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n° 15170Fiche technique27591 caractères27591
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24/09/12
Résumé:  Une visite à un ami hospitalisé se transforme en réeducation intensive.
Critères:  fh fhh frousses extracon hotel intermast fellation cunnilingu pénétratio fdanus confession -totalsexe -fhh
Auteur : Bergamasque
Soins intensifs



C’était la première question qui m’était venue à l’esprit en voyant Jean-Pierre en pyjama étendu sur le lit du centre de rééducation. Nous avions décidé, Isabelle et moi, de lui rendre une visite amicale, car nous n’avions pas pu aller le voir à l’hôpital où il avait subi une opération de la hanche.


Isabelle est une grande fille aux cheveux flamboyants, mince, la cinquantaine épanouie. De petits seins en poire, une taille en amphore, de longues jambes, elle m’a fait craquer voici cinq ans et, depuis, nous nous retrouvons lorsque nos vies professionnelles nous conduisent au même moment dans la capitale. Pas assez souvent à son goût, mais le caractère exceptionnel de nos rencontres nous procure des moments intenses qui nous comblent tous les deux. Nos jeux sexuels n’ont pas de limites et les chambres d’hôtel mitoyennes de nos ébats ont dû être des lieux d’insomnie pour nos voisins, car Isabelle ne boude pas son plaisir et sa jouissance est aussi bruyante que fréquente. Et nous sommes d’accord pour ne pas changer le quotidien avec nos conjoints respectifs.



Jean-Pierre est un ami de longue date et ses ennuis de santé m’avaient inquiété, d’autant que je savais qu’il avait quelques soucis familiaux et que sa progéniture, bien qu’adulte, le préoccupait beaucoup. Mais Jean-Pierre est aussi un coureur de jupons invétéré dont les aventures sont légion. Pour tout avouer, nous avions, sans qu’il le sache, partagé il y a quelques années, une maîtresse commune. Celle-ci m’avait fait part de quelques confidences reçues sur l’oreiller entre des baises mémorables, disait-elle. Elle m’avait signalé qu’il avait été plutôt bien pourvu par la nature et que son endurance lui procurait jouissance sur jouissance. Entendre ce type de remarques alors qu’on est en train de se remettre d’une levrette où chacun avait pu exploser, elle en criant son plaisir et moi en giclant dans une chatte accueillante, mais un peu large à mon goût, m’avait quelque peu déstabilisé et j’avoue avoir fait quelques complexes qui, lorsque je m’en suis ouvert à cette douce amie commune, l’avaient fait beaucoup rire, tout en m’expliquant que si la taille présentait certes quelques avantages, il y avait bien des manières de se servir habilement de ce dont la nature nous avait dotés.



Au cours de nos parties de baises, lorsqu’Isa se mettait à fantasmer sur le nombre de dards qui auraient pu la combler de toute part, nous évoquions souvent la possibilité de la présence d’un troisième larron qu’elle sucerait pendant que je défoncerais son petit trou. C’est ainsi que j’en avais parlé à Jean-Pierre devant un (et même plusieurs) verres. Il avait convenu qu’il serait volontiers volontaire pour une expérience à trois, moi-même persuadé que ce qui m’avait été décrit il y a quelques années, ferait la joie d’Isa. Nous avons évoqué nos relations avec Jacqueline et comparé nos expériences. Je me suis bien gardé de lui parler des confidences que j’avais reçues et nous avons conclu que nous avions eu de la chance de profiter d’une si bonne baiseuse. Après quelques heures et de nombreux verres, nous en étions aux détails de son anatomie et notamment ses pointes de seins étonnantes, si longues et si fermes que nous prenions le même plaisir à sucer longuement. Et de comparaisons en comparaisons, nous nous découvrions d’autres conquêtes communes dont les mérites comparés nous menèrent très tard dans la nuit et a un mal de crâne assuré pour le lendemain.



Nous nous étions installés dans l’étroit espace entre le lit et le mur, sur une chaise en formica, Isa assise sur mes genoux. Elle fit dériver la conversation sur les conséquences de l’intervention chirurgicale.



Ma main s’était égarée sur ses fesses que je caressais doucement. Je réussis subrepticement à remonter sa jupe sur ses cuisses jusqu’à ce que je puisse atteindre ses globes soyeux par en-dessous. Les commentaires à double sens sur l’état de santé du patient commençaient à échauffer Isa qui bougeait lentement son cul somptueux pour m’en faciliter l’accès. Sous prétexte de rendre sa position plus confortable, elle glissa une main entre nous et entrepris de masser doucement ma queue, déjà en semi-érection au seul contact des globes moelleux. En écartant son string, j’en profitai pour glisser un doigt à l’orée de sa chatte où je sentis sourdre une humidité de bon aloi.



Les questions insidieuses d’Isa faisaient petit à petit monter la tension dans la chambre. Il faut dire que, quelques semaines auparavant, nous avions mis notre projet à exécution. Après un repas au restaurant d’un hôtel dans lequel j’avais réservé une chambre, nous nous étions retrouvés à trois, la porte close. La conversation pendant le repas avait bien chauffé l’atmosphère et Isa se trouva immédiatement coincée entre deux corps d’homme dont les mains parcouraient de manière désordonnée son anatomie.


Pour ma part, je frottais mon érection naissante contre ses fesses pendant que Jean-Pierre lui prodiguait un baiser où la langue semblait jouer un grand rôle, si j’en crois l’ardeur avec laquelle Isa répondait à l’intrusion buccale. J’en profitai pour dégrafer sa jupe qui se trouva rapidement par terre tandis que mon acolyte défaisait fébrilement les boutons du léger chemisier. Elle apparut en mini soutien-gorge noir à balconnet. Ma main se glissa sous le minuscule string et trouva immédiatement sa place, mon index titillant l’entrée d’un vagin déjà moite de désir.


Jean-Pierre avait de son côté dégagé les seins des balconnets et suçait l’un en caressant l’autre. Cambrée, la tête renversée sur mon épaule, Isa commença à ronronner sous nos caresses. Elle offrait ses seins et sa chatte sans aucune pudeur et mes doigts s’engluèrent d’une liqueur dont je savais qu’elle était prémices de jouissances sans fin. Ce n’est que lorsqu’elle se redressa un peu, que je compris qu’elle était en train de palper l’entrejambe de notre ami et qu’elle s’attaquait à la boucle de la ceinture de son pantalon. J’abandonnai quelques instants son abricot bien ouvert pour me débarrasser de vêtements qui devenaient encombrants.



Il est vrai qu’Isa et moi avions été très surpris lorsque, au moment de se défaire de nos vêtements, Jean-Pierre avait demandé d’éteindre la lumière. Pour tout dire, ça avait un peu rafraîchi l’ambiance. Nous avions fait l’amour dans tellement d’endroits insolites et dans toutes les conditions d’éclairage, des plus crues aux plus intimes, que nous avons eu un instant de stupeur. Celui-ci passé, j’obtempérai tout en éclairant la salle de bain et en laissant passer un peu de lumière par la porte entrebâillée. Dans la pénombre ainsi créée, nous reprîmes nos explorations réciproques, mais avec un peu de retenue. Isa, qui adorait procéder elle-même au déboutonnage ou au dézippage des braguettes, qui adorait batailler pour défaire les boucles de ceinture, n’osait plus vraiment prendre l’initiative. Du coup, je la laissai finir de baisser mon pantalon que j’avais déjà dégrafé et tirer sur mon slip pour mettre à l’air libre une bite rendue semi-flaccide par le changement d’ambiance. Elle se mit à genoux, s’en saisit goulûment et l’engloutit sans autre préliminaire. J’eus comme un choc électrique à me sentir enrobé dans cet écrin de soie, chaud et voluptueux. En quelques secondes et quelques allers-retours le long de ma hampe, quelques caresses sur mes bourses et mon périnée, l’effet espéré ne se fit pas attendre. Isa atteignit rapidement l’objectif qu’elle s’était fixé : me refaire bander.


Pendant ce temps, malgré la pénombre, j’avais vu Jean-Pierre quitter ses vêtements et, aux mouvements que j’avais distingués, je pensais qu’il était en slip et torse nu. Isa, elle aussi, avait dû suivre du coin de l’œil le déshabillage et, sans sortir ma bite de sa délicieuse position, elle alla, à genoux et à tâtons, voir dans quel état se trouvait notre ami. Pour autant que je puisse le distinguer, elle se défit rapidement du slip encombrant et elle le saisit de ses doigts habiles. Les bruits de succions furent bientôt couverts par les soupirs déclenchés par la pipe magistrale qu’elle m’administrait et la branlette intense qu’elle prodiguait à notre ami. Tout en disant :



Je ne distinguais que le mouvement de va-et-vient de la tête d’Isa et je m’imaginais sa bouche distendue par un énorme engin. J’avais lancé mes mains à la rencontre de ses seins que je caressai et dont je fis rouler les tétons entre mes doigts. Mais la position était peu confortable et je suggérai de rejoindre le lit king-size qui me paraissait tout à fait adapté à la situation.



Il ne fut pas question de retenir la main d’Isa qui, joignant le geste à la parole, étendit immédiatement le bras pour toucher le petit bout d’aine et de ventre qu’avait laissé apercevoir Jean-Pierre en baissant furtivement son pantalon de pyjama. Malgré la rapidité du geste de notre ami pour remonter le pantalon, la main baladeuse était déjà sous le tissu et se trouvait de fait emprisonnée par la maladroite tentative de l’écarter.



Dans son élan en avant, Isa avait posé les pieds par terre et son cul s’était soulevé. J’avais promptement accompagné le mouvement, ce qui fait que j’avais pu glisser profondément mon index et mon majeur dans son vagin et que mon pouce était au seuil de son anus que je sentais palpiter.



C’est vrai que cette fois-là, après avoir rejoint le lit et pendant qu’Isa reprenait en bouche le gros vit de notre ami, je me glissai derrière elle et lui enfournai deux doigts qui n’eurent aucune peine à rentrer dans son con tout inondé. À genoux sur le lit, le cul levé, elle était une proie facile qui ne demandait qu’à subir le maximum d’outrages. J’avais toujours eu un peu de mal à localiser son clitoris mais cette fois, mon doigt tomba littéralement dessus. La position, la situation, le mettait en évidence et je m’attachai à le caresser tout en introduisant deux doigts de mon autre main dans sa chatte poisseuse. Gémir la bouche pleine n’était pas un obstacle pour Isa et la chambre fut bientôt la caisse de résonance de son plaisir jusqu’à un raidissement brutal qui expulsa mes doigts fureteurs et un long cri qui ne laissait aucun doute sur le premier orgasme qu’elle venait d’avoir. Elle s’écroula en travers du lit, la tête sur le ventre de son nouvel amant en disant



Nous n’étions que des formes sombres, mais je distinguai le lent mouvement de la main d’Isa sur la bite de Jean-Pierre et j’avais l’impression qu’elle ne l’encerclait pas intégralement.



Je pris les choses en main (au sens figuré, bien sûr) :



Et je trouvais à tâtons les préservatifs que nous avions posés sur la table de nuit avant de partir au restaurant rejoindre notre ami. Je déchirai l’enveloppe et passai à Isa la gaine de latex encore sous forme d’anneau.



Mes doigts allaient et venaient dans un doux clapotis, s’écartant quelquefois l’un de l’autre lorsqu’ils étaient bien au fond. Mon pouce avait pénétré de quelques millimètres son petit œillet.



Il faut dire que l’épisode de l’enfilage avait été épique. Il ne s’agissait pas de l’enfilage d’une belle queue dans un trou accueillant mais bien de l’enfilage du préservatif. Il faut dire que les préservatifs en question n’avaient pour nous qu’un usage épisodique, quelquefois pour une sodomie, mais que leur taille était la mienne. J’avais bien pensé à ce problème de taille en me remémorant les confidences de Jacqueline mais j’avais considéré que la tendance naturelle à l’exagération des femmes et l’extensibilité du latex se combineraient pour le résoudre. Sauf que là, au moment crucial, pas moyen d’enfiler le condom ! Isa maudissait sa maladresse mais il lui fallut bien se résoudre à constater qu’impossible était ce soir-là français et que, sauf à renoncer à sa résolution, il n’était pas question de profiter de cette matraque autrement qu’avec la main ou la bouche.



J’avais vraiment très envie de la voir se faire baiser et c’est moi qui venait de développer cet argument, parfaitement fondé au demeurant. Mais l’autre soir, il n’était pas encore valable et nous avions donc continué à nous branler. À tour de rôle, nous l’avions léchée dans tous ses trous, pénétrée de nos langues, la faisant jouir à plusieurs reprises, mais sans le feu d’artifice attendu. Je les avais abandonnés, seuls un instant, pour me rafraîchir dans la salle de bains et, à mon retour, j’avais distingué Isa de nouveau à genoux sur le lit, le cul dressé, en train de sucer avec la dernière énergie, la queue tant désirée.


Ma bite s’était redressée à ce spectacle et je m’étais positionné derrière elle pour prendre sa chatte ainsi exposée. Je m’enfilai dans un véritable marécage et j’entrepris de la baiser avec la même énergie qu’elle mettait à pomper le dard dressé. Il ne fallut pas très longtemps pour que je sente le sperme bouillonner dans mes couilles tandis qu’Isa montrait les signes d’une jouissance ascendante à grande vitesse. Ses gémissements étaient maintenant des grognements et je vis que ses mains avaient certainement des occupations annexes sur les couilles de notre ami. Elle devait sans doute aussi, comme elle aimait me le faire, lui titiller l’anus jusqu’à pénétrer un doigt dans sa rondelle… en tout cas, c‘est dans un concert de gémissements et de cris que nous avons jouis presque simultanément. Mais Isa ne lâchait pas sa proie et continuait à pomper tout ce qu’elle pouvait, déglutissant difficilement, sans doute en raison de la quantité de sperme que Jean-Pierre avait déversée dans sa bouche.



Et elle fit émerger de la fente avant du pyjama un pieu qui me parut monstrueux. Sans abandonner mes positions exploratoires, je me levai de la chaise et la fis glisser devant elle pour qu’elle puisse s’installer à genoux dans la position de la pénitente en prières et gagner ainsi les quelques centimètres qui rendraient sa fellation à la fois plus confortable et plus efficace, tandis que, debout derrière elle, je glissai ma main gauche sur son ventre pour avoir un nouvel accès à sa chatte désormais ruisselante. À demi-couchée sur le côté du lit, elle commença à lécher l’extrémité du gland circoncis avec un air gourmand.



La bite de Jean-Pierre, déjà énorme, me parut encore grossir au moment où Isa la fit glisser entre ses lèvres, très lentement, comme pour habituer sa bouche à l’excessif engin. Sa main gauche partit en arrière, à la recherche de mon sexe. Je la guidai en abandonnant mon exploration de son string mais en maintenant ma pénétration de sa chatte et la pression sur sa rosette. Je réussis à descendre la fermeture éclair et elle put sentir mon désir érigé dans mon slip. Elle le prit entre ses doigts fins et commença à me branler à travers le tissu. Pendant ce temps, le patient soi-disant récalcitrant, caressait les cheveux et le cou de sa tortionnaire.



Deux coup énergiques sur la porte de la chambre et celle-ci s’ouvrit brutalement, nous surprenant dans nos activités coupables. Isa se releva brusquement, poussant un petit cri où se mêlaient étonnement et désarroi et Jean-Pierre rangea prestement son engin. Je fus le seul à ne pas bouger car le moins en évidence, caché que j’étais par Isa. L’infirmière qui s’était engagée dans l’entrebâillement s’arrêta et bredouilla :



Et elle referma aussitôt la porte. Nous n’avions pas eu le temps de réagir et nous restions tous figés que la porte se rouvrait et que le visage et le bras de l’infirmière réapparaissait :



Un clin d’œil appuyé et un visage souriant me rassurèrent quant aux conséquences de cette intrusion inopinée et du spectacle qu’elle n’avait pu manquer d’apercevoir.



Il faut dire qu’en se redressant brusquement, Isa s’était empalée sur mes doigts et que, si mon index et mon majeur étaient profondément enfichés dans son vagin, mon pouce avait pénétré brutalement son petit trou et était au trois-quarts enfoncé. Son gémissement au moment de l’intrusion de l’infirmière était plus lié à la surprise de cette double pénétration qu’à la confusion d’être découverte.



Sur ces paroles définitives, Isa baissa vivement le pyjama et reprit en main un engin ramolli, mais de taille respectable et l’emboucha sans autre forme de procès. La voyant aussi déterminée, je dégageai maladroitement ma bite de mon slip et ramenai sa main gauche sur mon sexe dénudé. Elle ne résista pas et l’entoura afin de le branler à l’aveugle. Son autre main caressait habilement les couilles et la base de l’énorme mandrin déjà redressé qui ne tenait pas intégralement dans sa bouche. Les mains de Jean-Pierre qui, dans un premier temps, avaient tenté d’écarter son visage, caressaient délicatement son cou et s’insinuaient sous son abondante chevelure. De mon côté, j’avais repris mes mouvements de main et mon pouce allait et venait profondément dans sa rosette tandis que mes deux autres doigts furetaient à l’orée de sa chatte.



Isa avait murmuré ces paroles entre deux gobages profonds de la queue de notre ami, tout en masturbant la base dont ses doigts ne faisaient pas intégralement le tour.



À tour de rôle, Jean-Pierre et moi commentions nos projets en des termes de plus en plus crus pendant que la bouche et les mains d’Isa s’activaient. Elle prenait l’engin énorme et luisant de sa salive pour se caresser le visage, puis le réenfournait goulûment après avoir gobé ses couilles et léché tout son entrejambe vierge de poils. Pour ma part, l’excitation provoquée par le spectacle, les caresses et l’incongru de la situation me faisait sentir que le point de non-retour était proche. Délaissant toute prudence, je dégageai mieux ma bite et, sans pour autant baisser mon pantalon, j’écartai le string pour accéder à sa chatte difficilement accessible en raison de sa position agenouillée, cuisses serrées. Mais la cyprine qui avait dégouliné le long de ses cuisses me facilita la tâche et, en m’aidant des deux mains pour bien écarter ses fesses, je pus m’introduire dans un con brûlant et serré qui gaina ma bite étroitement.



Sans vraiment interrompre sa fantastique fellation, Isa se sentait obligée d’informer son partenaire de ma progression. Du coup, je décidai de remettre mon pouce dans son anus entrebâillé et j’engageai des mouvements synchronisés, pénétrant simultanément sa chatte et son con.



C’est vrai que son petit trou se montrant particulièrement accueillant, j’avais glissé deux doigts sans difficulté et je sentais ma queue à travers la fine paroi.


Jean-Pierre émit un « Oooh » accompagné d’un long soupir. Là, j’étais sûr qu’elle aussi avait investi l’entre fesse de son amant. Il céda quasi immédiatement et son grognement de soulagement et de plaisir emplit la chambre. Isa continua de pomper mais je la sentais proche de l’explosion et j’accélérai mes pénétrations. En quelques secondes, mon sperme jailli dans sa chatte. Son orgasme se déclencha immédiatement, provocant râles et cris dont j’espérais qu’ils n’alerteraient pas les chambres voisines.



Jean-Pierre reprenait ses esprits et rangeait son instrument dans le pyjama. Isa restait étendue en travers du lit, toujours agenouillée sur sa chaise, pendant que je remettais ma bite poisseuse dans mon slip en me disant que j’allais garder une bonne odeur jusqu’à ce soir. Enfin Isa se redressa, passa un doigt ans son entrejambe en disant :



Mais avant de partir, elle suça son doigt d’un air provocant, puis repassa de nouveau son doigt dans sa chatte et le glissa entre mes lèvres. Je me prêtai au jeu et pompai avidement son doigt parfumé.


Pendant ses ablutions, nous nous regardions, mon ami et moi, l’air effaré.



En quittant la chambre, nous croisâmes la petite infirmière blonde qui nous avait surpris. Dans un grand sourire, elle nous demanda :



C’est vrai qu’elle était mignonne, blonde aux cheveux courts, rondelette sans être grosse et je me retournai pour la regarder s’éloigner.




Fin de l’épisode 1…