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n° 15267Fiche technique12714 caractères12714
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Temps de lecture estimé : 9 mn
11/11/12
Résumé:  Le pilote d'un vaisseau spatial est secouru pas une splendide créature.
Critères:  #aventure #sciencefiction fh intermast cunnilingu pénétratio
Auteur : Morodar      Envoi mini-message
Le naufragé de l'espace : le réveil

Lentement, je me sens émerger du puits obscur où je dérive depuis ce qui me semble une éternité. D’abord ce sont mes sensations physiques qui reviennent. J’ai un mal de crâne léger, et une brûlure assez vive sur le bas-ventre, juste sous mon nombril. Je suis nu, aussi. Je sens un air frais sur mon corps, et je suis allongé sur une matière douce et moelleuse. Mon ouïe ne perçoit aucun son, mais mon odorat me fait parvenir une senteur étrangère, légèrement âcre. Je finis par retrouver assez de force et d’esprit pour ouvrir les yeux. Ce que je vois me laisse perplexe.


Je me trouve dans une petite pièce parfaitement circulaire et éclairée par trois sphères qui flottent près du plafond. L’étrange couchette où je suis allongé se trouve en plein centre de cette salle. À ma gauche, il y a une large baie vitrée qui me permet d’apercevoir le vide spatial, parsemé de nombreuses étoiles. À ma droite, je remarque un plateau argenté où sont placés plusieurs rectangles d’une matière similaire à du verre, couverts de glyphes lumineux qui me sont inconnus. Je ne vois sur les murs brillants aucune porte. Comment me suis-je retrouvé ici, bordel ?


Confus, je tente de retrouver mon dernier souvenir. Je me rappelle avoir grimpé dans mon chasseur pour escorter un convoi de la Coalition, qui allait passer dans la Zone-Noire, là où vit un peuple de créatures très agressives, les Idriziens. Il y a eu un combat contre un de leurs escadrons de traqueurs. Puis ensuite… plus rien. Il y a un énorme trou dans ma mémoire. Je n’ai donc aucun indice sur l’endroit où je suis, et comme j’y suis arrivé. Génial, vraiment génial ! J’examine ensuite mon corps. J’ai une vilaine estafilade juste sous mon nombril et quelques hématomes sur le ventre et les cuisses. Je tâte mon crâne et y sens une vilaine bosse, sans doute en lien avec ma perte de mémoire.


Je réalise brusquement que je ne suis plus seul. Une grande humanoïde vient de traverser le mur, à ma droite, comme s’il n’avait pas été là ! Stupéfait, je regarde cette étrange créature m’approcher. Elle ne fait partie d’aucun peuple extra-terrestre qui fait affaire avec la Coalition, ça j’en suis sûr.


Sa démarche est rapide et elle se meut avec une grâce digne d’une danseuse. Tout son corps, à l’exception de son visage et de ses mains, est couvert d’une combinaison noire faite dans une matière semblable au latex. Sa peau à une teinte dorée, magnifique et luisante. Plus grande que moi, l’extra-terrestre est de toute évidence une femelle. Elle a des hanches larges et une généreuse poitrine qui se balance voluptueusement dès qu’elle fait un mouvement. Ses jambes et ses bras sont longs et fins et ses mains sont pourvues de trois doigts et d’un pouce. Mais c’est son visage qui attire immédiatement mon attention. Son cou est long, sa mâchoire fine et ses pommettes hautes. Elle a un nez petit et retroussé, ce que j’ai toujours trouvé mignon chez une femme. La non-humaine a de longues oreilles très étirées vers l’arrière, comme celles des elfes des vieux livres de la Terre. Sa longue chevelure, qui cascade librement sur ses épaules, est d’un bleu-noir profond. Sa bouche aux lèvres pulpeuses attire bien vite mon regard. Elle lui donne un air gourmand. Ses yeux sont cependant le détail le plus remarquable de son apparence. Grands et ovales, ils sont pourvus d’iris verticaux, d’un vert fantastique, et ils luisent faiblement.


Elle garde cet étrange regard braqué sur moi pendant sa courte marche jusqu’à ma couchette. Parvenue à mes côtés, ses yeux glissent le long de mon corps, l’examinant avec une intensité intimidante. Terriblement gêné, je réalise qu’elle admire ma nudité. Je rêve, ou il y a un sourire presque imperceptible sur ses lèvres ?



Pour toute réponse, la superbe créature se contente de pencher la tête et de me regarder avec curiosité. Elle s’approche encore plus près de moi, son ventre plat venant toucher mon avant-bras. La texture satinée de sa combinaison caresse alors ma peau. Je suis intrigué par ce vêtement qui moule sensuellement son corps mince.


En fait, toute cette créature transpire le sexe. Le moindre de ses gestes me semble chargé d’un sous-entendu érotique. Merde, j’ai passé trop de temps seul dans mon chasseur, loin des bras chauds d’une femme. Même l’odeur de cette étrangère est agréable. Subtile et piquante, elle ajoute une touche d’exotisme qui augmente encore son érotisme. Vraiment, elle me plaît. Cela me trouble un peu, car je n’ai encore jamais ressenti d’attirance pour une non-humaine. Bon, c’est vrai que les autres espèces extra-terrestres qui commercent avec la Coalition sont rarement aussi séduisantes.


Elle prend soudain un de ses mystérieux rectangles de verre et le passe sur la blessure qui zèbre mon bas-ventre. Crispé, je tente de l’ignorer pendant qu’elle se penche tout près de mon pubis. Étonné, je vois la plaie rouge prendre la teinte rosée de la peau neuve. La douleur qui tiraillait mon ventre se dissipe. Soulagé, j’adresse un sourire de remerciement à l’étrange docteur. Elle répond avec un sourire qui éclaire son visage. Puis elle pose soudain sa main sur la blessure fraîchement guérie, tâtant ma nouvelle cicatrice. Je sens ses doigts chauds et doux toucher ma peau. Confus, je réalise que mon corps réagit à son contact. Malgré ma gêne, je ne parviens pas à ignorer l’agréable sensation de ses doigts sur ma peau. Cela fait si longtemps que je n’ai pas été touché par une femme. Puis, je remarque avec encore plus de honte que mon sexe commence à se dresser. Je jette un regard à ma docteure et je constate qu’elle ne semble pas offensée ou gênée. Au contraire, elle est amusée de voir que je réagis ainsi à son examen.


Sa main descend alors plus bas et vient frôler la base de ma verge. Ce simple contact suffit à me rendre parfaitement dur. Perplexe, je ne sais trop comment réagir. Quand elle constate que je ne m’oppose pas à ce qu’elle me touche, elle prend avec précaution mon membre dans sa main fine. Elle le stimule d’abord lentement et avec douceur, puis elle accélère petit à petit sa cadence. Recevoir de nouveau de telles caresses me détend presque instantanément. C’est bon et elle me paraît avoir une certaine expérience dans ce domaine. Surtout quand, de son autre main, elle vient saisir mes testicules pour les soupeser et les presser légèrement.


Je décide alors de ne pas rester passif. Je pose ma main sur son derrière, caressant ses deux fesses bien rondes et fermes. Elle doit aimer ça car elle lâche un discret soupir. Cela me rend plus confiant et je glisse ma main entre ses cuisses, caressant du tranchant sa vulve moulée par sa combinaison. Elle prend alors ma main inactive et la pose sur sa poitrine, que je triture sans attendre.


Elle ferme à demi les yeux sous mes caresses, signe que je fais apparemment du bon travail. Malgré son vêtement, je sens entre mes doigts que ses seins sont fermes et chauds. Si seulement je savais comment ouvrir ce truc, afin de toucher sa peau.


Je me redresse sur ma couchette et tente de trouver comment lui retirer sa combinaison. Elle écarte vite mes mains malhabiles en riant. Elle déchire violemment le haut de son vêtement, rejetant les lambeaux au sol. J’ai le souffle coupé quand je peux enfin toucher la peau nue de ses sublimes seins, avec des mamelons clairs et dressés par l’excitation. Je saisis même un de ses tétons appétissants entre mes lèvres pour le sucer avidement. Elle en grogne de joie tout en continuant à réduire sa combinaison en morceaux. Je ne me gêne pas pour lui donner un coup de main.


Je me lève donc et m’agenouille devant elle pour arracher la matière qui couvre ses jambes. Mon visage se retrouve tout prêt de son pubis et j’aperçois alors sa petite fente pâle, avec un triangle de poils sombres au-dessus. Une odeur doucereuse vient titiller mes narines et sans plus réfléchir, je pose ma bouche sur son con. Elle pousse un petit cri d’étonnement, qui se transforme vite en râle d’appréciation quand ma langue se glisse sur ses lèvres satinées et savoureuses. Sa cyprine a un goût sucré, un vrai délice. Je la déguste avec une certaine voracité et elle enfonce ses doigts dans ma chevelure, miaulant de plaisir sous mes coups de langue.


Elle m’arrête brusquement et me force à m’étendre sur le sol tiède de la pièce, avant de s’empaler avec lenteur et méthode sur ma trique. Elle est bien étroite et chaude, presque brûlante, mais un peu sèche. Elle tente d’abord de me chevaucher avec trop d’ardeur, irritant mon gland. Aussi je la saisis par les hanches pour lui faire adopter un rythme plus supportable. Mais elle devient vite assez humide pour que je la laisse s’empaler sur moi à n’importe quelle vitesse.


Cela me fait un bien fou, en fait. La bizarrerie de ma situation me paraît maintenant peu importante. Je suis en train de me faire baiser par une merveilleuse créature qui a autant de plaisir que moi, si j’en juge par la férocité avec laquelle elle me chevauche. Je sens d’ailleurs mon plaisir croître rapidement. Pour détourner mon esprit de l’envie de jouissance qui monte en moi, je tripote les lourds seins de ma partenaire, pinçant et tirant les mamelons.


Sa respiration est de plus en plus hachée et elle tremble légèrement. Elle aussi sent le moment de la délivrance approcher. Pour pouvoir faire durer encore un moment mon plaisir, je décide de prendre les choses en main. Je la fais basculer sur le côté et roule sur elle, me retrouvant ainsi au-dessus de mon amante que je peux pilonner à loisir. Elle ne m’oppose pas la moindre résistance. Elle paraît même apprécier cette position. Elle passe ses bras fins autour de mon cou et capture ma taille dans l’étau de ses jambes fines mais puissantes. Je vais et je viens en elle avec une certaine rudesse, lui arrachant de nombreux soupirs de satisfaction. Je pose mes lèvres sur les siennes et l’embrasse avec fougue. Elle répond à mon baiser en glissant sa langue dans ma bouche.


Puis je n’en peux plus. Je me vide d’un coup en hurlant en elle. Mon orgasme est long et si puissant que je manque de peu retomber dans l’inconscience. Presque au même moment, elle crie de jouissance, le corps parcouru de spasmes de plaisir. Je m’effondre en sueur sur elle, épuisé.

Nous restons ainsi l’un sur l’autre un court moment, puis je m’étends à ses côtés pour pouvoir la laisser reprendre son souffle. Elle se blottit alors contre mon flanc et pose une main sur mon bas-ventre, près de ma plus récente blessure.



Ma magnifique compagne à la peau dorée se lève alors pour s’étirer voluptueusement. Je ne perds pas une miette de la scène. Je suis encore un peu retourné d’avoir eu la chance de pouvoir baiser une aussi belle créature. Elle me tend la main et m’aide à me remettre sur pied.



Elle me sourit, me prend par la main et me guide jusqu’au mur, que nous traversons comme s’il était fait de fumée. Je me laisse guider par Ixh dans les étroits couloirs de son vaisseau, fasciné autant pas l’aspect unique du décor que par la beauté exotique de ma nouvelle amie.




Note de l’auteur : J’ai fait un rêve érotique bizarre il y a quelques nuits, après avoir regardé quelques émissions de Star Trek, et je me suis dit que ce pourrait être une bonne base pour une histoire.