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n° 15269Fiche technique31055 caractères31055
Temps de lecture estimé : 19 mn
11/11/12
corrigé 11/06/21
Résumé:  Notre jeune voisin vient effectuer des travaux au jardin.
Critères:  fh fhh fplusag jeunes voisins grossexe voir exhib fellation anulingus légumes double sandwich fsodo -fhh
Auteur : Kristal      Envoi mini-message
Un voisin dévoué





Voisin, voisine… Nous sommes décidément bien entourés ! Après que ma voisine a perdu momentanément son chat, c’est un jeune voisin qui nous a rendu service. Depuis quelques temps, Alain, mon tendre mari, et moi regardions notre jardin partir quelque peu à l’abandon. Manque de temps, de conviction ? Le gazon prenait des airs d’herbages, les arbustes et les massifs des allures de jungle.


La solution se présenta lorsque mon cher époux croisa un de nos voisins qui poussait allègrement une tondeuse. Il négocia quelques heures de tonte et de débroussaillage contre une petite poignée de billets. Le surlendemain, on sonnait à la porte. Notre jeune voisin, en jean et tee-shirt, venait prendre la mesure des dégâts. Alain parti au travail, c’est donc moi qui l’ai guidé vers la terrasse donnant sur la pelouse. Il devait avoir une vingtaine d’années, me dépassait d’une large tête. Quant à sa carrure… ! Son tee-shirt laissait deviner des bras et un torse puissants. Il fit rapidement un tour de notre petit bout de terrain puis s’en revint vers la terrasse. Je lui ai proposé un café pendant qu’il m’expliquait ce qu’il y avait à faire et de quelle manière il comptait s’y prendre. Deux jours de travail devaient suffire à rendre notre domaine digne du parc de Chambord !


Je l’écoutais distraitement, ne connaissant rien aux travaux de jardinage. Je m’amusais plus à le regarder. Ses cheveux bruns, ses yeux clairs, son allure décontractée et son sourire en faisaient un garçon au charme discret. Tout en parlant, lui aussi laissait traîner son regard sur moi avec, parfois, comme une étincelle au fond des yeux. Pourtant je n’avais rien de très sexy ce matin-là… Une robe de printemps légère, une paire de sandalettes, pas maquillée, juste coiffée. À part le fait que j’étais seins nus sous cette robe mais bon… Rien de très sensuel ! D’ailleurs ce garçon non plus n’avait rien de très particulier mais tout de même le charme de sa jeunesse. Avant de partir, il me dit s’appeler Sébastien.



Le lendemain, de très bonne heure, c’est Alain qui reçut Sébastien. Moi je dormais encore. Mon téléphone me réveilla un peu plus tard. Je me suis levée pour tirer le rideau de notre chambre et trouver mon portable. C’était mon mari chéri !



J’ai refermé le rideau très vite car je venais d’apercevoir Seb à quelques mètres de la porte-fenêtre devant laquelle j’étais debout, totalement nue. Il était justement tourné vers moi, un sécateur à la main, un grand sourire aux lèvres.



J’ai fini de me réveiller sous la douche ! Un petit coup de peigne… Alain a raison, pensai-je en apercevant ma silhouette dans le grand miroir de notre salle de bain, tu n’es pas mal conservée pour ton âge. Mes seins sont toujours assez fiers et se tiennent tout seuls J’ai bien les hanches un peu plus larges qu’avant mais c’est loin de déplaire aux hommes, mes fesses sont encore rondes et fermes. Hummm… Tu es encore largement consommable, comme dit mon cher mari ! J’ai pris le temps de laisser mes mains glisser le long de mon corps, soupesant mes seins, pinçant doucement leurs pointes qui durcirent immédiatement, m’arrachant un petit frisson. Satisfaite de cette trop courte inspection, j’enfilai un peignoir en éponge pour aller m’offrir un bon café. Depuis la fenêtre de la cuisine, j’aperçus Seb qui coupait, taillait et empilait les rameaux sur sa brouette. C’est vrai qu’il est beau gosse, malgré sa jeunesse… Le temps étant clément, j’allai lui offrir un café sur la terrasse.



Il posa ses outils, vint vers moi en ôtant ses gants de travail. Une fois de plus, je pris le temps de l’admirer. Une pensée coquine me vint : si tout est proportionné, avec de telles épaules, de tels bras, il doit cacher un bel instrument ! Sois sage Kris, arrête de penser à des choses pareilles ! Seb but rapidement son café avant de repartir vers son labeur, non sans avoir eu pour moi une série de regards qui semblaient vouloir ouvrir mon peignoir. Hummm… Idiote, tu ne vas pas commencer à fantasmer sur un gamin, il pourrait être ton fils ! Pourtant j’avais senti mes tétons durcir sous mon vêtement et une étrange chaleur remonter en moi !


Les deux tasses dans le lave-vaisselle et me voici à nouveau dans la chambre, dubitative face à ma penderie. Il faisait beau, j’étais d’excellente humeur, un charmant gamin traînait dans notre jardin… J’optai pour une robe claire et légère ! Direction la salle de bain pour un bon coup de peigne. Inspection du résultat… Le miroir attire mon attention sur mon soutien-gorge qui déforme le tissu. Changer de robe ? Non ! C’est le soutien-gorge qui se retrouva sur le panier à linge. Satisfaite du résultat, je me souris à moi-même en pensant à Seb et laissai deux boutons dégrafés sur le haut de ma robe. Un petit tour sur Facebook pour lire les derniers messages de mes copines, deux ou trois coups de fils, le dernier pour faire un coucou à mon mari adoré :



De retour un peu plus tard, je déposai mes courses. Seb est toujours au travail.



Et me voici dans la cuisine, face à la corvée d’épluchures. Un poivron, un coup d’œil vers la fenêtre ouverte, Seb nettoie les rosiers. Deux courgettes… Mon esprit divaguait un peu face à la dimension des légumes et se perdait vers un jeune garçon athlétique, une douce chaleur montait en moi. Je ne résistai pas à l’envie de caresser lentement mes seins d’une main au travers du tissu et de l’autre je frôlai le légume en imaginant…



J’ai frôlé la lame du couteau posé à côté des légumes, mon doigt laissa perler quelques gouttes de sang. Mon cri a attiré l’attention de Seb qui vint jusque sur le pas de la porte.



Déjà de retour avec la boîte de pansement, Seb s’approcha, regarda ma blessure, saisit ma main. Il me fait asseoir.



Je lui abandonnai ma main, les siennes sont douces et chaudes. C’est presque tendrement qu’il essuya la blessure, l’entoura d’un petit pansement. Gardant toujours ma main dans les siennes il me regarda avec un grand sourire.



Nos regards se croisent, le sien descendit, je le sentis presque comme une main, plonger dans l’échancrure de ma robe. Il me dominait largement et dut ainsi contempler sans difficultés mes seins nus. Brutalement, ce sont en effet ses mains que j’aimerais sentir sur ma peau. Je frémis sous son regard, il le sentit, tenant toujours ma main. À hauteur de mon visage, une bosse déformait son jean. C’est lui qui rompit le silence.



D’un geste souple, il se retrouve à genoux devant moi. Il pose une joue sur mon genou découvert, ses mains sur mes hanches. Je me sens électrisée, de longs frissons parcourent mon corps. Tant pis ! J’en avais trop envie, je glissai une main tremblante dans ses cheveux. L’athlète n’est plus qu’un jeune garçon timide qui vient d’oser un geste fou mais mes doigts caressent sa nuque, calment son angoisse. Il leva son visage vers moi, se redressa légèrement, ses mains remontèrent doucement de mes hanches sur mes flancs, empaumèrent mes seins. Sous ses doigts, un puis deux boutons de ma robe cédèrent et le tissu s’évasa.



Ses mains retrouvèrent mes seins gonflés de désir, sa bouche frôla un téton durci, ses lèvres coururent sur ma peau ! Même si ce n’était qu’un gamin, je le voulais maintenant, je voulais qu’il me fasse jouir ! Pas si gamin que je ne le pensais… car c’est avec une habileté démoniaque qu’il glissa une main sur mes cuisses et trouva ma grotte humide de désir. Un doigt curieux se posa sur mon bourgeon, le malmena délicieusement avant de s’enfoncer plus avant, me faisant frémir. Cette fois, je m’offris entièrement, ouvrant largement les jambes pour lui laisser prolonger sa caresse. Je fermai les yeux, savourant ses lèvres sur mes seins, ses doigts dans mon ventre. Il écarta un peu plus encore mes lèvres intimes… Brusquement un contact froid sur mon clitoris me fit rouvrir les yeux ! Je croisai le regard de Seb dans lequel je vis luire une lueur étrange. Il sourit tandis qu’une pression lente et régulière ouvre mes chairs. Je baissai les yeux. Seb était en train de me caresser avec la grosse courgette qu’il avait saisie sur le bord de l’évier ! Et il l’enfonça lentement en moi ! Je me sentis ouverte, écartelée sous la pression de ce sexe végétal que Seb manipulait vicieusement en moi tout en malaxant mes seins, à la limite de la douleur. Après quelques courts et lents va-et-vient, Seb accentua sa pression. Mon sexe se dilata, épousant difficilement le diamètre imposant du légume dont les légères aspérités rugueuses agacèrent délicieusement mes muqueuses intimes. J’étais pleine, cette fois… Et mon gentil voisin entama un jeu horrible. Il fit aller et venir lentement le gode improvisé tout en le faisant tourner en moi. Dans le même temps son pouce agaçait mon clitoris tandis que son autre main s’insinuait entre mes fesses.


J’avançai légèrement sur le bord de ma chaise, lui offrant ainsi l’accès qu’il cherchait et son index vint appuyer doucement sur ma rosette. Lubrifié par mon plaisir qui montait, son doigt força mes reins et s’enfonça complètement en moi avant d’entamer de petites poussées qui complétèrent son jeu dans mon ventre. Je sentis l’orgasme monter comme une grande vague. Je jouis brutalement lorsqu’il m’acheva en mordillant le bout de mes seins !

Essoufflée, pantelante, je repris ma respiration tandis que les mains, les lèvres de Seb me couvraient de caresses. Quelle expérience, quel vice adorable pour un si jeune garçon !



Le reste de la journée s’écoula calmement, bien que j’aie, au fond du ventre et dans ma tête encore des envies inassouvies. Seb partit vers dix-sept heures, avec un petit baiser de ma part, juste à la commissure de ses lèvres, un long regard et une vision profonde de mon décolleté… Mon amour rentra un peu plus tard. Ce fut à lui d’éteindre l’incendie qui couvait en moi. Il n’eut pas droit au récit de l’intermède végétal !


Le lendemain matin, Seb arriva de bonne heure. Nous avons bu un café et il a commencé son travail comme s’il ne s’était rien passé la veille. Mon chéri parti au travail, je sautai sous la douche, me coiffai puis enfilai une petite robe. Je jetai un coup d’œil par la fenêtre. Seb, torse nu, était en train de rassembler des déchets végétaux dans un coin du jardin. À nouveau je sentis monter en moi des envies… Chose surprenante de ma part, je me raisonnai, calmai mon émoi, saisis les clefs de la voiture et je partis faire mes courses. À mon retour, je préparai le repas. Mon mari rentra déjeuner et nous nous sommes installés, Seb, lui et moi sur la terrasse, pour manger. Seb fit un rapide compte-rendu de son travail, indiquant qu’il devrait terminer dans la soirée, au plus tard le lendemain midi. Mon amour le félicita pour sa rapidité et la qualité de son travail puis repartit travailler, m’annonçant qu’il rentrerait assez tard, ayant une réunion en fin de journée.

Vers 16 heures, on sonna à la porte… J’ouvris et me trouvai face à un garçon d’une vingtaine d’années dont le visage ne m’était pas inconnu. Sans doute un voisin…




Arrivés sur la terrasse, Seb nous aperçut et vint accueillir son camarade.



Puis, avec un large sourire, il ajouta :



Une heure plus tard, Seb frappa à la porte de la terrasse pour me dire qu’ils avaient terminé. Je leur proposai de boire un verre, bien mérité, pour étrenner la terrasse. Seb accepta et s’installa avec son camarade dans les fauteuils de jardin pendant que je préparai les verres. Je les rejoignis et nous avons bu en discutant du travail accompli. Les deux jeunes gens étaient en sueur, le tee-shirt collé à la peau, mais riaient de bon cœur. Je surpris à plusieurs reprises leurs regards sur moi mais ne fis rien pour cacher, ni mes jambes largement dénudées par ma robe légère, ni l’amorce de ma poitrine nue sous le tissu. Bien au contraire, la douce chaleur qui montait en moi m’incita à favoriser discrètement leur curiosité. Je retournai dans la cuisine pour chercher deux autres bières.


Penchée devant le frigo, deux mains se posèrent sur mes hanches remontèrent le long de mes flancs et vinrent se plaquer sur mes seins tandis que des lèvres chaudes se posaient dans mon cou. C’était Seb ! Ses doigts agiles eurent tôt fait de faire céder deux autres boutons et, écartant le tissu de ma robe, vinrent agacer mes tétons déjà durcis. Plaqué contre moi, je sentis contre mes reins son sexe dur et épais.



Je ne pensais pas ce que je venais de dire et je laissais les mains de Seb parcourir mon corps, se glisser plus bas sous ma robe pour effleurer mon entrejambe déjà humide, m’arrachant un long soupir et un frémissement délicieux. Dieu que ce gamin savait y faire… ! Avec douceur, il me fit pivoter, je me suis retrouvée face à lui, enlacée, ses lèvres sur les miennes, adossée au rebord de l’évier. Le haut de ma robe ne cachait plus mes seins, offerts à ses regards, ses caresses. Le bas, remonté jusqu’en haut de mes cuisses laissait aussi mon ventre accessible à ses doigts agiles et aux yeux de mon jeune amant. Celui-ci ne se priva pas de laisser à nouveau courir ses mains sur mon corps. J’étais quasiment en transe et ne pus résister à l’envie de poser la main sur l’énorme bosse qui déformait maintenant son jean.


Il semblait en effet être aussi bien « équipé » du bas que sa silhouette de jeune apollon musclé me l’avait laissé pressentir. Troublée, follement excitée, j’oubliai la présence de son camarade sur la terrasse, me laissai glisser à genoux devant lui, libérant rapidement l’objet de mes désirs.



Une tige musculeuse, longue et large, surmontée d’un gland gros comme une balle de golf, brillant de désir et qui frémit au contact de mes doigts. J’entamai une lente caresse. Mes doigts ne parvenaient pas à entourer le mât dressé sous mes yeux mais je pris un plaisir immense à aller et venir sur cette tige dure comme du bois, douce comme du satin. Hypnotisée par le désir de Seb orgueilleusement tendu vers moi, je penchai la tête, déposai un petit baiser sur le gland avant, très lentement, de laisser mes lèvres l’envelopper puis l’engloutir tendrement.


Malgré mon expérience de l’amour, je ne pus absorber que la moitié de ce splendide sucre d’orge sur lequel je jouais de la langue et des lèvres, l’aspirant lentement puis le recrachant un instant pour mieux l’engloutir à nouveau… Je sentis Seb se raidir sous ma caresse et, bien décidée à m’abreuver de toute sa liqueur, je le pris plus profondément encore, attendant le raz de marée qui allait inonder ma gorge. Mais ce gamin savait se maîtriser, il me saisit aux épaules pour m’obliger à l’abandonner et à me redresser.



Laissant sa phrase en suspens, Seb me retourna à nouveau et, me faisant poser les mains sur le rebord de l’évier, releva à nouveau ma robe sur mes reins, puis me saisissant par les hanches, fléchit sur ses jambes. Lorsqu’il se redressa, je sentis son gland glisser entre mes cuisses pour atteindre son but et, lentement mais d’une seule poussée, il s’enfonça en moi, totalement. J’ai laissé échapper un petit cri lorsque son gland est arrivé en bout de course, butant sur le bord de mon utérus.


Je me sentais pleine et l’énorme tige se mit en mouvement. C’était divin ! Il entama de lents et puissants va-et-vient, me perforant délicieusement. Tout en me possédant à grands coups de reins, il prit mes fesses à pleines mains et je sentis son pouce forcer doucement sur mon anus. À peine une légère brûlure, mes reins furent violés lentement. Cette fois je ne pus résister à la vague de jouissance qui montait en moi, l’orgasme qui me submergea brutalement m’arracha un nouveau cri. La longue tige de chair se retira doucement de mon ventre, le doigt habile glissa hors de mes reins…


Les mains et les lèvres de Seb s’ingénièrent à apaiser mon corps. Ma robe retrouva une position plus décente mais, après m’avoir retournée vers lui, mon jeune amant continua à caresser mes seins toujours offerts et lui n’avait pas pris la peine de ranger le mandrin de chair toujours dressé, frémissant, orgueilleux. Nous échangeâmes un long baiser puis ses lèvres descendirent dans mon cou, ses doigts jouèrent quelques instants sur ma robe, faisant céder un à un les quelques boutons encore sagement fermés. Je me retrouvais dénudée face à mon amant, je ne résistai pas à l’envie de saisir son membre gorgé de sang et j’ai entamé une douce caresse pour le remercier du plaisir qu’il m’avait si fougueusement offert. Une main sur mes seins, l’autre errant entre mes cuisses, il me murmura à l’oreille :



Par-dessus l’épaule de Seb, je vis Thierry, hilare, s’approcher. Penchée sur l’évier et lui tournant le dos, je n’avais pas remarqué sa présence mais il avait donc assisté à ces instants de folie érotique. Il s’avança lentement et lorsqu’il voulut contourner Seb pour approcher encore, je vis avec stupeur que lui aussi brandissait entre ses doigts serrés, une superbe tige décalottée et luisante ! Il tendit la main vers moi, frôla mes seins… son regard glissa de mes jambes à ma poitrine puis se planta dans le mien.



C’étaient maintenant quatre mains et deux bouches qui s’emparèrent de ma peau alors que moi je saisis entre mes mains deux virilités qui n’avaient rien à s’envier l’une l’autre… Les deux garçons m’entraînèrent vers le salon et nous basculâmes tous les trois dans le grand canapé, moi quasiment nue, ma robe entièrement ouverte, coincée entre Seb et Thierry. Seb glissa à genoux devant moi, ouvrit doucement mes jambes et sa langue agile vint agacer mon petit bourgeon déjà très excité. Thierry se redressa, se pencha vers moi, son sexe frôla mes lèvres… et s’enfonça pour venir buter sur mon palais ! Je goûtai à nouveau une jeune tige fièrement brandie pour moi, comme un hommage à ma féminité. La fougue de mes deux jeunes amants m’emporta une fois de plus vers des sommets de jouissance.


Mon ventre fouillé par cette langue habile, accompagnée de doigts non moins audacieux qui vrillaient mes deux orifices offerts, mes lèvres écartelées par un mandrin frémissant, je me laissai emporter par un nouvel orgasme à l’instant où Thierry poussa un cri, se tendit de tout son être et inonda mon palais de longues salves liquides et brûlantes. Mais c’est sans compter sur Seb, ce jeune démon qui se redressa et, sans me laisser le temps de retrouver mes esprits, m’embrocha d’une seule poussée ! Thierry s’échappa de mes lèvres. Brusquement Seb, lui aussi, abandonna mon ventre en fusion. Je gémis, la houle qui agitait mon corps voulait se transformer en tempête, je voulais maintenant jouir à nouveau, tout mon être réclamait le plaisir. Seb s’allongea sur le canapé, me saisit aux hanches et m’attira sur lui. C’est frénétiquement que je m’empalai moi-même sur le mât dressé qui glissa enfin en moi. Je me sentis pleine. Le sexe de mon amant buttait contre mon utérus, reculait pour mieux me défoncer au coup de reins suivant. Seb me tenait maintenant contre son torse, les mains sur mes fesses. Je sentis qu’il écartait mes globes, un doigt inquisiteur vint se poser sur ma rondelle. Je frémis sous la caresse. Il poussa doucement, son doigt s’enfonça en moi… Quelle sensation ! Embrochée sur ce sexe viril et perforée par ce doigt qui s’agitait maintenant dans mes reins ! Les caresses sur mon dos, mes bras, mes seins étaient autant de sources de frissons délicieux… Les caresses ? Seb maintenait toujours mes fesses ! Je tournai la tête… Pour croiser le regard de Thierry qui me sourit. Il est revenu se joindre à nous, la douceur de ses mains sur ma peau ajoutait encore à toutes ces sensations et il jouait avec mes seins d’une manière très délicate. Lentement, ses mains remontèrent sur mes épaules pour m’allonger sur le torse de Seb.



Thierry posa les mains sur mes hanches tandis que Seb, abandonnant mes reins, me maintenait contre lui, me forçant à me cambrer plus encore. Une langue humide et légèrement râpeuse parcourut mon dos, descendit sur mes reins pour finir sa course en une folle caresse sur ma rosette qu’elle agaça puis pénétra comme un petit sexe, m’arrachant un long gémissement. Cette caresse intime me sembla durer une éternité, faisant monter en moi une grande vague de plaisir puis brusquement mon agresseur se redressa et c’est un gland puissant qui se posa sur moi. Thierry poussa délicatement, je m’ouvris insensiblement… Oh ! La tige dure comme de l’acier s’enfonça lentement dans mes reins, d’une seule poussée jusqu’à la garde ! Deux queues brûlantes allaient et venaient maintenant en moi, je me sentis comblée, emplie, distendue et ne pus résister à l’orgasme qui montait en moi. Je hurlai mon plaisir, transpercée par mes deux adorables amants, lorsqu’ils explosèrent en longues giclées qui inondèrent mes reins et mon ventre !


Enchevêtrés tous les trois sur le canapé, nous reprenions lentement nos esprits. J’étais comblée, repue et encore toute frémissante sous les caresses des deux garçons qui apaisèrent mon corps toujours offert. C’est à cet instant que j’aperçus une silhouette dans l’encadrement de la baie vitrée… Alain mon mari, mon amour nous contemplait en fumant une cigarette, le sourire aux lèvres !



Les trois hommes éclatèrent de rire, mon amour s’approcha, se pencha vers moi et m’embrassa très tendrement tandis que Seb et Thierry continuèrent à me caresser doucement.



Mais comment refuser ?