| n° 15314 | Fiche technique | 27433 caractères | 27433Temps de lecture estimé : 16 mn | 30/11/12 |
| Résumé: Les aventures d'un libertin: le déclic. | ||||
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| Auteur : Jeuxentreadultes (Les aventures d'un libertin) Envoi mini-message | ||||
| DEBUT de la série | Série : Les aventures d'un libertin Chapitre 01 / 04 | Épisode suivant |
J’ai envie de vous faire partager quelques-unes des expériences que j’ai vécues dans ma vie dissolue. Toutes ces expériences sont réelles, je les raconte sans vantardise. Je tiens à signaler que je n’ai rien d’exceptionnel, ni dans mon physique ni dans mon apparence extérieure. Oui, j’ai sans doute du charme, mais cela ne suffit pas à ouvrir toutes les portes. Mais une fois la porte ouverte, mon attitude envers les femmes m’a grandement aidé. J’ai vécu au moins autant de fins de recevoir que d’aventures érotiques, je n’ai rien d’un Don Juan, d’un tombeur.
Par où commencer ? Peut-être en décrivant ma situation conjugale. Oui, je suis un homme marié, un infidèle en plein. Ne me jugez pas trop vite, tout de même. J’étais d’une fidélité absolue durant les premières années de vie commune. Mais la routine s’installe très vite, et quand votre moitié, que vous avez beau aimer de tout votre cœur, commence à se complaire dans la routine, votre libido, elle, a du mal à retourner dans sa boîte. Je ne suis pas devenu infidèle en un jour, mais j’étais lassé d’être le seul à faire des efforts.
Par exemple dans la tenue vestimentaire. J’essayais de continuer à lui plaire, elle se complaisait de plus en plus dans des tenues plus propices aux travaux manuels qu’aux câlins. Exit les tenus sexy, pour elle vive les pantalons difformes et les culottes grand-mère.
Dans l’attitude aussi : j’étais prévenant, elle ne le remarquait même plus. Ben oui, quand une femme pense à quelque chose, et que son gentil mari lui apporte avant-même qu’elle n’ait exprimé son besoin, à la longue, cela devient naturel, et elle ne le remarque même plus. Même les petits gestes tendres, les effleurements, la petite caresse sur l’épaule ou le flanc (non, je ne parle même pas des zones à caractère sexuel), j’étais seul à les faire.
Parmi les choses qui m’ont fait basculer vers l’adultère, je citerais l’espacement de plus en plus grand entre nos rapports intimes (je m’estimais heureux si cela se produisait une fois par mois !) et le fait qu’elle réclame des câlins (non-sexuels ! C’étaient ses mots exacts) alors qu’elle-même n’en faisait pas de sa propre initiative. Mais le summum résidait dans ses réponses lorsque j’essayais d’ouvrir le dialogue. J’ai eu droit à des « Tu ne penses qu’à ça ! », des « Tu ne m’aimes plus ! », même des « Je vais me jeter sous un train » (ou des « Je vais retourner chez ma mère » lorsque son moral n’était pas trop bas).
Il est vrai que parfois, suite à une discussion, elle devenait un peu plus câline, devenait un peu plus sexy (voire même, elle revêtait l’une des multiples parures de dessous que je lui avais offertes), mais cela ne durait jamais Quelques jours et la routine reprenait le dessus. De plus, ma chère et tendre était très « Vieille France », si elle appréciait l’un ou l’autre changement de position, préférant même (!) la levrette, si elle ne rechignait pas trop à la fellation, elle n’aimait pas mes cunni (le futur m’a fait comprendre que c’est loin d’être ma faute), tout ce qui tournait autour des fesses était strictement tabou, il fallait que cela se fasse dans un lit (le canapé ? NON ! Petit câlin dehors ? NON ! Ce n’est plus de notre âge !), la fantaisie n’était pas du tout de mise.
Il faut que je vous avoue que mon dépucelage tardif, vers dix-neuf ans, s’est fait avec une femme bien plus âgée et très expérimentée, avec l’accord de son mari. Non seulement elle me dépucela, mais qu’elle m’apprit ce qu’était une femme gourmande, voire nympho. Mon entrée dans le monde du sexe s’était faite par la grande porte, avec tapis rouge et orchestre symphonique.
Et si, lorsque celle qui allait devenir ma femme et moi commencions à nous fréquenter, elle me fit présent de sa virginité dans une forêt derrière chez ses parents, je lui appris pas mal de choses. Mais une fois installés ensemble, exit la fantaisie, elle était devenue bobonne en ce qui concerne les galipettes !
Je ne me cherche pas d’excuses, mais il faut avouer que si elle ne m’avait pas tant frustré, tant inconsciemment poussé à la vie monastique, je n’aurais pas cherché ailleurs.
C’est donc consciemment que j’ai commencé à chercher à exulter mes besoins physiques « ailleurs ».
Que font les hommes frustrés par bobonne et qui n’ont pas la possibilité de fréquenter des lieux réputés pour la drague, d’autant plus lorsque l’on est loin d’être un dragueur ? Et quand bien même, si c’est pour « lâcher la pression », on n’a pas envie de passer des heures à dragouiller pour rester la queue entre les jambes, on n’a pas envie non plus de se retrouver dans une relation de cœur avant de passer au corps… Le cerveau n’a plus qu’une pensée, représentée sous plusieurs expressions : baiser, fourrer, niquer, mettre, se les vider…
Donc, que font les hommes frustrés ? Oui Mèdèèèème, ils vont voir les représentantes du plus vieux métier du monde.
Mais le côté glauque d’une rue avec des michetonneuses hélant le client ne me tentait pas du tout. Par contre, les journaux regorgeaient d’annonces de « masseuses », je commençai à prospecter par là. Et parmi les annonces intéressantes, l’une d’elle l’emporta : l’annonce parlait de deux femmes pour un trio sans tabou. Tant qu’à aller voir ailleurs, autant en profiter pour vivre des choses hors du commun : faire l’amour avec deux femmes, bisexuelles, sans tabou, ce n’est pas tous les jours ! Je les appelle, on arrange un rendez-vous.
J’arrivai très excité, mais aussi extrêmement nerveux. Je tremblais comme une feuille lorsqu’elles m’ouvrirent la porte. Visiblement, elles avaient l’expérience des « premières fois », elles me mirent donc assez vite à l’aise. L’une était blonde, l’autre brune, toutes les deux dans le début de la trentaine. Elles étaient jolies sans être des canons, et surtout, je les avais rien que pour moi pendant une heure ! Malgré ma nervosité, elles me mirent très vite en forme, normal me direz-vous : l’une m’ouvrit le pantalon, la seconde se débarrassa de ma chemise, et elles se mirent ensemble à me sucer le chibre. Quel homme normalement constitué ne banderait pas à la vue de deux jolies paires de lèvres s’attaquer à sa virilité, une bouche qui l’engouffre pendant que la seconde vous gâte les testicules ?
Je leurs fis l’amour (je n’aime pas trop ce terme, je les baisai me paraît plus approprié) alternativement, celle que je ne besognais pas venant me caresser les couilles ou titiller un téton, ou jouait avec sa collègue. Bien entendu, à chaque changement de partenaire, il y avait changement de préservatif.
Lors de la prise de rendez-vous, j’avais spécifié que j’étais amateur de sodomie, je réclamai donc ma petite sodo. Voilà bien une chose que ma femme me refusait obstinément, cela faisait plusieurs années que je n’avais plus eu l’occasion de percer un petit trou.
C’était la blonde qui acceptait l’intromission par le petit trou. Elle se mit donc en levrette, se lubrifia l’anus, et c’est la brune qui me guida en elle. Est-ce parce que j’étais un gars sympa, ou avait-elle vraiment très envie, encore est-il que la brune s’est ensuite glissé sous la brune pour le 69… Et elle ne s’occupait pas que de la chatte de la blonde, sa langue venait aussi me donner de petits coups taquins sur les couilles. Effet garanti, j’ai explosé en quelques secondes !
« Note à moi-même : mon premier trio »
Bien que l’expérience fût magnifique, il me manquait quelque chose. Ce n’est que quelque mois plus tard, lorsque la frustration se fit à nouveau sentir, que je compris. Dans une relation tarifée, le désir de sexe est unilatéral. L’autre partie est plutôt attirée par le côté financier. En effet, un second essai avec ce duo s’avéra désastreux. Elles me pressèrent de finir, et je fus dehors bien avant l’heure accomplie.
Plus tard, je rencontrai une femme délaissée par son mari. Ce fut assez facile. Elle tenait un snack pas loin de mon boulot, son mari travaillait dans la même boîte que moi, elle se plaignait qu’il était trop souvent parti lorsque je passais me chercher un en-cas. Moi-même étant souvent sur les routes, je pouvais me dégager pour une soirée de temps en temps, et donc je lui proposai de l’inviter à dîner. Elle accepta, à condition que ce soit elle qui prépare le repas. Alors là, je ne m’attendais pas à ce que ce soit aussi facile !
Quelques jours plus tard, son mari étant parti pour la semaine, je vins chez elle, elle me prépara un plat de pâtes, signal que le repas ne serait pas la chose la plus importante de la soirée ! En effet, après avoir débarrassé, nous nous retrouvâmes sur le canapé, tous les prétextes étaient bons pour s’effleurer, se rapprocher, et tout à coup, nous nous sommes embrassés et avons commencé à nous débarrasser mutuellement de nos vêtements devenus encombrants. C’était ma première rousse et je pus constater que non, les rousses ne puent pas ! Sa petite chatte avait un goût exquis, très réactive à ma caresse buccale, elle en jouit deux fois. Elle n’en revenait pas lorsque je lui expliquai que ma femme n’appréciait pas, qu’elle ne savait pas ce qu’elle ratait.
Ce fut la seule et unique fois où nous couchâmes ensemble. Le snack où elle travaillait ferma pour cause de mal-gérance du patron, son mari fut muté, j’appris qu’elle divorça peu de temps plus tard et revint dans la région. Je l’aperçus dans un commerce, à la caisse, nous échangeâmes quelques mots gênés, elle s’était remariée. Et je l’ai revue il y a quelques semaines, dans mon nouveau boulot, avec ses deux enfants. Je pense qu’elle m’a reconnu, j’espère la recroiser un de ces jours, peut-être pourrais-je l’inviter à dîner ?
En quelques mois, après mes deux rencontres tarifées et ma petite rousse, j’avais fait plus l’amour en-dehors de la maison qu’à l’intérieur…
Quelques mois plus tard, j’étais en formation de longue durée. Des cours très poussés, nécessitant beaucoup d’étude le soir, car il y avait de nombreuses matières et des tests réguliers. Je logeai donc sur place, avec plusieurs de mes collègues, dans un bâtiment racheté à la défense et composé de plusieurs petites chambres. Parmi ces collègues, l’un travaillait comme barman dans un club échangiste, un second était un véritable obsédé sexuel. Tout naturellement, le premier invita le second à venir visiter le club, et je me retrouvai (houlàlà, il a fallu me pousser fort ! Vous me croyez ?) dans leur escapade, un mercredi soir.
C’était un tout petit club, et étonnamment il y avait pas mal de monde pour un jour de semaine. Parmi les convives, quelques couples (dont des « inactifs », j’expliquerai plus loin) et quelques hommes seuls. L’ambiance était déjà très érotisée, tout le monde se promenait en dessous, un ou deux couples se mélangeaient dans les canapés à côté de la piste de danse, une belle grande blonde mature à la poitrine impressionnante branlait deux types assis au bar, tout en continuant une conversation anodine avec la barmaid. Mon copain barman nous expliqua que les alcôves étaient à l’étage, et après passage au vestiaire, nous fîmes une visite des lieux. Deux alcôves dotées de matelas formaient des surfaces de jeux pour les partouzes, une autre alcôve était plutôt privée avec une porte qui ferme, mais des petites fenêtres permettaient de mater. Alors que ces alcôves étaient éclairées d’une lumière tamisée, une dernière petite alcôve était plongée dans une quasi-obscurité, et son accès se faisait par un trou au ras du sol dans une cloison en bois, cloison d’autre part percée de plusieurs trous plus petits placés plus haut, à des hauteurs facilitant le passage d’une verge. Un glory-hole, m’expliqua-t-on, permettant à des femmes (parfois des hommes) particulièrement gourmandes, de sucer tout ce qui se présentait par les trous, sans pouvoir savoir à qui appartenait l’engin. J’appris qu’on y organisait des concours de suceuses, car ceux qui présentaient leur membre ne pouvaient pas non plus voir qui était en train de leur prodiguer une gâterie.
Au bar, notre copain nous présenta la blonde aux obus de canons, Ève, ancienne star du X. Le club lui appartenait depuis peu, et les écrans passaient en boucle certains de ses films. Son mari, Éric, était là aussi, tant au bar que sur les écrans, et je pus constater que Rocco avait trouvé un concurrent sérieux. Et tandis que nous papotions (oui, c’est la première fois, etc.), sur un des écrans je voyais l’énorme queue d’Éric s’introduire dans le magnifique popotin d’Ève, centimètre par centimètre, jusqu’à la garde, d’un mouvement lent mais sans pause. Une fois bien entré, il commença à lui démonter le cul comme un sauvage. Bon, je savais que ce n’était qu’un film, mais j’avais les deux acteurs juste en face de moi, je n’avais qu’une envie : faire comme dans le film !
Un autre couple entra, mon copain barman me prévint de suite :
Revenons à Ève. Pendant que le copain barman me donnait d’autres explications, la femme d’un autre couple avait commencé à sucer deux mecs assis sur des tabourets, et Ève avait entrepris de caresser les seins de l’autre femme, de cette façon, elles étaient penchées l’une sur contre le dos de l’autre, pubis contre fesses. Moi, le gars timide, je m’étonnai moi-même, je ne réfléchis pas, je plongeai à genoux entre ces deux belles paires de cuisses, ce qui me permit de laper deux minous séparés de quelques centimètres seulement. Ève était même positionnée de telle façon que son œillet me faisait de l’œil, et il eut droit à quelques coups de langue bien appuyés. Ève n’était pas insensible à cette caresse particulière, car lorsque je me redressai, elle se retourna, se pencha vers moi, sortit ma queue qui distendait mon boxer, et me remercia d’une pipe digne d’une professionnelle du X. Elle me sentit défaillir, arrêta son geste, se redressa vers moi et me dit :
Mon copain obsédé se marrait, et il m’expliqua :
En riant, Ève se saisit de nos queues, interpelle son mari en lui disant :
L’autre femme, entendant Ève, dit à son mari :
Nous nous retrouvons donc à huit dans une des deux grandes alcôves. Deux femmes, leurs maris respectifs, et deux mecs supplémentaires pour chaque femme.
« Note à moi-même : ma première partouze » !
Mon copain était affamé, il n’a même pas profité de la bouche gourmande notre blonde, il a enfilé une capote et a commencé à la prendre en levrette. Il ne fut pas long à jouir, d’ailleurs. Ève avait repris sa divine fellation, moi assis devant elle, son mari et son énorme queue remplaçant mon copain dans son vagin.
Je me suis penché pour caresser ses énormes nichons, je me suis dit que maintenant que j’avais laissé ma timidité au vestiaire, autant y aller à fond. Je lui glisse donc tranquillement un :
Elle, tout naturellement, se retourne vers son mari, et lui demande :
Éric sort de sa chatte, recule, lui colle la langue dans la raie, crache sur son anus, lui enfile un puis deux doigts.
Ève se retourne, elle embouche l’énorme queue de son mari en me présentant sa croupe appétissante.
Je me suis rappelé le film au bar, la vigueur avec laquelle une bite deux fois plus large la labourait… Je l’ai donc enculé à la sauvage, dès que le bout de mon gland a commencé à ouvrir sa rondelle, j’ai poussé d’un coup, et lui ai investi son conduit d’une traite. Cela lui a arraché un :
Je ne me fis pas prier, je lui ai défoncé le fondement comme jamais auparavant je n’avais défoncé, même vaginalement. Je la défonçai sans m’arrêter, changeant simplement un peu de position, à la fin j’étais accroupi et la pistonnai de toute ma longueur.
Malgré le passage bien rodé par son monstre de mari, l’enculade qu’elle subissait lui donna énormément de plaisir, même si je ne crois pas l’avoir fait jouir. En tout cas, elle avait lâché la bite de son mari, elle se cramponnait des deux mains et des coudes sur le matelas, et geignait et criait des mots vulgaires, ce qui décupla encore mon ardeur. Je criai que j’allais jouir, elle s’arracha à mon étreinte, se retourna, arracha la capote et me dit simplement :
Ah la vache (sur le moment, je ne l’ai pas traitée de vache, mais certainement de salope, ce qu’elle préférait et de loin !). Il n’a pas fallu longtemps, et je lui repeignis le visage en blanc (bon, j’exagère un peu. Mais je l’ai gratifié d’une belle quantité, ça oui !), en quelques explosions de foutre…
Dans ce genre de soirées, à moins qu’on ne soit vraiment lié d’amitié, en général on se sépare assez vite (ou on est poussé sur le côté, il y en a d’autres qui attendent !), et on se retrouve au bar après une douche. Comme d’autres hommes étaient disponibles, Ève et Éric n’allaient pas redescendre de suite.
Je pris ma douche, au même moment que l’autre femme qui nous avait accompagnés. Sans que nous n’ayons échangé plus que des banalités, d’un coup elle verse du bain-douche dans ses mains et commence à me savonner la queue. En quelques secondes, elle était de nouveau prête au combat !
Nous nous sommes à peine séchés, et comme l’autre grande alcôve était toute proche, elle me guida en me prenant par la queue, m’allongea sur le matelas, et me suça avec vigueur. Quand je fus suffisamment dur à ses yeux, elle m’enfila une capote, et elle vint me chevaucher. Elle montait et redescendait avec frénésie, elle prit mes mains et les plaça sur ses seins, qu’elle malaxa en emprisonnant mes mains, me signifiant son envie d’avoir les seins malmenés. Je les écrasai donc, pinçai assez sauvagement ses tétons érigés comme des pipettes de pneu de camion… Il lui suffit de quelques mouvements pour éclater dans un orgasme qui la laissa pantelante. Sans un mot, elle se retira, se leva en se tenant au mur, et retourna à la douche.
« Note à moi-même : la première fois que je sers d’homme-objet. Pas mal ! »
Plus tard ce même soir, au bar, je discutais avec trois dames. Tout le monde avait légèrement l’esprit embrumé par l’alcool, sans quoi jamais je n’aurais eu le toupet de lancer l’idée d’un concours de pipes, suivi d’un concours de broute-minou. Cela fit rire mes trois comparses, une jolie comme un cœur vêtue de bas et de lingerie en dentelle que j’adorais, une deuxième assez quelconque sans être moche, la dernière avait un air assez androgyne avec ses cheveux courts et sa toute petite poitrine. Celle-ci proposa d’abord le concours de minette, puis que je choisisse celle qui aurait fait la meilleure fellation pour la baiser.
Elles s’installent sur les tabourets de bar, et l’une après l’autre, je viens leur prodiguer un cunni accompagné de doigtage (à l’aide de lingettes, je me nettoyai les mains à chaque changement). Je fis jouir la rondelette, puis le garçon manqué, mais pas moyen de faire craquer la plus jolie. Elle eut pitié de moi, surtout de ma nuque malmenée par la position, et elle m’invita à venir prendre sa place sur le tabouret.
Chacune s’appliqua à me sucer au mieux de leurs possibilités. Le garçon manqué était un peu trop empressée, mais elle suçait avec une vitesse inouïe. La femme plus quelconque suçait en gorge profonde, mais avait des mouvements assez lents. La dernière, ma mignonne en lingerie, suçait bien mais ce qui me faisait vraiment craquer, c’était ce surprenant doigt qui quittait régulièrement mon scrotum pour s’insinuer dans ma raie pour masser ma rondelle. Très surpris au début, car personne ne m’avait jamais touché là et j’avais cette crainte que cela fasse « homo », très vite la caresse me plut au plus haut point.
Les trois ne me laissèrent pas assez de temps pour jouir de leurs caresses buccales, mais c’est surtout la dernière qui, par l’accumulation de trois façons différentes de subir une fellation ajoutée à la caresse digitale sur mon anus, faillit me faire exploser. Elle le sentit, et s’interrompit à temps.
Lorsque je désignai la femme en dentelle, les deux autres jouèrent le jeu de la déception, mais je vis bien que c’était un jeu, elles avaient le choix parmi les autres mâles présents, et elles s’éclipsèrent en faisant des clins d’œil accompagnés de tirages de langue à la gagnante.
Je montai donc avec la lauréate. Chemin faisant, nous discutions gaiement, à voix basse
Sacrée motivation, mais aussi sacré défi ! Je la pris dans tous les sens pendant plus d’une heure. À un certain moment, en levrette j’essayai de lui glisser gentiment un doigt dans le cul, quelle rejeta prestement :
Finalement, c’est de ma bouche et de mes doigts que j’arrivai à lui donner l’orgasme tant attendu. Encore une fois, dire ma femme n’appréciait pas !
Elle commença une fellation très agréable, mais elle savait que j’avais envie qu’elle reprenne son massage de ma rondelle, elle me fit languir de longues minutes.
Finalement, voyant que je n’osais décidément pas lui demander, son majeur droit vint s’approcher de mon endroit le plus privé et avant elle totalement privé, et elle reprit ce délicieux massage. Elle me regardait droit dans les yeux, elle adorait visiblement donner ce plaisir aux hommes. J’avais du mal à garder les yeux ouverts, tant elle me faisait du bien, et elle profita d’un de ces instants pour mouiller son majeur dans sa bouche bien salivante, et lors du retour sur ma rondelle le doigt ne reprit pas son massage rotatif, mais s’appuya. Mon anus s’ouvrit tout naturellement, elle laissa entrer le doigt sur la première phalange, le ressortit, le mouilla plus encore et le réintroduit jusqu’à la première phalange. Là, elle cessa tout mouvement, laissa échapper ma pine de sa bouche, et elle me regarda avec un air interrogatif. Je lui répondis très vite « oh oui ! » en hochant la tête.
En même temps que sa bouche s’emparait à nouveau de mon membre, son majeur s’insinua plus profond dans mon anus, passa les sphincters et glissa sur ma prostate.
« Note à moi-même : ma première sodo passive !
Visiblement, ma prostate (ce que j’appris plus tard s’appeler aussi « point P », par analogie au point G des femmes) était fort marquée, de toute façon à chaque fois qu’elle passait dessus, ma respiration s’accélérait, en tout cas ma belle s’en donnait à cœur joie ! Pipe goulue et massage prostatique, elle m’envoya en quelques secondes au septième ciel ! Les giclées de foutre cognaient dans le fond de sa gorge ; je n’avais jamais joui aussi puissamment, je noyai sa gorge mais elle ne me lâcha pas et avala toute ma semence comme s’il s’agissait de son dessert préféré. Son doigt ne bougeait plus, mais appuyait fort sur ma prostate ce qui déclencha une seconde vague de plaisir, c’était inouï, incroyable !
Elle aurait pu me faire n’importe quoi à ce moment-là, car je restai de longues minutes à retrouver mon souffle et mes esprits. Quand j’eus récupéré assez pour réfléchir de façon cohérente, je me rendis compte qu’elle était partie, je ne la retrouvai pas, même en bas, elle s’était éclipsée en douceur.
Je ne l’ai jamais revue, pourtant je suis retourné souvent dans ce club, jamais non plus je n’ai su son nom, et personne que je connaisse ne put m’aider.
Cette première soirée en club libertin, moi, le timide, l’homme quelconque, j’ai fait l’amour avec trois femmes différentes dont une en sodomie, j’en ai léché cinq, qui m’ont sucé à mon tour, j’ai joui deux fois de façon spectaculaire, et on m’a fait goûter au plaisir prostatique (qui allait très vite devenir l’un de mes péchés mignons).
À votre avis… Ai-je été tenté de revenir en club ?
La suite au prochain épisode.