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n° 15309Fiche technique24291 caractères24291
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Temps de lecture estimé : 18 mn
29/11/12
Résumé:  Stéphane se retrouve enchaîné à Clara.
Critères:  #aventure fh inconnu voyage amour voir pénétratio
Auteur : Filou      Envoi mini-message
La paire de menottes




L’aéroport de Cancun au Mexique, c’est la Mecque du tourisme de masse pour les États-Unis. Des vols arrivent de toutes les grandes villes américaines et c’est un flot de touristes en chemise hawaii, short et casquette qui déambulent l’air perdu en cherchant la sortie. J’ai l’impression qu’ils sont tous obèses ! La carte d’embarquement à la main, mon sac en bandoulière et tirant mon trolley, j’observe les passagers qui vont embarquer sur mon avion. Nous sommes six ! Je crois que le monomoteur a une capacité de seulement douze places. Aerocozumel ce n’est pas vraiment une compagnie aérienne, mais plutôt un taxi aérien. Le vol entre Cancun et Cozumel devrait durer trente minutes, un saut de puce ! Je dois rejoindre un hôtel de l’île où m’attend un stage de plongée. Une semaine pour découvrir les fonds marins de Cozumel, réputés dans le monde entier.


Voyons voir ! Mes compagnons de voyages sont quatre jeunes mexicains ou sud-américains, tous portent de grosses lunettes de soleil et un chapeau, celui de devant arbore une magnifique moustache. C’est une caricature ! Aye aye caramba ! Le sixième passager est une jeune femme élégante dans son tailleur crème, ses chaussures à talon et ses cheveux noirs tirés en arrière par une queue de cheval. Elle se la joue un peu businesswoman ! Je ne distingue pas bien son visage, car elle aussi porte de grandes lunettes de soleil, elle doit être sud-américaine, elle aussi ! Après quelques pas sur le tarmac, invité par une hôtesse au sol, nous montons dans l’avion par la petite porte de derrière. Je passe en dernier, saluant mes compagnons de voyage :


  • — hola, sans recevoir de réponse et m’installe au fond de l’appareil. Je vais pouvoir lire tranquillement le journal français que j’ai réussi à trouver au kiosque de l’aéroport.


Le moteur démarre, l’avion vibre, accélère dans un vacarme assourdissant et décolle en direction de la mer turquoise des Caraïbes. Le pilote est caché seulement par un petit rideau, car il a laissé la porte du cockpit ouverte.


Tout à coup, le type devant moi se retourne et pointe sur moi un énorme pistolet en me faisant signe du silence avec le doigt. Réflexe immédiat : je lève les bras et mon ventre se noue, tandis qu’une sueur froide envahit mon corps. Je sens l’avion qui vire brusquement et perd de l’altitude. Je regarde devant moi et je m’aperçois que le pilote, lui aussi, a une arme braquée sur lui. La fille commence à hurler et se prend deux baffes en plein visage par l’un des deux autres sud-américains. Personne ne dit un mot ! Silence de mort ! Enfin non, avec le boucan du moteur je serais bien incapable d’entendre quelque chose de ce qui se dit à l’avant de l’avion. Celui qui me menace avec son pistolet me fait signe de me déplacer contre le hublot. Je crois que je vais vomir ! Je suis un touriste, pas un aventurier ! Ils sont en train de détourner l’avion et mon cerveau ne fonctionne plus. J’essaye de parler avec le type !



C’est pratiquement tout mon espagnol ! Alors je poursuis en anglais en essayant quelque chose de nouveau !



Et pan ! Je me prends moi aussi une grande baffe dans le visage. Ça m’apprendra à ouvrir ma gueule ! Je sais que les Mexicains n’aiment pas les Américains, j’ai essayé ! Ma joue me brûle et ma mâchoire me fait un mal de chien. La fille poussée par un des malfrats s’écroule dans le fauteuil à côté de moi. Elle pleure en reniflant, elle tient son sac à main et ses lunettes de soleil cassées dans l’autre. Puis ils attachent ma main gauche et sa main droite avec une paire de menottes. Ça me rassure un peu, car cela veut dire qu’ils ne veulent pas nous tuer ! Au moins pas maintenant !


Je regarde la fille, mais elle est complètement épouvantée, elle pleure en continu sans oser dire un mot. L’avion a accéléré et vole au ras des flots vers le sud, tout du moins je le suppose en regardant le soleil. Mon cerveau recommence à fonctionner. Ils vont vers le Belize, pays pratiquement de non-droit. Peut-être sont-ils des évadés ou des trafiquants de drogue. Un des types nous force à boire un verre d’eau. Quelques minutes plus tard, je me sens partir, je lutte pour ne pas m’endormir, mais rien à faire. Ils nous ont drogués !




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Je sens mon bras gauche tiré vers la droite !



J’ouvre les yeux, je sens mon corps trempé par un air chaud et humide et tout à coup, tout me revient. Je me relève et regarde ma compagne d’infortune, de nombreux brins de végétations sont collés sur son visage. Son rimmel a coulé et du sang séché forme une petite traînée sur la gauche de son front.



Langue que j’ai reconnue tout de suite. Ma businesswomen est donc italienne !



Et elle se remet à pleurer, elle commence à m’énerver ! Je regarde autour de moi, nous sommes sur une plage complètement déserte où de nombreux déchets de plantes jonchent le sol, derrière nous, c’est la jungle, enfin, de la végétation et des palmiers. Je vois deux bouteilles d’eau, son sac à main et le mien posés à côté de nous. Des traces de pneus partent vers ? Je regarde ma monte, il est 11 heures, le soleil, donc elles partent vers le sud. Nos ravisseurs nous ont abandonné sans nous faire de mal, c’est déjà ça. Première chose à faire essayer de calmer cette furie !



Elle me regarde entre deux sanglots et recommence à pleurer !

Je la prends par les épaules et la secoue légèrement,



Et paf ! Je me prends une baffe, elle se lève et tire violemment avec les menottes sur mon bras. Je vois rouge, je me lève et paf ! je lui en file une, moi aussi. Elle retombe assise, calmée et me regarde avec un regard vide. Eh bien voilà, ce n’était pas compliqué ! Maintenant, elle va appeler son avocat et me faire un procès ! Je vérifie mon sac, mon portefeuille y est, sans mes papiers et mes cartes de crédit. Par contre j’y trouve environ 300 dollars en billets de 20 et de 10. Bien sûr le téléphone a disparu ! Ils nous laissent une chance de retrouver la civilisation mais pas trop vite. Ils ne veulent pas que l’on témoigne tout de suite ! Je me tourne vers la fille.



Elle fouille son sac et me fait signe que non. Puis elle se met à pleurer à nouveau !



On se lève et je me retourne, mais j’arrive à la distinguer en tournant seulement les yeux. Elle essaye de soulever sa jupe qui est étroite avec une seule main, mais ce n’est pas facile.



Elle quitte ses chaussures, se tortille un peu et finalement la jupe remonte sur ses longues jambes très bronzées, elle descend sa culotte en dentelles sur ses cheville et s’accroupit sur le sable. Dans l’opération ma main a effleuré deux ou trois fois sa cuisse et, à chaque fois, c’est une décharge électrique qui me secoue. Cette situation est extraordinairement érotique. Tout du moins pour moi. Étant maintenant derrière elle, je ne peux m’empêcher de la regarder.



Finalement je la vois et l’entends se soulager longuement. Elle tire de son sac un mouchoir en papier se nettoie plusieurs fois, se relève, remonte sa culotte et rabaisse sa jupe. Je sens une érection monter dans mon bas-ventre. J’ai vraiment autre chose à faire !



J’urine pendant qu’elle tourne ostensiblement la tête. Nous nous rinçons les mains dans le lagon et après avoir ramassé nos sacs et les bouteilles d’eau, nous marchons sur la plage le long de la mer. Dix pas plus loin, elle enlève ses chaussures à talons qu’elle met dans son sac. Un quart d’heure plus tard, elle commence à ralentir et je dois tirer légèrement sur la chaîne pour qu’elle me suive. La chaleur et l’humidité sont infernales.



Avant que je ne puisse dire ouf, elle se dirige vers l’eau en m’entraînant avec les menottes. Je l’arrête en lui attrapant le bras.



Je retire ma veste et ma chemise qui se retrouvent enroulés sur mon poignet et la chaîne, car bien sûr, c’est impossible de les enlever complètement. Elle me regarde en faisant la moue.



Puis j’enlève mes chaussures et mon pantalon.



Elle hausse les épaules, retire la veste de son tailleur, son chemisier qu’elle enroule elle aussi sur son poignet, ouvre la fermeture de sa jupe qu’elle fait glisser par terre. Son corps est magnifique, son ventre plat et musclé, ses jambes longues et fuselées. Elle ne portait plus que sa parure, soutien-gorge et slip de couleur ivoire en dentelle. J’évite de la regarder, car elle risque de s’en apercevoir, elle semble déjà terriblement embarrassée. Nous avançons côte à côte dans l’eau en tenant mon bras gauche et son bras droit au-dessus de nos têtes, jusqu’à avoir de l’eau jusqu’à la taille. Le lagon est calme et il n’y a presque pas de vent.



Nous sommes assis tous les deux dans cinquante centimètres d’eau, on commence à fatiguer avec notre bras en l’air. Je la sens qui faiblit et je commence à porter le poids de son membre.



Et nous voilà comme deux amoureux ! Enfin, je sens encore une certaine hostilité de sa part. Je regarde son soutien-gorge mouillé qui ne cache plus ses seins que je devine lourds et fermes. Ses aréoles sont légèrement plus sombres, des gouttes d’eau perlent sur sa peau. Sous l’eau, je sens sa jambe contre la mienne. Trêve de plaisanterie, il nous faut partir.



Voilà deux heures que nous marchons. La chaleur est toujours étouffante, je n’ai pas remis mon pantalon, seulement ma chemise pour me protéger du soleil et mon caleçon. Clara, elle aussi, est en chemisier et en culotte, sa jupe décidément trop serrée, l’empêche de marcher. Je la laisse avancer un peu devant moi pour pouvoir reluquer ses fesses musclées, imparfaitement cachées par l’échancrure du slip. De temps en temps nous retournons dans l’eau pour nous rafraîchir et sa culotte étant mouillée j’ai pu entrevoir le léger bombé du pubis, le dessin de la fente du sexe contre le tissu humide, ainsi que quelques fines boucles de poils pubiens dépassants imperceptiblement.


Espérant être assez loin de notre point de départ, nous obliquons vers l’ouest en traversant la végétation heureusement pas trop dense. Après quinze minutes de marche, je désespère un peu, car s’il y avait une route, elle ne devrait pas être trop éloignée de la côte. Un peu plus loin, j’aperçois un champ, bonne nouvelle car cela veut dire qu’il y a des paysans qui le cultivent. Nous nous approchons et je découvre que c’est une culture de cannabis. Ça par contre, ce n’est pas une bonne nouvelle ! Nous devons être loin de tout si des trafiquants se permettent cette culture interdite. S’ils nous découvrent, ils risquent de ne pas être content et de nous éliminer. Il semble qu’il n’y ait pas âme qui vive !



Nous approchons lentement de la baraque et après avoir vérifié l’intérieur par la petite fenêtre, nous trouvons la porte ouverte. Quelques personnes doivent y vivre, il y a quelques meubles dont des lits de camp. Clara me fait signe que ça sent mauvais et se bouche le nez. Sur un buffet, je remarque des sachets en plastiques remplis de tortillas, j’en prends deux, plus une toile en coton pliée au pied d’un lit. Je me mets à la recherche de quelque chose qui pourrait nous être utile quand j’entends des voix dehors. Sueurs froide ! Je fais signe à Clara de garder le silence, nous sortons rapidement et, en la poussant, nous nous jetons dans un étroit fossé derrière la baraque. Quatre types arrivent, ils sont armés avec de vieux fusils et des pistolets à la ceinture. Ils sont habillés avec des guenilles, ce sont des paysans, c’est une situation très dangereuse. Clara est terrorisée, elle va crier je le sens ! Je plaque ma main sur sa bouche et l’immobilise.



Elle gémit doucement, puis se tait et je sens son corps se détendre. Je me relève et regarde sur le bord du fossé, un des types s’est assis sur une chaise et semble monter la garde, mais je ne pense pas qu’ils puissent nous voir de là où ils sont ! Espérons qu’ils ne s’apercevront pas de ce que nous leur avons volé. Je regarde ma montre, encore une heure de jour avant la nuit qui tombe rapidement sous ces latitudes. Le fossé est très étroit, nous sommes encastrés en chien de fusil et je sens son corps. Ses jambes nues sont collées aux miennes, mon visage est pratiquement enfoui dans ses cheveux qui me chatouillent le nez. J’essaye de m’écarter mais je n’ai pas la place et glisse encore plus contre elle, mon bassin se colle contre ses fesses. Ce sera l’adrénaline ou je ne le sais quoi, mais je sens une onde de plaisir dans les reins, je ne vais me mettre à bander maintenant ! Je murmure à son oreille :



Je change de côté tout doucement sans faire de bruit et nous sommes maintenant dos à dos. Ce n’est vraiment pas confortable ! Dix minutes plus tard, elle se retourne et je sens ses seins et son bassin se coller contre moi.



Malgré la situation incroyable dans laquelle nous nous trouvons, j’ai envie d’elle ! Il paraît que dans les moments exceptionnels, le corps humain se découvre des ressources inattendues…


Deux heures plus tard, il n’est plus question d’attirance, mais plutôt de souffrance, car nos corps sont ankylosés et nous n’osons toujours pas bouger malgré l’obscurité. Clara s’est assoupie pendant un certain temps et son réveil a été difficile. Il est temps d’agir, je lui fais signe et je me relève doucement vers le bord du fossé. Il y a de la lumière dans la cabane, mais je n’aperçois plus de garde. Je sens une odeur de cuisine, ils doivent être en train de manger, c’est le moment de partir. En rampant et en traînant nos affaires, nous sortons du fossé. Une fois sous les arbres, c’est en courant que nous nous éloignons de cet endroit maudit. Heureusement, un quart de lune nous éclaire un peu et après environ une heure de marche, nous arrivons au bord de la mer. La lumière nocturne se reflète sur les eaux du lagon, je sens le sable lisse sous nos pieds, d’un commun accord nous nous asseyons sur le sable. Je suis épuisé, j’ai chaud et la sueur mouille mon corps et mes vêtements.



Nous retirons nos chemises que nous enroulons sur nos vestes autour des menottes, nous entrons dans le lagon en soupirant d’aise. Je distingue Clara tout près de moi pendant qu’elle se nettoie dans l’eau avec sa main gauche. À nouveau, elle met son bras droit autour de mon cou, car nous fatiguons à les tenir en dehors de l’eau et cette fois, je sens son corps contre le mien. Comme la fraîcheur de l’eau pénètre dans mon corps, mon esprit se met à dériver peu à peu. J’ai l’impression que c’est ostensiblement qu’elle se colle à moi et je dois lutter pour ne pas l’embrasser et la serrer dans mes bras.


Nous sortons du lagon, j’étale la toile en coton rugueux sur le sable et nous nous asseyons. Toujours sans un mot, nous buvons de l’eau et mangeons quelques tortillas. Puis nous restons là sans parler, je sens mon cœur battre la chamade, mais il me semble qu’elle aussi a la respiration saccadée. Tout d’un coup, elle se tourne vers moi, m’embrasse à pleine bouche, attrape ma main menottée et la colle sur son sexe. Elle est déchaînée, nos lèvres, nos langues se mélangent, nos dents s’entrechoquent. Mes doigts glissent sous le tissu du slip encore humide après notre bain, je sens les poils du pubis et ses lèvres intimes, après quelques caresses mon index s’introduit dans sa caverne humide et chaude. Ensuite elle s’agenouille et baisse la tête vers mon pénis qu’elle introduit dans sa bouche avec des bruits de sussions suggestifs. L’adrénaline coule encore dans nos veines et c’est avec brutalité que je la repousse, l’allonge sur le dos et lui retire sa culotte. Elle écarte les jambes pour une invitation sans équivoque.



Je prends mon pénis à la main et je me couche sur elle en la pénétrant rapidement. Nous faisons l’amour avec ardeur, je la pilonne avec un rythme effréné. Elle croise ses jambes dans mon dos, tandis que sa main libre s’est refermée sur ma fesse et me serre à m’en faire mal. Puis tout d’un coup, un long cri sort de sa bouche et son orgasme explose violemment ! Je me répands en elle et m’écroule sur le côté.


Nous reprenons notre souffle en silence. Après cet accouplement bestial, nous n’osons pas nous parler. C’est elle qui rompt le silence.



Je me penche vers elle et l’embrasse doucement sur les lèvres. La lumière de la lune est suffisante pour me permettre de distinguer ses traits. Ma bouche descend dans son cou et sur ses seins que ma main empoigne par-dessus le tissu du soutien-gorge. Elle se relève et le dégrafe, ses seins sont lourds et fermes. Je fais rouler ses pointes entre mes doigts le temps qu’ils durcissent, puis ma bouche prend la relève. Elle s’est rallongée et sa main dans mes cheveux me pousse vers son ventre et son buisson. Sous mes lèvres, je sens les poils de son pubis et plus bas, je découvre par contre des lèvres complètement glabres et encore humides de notre étreinte précédente, son épilation doit être récente.


Après le goût salé de l’eau mer séchée sur sa peau, je goûte à sa liqueur intime, un peu âpre. Ma langue et mes doigts s’introduisent dans son vagin tandis qu’elle commence à rouler sur elle-même avec de petits gémissements de plaisir. Puis elle se retourne et m’offre son postérieur tandis qu’elle glisse sa main entre ses cuisses pour se masturber. J’approche mon pénis de sa fente, sa main m’attrape et me positionne à l’entrée. D’une poussée, je pénètre en elle tandis qu’avec ma main droite je caresse alternativement ses seins et ses fesses, je sens ses contractions internes dans son fourreau brûlant. Elle se relève sur ses genoux et colle son dos contre le mien. La tête en arrière, elle cherche à m’embrasser pendant que son corps commence une danse des plus torrides autour de mon sexe. Mes caresses et mes pénétrations se font de plus en plus pressantes jusqu’au moment où j’éjacule au plus profond d’elle. Nous nous écroulons sur notre lit de fortune !


Finalement nous commençons à faire connaissance. Elle me parle de son travail à Milan, du but de son voyage : un rendez-vous avec un hôtelier de Cozumel pour lui proposer du matériel professionnel. De son fiancé qui n’est pas très fidèle. Et je fais de même, en lui parlant un peu de ma vie. Nous nous mettons d’accord sur le fait que jamais nous ne révélerons l’existence des champs de cannabis, la police mexicaine a très mauvaise réputation. Puis l’épuisement nous gagne et nous plongeons dans les bras de Morphée après avoir rabattu les côtés de la toile sur nos corps nus.


Le reste de notre histoire au Mexique est très confus dans mon esprit ! Tout va très vite. Sur la plage, le matin, elle me réveille car elle a vu un bateau de pêche dans le lagon. Nous leur faisons des signes et à notre grande joie, ils s’approchent. Après de difficiles explications et quelques dollars, ils nous ramènent à Majahuel, un petit port de pêche où se trouvent deux ou trois petits hôtels. Coup de téléphone à la police qui nous ramène à Cancun, interrogatoires au poste de police, arrivée de nos consuls français et italien. Puis c’est une rapide séparation elle retourne à Milan et moi à Paris. Le stage de plongée, je le ferai une autre fois. Nous avons décidé de rentrer tout de suite car nous ne sommes pas rassurés…


Quelques jours plus tard à Paris, je reçois la visite d’un policier français qui m’explique que nos ravisseurs étaient des trafiquants, que l’avion était plein de drogue, que le pilote a lui aussi été retrouvé le jour d’après ! Mais qu’on en savait pas plus !




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Je me réveille dans mon lit en sentant une présence près de moi et je me retourne. Elle est là près de moi je sens sa respiration profonde et calme… Clara est avec moi, dans mon lit ! Deux mois se sont écoulés depuis notre aventure. Je la regarde abandonnée dans son sommeil et je repense à nos retrouvailles !


Je suis allé la chercher à Roissy hier. Finalement nous nous sommes décidés à nous revoir et sur un coup de tête, elle a pris le vol pour Paris. Nous nous étions échangés des mails un peu empruntés sans réellement dévoiler nos sentiments. Quand je l’ai aperçue, je me suis senti fondre et, comme dans un film, elle a couru vers moi en me disant entre deux baisers



Arrivés chez moi et après avoir ouvert sa valise, elle m’a offert un paquet cadeau. Je l’ai ouvert et j’ai découvert une paire de menottes…