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Temps de lecture estimé : 12 mn
03/10/12
Résumé:  Severin, jeune homme curieux, débute à son poste de formateur pour adultes. Tantôt au centre, puis à domicile, il doit faire preuve de fermeté et parfois, de souplesse.
Critères:  fh collègues profélève travail école fsoumise hsoumis fdomine hdomine soubrette humilié(e) voir fellation sm fouetfesse conte -f+prof -bourge -sm
Auteur : Satoch            Envoi mini-message

Série : Severin « éducateur »

Chapitre 04 / 05
Une maison classique

Résumé des trois épisodes précédents : Severin, amateur de livres osés, voit sa passion croiser son nouveau travail et sa nouvelle patronne. Ses rêves littéraires se voient donner vie dans cet institut de formation, où il croise élève dissipée, secrétaire moqueuse et directrice abusive. Après avoir dû discipliner une élève, il assiste à l’interrogatoire d’un élève contrit puis doit affronter sa directrice. Il a ensuite droit à la formation à domicile d’une de ses élèves, où il doit gérer les relations troubles de cette famille. La mère lui donne rendez-vous à l’écurie.








4 – Une maison classique




Severin finit le cours avec Florence, puis se dirige, aussi curieux qu’excité, vers les écuries. Il entend des bruits étranges provenant d’un box. Il s’approche silencieusement et voit alors madame Hill dans sa même tenue d’amazone gémissant doucement, la main enfouie dans ses jodhpurs, se caressant… Il rentre dans ce grand box et regarde la scène, cette grande et belle dame, se caressant devant cet étalon, splendeur d’indécence.


Elle s’arrête, puis se retourne soudain, écarlate.



Severin ne dit rien, mais il a vu la cravache de la dame, accrochée près de lui. Il la prend. Il regarde à nouveau la dame, muette, le souffle court, sa jolie poitrine gonflant davantage le corsage duquel un bouton de trop est défait. Elle essaie de se camper sur ses jambes, mais elle sait que le jeune homme l’a vue.



Tout en parlant, Severin s’approche de madame Hill, jouant avec la cravache. La dame, elle, semble perdre contenance sous les paroles de Severin. Elle ne bouge plus.



Tout en parlant, Severin passe le bout de la cravache sur les cuisses de madame Hill, sur ses hanches, glisse sur son ventre, ce qui la fait creuser le ventre, puis remonte entre les seins. Il écarte légèrement les pans du corsage, accentuant le décolleté et découvrant les bords de dentelle noire du soutien-gorge. Elle esquisse alors un mouvement de révolte, tentant de s’esquiver.


Il la gifle.



Elle le regarde avec plus de surprise que de douleur.



Elle a un regard apeuré, se frottant toujours la joue.



Severin lui prend alors le menton et la force à regarder dans ses yeux.



Il la prend par la nuque, la main sous la queue de cheval et son autre main passe le bout de la cravache sur la poitrine, la gorge, les lèvres de la dame. L’orgueil s’efface de son regard qu’elle doit donner à Severin. Celui-ci se sent de plus en plus excité, son jean le serre, et le corps de cette femme l’affole. Mais il veut sa revanche. Ces dames en ont trop souvent pris à leurs aises avec lui, avec son orgueil.



Il la lâche et se recule d’un pas. Elle est toujours debout, mais effondrée. La dame fière n’est pas loin d’être une magnifique créature sans volonté.



La femme se baisse, soudain maladroite, fait glisser le pantalon moulant sur ses cuisses. Severin regarde la femme, plongeant le regard sur la poitrine qu’elle montre en se baissant. Les jodhpurs sont roulés sur les bottes, la culotte entrave les jambes et la dame lève les yeux, belle dans sa honte.



Severin se sent de plus en plus grisé par la docilité de la femme. Il s’approche.



Severin passe la cravache entre les cuisses nues de la dame, remonte sur le sexe…



Il frotte doucement la cravache et reprend le visage de madame Hill pour fixer son regard. Elle essaie de résister, mais son souffle s’accélère, un gémissement s’échappe de ses lèvres humides.



Il s’assoie contre une botte de foin.



Elle se laisse tomber, à genoux devant Severin.



Severin croit devenir fou en sentant la chaleur du visage, de la bouche de madame Hill contre son ventre, mais il regarde la croupe bien offerte et commence à la cingler. À chaque coup, madame Hill gémit et bouge contre Severin, son ventre nu venant frotter contre ses genoux. Après chaque coup, Severin sent son sexe durcir encore plus.


Il continue pourtant jusqu’à entendre un cri, la sentir se relâcher, des pleurs sortir de sa bouche. Il lui soulève un peu le visage. Ses yeux sont pleins de larmes, mais le regard est étrange, il croit y lire presque un sourire. Elle le regarde un instant, puis commence à libérer son sexe de ce jean. Elle le regarde à nouveau, attendant un ordre.



C’est à lui de gémir.




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Madame Hill se lève, les yeux brillants, elle se rajuste devant un Severin encore hébété par le plaisir que la dame lui a apporté entre ses lèvres. Elle se retourne, ramasse sa cravache et sort de l’écurie sans même un regard pour son « bourreau ». Severin suit des yeux la croupe qu’il a si délicieusement châtiée sans trop savoir s’il ne se réveille pas plutôt d’un rêve.


La voix de la soubrette le sort brusquement de sa torpeur ; il a un frisson en réalisant que la jeune femme qui l’appelle du dehors s’approche et risque de le découvrir assis sur cette botte de foin, pantalon baissé et la verge encore abandonnée à son plaisir.


Il a juste le temps de remonter son pantalon pour couvrir son ventre avant que la jeune servante n’apparaisse dans l’encadrement de la porte. Encore à demi groggy depuis son « entretien » avec madame Hill, Severin se croit retomber dans son rêve à la vue de la jeune femme : ses cheveux bruns sont noués en un chignon serré qui dégage et révèle des épaules et une poitrine dorées, elle porte une robe, unie jusqu’aux genoux, d’un noir seulement égayé par une coupe dessinée à même le corps et un minuscule tablier blanc.


Severin va descendre son regard sur les jambes de la soubrette lorsque la voix de celle-ci l’interrompt :



Suivre la jeune femme est tout ce que Severin désire. Il peut bien sûr alors détailler à loisir le port impeccable de la femme de service, s’étonner un peu des non moins impeccables coutures remontant des talons vertigineux vers les dessous d’une jupe servant parfaitement le rôle qu’on lui avait confié, affoler les regards mâles. Mais il ressent aussi comme un trouble soulagement de ne plus avoir à essayer de soutenir le regard bien peu dévoué de la servante.


Sur le bref parcours les séparant de la maison, les coutures des bas de la soubrette vont elles aussi remplir leur rôle, faire descendre, comme guidés par un aimant, les yeux de Severin vers le bas, de la rassurante croupe aux inquiétants talons aiguilles…


Pendant le dîner, Severin essaye d’éviter les regards des femmes, gêné qu’il est par leurs attitudes devant le maître de maison : madame Hill, qui mange son poulet avec les mains dans le seul but semble-t-il de pouvoir se lécher les doigts en regardant Severin droit dans les yeux ; Florence Hill qui observe ce manège d’un air amusé et dédaigneux envers son professeur, comme si elle ne doutait pas que la cravache ait sifflé entre sa mère et ce petit prof, incapable de lui résister. Quant à monsieur Hill, il ne dit mot et garde la tête baissée sur son assiette, comme s’il avait été « grondé » et s’attendait à la punition.




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Severin abrège donc ce dîner et prétexte une légère fatigue, en prenant bien soin d’éviter de se tourner vers madame Hill, pour regagner sa chambre.


Une fois couché, le jeune homme essaie de se concentrer sur un devoir mais les images de la journée passée viennent occuper sans partage son esprit. Il revoit la maîtresse de maison, ses seins à demi découverts sous sa blouse entrouverte, son pantalon enroulé sur ses bottes, la douceur de sa poitrine contre ses cuisses, la chaleur de ses lèvres… Il sent le plaisir monter, il va se laisser aller… Mais un bruit dans le couloir le fait sursauter.


Il rabat nerveusement la couverture sur son ventre avec ce sursaut de culpabilité et de honte qui l’assaille lorsqu’il a laissé comme maintenant ses mains suivre le rythme de son esprit pervers.


Le bruit se répète. Severin attend que son ventre ne l’accuse plus sur ses activités honteuses puis se lève pour sortir dans le couloir.


Le bruit ressemble à des voix et semble venir de la chambre de ses hôtes.


Il s’approche de la porte à pas feutrés, s’arrête devant celle-ci et écoute.


Il entend la voix de madame Hill, impérieuse et moqueuse. Il n’arrive pas à distinguer les mots, mais madame Hill semble parler à un enfant.


Severin essaie de se raisonner pour retourner dans sa chambre, mais les images de l’écurie lui reviennent à l’esprit, il a besoin de revoir cette femme à nouveau, et puis la présence de cet enfant dans la chambre des maîtres de maison l’intrigue. Il se baisse pour approcher l’œil du trou de la serrure. Il est suffoqué par ce qu’il voit : madame Hill est debout, dos à la porte. Elle porte un corset de cuir noir, lacé sur le dos, et une jupe du même cuir, moulante, s’arrêtant juste au-dessus des genoux et ouverte derrière afin de laisser à découvert ses splendides fesses… Elle parle à quelqu’un, devant elle, quelqu’un de plus petit qu’elle (car dans cette tenue, Severin ne peux s’imaginer que madame Hill a devant elle un enfant), assis ou à genoux, Severin ne peut rien voir entre les jambes de madame Hill. Mais il se moque de savoir qui est devant madame Hill, il lui suffit de la regarder elle, ces jambes, et cette croupe sur laquelle il croit déceler les traces de sa correction.


Une de ses mains se pose sur son ventre, par-dessus son pantalon de pyjama, puis se glisse à l’intérieur, mais il n’a pas le temps d’aller plus loin et se paralyse, pétrifié, en sentant une présence tout contre lui.


Il tourne lentement la tête et découvre tout d’abord les escarpins qu’il a détaillés juste avant le dîner, les jambes voilées de noir, le minuscule tablier blanc, et les rondeurs à peine contenues dans un corsage généreusement décolleté.


Il n’ose pas aller plus haut. Il se sent trop humilié pour oser affronter le regard de cette femme. Il reste ainsi, comme bloqué, penché en avant contre cette porte, en pyjama, le regard levé vers la poitrine de cette jeune femme. Il sent sa verge continuer à durcir malgré lui.



Elle le fait se redresser d’une main sous son menton. Il reste maladroitement courbé pour ne pas afficher devant la soubrette l’évidence de ce vice qu’elle lui reproche. Elle croise ses bras sur sa poitrine, Severin ne peux s’empêcher de déglutir et sent à son grand désespoir sa verge sursauter.



Elle allonge son bras et saisit à travers le pantalon de pyjama le sexe déjà à demi dressé de Severin.


Sous la prise, Severin baisse les yeux sur son sexe, enserré par les doigts féminins. Sa verge se redresse aussitôt. Christiane remue doucement sa main le long de la hampe du jeune homme. Elle scrute ses yeux, hypnotisés par la main, par les doigts fins aux ongles carmins, longs, qui tantôt serrent la verge, tantôt effleurent son bout. Sans cesser son mouvement, elle murmure :



Christiane tire sur la ficelle maintenant le pantalon, qui glisse à terre. Severin réalise un instant qu’il est à demi-nu dans ce couloir, la verge dressée, devant la porte de ses hôtes… Mais la main féminine continue de le travailler lentement. Il voudrait la prendre, lui caresser ces seins qu’il ne peut quitter des yeux à présent, mais il a trop peur que la caresse s’arrête. Il commence à gémir doucement.



Le va-et-vient se fait plus profond, plus rapide.



La main de la jeune femme continue le va-et-vient tout en massant et griffant ses bourses. Severin sent qu’il va exploser, qu’il va exploser là, entre les doigts de cette femme. Il gémit plus fort, oubliant complètement où il se trouve.



Severin n’entend presque plus la voix, il essaie de réagir aux mots prononcés par la jeune femme, il comprend au fond de lui qu’il perd tout contrôle devant elle, mais il ne sent que la douceur des doigts féminins, il soupire, le souffle court, la verge au bord de l’explosion, il sent la montée du plaisir dans ses reins. Soudain, la main masturbatrice cesse son travail. Severin reste dérouté, il a envie de crier.



Christiane sourit et s’éloigne doucement, puis se retourne, le regard troublant.



Severin croit devenir fou. Il se voit dans ce couloir, avec son pyjama enroulé sur ses chevilles, le sexe dressé, prêt à exploser, contemplant avec désespoir cette femme qui l’a porté aux limites du plaisir du bout de ses doigts. Il réussit à se reprendre. Une douche. Vite.


À son retour dans sa chambre, enfin un peu calme, la première chose que Severin voit est un bas, un bas noir, délicatement posé sur son lit, avec une note posée à côté. Sans savoir pourquoi, le garçon n’ose toucher le bas et lit la note avec crainte. « Enroulez ceci autour de votre sexe. Vous me présenterez ce bas demain matin. Dans le même état. » Severin sent son ventre l’échauffer à nouveau.


Enrouler un bas autour de son sexe… Il l’a déjà fait, il s’en souvient, et il se souvient aussi qu’il se sentait tout honteux et en même temps terriblement excité au contact de ce vêtement féminin. Christiane sait cela, il en est sûr. Et la perversité de la soubrette lui fait bouillir les tempes.


Il a besoin de se caresser. Après tout, comment saurait-elle ? Et puis, qu’a-t-il à faire de l’opinion de cette servante ! Il sait cela, mais il sait aussi qu’elle l’a surpris et qu’il en est mortifié. Il sent que céder à ses pulsions serait avouer qu’elle a raison, qu’il n’est qu’un petit pervers sans volonté. Mais il en a tellement envie.


Il s’allonge à côté du bas qu’il n’a toujours pas touché. Il le saisit tout doucement. La douceur familière du voile lui envoie des décharges électriques au creux des reins. Il enroule délicatement le bas autour de son sexe toujours dressé. Il doit fermer les yeux et se calmer pour ne pas jouir là, à ce simple contact.


Il se tourne, se retourne, provoquant malgré lui les délicieux frottements qui empêchent toujours sa verge de se calmer. Il parvient finalement, épuisé, à s’endormir.