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n° 15149Fiche technique28533 caractères28533
Temps de lecture estimé : 17 mn
10/09/12
Résumé:  Encore un mari surprenant une conversation qui l'informe de son infortune. Réflexions faites, un faisceau de présomptions auraient dû lui mettre la puce à l'oreille.
Critères:  fh parking amour fmast fellation cunnilingu 69 pénétratio fsodo confession -couple
Auteur : VincenLise      Envoi mini-message
Moi aussi, je suis cocu



Je suis sur le départ, la main sur la poignée, lorsque ma femme, Muriel, répond à mon salut. Elle est encore dans la chambre. Ses horaires de travail sont élastiques. Elle vend des produits de beauté en organisant des réunions chez les particuliers. Enfin, maintenant elle est responsable régionale et elle passe surtout beaucoup de temps pour rencontrer ses collaboratrices. Elle gagne assez bien sa vie mais elle ne compte pas ses heures, surtout les soirs et les samedis.


Je vais fermer, lorsque le téléphone sonne. Muriel décroche. J’attends pour savoir si c’est pour moi.



C’est ma belle-sœur.



Je tends l’oreille.



Elles continuent de bavarder mais parlent d’autre chose.

Je suis abasourdi. Je ferme doucement la porte d’entrée, rejoins ma voiture et démarre. Mais je ne suis pas en état de conduire. Je stoppe sur un parking pour me ressaisir.


Ma femme me trompe. Je suis sûr que c’est sa salope de sœur qui l’a entraînée. Une foule de souvenirs se bousculent dans mon esprit. J’ai été aveugle. Je n’ai pas fait la liaison, mais maintenant les faits parlent pour eux.


Il y a plusieurs mois, un soir, elle me demande de regarder une photo. C’est elle, à gauche, poitrine à l’air. C’est elle, à droite, poitrine à l’air. Je dois avoir l’air idiot, car elle insiste.



Bien sûr, je suis aveugle. À droite, ce n’est pas sa poitrine mais deux seins, plus gros, plus ronds, qui ne tombent pas.



Je tombe des nues. Elle m’explique que depuis toujours elle voulait des seins plus gros, mais qu’elle n’avait jamais osé. C’est sa sœur qui l’a encouragée, qui lui a indiqué un chirurgien, etc. Elle insiste :



Et elle se fait câline, prend mes mains pour les porter sur sa poitrine.



Et j’ai donné mon accord. D’ailleurs je ne l’ai pas regretté, car il est vrai que ses nouveaux nénés me font bander et j’apprécie particulièrement de glisser mon sexe dans le sillon qu’elle transforme en grotte lorsqu’elle les presse l’un contre l’autre. Chaque fois que mon gland se rapproche de ses lèvres, elle joue avec sa langue.


Mais maintenant, je suis sûr qu’elle me trompait déjà et qu’elle voulait séduire son amant, non, ses amants si j’ai bien compris la conversation.


Le second point qui aurait dû m’alerter, c’est sa fringale de sexe. On s’est toujours bien entendu au lit et Muriel est une bonne amoureuse. Mais la plupart du temps, c’est moi qui déclenche les hostilités, sauf peut-être certaines nuits d’été ou après des soirées arrosées. C’est ce qui m’a séduit en elle. Souvent je lui dis qu’elle a deux faces. Janus. Bourgeoise le jour et ma douce salope, la nuit.


Je me souviens très bien. Tout a commencé un soir où justement nous rentrions en voiture d’une soirée chez des amis, soirée très raisonnable d’ailleurs. Aussitôt dans la voiture, elle se plaint de la chaleur, ouvre la fenêtre, m’interroge.



Je m’exécute. Pourtant il ne fait pas une chaleur particulière. Quelques kilomètres plus loin, elle se tourne vers moi.



Le ton est particulier. Je la regarde. Ses yeux brillent. Elle porte un sourire qui… Mais je suis pressé de rentrer pour me coucher.



Elle ne dit rien mais je sens qu’elle bouge sur son siège. Une main se pose sur ma cuisse, puis une autre. Elle s’est complètement tournée de mon côté et me caresse en les faisant remonter vers mon entrejambe. Bien sûr, ses mouvements produisent leur effet et mon sexe gonfle. C’est inconfortable. Je suis prisonnier de mon slip et de mon pantalon. Je me tortille. Elle comprend, cherche à défaire la braguette, mais la ceinture de sécurité bloque tout.


Elle a gagné. Heureusement une aire de stationnement se présente. Je m’y engage et stoppe dans le coin le plus reculé possible. Nous sortons de la voiture. Comme dans un mauvais film X, je la pousse sur le capot, relève sa jupe, constate en passant qu’elle a déjà enlevé sa petite culotte et, le pantalon sur les genoux, je la prends sans ménagement. Enfin, quand je dis que je la prends, en réalité c’est elle qui attrape ma verge dressée et la dirige vers sa grotte. Je ne sais pas si c’est elle qui recule, moi qui avance, les deux sûrement, mais la seconde suivante, mes couilles frappent ses fesses. Ce n’est pas un vagin, mais une piscine. Je me demande un instant si elle ne s’est pas déjà caressée avant, pour être si humide. L’heure n’est pas aux discours. Elle se tortille. J’attaque sans douceur. Le lieu ne s’y prête pas. Les phares des voitures qui repartent du parking nous éclaboussent, mais ils sont en pleine accélération et ne peuvent pas nous voir. Juste un petit flash qui excite.


Merde, il y a quelqu’un. Là, sur le banc, allongé, complètement confondu avec l’ombre. Il faut ces flashes furtifs pour le voir. Il doit dormir. Non, il s’assied…



Sans m’en rendre compte, j’ai stoppé mes mouvements de baise. Je reprends pour ne pas inquiéter ma femme. L’homme ne bouge pas. Il faut quelques passages de voiture pour que je puisse saisir son expression, pourtant il n’est qu’à quelques mètres. Il nous regarde, c’est tout. Je suis rassuré et le surveillant d’un œil, je me concentre sur ma situation. Finalement ce n’est pas si mal. C’est drôle, mais cette présence m’oblige à donner le meilleur. Je ne le connais pas, il ne me connaît pas, et pourtant je me sens comme en examen. C’est ridicule bien sûr, mais c’est notre nature, à nous les hommes. Quoique les femmes… Mais c’est un autre sujet…



Ma femme se lâche et crie son plaisir. Normalement nous sommes dans l’intimité de notre chambre, mais là… Elle réplique :



Et je ne la détrompe pas. Au contraire je la force, j’accélère, je la baise comme une « p… » de parking. C’est bon. Elle crie qu’elle va venir, que ma queue lui fait du bien. Enfin, tout ce qu’une femme peut dire à son mari, ou son amant, lorsqu’elle sent que la jouissance vient. Et ce soir-là, j’ai donné le meilleur. Elle a crié plusieurs fois avant que je balance des litres de foutre. Des litres, enfin vous avez compris, suffisamment pour que lorsque votre queue glisse doucement du puits d’amour, vous puissiez voir des traces de sperme le long des cuisses.


Mais le quotidien fait son retour et elle s’essuie avec la petite culotte miraculeusement apparue dans sa main, pendant que je rentre ma queue humide et gluante dans mon slip.

Juste un petit signe, pouce levé, de notre voyeur avant de reprendre la route.

C’est en retirant mon slip taché, à la maison, que tout me revient. Je suis le sexe à l’air, en route pour une mini-toilette, ma femme juste à côté et je ris.



Et je baisse les yeux. Elle a raison. Je fantasme. Je bande.



Elle me pousse sur le lit, enlève ses derniers vêtements, m’enjambe et se place sur moi, tête bèche. Elle me suce pendant que sa mouille descend sur mon visage. Son odeur est forte, mélange de transpiration, de sperme et de son jus. Je n’aime pas particulièrement goûter mon propre sperme mais je n’ai pas le choix. Elle m’écrase et j’ai bien du mal à respirer. Sa bouche m’engloutit avec frénésie. C’est trop bon. De mon côté j’essaie de jouer avec son clito mais elle bouge trop. Mon visage est mouillé de ma propre salive et de son mélange.


Ouf, je respire. Je suis libéré. Elle rampe, me chevauche et vient s’empaler sur mon vit. Elle est tellement ouverte et humide que je ne sens presque rien. Pendant un moment elle va-et-vient, plus par un mouvement du bassin que par une montée-descente.


Elle se soulève, tourne pour me faire face et se replace en cavalière. Une main posée sur le lit pour garder son équilibre, les pieds à plats, elle s’assied littéralement sur ma queue qu’elle guide de sa main libre. Son visage est le reflet de ses sensations. Les yeux fermés, concentrée avec un rictus de plaisir… Non, ce n’est pas du plaisir, mais de la douleur. Moi aussi je sens cette pression sur mon gland. Voilà il est entré. Le rictus disparaît.


Décidément, ce soir je vais de surprise en surprise. Elle s’encule, à sec. Enfin presque. Jamais cela n’est arrivé. Toujours elle demande que je la prépare avant de la sodomiser et jamais sans utiliser un lubrifiant. Cela fait longtemps que nous pratiquons. Cela fait longtemps qu’elle a découvert la jouissance par ce passage. Ce soir tout change.


Un souffle sort de ses lèvres pendant tout le temps qu’elle descend sur mon pieu. Finis les grands espaces. Ici tout est petit. La place est comptée. Les parois de son cul cherchent à étrangler l’envahisseur. Mais c’est cela qui est bon, pour elle comme pour moi.


Maintenant elle m’écrase, mes couilles sont pressées par ses fesses. J’essaie de pousser ma queue, par des coups de reins, pour gagner quelques millimètres. Elle prend cela pour un encouragement et commence à se baisser d’abord lentement, puis de plus en plus vite. Elle retombe si fort que c’est presque douloureux. Moi aussi, je veux devenir membre actif. Je la fais basculer, s’agenouiller au bord du lit et je reprends possession de son petit cul.


Cinq, dix, vingt minutes plus tard, je ne sais pas exactement, nous reprenons notre souffle. Mon cœur bat à cent à l’heure. Encore dans son cul, je suis allongé sur elle. Jamais, je dis bien jamais, je n’ai eu un orgasme aussi fort. Je ne peux pas parler au nom de Muriel, mais si chaque « oui », chaque « encore », chaque « je jouis », compte pour de l’argent, alors je suis millionnaire.


Quand je pense à cette nuit, je sais maintenant pourquoi ma femme était dans un tel état d’excitation. Pendant la soirée, elle a longuement parlé avec sa sœur et un homme. Je suis sûr qu’ils avaient prévu de s’éclipser pour baiser, mais sans le savoir, j’ai dû contrecarrer leurs plans. Et c’est ainsi que Muriel s’est retrouvée toute excitée, le feu au cul avec juste son mari pour éteindre l’incendie.


Ce que je comprends moins, c’est pourquoi sa soif de sexe a duré presque un mois. Remords ? Frustration de rendez-vous manqués ou décourageants ? Ce que je sais, par contre avec certitude, c’est que ma belle-sœur est la cause de mon infortune. Je suis sûr qu’elle a entraîné Muriel pour se venger de moi.


C’est vrai, j’ai fait une connerie.


Le jour et la nuit. Deux sœurs si différentes. Muriel, sage, réservée, et Laure sa cadette de dix ans, extravertie, libérée. D’après ce que je sais, elle bosse comme mannequin, je ne sais où, mais avec le train de vie qu’elle affiche, j’ai toujours pensé qu’elle usait de ses charmes pour arrondir ses fins de mois. Les deux sœurs sont très attachées et il ne se passe pas une journée sans qu’elles se téléphonent.


Il y a six mois, un dimanche matin, alors que je suis sur le point de partir faire un jogging, Laure appelle sa sœur qui tout de suite me retient sur le pas de la porte.



Elle raccroche.



Je fais la gueule.



Une demi-heure plus tard je sonne chez la belle-sœur.


Bisous, bisous. Elle sent bon. Débardeur au ras du nombril et short jean. Pas de soutif. Pas nécessaire. J’ai toujours pensé qu’ils étaient faux. Remerciements de circonstance. Remarque sur ma tenue. Eh oui poulette, j’avais prévu un jogging, donc, survêtement.


Café ? Non, merci !


Elle m’entraîne dans sa chambre. C’est la première fois que j’entre ici. Elle vient de déménager. En tout cas ce n’est pas une chambre, c’est une salle de bal. Quand on a une chambre de cette dimension, ce n’est pas pour dormir, enfin, pas uniquement. Elle me montre la fameuse armoire. Je tombe sur le cul. C’est en réalité un pan de mur entier qui est habillé par une succession d’étagères, de tiroirs et de penderies. J’imagine que mon air effaré l’inquiète et pour me rassurer.



Et elle me montre fièrement un tournevis électrique. J’attrape mon portable, appelle ma femme.



Elle n’a même pas vidé les meubles. On doit tout se coltiner. Le lit est vite submergé, il faut en transférer dans le salon. Je n’ai jamais vu autant de fringues, de lingeries, de petites culottes, de soutifs, etc. Elle s’excuse.



Au même moment, elle se prend les pieds dans un tapis et renverse un tiroir.



Toute une collection d’objets sexuels est sur le sol. Des godes de toute les tailles, de toutes les couleurs, des doubles pénis, enfin on se croirait dans un sex-shop. À peine gênée elle me rétorque.



Provocatrice.



Le sujet est clos. Arrive treize heures. On mange une pizza sur le pouce. J’appelle Muriel.



Enfin, on termine. Il est cinq heures. Je suis vanné. Nous sommes vannés. Chaque string, chaque porte-jarretelles, body, robe, jupe et le reste est à sa nouvelle place. J’appelle Muriel pour lui dire que je vais rentrer bientôt, mais Laure veut lui parler.



Elle raccroche, me rend mon téléphone et dit.



La douche est un vrai délice, mais j’ai encore les paroles en mémoire. Provocation ? Ou fantasmes de Laure et je m’attends à la voir entrer. Non, rien ne se passe. Je ne sais pas ce que j’aurais fait.

Je sors de la salle de balle de bain, une serviette autour des reins.



Elle est vautrée dans un fauteuil, nue, jambes écartées, une main sur le pubis, manifestement en train de se caresser.



Je ne sais pas comment me sortir de cette situation, surtout que je ne peux pas détacher mes yeux de son sexe largement ouvert par ses doigts qui écartent les petites lèvres pendant qu’un autre titille son clito. Je me sens ridicule avec ma serviette. Elle insiste.



Ce qu’elle voit, c’est mon sexe qui soulève la serviette. Je ne suis pas de bois et son spectacle me fait bander.


Alors, je n’ai plus rien contrôlé. Elle a fait tomber le tissu et a commencé ses caresses qui ont rendu mon sexe dur et fier devant ses yeux. Sa bouche s’en est emparé, sa langue l’a léché de bas en haut, de gauche à droite, sa gorge l’a tété, mais j’ai résisté. Je lui ai fait une démonstration de mon art pour la faire jouir uniquement avec ma langue. Je sais que j’ai un don pour cela. Le secret ? J’aime ça. Éjaculer, c’est bon, mais pouvoir contrôler votre partenaire uniquement avec la bouche et la langue, sans véritable possession, et la faire jouir longtemps, alors ça c’est autre chose.


Puis je l’ai possédée, l’entraînant avec moi dans tout l’appartement. Ses bras autour de mon cou, ses cuisses entourant ma taille et ma queue rivée au plus profond, je lui ai fait visiter toutes les pièces, profitant d’un meuble, d’une table, d’une chaise pour la poser un instant et la limer avec ardeur. J’ai craché en elle, trois fois, dans ses trois orifices, comme si nous devions tout essayer.


À dix-neuf heures, j’ai reçu les résultats de mon examen. Mention Très Bien. Dommage que je ne puisse pas en parler. Pourvu que ma femme ne me demande rien ce soir.


La soirée s’est terminée plus calmement au restau et Muriel ne sait rendue compte de rien.

Mais, Laure m’a relancé plus tard. J’ai décliné son invitation le plus diplomatiquement possible. « Une erreur une fois, oui, mais plus, c’est l’engrenage ». Je pense qu’elle n’a pas apprécié. J’ai bien senti qu’elle m’en voulait un peu mais elle n’a pas insisté. Je sais maintenant qu’elle se venge en entraînant Muriel dans ses turpitudes. Peut-être m’a-t-elle dénoncé ?


Voilà. Aujourd’hui le puzzle est complet. Tous les événements de ces derniers mois prennent place et apportent la preuve de mon cocufiage. La cerise sur le gâteau, c’est lorsque je suis rentré chez moi et que j’ai fouillé les affaires de ma femme. J’ai trouvé dans ses habits, un ensemble que j’avais remarqué chez Laure. Tout le parfait attirail de la séductrice. De la p…, devrais-je dire. String, porte jarretelle, bustier que sais-je encore. Ses amants ont bon goût. Mais vendredi, je vais les surprendre, même si j’ai déjà mal de ce que je vais découvrir.


Je suis déjà à l’hôtel, caché dans un coin du hall, lorsque Muriel, Laure et un homme arrivent. Rapidement un second les rejoint, celui qui loge ici. En plus il est moche, bedonnant. Cocu par un gars comme cela, c’est la vraie honte. Pendant tout le repas, je fais le guet depuis le bar et abuse un peu des cocktails mais je n’ai pas une disposition naturelle pour ces situations et je me donne du courage ainsi.


Enfin ils sortent. Le bedonnant demande sa clé : suite 115. Ils montent. Je reste dans le hall, tourne en rond. Il faut attendre. Je veux les surprendre en plein ébat, mettre ma femme devant sa trahison.


Je frappe à la porte. « Et s’ils ne répondaient pas, je fais quoi ? » Mais si, on ouvre. Sans parler je pousse brutalement la porte. Le spectacle est… Le spectacle est… Ce qui me saute aux yeux, ce sont les dizaines de flacons, tubes et coffrets répandus partout dans la pièce. Les hommes sont assis autour d’une table, des papiers à la main. Les femmes, Muriel et Laure, ouvrent des coffrets.

Un éclair et ma raison revient.



Le temps de voir la surprise sur le visage des femmes et l’incompréhension chez les hommes et je suis dans le couloir, je dévale l’escalier et quitte le palace comme un voleur. J’ai la prudence de faire une longue promenade et manger un sandwich pour dissiper l’alcool avant de reprendre ma voiture.


Je suis rentré et j’attends. Que faire d’autre. Si, aller acheter des fleurs. Trop tard, elle arrive. La porte s’ouvre. Elle va être en colère, demander des explications, des excuses peut être.



Alors je m’explique. La conversation avec sa sœur, mes soupçons, mon délire. J’oublie quand même l’épisode sexe avec sa sœur. Elle éclate d’un fou rire qu’elle n’arrive plus à stopper. Enfin elle se calme et les larmes aux yeux elle m’explique.



Je ne m’attarde pas sur le sujet.



Quelques minutes et elle réapparaît, transformée, femme fatale, un peu salope, pas p… du tout. Désirable, oh désirable.



Chemin glissant. Prudence.



Diversion.



Trois fois. Je lui devais bien cela. J’ai été grandiose. Il est plus de minuit. Je me laisse aller. Muriel m’a laissé un instant.


Mais quel dommage de gâcher un tel talent. Et si je rappelais Laure ? Il reste plein de positions à envisager. Pourquoi ne pas répéter l’expérience du parking ? Et si les deux sœurs ?


Voilà Muriel qui revient. Maintenant elle fait vraiment p… Pointes de sein qui ressortent du soutien-gorge, chatte qui brille, visible par la fente de la culotte. Elle tient à la main un gode noir, énorme. Insatiable, elle est insatiable. Garce de belle-sœur, que lui as-tu dis ?


Miracle je sens ma queue qui vibre. Le blanc dans le cul, le noir dans la chatte…