s’écoula un long filet de cyprine qui se répandit sur le cuir du divan. Je me penchai sur elle et l’embrassai. Elle répondit à mon baiser par un baiser presque inconscient, doux et humide. Elle revint lentement sur terre, ouvrit les yeux, fixa son regard sur ma queue raide. Je n’avais pas joui car j’avais arrêté de me branler pour admirer le spectacle du plaisir que se donnait mon hôtesse.
Elle me prit par le bras et m’entraîna vers sa chambre. Elle se colla à moi, me bécota le cou, joua avec ma bite toujours bandée. Jamais en montant dans le train je n’aurais imaginé que ma soirée devînt une des meilleures que j’aie eues depuis longtemps. Soudain, je repensai à Josée, à Carole, à Sophie, ma cousine, à Brigitte, la prof de math. Je les revoyais ouvertes, la chatte mouillée, les yeux brillants de plaisir et je me dis que Marie-Anne valait chacune d’elles. Avec quelque chose en plus d’indéfinissable, une sorte d’expérience que même Josée n’avait pas, bien que mariée.
Nous arrivâmes dans sa chambre aux murs tout décorés de petites esquisses érotiques représentant des scènes champêtres où de jolies jeunes femmes se faisaient assaillir par des faunes et des satires tous mieux membrés les uns que les autres. Les queues démesurées des uns entraient profondément dans les chattes béantes des autres, et je pensai aux belles eaux-fortes que j’avais admirées un jour dans un album spécialisé. Surprise : le plafond était recouvert d’un grand miroir qui reflétait les ombres que formaient nos corps dans la demi-obscurité.
Elle alluma et une lumière rose, presque sensuelle, envahit la pièce. Marie-Anne se laissa tomber sur le lit, cuisses largement ouvertes.
Je la regardai. Je m’étonnais de sa manière de parler, elle si délicate. Elle avait ouvert sa chatte avec ses doigts, me montrant sa fente ovale, ses lèvres tendues et son clitoris tuméfié échappé de sa gaine rose. Je me penchai pour l’embrasser ; elle me repoussa.
Je m’étendis près d’elle, la caressai lentement, recueillant sur mes doigts sa cyprine qui s’écoulait de son vagin, comme un petit ruisseau. Marie-Anne soupirait doucement, ondulait lentement des hanches tandis que mes doigts flattaient son clitoris devenu rouge cerise. Je me penchai une nouvelle fois pour le sucer, mais elle me saisit par les jambes et me fit basculer sur elle.
Je ne résistais plus. Je lui ouvris les cuisses, les enserrai dans mon dos et, lentement, j’enfonçai mon dard dans les profondeurs de son ventre. J’amorçai un mouvement régulier ; mais elle ondulait tellement des hanches que je dus suivre ses poussées. Les yeux fermés, elle gémissait, soupirait, me disait des mots cochons que m’excitaient encore plus. Je sentais ma bite s’enfoncer de plus en plus loin.
J’accélérai mon mouvement. Ses jambes me serraient de plus en plus fort, comme si elle avait voulu que je la pénètre à fond. Je sentis que j’allais jouir moi aussi. Je le lui dis. Cela l’excita davantage, si c’était encore possible.
Elle saisit mes fesses, les serra de toutes ses forces. J’étais au fond de son ventre dont je sentais palpiter la chair. Elle cria son plaisir au moment où tous deux nous sombrâmes dans l’orgasme. Sa moule pressait ma bite qui se déversait en elle. Je retombai sur elle en gémissant. Ses yeux révulsés, son souffle court témoignaient de sa jouissance. Sa peau se couvrit de taches roses. Je me glissai contre elle en la câlinant doucement. Elle gémit encore, secouée par les derniers spasmes du plaisir. Je m’appuyai sur un coude pour la contempler, nue et encore offerte ; le sperme, suintant lentement de sa chatte béante, s’écoulait sur le drap. Elle ouvrit les yeux, des yeux brillants mais un peu vagues.
Elle me prit dans ses bras, m’embrassa fougueusement et m’entraîna vers la petite salle à manger. Elle m’abandonna pour réchauffer le repas. Celui-ci allait être le bienvenu, l’amour nous ayant donné la fringale. Marie-Anne revint très vite, posa le plat et se pencha pour me donner un autre baiser brûlant. Nous étions nus, assis l’un contre l’autre, ce qui nous permettait de nous caresser tout en mangeant. Ma main libre allait et venait sur ses seins gonflés. Elle ne cessait de caresser ma bite qui reprit vigueur entre ses doigts agiles.
Ma main quitta ses seins et descendit sur son ventre. Marie-Anne ouvrit lentement ses cuisses et ma main s’insinua jusqu’à sa chatte.
Ce disant, elle recula un peu sa chaise, écarta les cuisses et, prenant ma main libre, la plaqua sur sa chatte et guida mes doigts contre son clito gonflé. Je le flattai doucement, ce qui eut le don de la faire gémir.
Elle passa son doigt sur le gland d’où s’échappait le liquide vitreux, puis porta le doigt à sa bouche et le lécha.
Nous achevâmes quand même le dessert, un rafraîchissant mélange de fruits et de glace. Comme il en restait encore un peu dans le plat, je lui proposai de retourner au lit, car j’avais eu soudain une idée saugrenue.
Elle me précéda dans la chambre ; je la suivis, emportant le plat de fruits glacés. Je la trouvai étendue sur le dos, les jambes écartées et repliées, me montrant sans pudeur sa chatte grande ouverte qu’elle caressait en m’observant d’un air provocant. Je m’assis près d’elle.
Avec la cuiller, je déposai sur sa moule un morceau de banane enrobé de crème glacée.
Mais la glace fondait. Je me penchai et, tendrement, je passai la langue pour lécher la glace qui maintenant coulait dans son vagin. Je remontai sur le clito. Je recommençai l’opération, mais je mis une bonne cuillerée de fruits et de glace sur son sexe, ce qui la fit frétiller.
Elle se souleva, me prit le plat des mains et, m’ayant forcé à me coucher, versa la crème sur ma bite dressée. L’effet fut immédiat : je débandai d’un seul coup. Alors, elle se pencha un peu et se mit à me sucer et, tout en me branlant doucement d’une main, elle passa la paume de l’autre sur le gland. Ce fut à mon tour de sauter sur le lit. Elle ramassa d’une langue agile la crème qui coulait sur le drap.
J’obéis, heureux de savoir que ma fantaisie lui plaisait. Nous nous léchions de bon cœur et, tandis qu’elle enfournait ma bite dans sa bouche jusqu’aux couilles, je lui suçais le clito et ses petites lèvres que je prenais ensemble entre mes lèvres pour ramasser le reste de crème aux fruits. Elle gémissait, frissonnait, poussait sa chatte contre ma bouche.
Je m’étendis de tout mon long. Elle s’accroupit et, prenant ma pine en main, elle la guida dans son vagin trempé. Et alors commença la cavalcade. Marie-Anne se déchaînait.
Elle se pencha vers moi pour m’embrasser. D’une main, je saisis un mamelon gonflé tandis que de l’autre je titillais son clito. Son excitation était à son comble. Elle s’acharnait sur moi comme une furie, criant, gémissant, tandis que ma pine butait contre le fond de son ventre. J’accompagnais ses mouvements en donnant de puissants coups de rein.
Elle s’écroula sur moi au moment où je lui lançais mes dernières gouttes de sperme dans le ventre. Nous restâmes inertes. Elle était couchée sur moi et je l’enlaçai pour la sentir davantage. Elle était douce comme de la soie. Elle releva son visage et me regarda, les yeux encore embués par l’orgasme. Enfin, elle se dégagea, se tourna sur le dos, laissant le foutre s’écouler doucement de sa chatte.
Je la repris dans mes bras et l’embrassai passionnément. Elle se dégagea.
Je voulus la saisir pour l’attirer sur le lit mais elle se déroba et se sauva à la cuisine. J’attendis patiemment deux ou trois minutes. Ne la voyant pas revenir, je me glissai hors du lit et me dirigeai vers la cuisine. Marie-Anne était en train de se contempler dans le grand miroir. Elle avait saisi ses mamelons et les tripotait entre le pouce et l’index. Je regardais, et soudain, je vis ses yeux se mouiller. Une de ses mains glissa sur son ventre, s’insinua entre ses cuisses et, lentement, caressa sa moule ouverte. Je ne dis rien ; je m’avançai vers elle et, sans la brusquer, je lui retirai sa main pour placer la mienne.
Pour toute réponse, elle prit ma pine dans sa main libre et recommença à la masser jusqu’à ce qu’elle redevienne dure.
Je m’écartai d’elle pour la laisser remplir les verres. Nous buvions lentement ce jus de fruits parfumé de rhum. Je la dévisageai : les petites taches roses qui parsemaient son corps après l’amour n’avaient pas disparu, preuve de la violence de ses orgasmes. Qu’elle était belle dans sa nudité, les pointes de seins dressées comme une invite, le ventre un peu bombé, de longues jambes qui se rejoignaient sur son sexe gonflé aux lèvres ouvertes surmontées d’une toison aux petites boucles châtain clair.
Machinalement, je regardai ma montre. Il était presque deux heures. Comme le temps passe vite quand on est heureux… Et je l’étais, plus que si j’étais rentré sans problème dans mon pays des Fagnes. Je posai mon verre et lui pris la main. Elle se colla contre moi. Je sentais ses mamelons sur ma peau et sa bouche sur la mienne. Je me rendis compte qu’elle avait encore envie. Alors, je l’entraînai dans la chambre en la tenant par les fesses tandis qu’elle avait posé sa main libre sur ma queue qui rebandait déjà.
Ce disant, nous nous recouchâmes tête-bêche et nous lançâmes dans un soixante-neuf effréné. Une véritable folie amoureuse nous saisit. Nous nous léchions, nous nous sucions, nous ne savions plus où nous étions tant le plaisir nous surprenait soudain. Peu importe ; Marie-Anne vibrait de tout son corps, sa chatte coulait comme une fontaine pendant qu’elle ne cessait de pomper mon chibre tout près d’éclater. Ce n’était que cris, soupirs, gémissements, râles qui emplissaient la chambre.
Tout en lui suçant le bouton, j’introduisis deux doigts dans son vagin et les fis bouger comme une pine. Elle sursauta, se tortilla, gémit plus fort.
Je n’étais pas en reste. Je sentais sa mouille qui me coulait dans la bouche, et je me laissai aller en grognant. Je déversai dans sa bouche le reste de mon foutre. Je retombai près d’elle, la bouche pleine de son jus. Elle avait lâché ma pine qui retomba, flasque.
Je lui pris les lèvres mais elle ne réagissait presque plus. Et le sommeil nous prit soudain.
Il faisait grand jour quand je me réveillai. Était-ce la lumière ou l’odeur du café ? Les deux, sans doute. J’étais un peu honteux d’être encore au lit alors qu’elle travaillait déjà. Elle arriva avec un plateau chargé du petit déjeuner, croissants et confiture. Elle ne portait qu’une nuisette transparente qui ne cachait rien des trésors que j’avais tant embrassés cette nuit.
Je ne répondis pas et me contentai de la regarder en me disant que j’avais eu une chance de pendu avec cette tempête de neige qui m’avait fait connaître Marie-Anne dans des conditions extraordinaires. Je la regardais, je fixais ses seins gonflés aux pointes grosses comme des noisettes. Elle n’avait pas remis son slip sous sa nuisette. Et dire qu’elle est sortie comme ça…
Nous avons encore fait une fois l’amour avant mon départ. Ce fut aussi brillant que la veille car elle fut encore plus amoureuse. Elle vint me reconduire à la gare. Sur le quai, elle me prit dans ses bras et m’embrassa follement, au point que des passants toussotèrent, un peu gênés. Elle me fit promettre de revenir bien vite.
Le train démarra mais elle resta sur le quai jusqu’au moment où le train disparut dans un virage. Je rentrai chez moi, bien fourbu mais heureux. Ce dimanche-là, on m’appela au téléphone chez les voisins. Leur sourire en disait long… Marie-Anne voulait savoir si j’étais bien rentré. Je ne pus parler beaucoup parce que des oreilles se tendaient. Pourtant, elle me fit comprendre qu’elle avait envie de faire l’amour.
Quinze jours plus tard, je passai le week-end avec Marie-Anne. J’avais averti mes parents qui ne trouvèrent rien à redire.
J’ai revu souvent Marie-Anne au cours de mes études, et chaque fois ce fut un feu d’artifice. Et puis, un jour, après mon diplôme, je passai la voir. Elle m’annonça qu’elle avait trouvé un mari. Un bonhomme riche qui lui procurait une vie aisée. Je la félicitai, mais elle me prit dans ses bras et m’entraîna dans sa chambre.
Toute la nuit, nous fîmes l’amour avec une passion qui nous étonna. Ah ! Formidable Marie-Anne… Que ne m’a-t-elle appris ! Elle a parfait mes connaissances acquises avec Josée et la prof de math. Quels souvenirs ! N’est-ce pas, ma bite ? Nous en bandons encore ! N’est-ce pas ?