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n° 15248Fiche technique17261 caractères17261
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02/11/12
Résumé:  Rencontre d'un homme et d'une femme, jardin du Luxembourg.
Critères:  fh jardin fsoumise hsoumis fgode pénétratio
Auteur : Jeff 2  (Jeff)
Elle avait des chaussures grises et une robe rouge

En ce bel après-midi presque printanier, je déambule dans les allées du Jardin du Luxembourg. Là, au milieu d’une foule bigarrée et agitée de bambins qui tentent d’échapper à la surveillance maternelle, je remarque une tache de couleur rouge qui se meut devant moi, à quelques pas seulement. La silhouette gracieuse et – ma foi – fort bien proportionnée attire mon œil qui ne peut plus s’en détacher. N’ayant rien à faire d’autre que de bayer aux corneilles et profiter de la vie et des beautés qui m’entourent, je suis sa trace.


C’est une belle brune, charnelle, aux formes généreuses. La robe rouge danse et se balance au gré de ses pas. À ses pieds, des chaussures gris souris, à talons hauts et fins. Le mollet, bronzé, est nu. Les bras, nus aussi, ne portent ni bijoux ni montre. Les mains, enserrées dans des gants gris assortis aux chaussures, jouent et font passer de l’une vers l’autre une aumônière rouge, assortie à la robe. Les cheveux, ondulés, noir jais, descendent au milieu du dos. À deux reprises, j’accélère le pas pour la dépasser. J’en profite pour jeter un œil sur sa frimousse qui vaut largement la vue de dos. Le nez en trompette, la lèvre moirée et pulpeuse, l’œil est gris et la paupière charbonnée. La peau mate et des seins qui semblent se tenir seuls, en apesanteur. Un beau brin de fille d’une trentaine d’années. Nos regards se croisent. Au premier passage elle reste indifférente. Au second, elle a dû remarquer mon air matois d’observateur qui la jauge sur pied et elle me renvoie un regard à la fois complice, coquin et rieur. Presque provocante.


Vers la pièce d’eau, elle choisit une chaise, libre, face au soleil et sans s’occuper du monde qui circule autour d’elle, elle s’installe, fait gonfler sa robe et la remonte haut sur les cuisses nues et charnues. De chaque côté, des chaises libres m’attendent. Je m’affale sur l’une d’entre elles.



Quelle conversation bête, mais il faut bien commencer par quelque chose ! Pourtant, même bête, notre conversation nous permet de mieux nous cerner. Elle est vendeuse, fraîchement débarquée à Paris, célibataire et en recherche de conversation et de lien social. Je me propose comme mentor dans Paris et souhaite, en guise de bienvenue, lui offrir un thé ou toute autre boisson qu’elle voudrait. Ainsi, nous nous retrouvons autour d’une table d’un salon de thé, très chic, très parisien, où son entrée ne laisse aucun mâle indifférent. Quelques heures plus tard, après un dîner en tête-à-tête, je lui offre un dernier verre chez moi, ce qu’elle accepte avec enthousiasme.


C’est ainsi que nous nous retrouvons dans mon appartement dominant le canal Saint-Martin et sur lequel elle ne cesse de s’extasier.


Afin de mieux lui enseigner Paris, alors qu’elle est apostée à la croisée, je me colle contre son dos et, le bras tendu sur son épaule, je lui montre différents immeubles, cafés et autres lieux célèbres du quartier. Au passage, je hume son odeur : un mélange de cuir chaud et d’un lourd et capiteux parfum. Ainsi positionné, je sens aussi vibrer son corps sous sa robe. En quelques secondes, je comprends que son corps est libre d’entraves et de protections sous cette robe rouge. Tandis que ma main continue à lui détailler le quartier et que je lui susurre différentes explications à l’oreille, mon nez se perd dans les lourdes boucles de sa chevelure. Mon autre main part en exploration de sa hanche, puis de sa cuisse. Mon intuition ne me trompait pas, elle est bel et bien nue, sous sa robe !


À cette découverte, mes hanches se laissent aller à un petit mouvement de balancier et viennent se frotter contre les fesses d’Agathe. Elle-même, émoustillée par cette soirée, ne reste pas insensible et accentue le frottement en marquant un léger recul pour mieux se coller et rester collée à mes hanches. Mon bras indicateur finit ses explications et retombe mollement sur un sein. Sous mes doigts, je devine la pointe dure qui quémande une caresse. Avec douceur, j’empaume le sein par en dessous pour lui appliquer une longue, ferme et lente caresse. Mes doigts, sur sa cuisse, remontent petit à petit sa robe et le contact de sa peau chaude nous électrise tous les deux. J’aventure ma main plus haut sur la cuisse, avance vers l’aine et entre en contact avec les premiers poils soyeux de son pubis.


Nous restons de longues, de très longues minutes dans cette posture. Elle, accoudée à la balustrade de la fenêtre. Moi, appuyé contre son dos en la caressant.


Mes doigts, avec un grand naturel, trouvent le chemin de son intimité. Agathe, si elle est nue sous sa robe, reste naturelle pour les poils de son intimité. Plus du tout habitués à se frayer un chemin dans une forêt vierge, mes doigts ont un peu de mal à trouver le haut de son sexe, l’écarter pour atteindre la cache naturelle de son clitoris. Mais très vite, les habitudes reviennent et, avec agacement et un peu d’énervement, ils écartent poils et plis pour faire pointer le clitoris, déjà turgescent et excité. En quelques minutes, Agathe dodeline des fesses, se dandine sur place et écarte ses cuisses pour mieux m’accueillir au sein de son intimité. Par ses gémissements, ses soupirs, sa respiration qui s’accélère, je ne peux que comprendre que mes doigts sont bienvenus et j’accentue mes caresses. Mes doigts se frayent maintenant un chemin vers ses lèvres chaudes et trempées de plaisir. Ils s’y plongent avec délectation et le sexe d’Agathe s’ouvre encore plus à leur approche, aspirant les intrus, les incitant à aller plus loin, plus fort et plus vite.


Agathe, en guise d’accompagnement, mugit de plus en plus fort et frotte ses fesses contre mon sexe en érection. Avec ce mouvement, elle arrive à me masser à travers mon pantalon et fait ainsi monter mon désir de plusieurs degrés. Je lâche ses seins pour mieux caresser son sexe. Elle, les mains accrochées à la rambarde de la fenêtre, tend ses bras, se cambre, se balance, monte et descend sur la pointe de ses pieds, au rythme de plus en plus effréné des vagues de son désir qui monte en elle et l’envahit. Entre ses jambes, elle me broie et noie mes mains sous le flux de sa jouissance. En même temps, par ses manœuvres elle réussit à coincer mon sexe dans la raie de ses fesses et par ses spasmes et ses contractions musculaires, me précipite au bord de l’explosion.


Nous restons debout, l’un contre l’autre, durant un bon moment. Y compris après qu’elle a cessé de bouger pour profiter pleinement de son bonheur, prolonger son plaisir le plus longtemps possible. J’attends avec une certaine impatience qu’elle daigne me libérer mes mains pour retrouver un semblant d’équilibre et entamer une nouvelle phase dans notre rencontre.


Enfin, Agathe semble revenir vers la terre.

Redescendant de son petit nuage, elle détend ses muscles. Entre ses cuisses, trempées, mes mains glissent hors d’elle et se libèrent. Ses fesses aussi se relâchent. Tout doucement, elle tourne vers moi sa figure et vient coller ses lèvres pulpeuses, douces et parfumées à ma bouche pour m’appliquer un long et profond baiser qui finit de m’électriser.


Elle se colle à moi. Nous sommes maintenant ventre à ventre, poitrine à poitrine. Ses mains montent et descendent le long de ma nuque, puis dans mon dos puis vers mes fesses. Agathe, d’autorité, me fait poser les mains sur la rambarde qui portent encore la chaleur des siennes. Enserrée entre mes bras, elle s’est elle-même coincée contre la fenêtre, toujours ouverte, et me distille un langoureux et goulu baiser. Elle me palpe longuement, me tripote, m’empoigne les fesses et impulse de temps à autre un petit mouvement de hanches comme si elle voulait mimer une pénétration. Agathe finit par les abandonner pour s’attaquer à mon pantalon. Et en un tour de main, je me retrouve le ventre et les jambes nues, mon sexe pointant contre sa robe rouge.


Sans précipitation, Agathe s’empare de mon sexe pour commencer à le caresser et à jouer avec la peau de mon prépuce, avec mes bourses, promène des doigts électrisants dans mes poils. De temps à autre, ces mêmes doigts s’égarent vers mon entrejambe et poussent une reconnaissance coquine entre mes fesses. Sa bouche ne cesse de m’embrasser et Agathe descend, un peu plus bas, vers mes seins qu’elle agace, mordille, titille, lèche au travers de mon tee-shirt. Mais elle ne s’arrête pas là. Elle va encore plus bas, pour m’emboucher goulûment et avec délectation.


Elle me lèche, me pourlèche, m’ensalive, m’avale, me bisouille… Mais aussi elle m’aspire, me suce, me mordille… Mon sexe se tend comme une corde de piano, prêt à exploser dans sa bouche, sur ses lèvres, sur son visage. Elle doit sentir la jouissance monter quand elle me plaque deux doigts, autoritairement, au creux de mon scrotum, et coupe la montée de mon éjaculation. Instinctivement je grimace de surprise à l’interruption de mon plaisir. Et Agathe reprend son travail de bouche pour mon plus grand plaisir, mon immense satisfaction. Sur ses lèvres, sur sa langue, contre son palais, je sens revenir le plaisir qui monte en moi, dans mon sexe. Combien de temps puis-je tenir ainsi ? Je tente bien d’enserrer sa tête entre mes mains, mais avec fermeté elle les repousse et me les plaque sur mes fesses. Elle veut que je sois à sa merci. Et une fois encore, à l’ultime instant de mon explosion, elle réappuie deux doigts fermes sur mon scrotum pour interrompre la montée de ma sève. Et pour la seconde fois, cela fonctionne.


Mais au lieu de me ré-emboucher, Agathe se lève. Elle trousse sa belle robe rouge, me tourne le dos et en prenant appui sur la rambarde de la fenêtre, tout en se cambrant, elle me tend sa croupe pour que je la pénètre enfin.


Elle est brûlante, dégoulinante de plaisir. Son sexe, charnu, s’ouvre au premier contact avec mon sexe. Dans une lente poussée, guidé par sa main, je me retrouve dans un cratère humide et étroit. Je commence une première série de va-et-vient en faisant attention à ne pas me laisser emporter par mon plaisir et la frénésie de la possession d’un corps. Mes deux mains bien calées sur ses hanches, je vais et je viens. Cependant, un quelque chose me perturbe. Quoi ? À l’instant je n’y prends pas garde. Mais au fur et à mesure de ma pénétration, toujours plus profonde, où j’alterne lenteur et rapidité, quelque chose vient – de temps à autre – entraver mes mouvements, mon action. Je vérifie, rapidement que ce n’est ni la main ni les doigts d’Agathe. Mais non, elle a ses deux mains sur la barrière et de temps à autre, une de ces mains se contente d’empoigner fortement un de ses seins, de le caresser et même d’aller tirer sur la pointe pour la maltraiter et augmenter son plaisir. Avec une main légère, je m’aventure vers ses fesses et là, en lieu et place de son petit trou, je trouve, sous mes doigts, une rondelle caoutchouteuse qui en opercule l’entrée.


J’interromps soudainement mes va-et-vient, surpris de cette découverte qui a échappé à mon exploration de l’anatomie d’Agathe. Elle a, planté dans ses fesses, un petit plug anal. Entre deux ahanements, sans reprendre véritablement son souffle, elle m’explique qu’elle a cet instrument depuis chez elle, en début de l’après-midi, et que l’excitation que cet infernal plug entretient lui a fait pousser les ailes du désir et lui a surtout permis d’outrepasser sa timidité presque maladive.


Stoppé dans mon élan, le sexe reposant au bord du sien, je reste un instant interloqué et pensif. En même temps, la vision de ses fesses, l’après-midi même, qui se dandinent devant moi, dans les allées du jardin du Luxembourg, me revient à l’esprit et je peux mieux comprendre quel était la cause de ce déhanchement chaloupé et érotique en diable ! Sacrée Agathe ! Je lui propose de le retirer, moi-même, voire de remplacer le plug par mon sexe. Non seulement elle refuse aussi sec, mais son ton est tellement ferme que je n’ose insister. C’est un peu déconfit que je reprends ma pénétration tout en allant buter de temps en temps sur le diabolique petit engin en caoutchouc, ce qui doit doubler son plaisir.


Et mon excitation revient au grand galop. Plus vite que je ne le souhaite et quelques coups de reins plus tard, j’explose au fond du sexe d’Agathe qui a réussi à remonter dans son plaisir et feule sa jouissance.


Nous restons un moment collés l’un dans l’autre. Les cuisses me font mal. Mes muscles, tétanisés, tremblent. Je souffle comme un bœuf et dans mon dos je sens un filet de sueur qui dégouline et irrigue ma raie des fesses. Toujours niché au creux du sexe d’Agathe, je ressens les dernières contractions qui finissent par masser mon sexe. Avec mille précautions, je tente de ne pas bouger pour ne pas me faire, naturellement, expulser. Mais trop tard.


Agathe se tourne vers moi, un peu déçue. Elle tend sa main vers mon sexe tout chaud et humide d’elle. Le contact de cette main me fait sursauter et tressaillir. Il n’en faut pas plus pour allumer une étincelle de satisfaction dans les yeux d’Agathe qui fait passer sa robe au-dessus de sa tête et, toujours chaussée de ses chaussures grises, s’accroupit devant mon sexe et s’ingénie à le faire revivre avec sa bouche, sa langue et ses lèvres. Et comme un « bon petit soldat à la revue », me voilà de nouveau au garde-à-vous, prêt pour une seconde joute. Agathe semble devenir insatiable. Tout en continuant à me lécher, m’aspirer, elle me pousse doucement vers le canapé où je m’affale. En un tour de main elle me chevauche, écarte son sexe et guide le mien dans le sien. C’est elle qui maintenant donne le tempo.


Au-dessus de moi, les deux seins ballottent doucement, au rythme de la pénétration qu’Agathe s’inflige. Jambes écartées, cuisses largement ouvertes, Agathe, une main sur le dossier du canapé, l’autre sur sa cuisse, s’est installée à califourchon sur mes hanches, a planté mon sexe dans le sien, en a largement écarté les lèvres brunes et légèrement pendantes pour mieux m’absorber. En quelques coups de fesses, quelques mouvements de hanches et de ventre, elle m’a calé au fond de son sexe et elle alterne montées et descentes, légères rotations de son ventre et petites oscillations d’avant en arrière. Et toujours je bute contre le plug qui me masse le sexe et dont je sens la présence au travers des parois chaudes et glissantes.


Ce double traitement accélère la jouissance d’Agathe qui explose une première fois et sans qu’elle ne cesse de se mouvoir, accélère encore pour atteindre un palier encore plus fort. Cette fois, elle semble atteindre une forme de paroxysme dans son plaisir. Elle a empoigné un de ses seins, le triture, le maltraite, tire sur le téton, le presse entre ses doigts tétanisés par le plaisir qui l’habite. Sa tête est prise d’une soudaine folie et s’agite de droite et de gauche, lançant autour d’elle ses cheveux qui forment une auréole brune et vaporeuse. Elle crie, feule, bave, se tord, se tend, se tétanise et finit par s’immobiliser puis s’écroule sur ma poitrine, le souffle court et ne bouge plus.


Moi-même, je ne suis pas en reste de jouissance. Ses mouvements, la puissance de sa volupté, le spectacle de son plaisir m’ont excité et pour la seconde fois en quelques minutes, elle me porte au bord du plaisir et je me laisse emporter par lui et jouis autant que je le peux, niché au plus profond de son sexe.


Combien de temps restons-nous dans cette position inconfortable ? Je ne sais. Le temps ne compte plus. Seul le plaisir semble guider nos souffles et l’entrelacement complexe de nos corps.


Plus tard, bien plus tard, quand enfin nous reprenons nos esprits, revenons dans la réalité de la vie, Agathe joue à la « princesse charmante » et m’applique un long baiser pour me forcer à ouvrir les paupières. En quelques mouvements graciles, elle est debout et traverse la pièce comme elle vient de traverser un instant de ma vie pour disparaître en laissant derrière elle son lourd sillage parfumé et un peu entêtant, voire envoûtant. Ce n’est que le claquement de la porte palière qui me ramène totalement dans la dure réalité. Agathe est sortie de l’appartement sans me dire où je pouvais la joindre, la revoir.


Peut-être, dimanche prochain irai-je au Jardin du Luxembourg pour tenter de retrouver Agathe, la jeune vendeuse qui a des chaussures grises et une robe rouge ?