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n° 15177Fiche technique9913 caractères9913
Temps de lecture estimé : 7 mn
28/09/12
Résumé:  Un TGV, une rencontre...
Critères:  fh inconnu voyage train lingerie cunnilingu jouet
Auteur : Antoine Leprince  (Aviateur et écrivain)      Envoi mini-message
TGV pour Lyon

Paris, gare de Lyon. Le TGV au départ accueille son flot de voyageurs. Ils marchent tous d’un pas décidé : rapide pour celui qui veut s’installer au plus tôt dans l’inconfort de ce train, mesuré pour celles et ceux qui terminent une cigarette ou des adieux sur le quai.


Les silhouettes sombres et courbées glissent en silence sur le sol humide en ce début de soirée d’hiver et je me fonds dans ce paysage en partant à l’assaut de ce train qui n’en finit pas et de sa voiture 2, placée comme il se doit en tête de train.

Dans cet univers à la Orwell, une femme fend la foule de son port de reine et de ses talons aiguilles.

Grande, immense, sublime. Ses cheveux sombres recourbés sur ses épaules mettent en valeur son cou élancé. Elle y porte un simple collier de perles, trois rangs au ras du cou. Un tailleur élégant, un tailleur de femme, portant jupe et talons. Entre les deux, elle illumine la gare de ses longues jambes de soie, rehaussées d’escarpins de peau. Un manteau flotte dernière elle, chahutant avec sa valise à roulette.

La gare s’est arrêtée pour la laisser passer. Plus un bruit. Seuls ses talons résonnent sur le quai figé.

Je la laisse passer, moins par galanterie que pour admirer le côté pile.

Les bas sont coutures. Comme avant-guerre. Des vrais. Le stade ultime d’une certaine élégance.

Ajoutez à cela un parfum profond et sensuel et me voilà figé comme un fox devant un terrier.


Le flot de voyageurs a repris possession du quai et m’emporte avec lui dans le sillage de cette apparition.

Nous remontons les voitures, la seconde rame est devant nous. Elle continue sa marche cadencée jusqu’à la voiture 2, la première classe en club 4.


Je m’empare de sa valise au moment où elle prend pied sur la marche du train.



Elle se retourne et me sourit.

Sans un mot, elle me confie son bagage et je la suis comme un bon serviteur, dans la rame déserte.

Nous sommes en semaine, dernier train, celui des voyages d’affaires. Hasard ou coïncidence, nous serons voisins. La lumière est douce, chaude, orangée. Elle s’installe à sa place et me remercie d’un nouveau sourire.



Je dépose la petite valise cabine sur la table et commence à installer mes affaires en face d’elle, à ma place, de l’autre côté du couloir. Elle me tourne le dos, ouvre sa valise, sort un épais dossier et entreprend de ranger le contenu de sa valise.


Je ne peux m’empêcher d’y glisser les deux yeux. Ce que j’y vois m’électrise.

Une guêpière rouge à dentelles, porte-jarretelles et balconnet, est offerte à mes yeux. À ses côtés, un engin, probablement vibrant et de taille plus que respectable. Lorsqu’elle relève la tête, le reflet dans la vitre me dénonce et elle me fait face en un quart de seconde.



Un coup de fermeture éclair et sans me quitter des yeux elle se hisse sur la pointe des pieds pour loger sa valise dans le logement prévu en hauteur.

Sa jupe droite accompagne son mouvement et découvre sa peau fine. Ce sont bien des bas et la couture se prolonge d’une jarretelle…


Elle s’assoit maintenant, sa jupe courte et droite ne convient pas à la pudeur requise dans cet endroit. Je ne me lasse pas d’admirer cet hymne à l’amour.


Encore quelques minutes et le train nous berce. Je lis la même page du roman policier depuis 20 minutes lorsqu’elle me susurre :



Je m’exécute et dépose la valise devant elle. Elle reste assise pour ouvrir sa valise et je ne peux que contempler son intimité vestimentaire et vibratoire. Au lieu de ranger son dossier, elle sort sa trousse de maquillage, son bâton de rouge et s’en enduit les lèvres.

Elle en sort un second rouge, l’ouvre et en un quart de tour le fait vibrer et m’annonce droit dans les yeux :



C’est le grand jeu. La femme libérée. Prédatrice. C’est pour moi l’heure de décider. Vite.


Mon sang n’irrigue plus mon cerveau, alors c’est une autre partie de mon anatomie qui décide. Je prends l’objet du désir en main, l’éteint et me penche vers elle pour précipiter le début d’incendie qui couve dans mon caleçon

Nos lèvres se cherchent et s’agacent. Nos souffles s’effleurent et l’irréparable se produit. Nos bouches fusionnent dans un grand élan. Nos langues dansent et ma main prend possession de ses cheveux et de son cou.

Elle me repousse et d’un bond se transporte sur le siège d’à côté. Je prends une place plus confortable, retrouve le contact de ses lèvres et découvre le chemin de ses seins. Prisonniers de son chemisier, ils pointent leur désir vers moi et je caresse à travers le fin coton leur galbe ferme.


Elle prend une immense respiration en même temps qu’elle se cambre. Son parfum a soudain envahi le compartiment. Je glisse une main entre ses jambes tandis qu’elle prend possession de l’envahissant pic qui se forme entre mes jambes. Que dis-je c’est un pic, c’est un cap, c’est une péninsule !


Elle remonte sa jupe d’une habile torsion du bassin et je peux à loisir découvrir une douce dentelle déjà humide de sa prochaine jouissance. Je caresse le délicat ouvrage. Sa culotte est assortie au porte-jarretelles, blanche et raffinée.


La nuit est tombée, le wagon est plongé dans la pénombre. Je me glisse sous la table et prend place entre ses jambes. Je sens son odeur enivrante, je la sens palpiter, ouverte, humide de désir.


Je hume sa liqueur à travers la dentelle d’où perle sa jouissance. Elle caresse mes cheveux en rythme et ondule en gémissant.


Je glisse mon index entre le fin tissu et le repousse pour mieux la goûter. Je la pénètre maintenant du bout de ma langue. Ma bouche l’embrasse à pleines lèvres. Je suis en elle, elle est sur moi et mes doigts s’aventurent dans son intimité. Je suis trempé de son bonheur, elle jouit dans un râle et m’inonde dans un spasme.

Je continue ma caresse pour l’entendre jouir encore. Le train nous appartient maintenant et nous filons à 300 km/h vers une communion de nos sexes en fusion.



Je commence par prendre sa main, nous nous levons et traversons le premier wagon endormi. Le bout du compartiment, réservé aux voyages en groupes est heureusement libre.


Nous pénétrons ce local et nous choisissons la table pour nous ébattre en toute liberté. Elle dégrafe sa jupe qu’elle laisse choir à ses pieds. Je sacrifie deux boutons de son chemisier sur l’hôtel de la luxure et l’allonge sur la table du club 4.



Je libère enfin mon sexe, emprisonné depuis trop longtemps dans son caleçon de coton. Je suis trempé et vaillant. Elle le prend en main, le caresse avec douceur et fermeté puis me guide jusqu’à ses lèvres grandes ouvertes. Je caresse son sexe du bout de mon gland. Les mouvements aléatoires du train m’emportent vers son clitoris, puis ses lèvres, son clito de nouveau. Je reprends en main mon sexe et caresse son bouton. Son plaisir est égal au mien. Le frein ne freine pas mon plaisir. Il le décuple et je sens monter un agréable fourmillement.


De ses jambes serrées derrière moi elle me force à la pénétrer. Je résiste pour mieux prolonger l’instant. Elle dirige mon sexe vers ses lèvres et son ventre m’aspire en une agréable supplique. Elle ondule, mon gland planté en elle. Je contemple mon sexe, à demi prisonnier de son ventre et elle me supplie en contractant son vagin en rythme. Je la possède d’une traite.


Nous poussons le même cri animal et nos bassins s’entrechoquent. Elle s’accroche à la table, ses jambes toujours serrées derrière moi. Le lent mouvement de va-et-vient va bientôt devenir incontrôlable et nous allons entrer en résonance avec le train dans un grand élan. Elle ponctue mes assauts de petits cris, je l’encourage en y répondant en canon.


Mes mains reprennent possession de ses seins. Libérés de leurs corsage, ils s’offrent à moi et je les pétris de bon cœur. Rassurée par cette emprise de mes mains sur son corps, les siennes ont lâché la table et elle caresse maintenant frénétiquement son clitoris. Je sens son ventre palpiter, son souffle s’accélérer, ses jambes trembler derrière moi puis elle perd pied en prenant le sien. De son ventre s’échappe une douce fontaine.


Elle n’est pas rassasiée pour autant. Je sens monter mon orgasme, mes couilles se contractent, ma queue se tend en un dernier effort et j’éjacule longuement dans son antre tandis qu’elle se donne la mort de ses deux mains. Ainsi comblée, elle est terrassée par un nouvel orgasme.


Nous nous effondrons sur les fauteuils, elle se blottit contre moi et m’embrasse avec fougue. Nous remettons de l’ordre dans nos affaires, la ville de Lyon est toute proche.