| n° 15186 | Fiche technique | 10105 caractères | 10105Temps de lecture estimé : 7 mn | 02/10/12 |
| Résumé: Ma femme m'offre un cadeau d'anniversaire qui recoupe plusieurs de mes phantasmes. | ||||
| Critères: fh anniversai amour fsoumise voir fgode double fdanus fsodo jouet attache bondage baillon yeuxbandés -couple | ||||
| Auteur : Coq1 Envoi mini-message | ||||
Ma femme et moi avons environ 45 ans. Si de mon côté j’ai de grands besoins sexuels, elle, par contre n’est pas très portée sur la chose.
Elle connaît plusieurs de mes phantasmes, dont le bondage et j’ai déjà pu, plusieurs fois, la ligoter dans diverses positions, mais jamais trop longtemps, ni de façon trop complexe, version Shibari. À ces occasions, j’ai pu constater avec plaisir qu’elle semblait y trouver un certain plaisir, même si elle peine souvent à l’admettre.
À l’occasion de mon dernier anniversaire, j’ai reçu un cadeau qui a dépassé mes espérances. Mon épouse sait que je préfère une petite spécialité sexuelle à tout autre présent. Cette fois, j’ai été comblé.
Alors que les enfants étaient enfin couchés, elle m’a demandé d’aller me doucher et de la retrouver dans notre chambre. Je devais lui laisser vingt minutes de battement. Les vingt minutes passées, je suis entré doucement. Elle avait laissé une lumière tamisée. Il y avait un billet sur la porte où il était écrit :
« Bon anniversaire. Fais de moi ce que tu veux »
Je découvrais alors des surprises au fur et à mesure.
Elle s’était placée au centre de notre grand lit. Elle était couverte jusqu’au-dessus de la poitrine.
Ses bras étaient écartés en croix et j’ai constaté avec plaisir qu’elle s’était attachée avec les nœuds coulissants que j’avais fixés depuis quelque temps aux quatre coins du lit. Elle acceptait de temps en temps, lors de nos ébats, que je sorte une corde ou plus, afin de lui attacher les mains et parfois les pieds.
Elle avait placé sur ses yeux un masque avec des élastiques, comme on peut en trouver dans les avions, et que j’avais récemment acheté avec d’autres objets érotiques, par correspondance. Nous utilisons parfois ce bandeau lors de massages, afin de protéger les yeux de la lumière. C’est souvent le prétexte à des débuts de caresses érotiques.
Elle avait également utilisé une bande de tissu pour se bâillonner. Elle avait fait un nœud, qu’elle avait placé dans sa bouche. Après avoir fait deux fois le tour de sa tête, elle avait noué doublement le tissu sur le côté, près de sa joue.
En essayant de faire le moins de bruit possible, je partis à la découverte des autres surprises. Je sentais que ce silence et la douceur de mes mouvements contribuaient à une bonne ambiance érotique.
Je tirai lentement sur la couette pour découvrir qu’elle avait laissé ses seins à l’air. Je m’arrêtai un instant pour les toucher doucement avec mes doigts, puis avec ma langue. Quand elle est décidée, c’est une caresse qu’elle apprécie. Et il semblait que ce soit le cas. J’aime beaucoup la forme de ses mamelons et ses pointes gonflent lorsqu’elles sont stimulées.
Je continuai ma découverte (c’est le cas de le dire) et son ventre apparut. Dans le même temps, je pus voir une corde entourer sa taille et je découvris le début de sa culotte de nuit. Quand elle dort, elle apprécie de porter un tissu qui ne la serre pas trop. Ces petites choses sont souvent pratiques, car elles permettent d’avoir accès à son sexe de façon aisée.
En descendant encore la couette, je perçus un léger bruit dont je finis bientôt par découvrir l’origine. La coquine s’était enfilé un vibromasseur dans le vagin. Afin que ce dernier ne s’échappe pas (puisqu’elle avait les mains « occupées »), elle avait astucieusement utilisé la corde qui venait de son tour de taille. J’étais assez fier que mes discrets discours sur le bondage aient porté leurs fruits et j’en attrapai une solide érection. Bien que je constate qu’elle avait enclenché l’engin sur sa vitesse minimum, celui-ci commençait à faire son effet. C’est pourquoi j’ai pu auparavant lui lécher les bouts des seins sans qu’elle ne grogne.
Je soulevai légèrement sa culotte pour vérifier ma théorie sur le système de retenue du vibromasseur. C’est bien ce que je pensais. Après avoir passé une corde double autour de sa taille, elle avait fait revenir celle-ci entre ses fesses. Le vibromasseur ayant une partie plus étroite à son extrémité extérieure, elle avait habilement fait un tour avec la corde, croisant les filins pour leur faire faire à chacun un tour dans un sens opposé. Cela empêchait l’engin de ressortir. La corde passait ensuite de chaque côté du clitoris et rejoignait ensuite le tour de taille où il était fixée avec un nœud. Elle avait placé sa culotte par-dessus afin de cacher une partie de la surprise.
J’étais super excité. Elle ne voyait rien et entendait à peine mes mouvements. Chaque fois que je la touchai, elle avait des frissons.
À ce stade, j’avais déjà failli jouir plusieurs fois, tant plusieurs de mes phantasmes étaient réunis. J’aimais par exemple la voir se caresser, ce qui ne s’était produit qu’à quelques rares occasions. Je lui avais déjà suggéré d’utiliser ce vibromasseur ou un autre gode à ventouse, seule ou en ma présence, jusque-là sans succès.
J’aventurai mes doigts sur ses seins et la région de son clitoris. Je sentais que la préparation qu’elle avait faite et le début de ma découverte l’avaient passablement excitée, et je ne voulais pas que tout s’arrête trop vite. J’étais donc à l’écoute de ses gémissements et stoppai dès que je sentais monter son plaisir. C’était sans doute pour elle un mélange de supplice et de plaisir, comme souvent dans le bondage.
Elle avait, bien sûr, attaché également chacune de ses chevilles aux autres coins du lit, ce qui maintenait ses jambes écartées et ajoutait encore plus d’impudeur à la situation.
Je ne pouvais m’empêcher de me toucher régulièrement le sexe, tant tout cela était fort. Pour un peu me calmer, je descendis du lit et pris mon téléphone pour faire quelques photos. Je filmai également la scène.
Après avoir reposé mon appareil, je retournai sur le lit et repris mes caresses sur l’ensemble de son corps. Vu ce qui était écrit sur le billet, je supposais que j’avais carte blanche.
Je constatai que le vibromasseur provoquait une vibration sur la corde qui était transmise également entre les fesses. Elle devait donc être également stimulée sur sa seconde entrée. Une idée m’est donc venue, et j’imagine qu’elle n’y avait pas pensé. Elle apprécie de temps en temps une pénétration anale de mes doigts ou de mon sexe. Il faut cependant, au préalable, qu’elle ait été caressée et excitée. Je repris donc mes massages-caresses en ayant mis de l’huile sur mes mains. Comme elle apprécie les massages, je pensais que cela lui plairait et la détendrait.
Afin de pouvoir lui masser les fesses et m’approcher de son entrejambe, je pris un gros coussin et lui plaçai sous le bassin. Son sexe était encore plus mis en évidence avec son locataire temporaire. Je surveillais régulièrement que le vibromasseur ne déclenche pas trop vite son orgasme. Cependant mon propre plaisir montait et devenait toujours plus difficile à contenir. Je décidai donc de mettre mon plan à exécution.
J’ai toujours le phantasme d’un plan à trois. Le vibromasseur faisait office de complice. Il me restait donc à la pénétrer par l’arrière pour lui offrir (ou m’offrir) une double pénétration. Son bassin surélevé me permettait d’atteindre son anus de façon frontale relativement facilement. Je retirai donc mon slip afin de libérer mon phallus qui n’en pouvait plus.
Alors qu’elle pensait certainement que j’allais retirer le vibromasseur pour le remplacer par mon sexe, je continuai simplement de lui masser et caresser tout l’entrejambe avec l’huile. J’appliquai également de l’huile sur mon sexe pour faciliter la future pénétration. Petit à petit, j’écartai sa culotte et la corde, j’approchai mes doigts de son anus que je commençai à titiller. J’y introduisis ensuite lentement mon majeur huileux. Sa réaction sembla être un mélange de surprise et de plaisir.
En m’agenouillant, je plaçai mes jambes en dessous de ses cuisses, j’approchai mon sexe tendu vers son anus et commençai lentement à le pénétrer. Par chance pour les deux, le début de la pénétration étant légèrement douloureux, ceci occasionna une baisse de tension nerveuse et éloigna un peu l’extase. Grâce à l’huile, mais aussi, comme je le constatai, à l’écoulement de liquide son sexe (merci le vibro) l’introduction s’est faite assez facilement.
Ses gémissements se font de plus en plus forts et je sens que nous allons bientôt atteindre tous les deux le septième ciel. De mon côté, je ressens également les vibrations du vibromasseur à travers ses parois sur mon phallus.
J’augmente alors, par surprise, la vitesse du vibromasseur au maximum et je me mets à bouger toujours plus dans son cul. Par ma position, j’arrive également à lui triturer ses seins et leur bout avec mes mains.
Ses cris sont étouffés par son bâillon (heureusement, sinon les enfants se seraient inquiétés) et je crois percevoir là, l’un de ses plus forts orgasmes. Ses contractions sont si fortes que même la corde peine à retenir mon partenaire de double provisoire.
De mon côté, et bien qu’elle me l’ait toujours refusé jusque-là, je crache tout mon jus dans son fondement, ce qui me semble interminable. Je profite comme un salaud de mon cadeau jusqu’au bout. Quelle plaisir !
Reste maintenant à réaliser ce phantasme, puisque c’en était un.
J’ai fait lire mon histoire à ma femme, en espérant que cela lui donne des idées pour une prochaine fois…