| n° 15240 | Fiche technique | 30225 caractères | 30225Temps de lecture estimé : 17 mn | 30/10/12 |
| Résumé: On ne peut vénérer le cul sans se passionner pour la fessée et Suzon en est vite devenue une adepte enthousiaste. | ||||
| Critères: fh fhhh hplusag frousses exhib pénétratio jeu fouetfesse | ||||
| Auteur : Fantasio | ||||
| Épisode précédent | Série : Mémoires d'un culophile Chapitre 03 | Fin provisoire |
Après cette première découverte des plaisirs de la fessée, Suzon en est devenue une passionnée. À chacune de nos rencontres, elle s’arrangeait pour faire l’une ou l’autre bêtise ou pour essayer de me mettre en rogne. Je rentrais bien volontiers dans son jeu, la traitant de gamine maladroite, mal élevée ou stupide, et elle finissait invariablement par se retrouver allongée en travers de mes cuisses, offrant ses fesses frémissantes à une brûlante correction qu’elle attendait avec toujours plus impatience et d’excitation.
Il y a des culs de femme qui se prêtent plus que d’autres à l’art de la fessée. Si les culs discrets et osseux ont un certain charme, ils n’offrent qu’une surface réduite et peu sensuelle pour accueillir les claques. Leur peau rougit trop rapidement et la main, comme la fesse, s’endolorit bien trop vite. Les culs trop généreux souffrent quant à eux de leur ampleur. Ils s’agitent comiquement en tous sens à chaque impact. Leur énorme surface ne permet que difficilement de donner une couleur harmonieuse et homogène à l’ensemble. Enfin, l’imposante masse graisseuse ralentit la circulation des éclairs électriques vers la chatte, si bien que l’on doit s’y appliquer plus longtemps pour parvenir à un résultat satisfaisant, tant du point de vue esthétique qu’extatique.
Au hit-parade des culs « fessables », celui de Suzon mériterait sans conteste de se retrouver sur le podium. Sa rondeur parfaite, sa douceur de cul de bébé, sa souplesse tendre et ferme à la fois, en font un territoire idéal pour y claquer la main avec ardeur et enthousiasme. La rapidité et l’intensité avec laquelle son con s’inonde dès les premiers coups de battoir, augmentent encore le plaisir de nos délicieuses séances « fessetives ».
Pour être parfaitement réussie, la fessée doit offrir un parfait équilibre entre les préliminaires, la mise en œuvre et les caresses apaisantes qui terminent le cycle. Chacune de ces phases revêt une importance essentielle et je déteste par-dessus tout, ces soudards de la fessée, ces malpolis du cul, ces « fesseurs précoces » qui se précipitent, le battoir impatient, sans aucun respect pour ces collines charnues qu’ils s’apprêtent à violenter. Non, une bonne fessée ça se prépare ensemble, entre le fesseur et le fessé, comme un rituel bien réglé qui les conduit l’un et l’autre à l’extase.
Au début, Suzon ne comprenait pas pourquoi je refusais de la fesser alors qu’elle me le demandait avec dans les yeux autant que dans la voix, une excitation et une sensualité auxquelles il m’était parfois bien difficile de résister.
Cela la mettait invariablement en colère, une colère rentrée et silencieuse qui se terminait souvent dans un claquement de porte, suivi quelques heures plus tard d’un coup de fil embarrassé.
Et lorsqu’elle se présentait à nouveau dans l’appartement, le rouge aux joues comme une enfant prise en défaut, elle devinait à mon regard un peu sévère qu’elle avait enfin mérité sa délicieuse punition.
Suzon a finalement compris que pour obtenir cette fessée tellement désirée, elle ne devait pas la demander mais la provoquer. C’est devenu un jeu dans lequel elle est rapidement passée maîtresse, se comportant de manière volontairement maladroite, stupide, arrogante, impolie, désobligeante, jusqu’à ce que je consente enfin à lui chauffer la peau des fesses. Je m’amusais à jouer avec sa patience, feignant d’ignorer ses caprices de petite fille, l’obligeant à se montrer toujours plus insupportable. Quelques fois au contraire, je prenais les devants, sans lui laisser le temps de me donner une raison et en inventant une de toute pièce.
À ce moment, elle comprenait que le jeu avait commencé et elle s’y adonnait avec un enthousiasme passionné.
La plupart du temps, je l’invitais à venir s’allonger en travers de mes cuisses. De toutes les positions, c’est incontestablement ma préférée, en raison du contact charnel qu’elle offre entre les deux partenaires, de la proximité de ce cul livré juste sous le nez du fesseur, au point que celui-ci peut quasiment sentir la chaleur des fesses rougissantes venir lui caresser le visage. En raison aussi de l’accessibilité parfaite aux tendres orifices, de plus en plus accueillants à mesure que le derrière s’attendrit.
D’autre fois, je lui demandais de s’appuyer sur une chaise, sur un meuble ou contre le mur, en cambrant les reins pour me faciliter l’accès à son insolente paire de fesses. D’autre fois encore, le plus souvent lorsqu’elle était déjà nue et s’était déjà livrée à mes caresses, je l’obligeais à s’agenouiller à quatre pattes sur le lit ou sur la table basse du salon, telle une jeune chienne m’offrant son cul et m’invitant à lui apprendre les bonnes manières.
En règle générale, les premières claques doivent être assenées sur un cul encore pudiquement dissimulé sous le tissu d’une jupe, d’une robe ou d’un pantalon. Elles font partie intégrante des préparatifs et permettent d’attendrir les sphères lunaires et de les préparer à des assauts plus virils. Elles font aussi partie de cette attente que je m’impose avant d’admirer l’astre radieux dans son émouvante nudité.
En général, je préfère dévoiler moi-même les fesses brillantes, comme un enfant déballant ses cadeaux le jour de Noël, remontant la jupe ou la robe, ou descendant le pantalon pour découvrir l’écrin de coton, de satin ou de dentelle qui enveloppe les collines charnues. Mais il m’arrive aussi de demander à ma partenaire de le faire elle-même, surtout lorsque j’ai choisi de lui assener la fessée debout. Cette exhibition forcée a un petit côté humiliant qui contribue à faire monter l’excitation chez les deux partenaires. Lorsque la belle, tremblante d’excitation et de désir, descend elle-même sa petite culotte pour m’offrir le spectacle émouvant de son cul rose de plaisir, je sais que je vais prendre mon pied et je suis prêt à tout pour qu’elle puisse en faire autant.
Ce n’est qu’à ce moment, lorsque le cul nu et rose s’offre sous mes yeux ravis que commencent réellement la fessée, ce moment délicieux pendant lequel je m’applique à colorer les chairs, comme un peintre de la renaissance caressant de son pinceau les fesses dénudées d’une déesse.
Comme lui, je varie mes effets, changeant de rythme, d’intensité ou d’endroit où poser ma main. Sentant le con se mettre à couler entre les cuisses de la belle au gré de mes coups de battoir. Certaines femmes aiment à pousser des cris désespérés en agitant hystériquement leurs jambes à chaque impact, comme si elles voulaient poursuivre le jeu de la contrainte et de la pauvre prisonnière aux prises avec son cruel bourreau. Mais le jus débordant qui leur inonde généralement l’entrejambe ne laisse aucun doute sur le plaisir qu’elles ressentent sous l’intensité de mes assauts.
Suzon, elle, est plus voluptueuse. Ses gémissements, ses râles doivent autant à l’agression brûlante de mes coups qu’au plaisir intense qui lui inonde la chatte à chacune de mes vigoureuses caresses. Elle vit la fessée dans un abandon total, comme si seul son cul affamé existait encore. Son cul et aussi cet animal larmoyant et débordant de plaisir auquel il est si étroitement lié.
Si je préfère la fessée à main nue, je ne dédaigne pas pour autant les ustensiles divers et variés qui permettent d’y ajouter un peu de piment. Mais si la cravache, le martinet, la palette, la ceinture provoquent des sensations nouvelles chez la partenaire, le tout est de ne pas en abuser afin de préserver la surface de la peau et la couleur unie et harmonieuse des deux astres brillants.
J’aime particulièrement la cravache, lorsque ma partenaire se tient debout, les bras tendus appuyés contre le plateau d’une chaise ou d’une table basse. Je prends garde à n’utiliser que le petit carré de cuir qui la termine, assenant des petits coups nerveux et bondissants, notamment sous les fesses et entre les cuisses pour obliger la belle à les écarter davantage et me permettre venir tapoter les lèvres frémissantes de sa chatte.
D’ailleurs, si la fessée traditionnelle est incomparable, on a tort de ne pas s’intéresser davantage à la fessée du con, ou "la connée" comme j’aime à l’appeler. Lorsqu’on les claque du bout des doigts ou du bout d’une cravache, les chairs du petit animal se rétractent dans un spasme nerveux avant de s’ouvrir davantage, plus humides et brillantes à chaque fois, avec leur petit phare rougeoyant qui se dresse devant le volcan débordant de liqueur. La position debout, jambes écartées, permet si l’on dispose d’une cravache, de contenter à la fois le cul et le con. Mais pour "conner" une jeune femme, il n’y a rien de mieux que la position gynécologique, les genoux écartés et remontés à hauteur des seins, afin que la partenaire vous dévoile effrontément les chairs roses de son con et la rondelle sombre et fripée de son trou du cul.
Mais revenons plutôt à la fessée, et à ces appétissantes masses de chair qui vibrent comme des instruments de musique sous le rythme « allegro ma non tropo » de mes mains de chef d’orchestre.
Comme lors d’un tremblement de terre, les fesses transmettent leurs ondes vibratoires jusqu’au cœur du volcan, déclenchant à chaque fois une nouvelle coulée de lave. Et, lorsque ma partenaire est allongée sur mes cuisses, je peux parfaitement ressentir ces vibrations intenses qui traversent son corps autant que le mien, agitant mes grelots et inondant mon pantalon des liqueurs de la belle.
Le plus dur est de s’arrêter, d’autant que certaines femmes n’en ont jamais assez, à l’instar de Suzon d’ailleurs. Elles seraient prêtes à se laisser lacérer cruellement les fesses pour augmenter encore davantage l’intensité de leurs extases. Mais, comme je l’ai déjà dit, pour moi la fessée doit rester raisonnable et ne peut porter atteinte à l’intégrité physique et esthétique de ce temple de la beauté que constituent les fesses des femmes.
C’est alors le moment de penser à « l’après », de vérifier une dernière fois la couleur éclatante des deux couchers de soleil et cette magnifique teinte rougissante harmonieusement répartie sur toute la surface des sphères. De contrôler la température des chairs brillantes ainsi que le degré d’hygrométrie de la chatte inondée, de décider s’il y a lieu ou non d’effectuer des dernières retouches pour que le tableau soit vraiment un chef d’œuvre.
Les minutes qui suivent le délicieux tourment de la fessée font partie intégrante du plaisir partagé par les deux partenaires. Lorsqu’une jeune femme est allongée sur vos cuisses, transpirante et haletante, que vous caressez doucement ses fesses brûlantes, soufflant sur la surface pour atténuer la feu qui les consume, que vous vous glissez entre elles pour tremper vos doigts dans le lagon tropical de son con, qu’elle gémit sensuellement et qu’elle s’étire comme pour vous remercier des plaisirs que vous lui avez offerts, tout ça fait encore partie intégrante de la fessée et constitue à mes yeux son point culminant.
C’est le moment où je pense à la suite, et à cette envie pressante qui me pousse à noyer enfin mon gourdin dans l’océan démonté de sa chatte ou dans le boyau brûlant de son petit trou fripé.
Suzon a très rapidement appris à apprécier la délicieuse harmonie des préparatifs, de la réalisation et de la séance de contemplation apaisante qui rythmaient nos séances de fessée.
Un jour, alors que nous en avions terminé et que je contemplais avec adoration ses deux superbes soleils rougeoyants tandis qu’elle ronronnait en travers de mes cuisses, je lui ai demandé ce qui l’excitait plus particulièrement dans la fessée.
J’ai éclaté de rire tout en lui assenant une dernière volée de claques pour lui apprendre à me traiter de vieux satyre.
Elle m’a regardé de ses grands yeux verts au fond desquels je pouvais encore percevoir les dernières vagues du plaisir. Elle a hésité un instant, se demandant sans doute à quel genre de soirée elle venait d’être conviée. Mais mon sourire innocent a réussi à faire la différence et nous avons convenu que je passerais la chercher le lendemain à dix-neuf heures. Et, comme la fessée n’est après tout qu’un préliminaire, nous avons conclu notre après-midi par une agréable partie de jambes en l’air.
Je ne vous l’ai pas encore dit, mais je fais partie d’un cercle d’amateurs de fesses, ou plutôt d’esthètes du cul comme nous aimons à nous dénommer. Nous nous retrouvons une fois par mois pour partager autour d’un bon repas, nos émois et nos extases devant le cul féminin. Nous sommes une demi-douzaine, et à part deux jeunots de quarante ans, nous avons tous dépassé, et parfois largement, la cinquantaine. Si la plupart du temps, nous nous contentons d’évoquer ces admirables rondeurs fessières d’une façon purement académique, il arrive que l’un ou l’autre emmène à dîner une délicieuse créature particulièrement bien équipée, afin de nous faire partager avec lui ce magnifique chef d’œuvre de la nature.
Je dois dire que le jour où pour la première fois, j’ai aperçu le cul de Suzon, j’ai pensé à mes amis et aux plaisirs qu’ils prendraient à disserter sans fin sur une si éblouissante paire de fesses. Et si je leur ai très vite fait partager le récit de mes extases devant l’admirable derrière de Suzon, j’ai attendu plus de deux mois avant de le leur amener.
Ce soir-là, j’ai eu du mal à m’endormir, comme un gamin avant un examen ou un premier rendez-vous. Je ne lui avais pas dit où je comptais l’emmener, et je m’angoissais par avance de sa réaction lorsqu’elle réaliserait. Quand j’ai sonné à la porte de son appartement le lendemain à dix-neuf heures, j’ai senti une énorme boule me nouer l’estomac et un frisson d’angoisse me parcourir l’échine.
Deux minutes qui ont duré un bon quart d’heure, alors qu’elle me paraissait déjà parfaitement prête lorsqu’elle m’avait ouvert la porte.
Je n’ai pas eu besoin de répondre car mon visage devait parler pour moi. Elle portait une petite robe rouge à volants, serrée autour de la taille, descendant à mi-cuisse, et dont le bustier sans bretelles enveloppait effrontément sa magnifique poitrine. Ses boucles ensoleillées retombaient sur ses épaules nues, et face à ses yeux brillant et son troublant sourire, j’ai eu envie de la déshabiller sur le champ et la garder toute la soirée pour moi seul.
Un frisson d’angoisse a parcouru le corps de Suzon et un voile de panique a troublé son regard l’espace d’un instant. Je ne savais pas quoi dire. Je lui ai pris les mains, essayant de plonger mes yeux dans les siens pour la rassurer. Mais elle gardait son regard plongé sur son corsage, comme fascinée par le mouvement régulier de ses seins, oscillant au rythme de sa respiration nerveuse.
Elle avait relevé la tête, ses yeux brillants fixés dans les miens dans l’attente d’une réponse.
J’ai éclaté de rire lorsqu’elle s’est retournée pour relever les volants de sa robe et dévoiler une ample culotte de nylon noir, semi-transparent, dévoilant la fente sombre de son cul et les plis de sa chatte.
Nous sommes arrivés au restaurant où Luigi, le patron, nous a accueillis avec son effusion méditerranéenne.
Elle n’a pas pu s’empêcher de rougir en découvrant le sourire du culophile transi se dessiner sur le visage de Luigi, tandis qu’il l’invitait à le précéder dans le couloir menant au petit salon où nous tenions nos réunions mensuelles.
Louis et André étaient déjà arrivés. Cent quarante ans à eux deux, mais arborant chacun une prestance quasi juvénile et une finesse d’esprit particulièrement aiguisée.
Elle s’est assise entre André et Louis et je me suis assis en face d’eux. Dix minutes plus tard, les autres convives nous avaient rejoints et nous étions réunis tous les sept autour d’une table ronde qui occupait les trois-quarts du petit salon.
Mes amis n’avaient d’yeux que pour Suzon et l’assaillaient de questions et de compliments. Je dois dire qu’elle m’a surpris par la désinvolture et l’esprit dont elle a su faire part en répondant à leurs commentaires pleins de sous-entendus. Elle était incontestablement à l’aise, ce qui m’a aussitôt rassuré.
Suzon a éclaté de rire avant de se lever pour aller se dresser à quelques mètres de la table, les mains croisées derrière le dos, nous regardant tous les six avec le sourire espiègle d’une petite fille toute excitée à l’idée de se dévergonder. Puis, elle s’est retournée pour nous offrir le spectacle de son cul, dissimulé sous les volants de la robe et posé sur deux cuisses voluptueusement gainées de soie noire.
Nous sommes restés silencieux durant de longues secondes, contemplant ce magnifique séant, imaginant sa chaleur et sa douceur sous les frous-frous de la robe.
Elle a relevé la robe pour nous dévoiler enfin sa fascinante paire de fesses, moulée dans son filet de nylon qui emprisonnait voluptueusement les deux globes charnus. Je crois bien que je n’ai jamais vu mes amis aussi surpris et éblouis que devant l’admirable cul de Suzon. Cette exhibition fugace n’a pas dû durer plus de trois secondes, mais pendant que nous dégustions notre entrée, l’image de ce postérieur rayonnant de beauté n’a jamais quitté notre esprit.
Nous avons passé le repas à parler de tout et de rien, revenant régulièrement sur notre sujet favori, évoquant nos expériences plus ou moins récentes. Suzon nous écoutait le regard brillant d’excitation, et pourtant, à chaque fois que l’un d’entre nous cherchait à lui faire évoquer ses propres émotions, elle esquivait habilement, renvoyant la question à un autre convive.
Au moment du dessert, l’attitude de Suzon s’est brusquement transformée. J’ai cru que c’était l’effet des grands crus qui avaient abondamment arrosé notre repas. Elle s’est mise à se moquer de nos grandes théories sur les mystères fascinants du cul, nous traitant à mots couverts de pervers obsessionnels, de vieux lubriques à la santé mentale vacillante.
Même si Suzon l’avait visiblement cherché, le ton froid et cassant de Louis a brutalement douché son arrogance et elle n’a pu réprimer le frisson qui lui a traversé les chairs, ni retenir la chaleur brûlante qui lui a brusquement empourpré les joues.
Nous nous sommes tous mis à rire, sauf Suzon qui, rouge de honte, gardait le nez plongé dans son corsage.
Malgré le regard de biche effarouchée qu’elle me lançait, je savais que Suzon avait envisagé et sans doute espéré cette issue lorsqu’elle s’était mise à se moquer de cette religion « fondamentaliste » à laquelle nous étions tous si attachés.
Nous l’avons laissée ainsi durant une longue minute, fascinés par cette extraordinaire paire de fesses présentée dans son écrin de nylon translucide. J’ai avancé une chaise et je me suis assis juste à côté d’elle. Je pouvais voir ses cuisses et ses fesses trembler d’émotion dans l’attente du châtiment brûlant qu’elle s’apprêtait à subir. J’ai laissé mes mains glisser sur ses bas de soie, puis sur sa culotte de nylon.
Elle a pris la position, tournant le dos à la table et offrant à mes amis l’admirable vision de son cul dressé en majesté au sommet de mes cuisses. Elle a dû entendre le bruit de leurs chaises venant former un cercle serré autour de l’astre rayonnant que je me suis mis à honorer du plat de la main, le faisant vibrer comme un instrument céleste, dont les battements de tambour accompagnaient les gémissements extatiques de ma délicieuse Suzon.
Elle avait l’habitude que je me charge moi-même de ce petit plaisir. Mais ce soir-là, j’ai voulu que ce soit elle qui nous offre la vision de son séant déjà rose de plaisir. Elle a fait passer l’élastique de la petite culotte par-dessus ses admirables collines, avant de le descendre le long de ses cuisses en agitant comiquement son croupion. Son cul brillant, tremblant de désir, nu comme au premier jour, s’offrait sous les regards ébahis de mes amis, rassemblé comme les pâtres le soir de Noël autour du petit Jésus.
J’ai poursuivi mon ouvrage, avec passion, avec amour, sous le regard admiratif et connaisseur de mes amis qui contemplaient son auguste derrière s’enflammer d’un plaisir de plus en plus intense sous mes assauts. Je n’ai pas dû m’appliquer bien longtemps avant que son derrière, encore rosi par notre séance de la veille, n’acquière une superbe coloration et qu’une rivière de jouissance ne s’écoule entre ses cuisses.
Quand j’en ai eu fini, mes amis sont passés les uns après les autres pour caresser tendrement les sphères brûlantes et glisser leurs doigts entre les chairs trempées de sa petite chatte.
Nous nous sommes mis à rire, Suzon tout autant que les autres, et quelques minutes plus tard, un taxi nous ramenait vers l’immeuble de ma délicieuse partenaire.
Je l’ai rarement connue aussi excitée, aussi brûlante de désir, au propre comme au figuré. Visiblement, son exhibition devant mes amis lui avait fait un sacré effet et j’ai dû m’occuper de son cul et de son con durant plus d’une heure, avant qu’elle ne me permette de m’écrouler épuisé à ses côtés.