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n° 15294Fiche technique29212 caractères29212
Temps de lecture estimé : 17 mn
23/11/12
corrigé 11/06/21
Résumé:  Élodie prend de l'importance au sein du ménage de Milo et Fred.
Critères:  fh ff ffh fbi jeunes amour cunnilingu pénétratio fdanus fouetfesse init -couplea3
Auteur : Agerespectab  (Gentil papy)            Envoi mini-message

Série : Marie-Laure

Chapitre 03 / 03
Elodie

Élodie



Résumé des épisodes précédents :

Fred et Marie-Laure n’ont pas convolé, mais se sont pacsés pour raisons fiscales (voir n° 15142).

Ils se sont repliés dans le pavillon de Marie-Laure. Voilà maintenant six mois qu’ils vivent ensemble. Ils ont trouvé une brave dame du quartier pour faire un peu de ménage et ils ont embauché une étudiante, Élodie (voir n°15290). Dans le présent épisode où Milo reste la narratrice c’est la suite et fin de cette histoire.








Le trimestre se termine bientôt, Élodie a de bons résultats, elle aura progressé dans tous les domaines puisqu’elle sait maintenant préparer une douzaine de menus différents. Quand nous souhaitons, Fred et moi, du changement, je prends le relais et c’est l’occasion pour elle d’apprendre à concocter quelque chose de nouveau. Mais je suis préoccupée de constater qu’elle n’a toujours pas de petit copain, ni copine d’ailleurs. Elle ne sort jamais, passe tous ses loisirs avec nous. Bien sûr, je suis heureuse d’avoir sa compagnie, et Fred la couve du regard comme la fille qu’il n’a pas eue.


Par ailleurs, je comprends qu’elle goûte avec gourmandise la quiétude, le confort, l’amitié et l’affection que nous lui témoignons. Elle a tellement connu l’adversité, le manque d’amour, les conditions d’existence difficiles, se battre chaque jour pour vaincre le froid, la faim, se laver, dormir son saoul, qu’aujourd’hui elle n’en n’est pas encore rassasiée. Elle a trouvé un foyer, elle s’y complaît en ronronnant.

Elle bavarde volontiers avec moi et je tente d’apprendre à mieux la connaître :



Elle me réclame souvent d’être câlinée, ce que je ne lui refuse pas, non sans une forte envie d’en faire mon amante, de la caresser, de lui donner ce plaisir qu’elle ne connaît sans doute qu’imparfaitement.

J’ai fini par m’en ouvrir à Fred. Je lui ai exposé tout ce que je viens d’écrire. Il a pris le temps de la réflexion puis m’a dit :



Un soir en arrivant, elle me révèle une étourderie sans gravité : elle a oublié, dans la machine à laver, d’étendre le linge à sécher. Un peu hypocritement je saute sur l’occasion qu’elle m’offre :



Elle n’a rien répondu. Arrive le samedi, où je rentre un peu plus tôt qu’à l’habitude. Je lui enjoins de me rejoindre dans ma chambre et là :



Elle porte un pull noir ras du cou, un collant de laine noir et une petite jupe de lainage beige. Je lui ôte sa jupette, son collant et baisse son slip sur les mollets, puis l’installe sur mes genoux et entame la punition.

Je ne frappe pas bien fort, on s’en doute. Il faut toutefois que je l’amène au plaisir, aussi je lui claquette ses adorables fesses longtemps, espérant obtenir une réaction, laquelle finalement se manifeste sous la forme d’un gémissement et une tentative d’interposition de sa main droite vers son postérieur rubicond.



Je glisse le majeur entre ses cuisses, vers l’abricot qui se révèle bien humide, aussi je stoppe la fessée. Je l’allonge sur le lit à plat ventre et m’en vais chercher la pommade. Cela me permet de caresser son fessier bien rouge avec la crème apaisante, tout en essayant de calmer mes pensées en effervescence.


Il faut bien voir que c’est la première fois que j’ai l’intention de frotter ma peau contre la peau d’une autre femme, je n’ai aucune expérience saphique, je ne sais pas comment m’y prendre sinon en m’inspirant de ce que me fait Fred pour m’amener au plaisir, sauf bien sûr lorsqu’il me pénètre de son membre viril.

Je me déshabille complètement, puis assise à nouveau sur le lit, je la prends sur mes genoux pour un gros câlin. Je lui retire son pull, puis son soutien-gorge et nous voilà nues toutes deux. Je lui relève la tête et pose mes lèvres sur les siennes, qui s’ouvrent et nous nous embrassons goulûment. Je m’allonge sur le lit et l’attire sur moi. Nos poitrines se touchent, ainsi que nos pubis. Nous nous embrassons encore. Elle descend un peu pour me cajoler les seins, prendre les tétons entre ses lèvres, caresser les globes, tout cela avec délicatesse. Je la dispose à cheval sur moi puis, attirant vers moi son bassin, j’amène sa vulve contre ma bouche. Ma langue peut alors dénicher son bijou au sommet de sa fente que j’écarte de mes index.

Sitôt que je titille le petit organe, elle trépigne en gémissant.



Elle est tombée sur ses coudes. Mes deux mains caressent son fessier assez chaud, de la pulpe d’un doigt je palpe son anus, sans y pénétrer. Gémissements et petits cris annoncent une apothéose prochaine, d’ailleurs nous y voilà avec un flot de liqueur qui envahit ma bouche.

Elle s’est écroulée sur moi, elle me murmure à l’oreille des choses incompréhensibles, essoufflée, heureuse, chatte au possible, elle ne sait comment manifester sa reconnaissance.



Nous avons eu du mal, ce soir-là, à faire en sorte que Fred ne découvre pas notre nouvelle situation. En fait, je connais assez mon chéri pour ne pas le prendre pour un benêt, d’autant qu’il m’avait accordé sa bénédiction. Il a suffi d’un seul coup d’œil discret entre nous pour qu’il soit au courant.


Après le repas, animé d’une ambiance joyeuse bien naturelle en cette fin de semaine, nous nous installons au salon, sur le canapé, Fred entre Élodie et moi. La télé débite un documentaire sur les gorilles en perdition qui semble passionner modérément Élodie, tandis que je me pelotonne contre mon homme, faisant ma chatte, lui murmurant à l’oreille que j’ai sommeil et hâte d’aller au lit, en lui mordillant le lobe d’oreille. Il comprend bien vite et nous souhaitons le bonsoir à la demoiselle. Dans l’intimité de notre lit, je l’informe de nos faits et gestes, ce qui le fait bander comme un âne.



Aussitôt, en amant obéissant, il fonce tête la première sous la couette et attaque, langue en avant, ma chatte gourmande de la caresse qui s’annonce. J’ai une particularité physique, qu’il a de suite repérée, celle de n’avoir presque pas de clitoris. En fait, mon bijou, nullement insensible, reste à l’état de petit pois planqué sous son capuchon, et il faut une langue énergique pour l’en déloger et l’émoustiller. Mais mon Fred maîtrise parfaitement cette disposition, il est même devenu un artiste de la chose pour m’amener en quelques minutes à un orgasme remarquable, quelquefois même explosif.

Il m’accorde gentiment trois minutes pour retrouver mon calme et demande la suite de l’histoire.



On a joui comme des dieux. J’attends quelques instants pour savoir s’il reste à l’écoute, ça me semble bon, donc je poursuis :





Lundi


Fred m’annonce après déjeuner qu’il lui faut partir en tournée de clientèle jusqu’à vendredi soir. Parfait, lui dis-je, ça ne pouvait pas mieux tomber pour me permettre d’éclaircir mes rapports avec Élodie.




Mardi


Fred est parti tôt, ce matin. Dans la soirée, je retrouve ma « petite bonne », appellation plaisante entre elle et moi, et nous nous embrassons avec effusion. Nous décidons le tutoiement généralisé et un partage des tâches ménagères de sorte à nous retrouver au lit le plus tôt possible et bien dormir ensuite. Le frigo comporte encore des restes qui ne demandent qu’un bref passage au micro-ondes, elle est donc chargée de la gestion de la cuisine, après avoir bossé sur ses cours. Pour ma part, je fais la poussière dans ma chambre et dans le salon. Madame Baptiste est venue ce matin, elle a fait la salle de bains, les toilettes du couloir – Il y en a aussi dans la salle de bains – et l’aspirateur partout.


C’est donc très vite que nous nous rendons ensemble dans la salle de bains pour nous démaquiller et nous préparer à la nuit. Nous ne cessons de rire, blaguer et nous chatouiller ; ainsi je m’assois sur le siège des toilettes pour mon pipi du soir, elle m’enjambe et s’installe face à moi sur mes cuisses, les bras autour de mon cou.



Une dernière toilette de notre intimité et nous filons au lit en tenue d’Ève.



Je lui donne satisfaction sur toute la ligne. Ensuite ? Mon majeur profondément planté dans sa chatte, ma bouche rejoint son bijou et elle s’envole au pays des filles comblées. Je lui laisse retrouver son souffle puis voici que je sens des petits doigts qui s’aventurent sur mon minou et même qui recherchent mon bouton magique. La pauvre… Il faut que je lui apprenne que toutes les femmes ne sont pas logées à la même enseigne, mais ses tentatives malhabiles me troublent profondément. Elle plonge sa tête entre mes cuisses et met tout son cœur à m’amener au paradis, mais sans succès, même si j’ai beaucoup de plaisir. Demain je ferai son éducation sur ce point.




Mercredi


Réveil, enchantement, ma petite amante dort encore, je la prends dans mes bras, elle ronchonne et ronronne tout à la fois. Je l’entraîne vers la douche avec des baisers et des caresses. La cabine de douche est spacieuse pour une personne très corpulente, mais à deux nous y sommes un peu serrées. Nous nous lavons l’une l’autre avec délices mais chastement et pourtant rien n’est négligé, il ne faut pas oublier que l’heure tourne. Quand elle me promène la douchette devant la fente, elle rit. Quand c’est moi qui asperge vigoureusement son minou, elle rit encore. En fait c’est un bain de jouvence pour moi, cette gamine heureuse de vivre et de rire.


La soirée ressemble beaucoup à la précédente. Après nos effusions de retrouvailles, elle va bosser dans sa chambre, je décide de cuisiner, pour nous mais surtout en prévision du week-end. Une fois au lit, nous nous câlinons comme nous savons déjà le faire et je lui explique comment s’occuper de mon tout petit clitoris, si timide. C’est encore un sujet de rire.



Elle n’en revient pas, il faut que j’insiste en lui offrant complaisamment mon postérieur. Elle débute par de petites tapes gentilles et comme je proteste que je ne sens rien, elle s’enhardit et m’assaisonne de bonnes claques qui m’amènent à demander grâce.

Je me décide à me lancer sur un sujet brûlant :



Elle me tourne le dos. Je me colle contre elle, un moment après il me semble qu’elle tremble, je vais voir son visage, il est trempé de larmes.



Et je sèche ses larmes en la cajolant, puis le sommeil nous emporte.




Jeudi


Les rires se sont évanouis, l’ambiance est tristounette à la salle de bains. Viennent nos retrouvailles du soir, elle a les yeux rouges, je suis effrayée de l’effet que j’ai produit. Elle se laisse câliner mais sans me rendre ma tendresse. Je ronge mon frein. Une fois au lit, alors qu’elle ne me parle presque pas :



Elle se jette à mon cou, m’embrasse fougueusement, me caresse les seins, mais pas un mot.



Elle se tourne, je n’aurai rien de plus.




Vendredi


La routine. Dans l’après-midi, un coup de fil de Fred m’indique qu’il rentrera tard, à la maison vers vingt heures. Ma petite bonne chérie n’a plus les yeux rouges, me sourit mais ce n’est pas encore débordant de joie.



Je vais me réfugier au salon, dépouiller le courrier, faire les comptes du ménage, lire un peu.

J’entends la porte d’entrée, et presque aussitôt les petits pas pressés d’Élodie. Fred a juste le temps d’accrocher son manteau qu’elle se jette à son cou :



Et elle lui roule une pelle de concours ! Lorsque vient mon tour, ils se tiennent par la main et elle me fait un sourire triomphant du genre « je t’ai bien eue, non ? ».

J’ai préparé l’apéritif sur la table basse, j’ai pris place à une extrémité du canapé. Fred va se déchausser, changer de veste et nous revient. Je lui fais d’un air aguicheur :



Il s’installe en face de moi, à genoux entre mes jambes me retire mes chaussons, dégrafe ma jupe, me retire mon collant puis ma culotte. Élodie est ahurie, elle se demande si nous n’avons pas tenté et réussi un A. V. C. Fred passe mes jambes de part et d’autre de sa tête et plonge vers ma chatte, qu’il ouvre de ses deux pouces. Il lèche ma vulve avec un sérieux qui sent le numéro spécial, puis quand je le vois plonger un index dans sa bouche, le ressortir et le présenter sur mon anus, chose qu’il ne m’avait encore jamais faite, je suis sur le point de protester mais trop tard, simultanément sa diablesse de langue a amené mon clito à venir au balcon et son doigt s’introduit onctueusement dans mon cul. Trois secondes de cette caresse et j’explose !

Voilà. Il arbore maintenant son sourire imbécile, je récupère doucement, puis je me tourne vers ma petite bonne qui est toujours écarquillée :



Fred va se laver les mains et revient s’installer devant Élodie, à genoux, lui enlève ses chaussures. Il déboutonne délicatement le jean puis le retire tandis qu’Élodie soulève ses fesses. Pour la petite culotte, il approche ses doigts de la ceinture élastique en interrogeant la jeune femme du regard laquelle d’un clignement de paupières lui donne la permission et il la déculotte. Élodie voit alors ses jambes se soulever et passer sur les épaules de l’homme, et sa chevelure s’abaisser vers son minou. Au premier contact de la langue elle gémit, surprise. Puis ses gémissements vont se poursuivre en évoluant vers une sorte de chanson, une mélopée suivie bientôt de cris aigus et se termine par un hurlement.


Entre-temps j’ai récupéré ma culotte, mon collant, ma jupe et mes chaussons et filé vers la salle de bains. À mon retour, je suis venue m’agenouiller a côté de mon homme, pour observer le visage de ma petite maîtresse. Lorsqu’elle ouvre enfin les yeux elle nous adresse un sourire immense, rayonnant de bonheur. Il est très clair qu’elle a beaucoup aimé.



Elle a disparu vers la salle de bain. Fred et moi dégustons un autre apéritif, un vrai cette fois, puis nous nous mettons à table avec Élodie qui nous sert sa cuisine, poireaux vinaigrette, lentilles au boudin, fromages et desserts. Vaisselle expédiée, cuisine rangée, je glisse discrètement à Élodie que Fred est fatigué après une semaine éprouvante et que nous allons le laisser dormir tout son saoul. Effectivement, il tentera bien de m’entraîner vers les rives de Cythère, mais sans grande conviction et s’endormira bientôt dans mes bras, comme un bébé.


Et la vie à trois a perduré, avec des sentiments de plus en plus tendres et resserrés entre nous. Élodie a demandé à Fred de lui faire connaître des sensations abouties de femme amoureuse. Il m’en a parlé et nous en avons discuté à tous les trois. J’ai bien marqué à la jeune femme que je ne voulais que son bonheur, que les expériences malheureuses de son adolescence soient effacées et puis :



Mon homme a donc connu le rêve de bien des hommes, avoir sa femme et sa maîtresse dans le même lit.

Lorsqu’est venu le moment de pénétrer le vagin de notre petite protégée, je l’ai bien préparée, avec une séance complète de nos jeux habituels, lesquels se sont même augmentés de mon introduction digitale de son anus, avec précautions multiples, du discours et de mon pot de crème de jour qui ont concourus à une pénétration onctueuse et sans douleur, suivie de ses cris de bonheur lorsque ma langue a repeint son petit bijou.


Je lui avais bien chauffé les fesses auparavant et ce cunni l’amène au nirvana. Fred est également bien traité, je lui offre ma bouche pour parfaire sa rigidité. J’amène Élodie à califourchon au-dessus du membre viril et en caressant ses fesses un peu chaudes :



Et là, je les ai laissés. Je suis allée prendre une douche, avec un petit pincement au cœur, j’ai remis ma petite maîtresse dans les bras de mon amant.


Les semaines et les mois passent. La fin de l’année universitaire approche. Un soir, je rentre du boulot et ma petite bonne se précipite dans mes bras, plus vive et enjouée encore qu’à l’habitude :



C’est un coup de poing dans l’estomac. Je cherche où m’asseoir, mes jambes flageolent. Je la dévisage :



Elle disparaît dans sa chambre en claquant la porte. Quelques minutes plus tard, je vais toquer à la porte, pas de réponse et c’est verrouillé. Fred revient du bureau, je l’accueille en lui annonçant la nouvelle, il blanchit d’un coup et s’assoit, il est sonné.


Nous ruminons ce coup de théâtre, en silence, chacun avec un whisky sec. J’ai bien sûr raconté à Fred la scène récente avec la gamine. Il finit par se lever, aller à la porte d’Élodie, toquer en s’annonçant « Chérie, c’est moi, le papa de ton bébé ». Un moment après la porte s’ouvre, Fred disparaît et j’attends.


Ils ne réapparaîtront que deux heures après, j’ai eu le temps de faire des crêpes pour m’occuper mais aussi de me ronger les sangs. Ils sont souriants, prêts à m’expliquer que tout va bien, mais ma tension retombe d’un coup et je m’effondre en sanglots. Bien entendu ils vont passer une bonne partie de la soirée à me cajoler, une autre à m’expliquer qu’il n’y a aucun lézard, qu’un bébé va voir le jour dans cette maison, enfin dès son retour de la maternité, et que ce sera une bénédiction. Voilà. Je vais être à la fois belle-mère et grand-mère, c’est pas plus compliqué que ça. Et qu’est-ce que je vais dire à ma fille ? Ce que tu voudras ! Et toi à tes fils ?



Le petit Matthieu est né huit mois plus tard, pile à l’heure, quatre kilos tout rond, rond comme lui. Sa petite maman était énorme sur la fin, et pourtant ce fut une grossesse merveilleuse, sans le moindre ennui. Évidement j’ai dû la remplacer à la cuisine, surtout vers la fin, mais elle a quand même bouclé son année universitaire avec succès, ce grâce à ses excellentes relations avec les profs et certains élèves des deux sexes ! Elle va maintenant s’occuper de son petit bonhomme, dans trois mois c’est la rentrée de troisième année pour elle, il semblerait qu’elle fasse les trois premiers mois par correspondance, puis Matthieu ayant six mois, ira chez une nounou près de notre bureau.


Effectivement, ils avaient raison, rien ne justifiait de s’en faire une montagne !



FIN