| n° 15146 | Fiche technique | 22950 caractères | 22950Temps de lecture estimé : 14 mn | 09/09/12 |
| Résumé: Une invitation à un repas chez un vieux couple d'amis se transforme en expérience au jardin d'Éden où tout devient permis... | ||||
| Critères: hh fhh hbi hplusag fplusag hagé fagée couplus jardin nudisme fmast hmast fellation cunnilingu pénétratio hdanus hsodo -couple+h -hbi | ||||
| Auteur : Alpin en string Envoi mini-message | ||||
Une fois de plus mon portable sonne alors que je suis en plein boulot, entièrement concentré sur ma tâche. Je commence à maugréer intérieurement jusqu’à ce que je découvre le nom de l’appelant : un vieil ami dont je n’avais pas de nouvelles depuis deux mois. Enfin vieil ami, tout est relatif puisque nous ne nous connaissons que depuis un an à peine. Mais il est de ces personnes avec qui on s’entend si bien qu’on a l’impression de les connaître depuis toujours. De ces personnes que j’ai toujours beaucoup de plaisir à revoir tellement je me sens à l’aise en leur compagnie, détendu, bref heureux. Et puis, du haut de ses soixante-cinq ans passés, je crois qu’il ne m’en voudra pas trop si je le considère, avec une pointe de taquinerie et de tendresse, comme un « vieil » ami.
Je décroche donc et une conversation sympathique s’engage immédiatement entre nous deux. Au bout d’un moment, il me dit :
C’est tout lui ça : non seulement il m’invite, m’offre quelque chose ou me rend service, mais encore il est gêné si on lui retourne – un petit peu – la pareille. Mais l’affaire est conclue bien vite et nous raccrochons. Je me replonge alors dans mon travail, étonnement détendu.
À midi moins le quart, je pars pour me rendre dans le petit magasin bio que je sais qu’ils fréquentent, afin d’y dénicher une bouteille de vin. Je reprends ensuite la voiture pour aller chez eux, à cinq minutes de route à peine. Je me gare près de leur villa et m’apprête à sonner. Mon doigt n’a pas le temps d’appuyer sur le bouton de la sonnette que la porte s’ouvre déjà sur mon ami, le visage rayonnant d’un grand sourire. Il est habillé simplement d’un polo, d’un bermuda et de sandales, tenue classique s’il en est pour un homme de son âge à cette période de l’année.
J’avoue que sa dernière phrase me surprend, tant il m’a habitué à agir tout en retenue. Je n’en suis que plus heureux et lui emboîte le pas en pénétrant chez eux.
Sa femme s’avance vers moi, m’accueillant en souriant. Je ne l’avais vue qu’une seule fois auparavant. De cinq ans sa cadette, je la trouve encore très belle et plus encore à ce moment-là. Elle m’apparaît tel un ange, en contre-jour d’une porte-fenêtre donnant sur leur jardin, en longue robe empire légère à broderie anglaise blanche, agrafée sur le devant. Elle doit cependant porter un jupon ou autre chose dessous, car elle ne paraît pas si transparente. Nous nous faisons la bise et prenons des nouvelles l’un de l’autre. Son mari nous propose alors :
Nous passons par la porte-fenêtre et pénétrons dans le jardin. Il est entouré de hautes haies denses qui le masquent totalement de l’alentour et coupent efficacement les bruits de l’extérieur. Aucun vis-à-vis et seuls les chants d’oiseaux et le bruissement des feuilles dans le vent léger se font entendre. De hauts arbres d’essences différentes lui apportent une ombre bien appréciable en cette chaude saison d’été. Le gazon est épais et doux. Des buissons rompent la monotonie des lieux. Sans être taillés à la française, ils forment un ensemble naturel et harmonieux. Dans certains coins, ils ont laissé s’exprimer une prairie un peu plus sauvage pour le plus grand bonheur des papillons. On se croirait revenu au jardin d’Éden. Un sentiment de plénitude et d’apaisement m’envahit. Quand je reprends mes esprits, je m’aperçois que tous deux me regardent en souriant, heureux de voir que j’apprécie leur petit coin secret.
À ce moment-là, un petit souffle de vent chaud nous caresse et je ne peux m’empêcher de réfléchir à voir haute :
Nous restons là quelques secondes sans un bruit, à apprécier simplement l’instant présent. Je les vois échanger des regards interrogatifs et c’est elle qui finit par rompre le silence.
Je dois avoir une expression dubitative car il s’empresse d’ajouter en soupesant bien chacun de ses mots :
Je deviens hésitant et une très légère tension devient palpable, mes hôtes se demandant sans doute s’ils n’ont pas commis un impair.
Et puis zut. Au diable les réticences. Mon visage se fend d’un large sourire et je décide de sauter le pas.
Immédiatement, l’atmosphère se détend, je ressens leur soulagement et tout redevient bon enfant. Elle retourne à l’intérieur sans doute pour aller chercher des assiettes, il s’active à mettre la table en position.
De mon côté, choses promises, choses dues, je commence par défaire mes chaussures, enlever mes chaussettes, et je pose avec délice mes pieds nus dans l’herbe fraîche et moelleuse. Mon ami enlève également ses sandales et me déclare :
Je fais quelques pas en regardant mes pieds. J’ai l’impression d’être redevenu un gosse.
Sa femme réapparaît, une pile d’assiettes à la main. Elle est désormais également pieds nus et a visiblement ôté ce qu’elle portait sous sa robe : elle me semble soudainement légèrement transparente. Sans être provocateur, on aperçoit à travers le tissu les formes délicates d’un ensemble de sous-vêtements lui aussi en broderie anglaise blanche du meilleur goût. Au hasard de ses mouvements, je découvre un mignon petit soutien-gorge qui met bien en valeur sa poitrine certes peu volumineuse mais que je me surprends soudain à désirer voir d’avantage. Un demi-tour sur elle-même et mes yeux se posent sur sa chute de reins où l’on aperçoit le tissu étroit d’un string qui plonge entre ses fesses. Je vois que le sport qu’ils pratiquent lui a permis de conserver des courbes harmonieuses.
Alors qu’elle rentre à nouveau, je quitte mon t-shirt, imité en cela par mon hôte. Je porte ensuite instinctivement ma main à ma ceinture avant de me retenir et de lancer un regard interrogateur à mon ami.
Je défais alors la ceinture, le bouton, fait glisser la braguette et entreprends de faire glisser mon pantacourt, dévoilant petit à petit mon slip du jour : un string. Il jette un coup d’œil sur moi, ne semble pas se formaliser pour autant. Je laisse alors tomber mon pantacourt sur mes chevilles, extirpant vite mes pieds de ce bout de tissu devenu soudain bien gênant. Alors que je range mes vêtements dans un coin, elle réapparaît avec un plateau contenant les couverts et les verres.
Je me surprends alors à être de plus en plus à l’aise en évoluant ainsi chez eux quasi nu. Dans cette ambiance, ma tenue ne dérange personne. Au contraire, elle semble être naturelle. Je l’accompagne donc à la cuisine où elle me remet une assiette de melon coupé en morceaux qui dégage une délicieuse odeur, tandis qu’elle saisit un autre plat. Nous retournons au jardin où son mari nous attend désormais lui aussi en slip. Je dois avouer que la pratique du sport lui est également profitable, et il n’a rien à envier à certains autres hommes pourtant plus jeunes que lui de vingt ans.
Nous nous asseyons ensuite dans les fauteuils pour boire un petit apéritif agrémenté de melon. Ils sont en face de moi. Il est confortablement installé, jambes écartées. Je vois clairement la forme de son sexe relevé sous le tissu de son slip. Elle de son côté a replié une jambe contre elle, légèrement de côté, posant son pied sur le fauteuil. Sa robe a glissé sur sa cuisse et m’offre le délicieux spectacle d’une vue directe sur la dentelle de son string recouvrant délicatement son pubis. Je sens alors une chaleur m’envahir et ne peux retenir un début d’érection qui, dans ma tenue, ne tarde pas à se voir.
Un sourire coquin éclaire alors son visage quand elle me déclare :
Je ne suis décidément pas au bout de mes surprises et je m’interroge sérieusement sur ces deux-là.
Que puis-je faire d’autre, face à un tel honneur, que d’accéder – avec plaisir – à sa requête ? Je me lève donc et fais quelques pas vers eux, me glissant entre leurs deux fauteuils, essayant même de me cambrer pour mieux mettre en valeur mon postérieur. Je ne tarde pas à sentir une main me frôlant voire, très vite, se posant sur la peau de mes fesses, la caressant en douceur, parfois plus fermement. Elle est ensuite rejointe par une deuxième qui semble plus large, plus forte, plus masculine. Un rapide coup d’œil derrière moi me confirme mon intuition : mes Adam et Ève du jour sont tous les deux en train de me caresser ! Passé l’étonnement de cette situation à laquelle je ne m’attendais pas – si on m’avait dit que mon ami me caresserait un jour les fesses, je ne l’aurais pas cru – je décide surtout d’en profiter. Je me cambre d’avantage, me penche en avant, écarte les jambes comme pour les inviter à profiter d’avantage de mon corps. La réaction ne se fait pas attendre. Les caresses se propagent à l’intérieur de mes cuisses, des doigts se glissent davantage dans ma raie, certaines mains s’aventurent jusqu’à caresser mes bourses, mon sexe à travers le tissu du string qui en est devenu moite d’excitation.
Je me retourne alors pour leur faire face afin que, après mes fesses, ils puissent profiter également de mon sexe. Et à nouveau, je vais de surprise en surprise. Mes hôtes sont tous deux en train de se masturber. Si elle se caresse à travers son string, lui, pour sa part, exhibe une belle grosse queue qu’il a sortie de son slip et qu’il branle doucement. Et tout cela le plus naturellement du monde. Le plus étonnant c’est que je suis moi-même dans un tel état d’esprit que je n’en suis pas choqué. Au contraire, je m’en sens flatté. Sans cesser de se caresser, ils continuent leur exploration de mon corps. Debout entre eux deux, je ferme les yeux, sentant tour à tour une caresse sur mes fesses, un frôlement sur mes cuisses, une main qui se referme sur ma queue, qui la palpe, les doigts sur le tissu poisseux du string contre mon gland. C’est tout simplement délicieux. Je sens ensuite ces doigts moites frotter contre mes lèvres doucement, sans forcer, respectueux, juste pour tester. J’ouvre la bouche pour les accueillir et je sens sur ma langue la douceur âpre de ma propre mouille sur ces doigts étrangers que je lèche avec gourmandise. C’est à peine si je remarque mon string qui tombe sur mes chevilles, ôté par quelques mains malicieuses.
Quand je rouvre les yeux, nous sommes tous trois debout. Mon ami et moi sommes nus, le sexe bien raide. Sa femme a dégrafé sa robe. Elle est superbe ainsi, en sous-vêtements de broderie anglaise blanche, robe ouverte pendante de chaque côté, dans leur jardin qui plus que jamais me semble être le jardin d’Éden. Elle continue à se caresser doucement à travers le tissu désormais suintant. Elle arrête soudainement et me tend son doigt, invitation très claire à déguster sa mouille après m’être délecté de la mienne.
J’approche délicatement mes lèvres contre son doigt puis entreprends de les lécher avec délice, ne perdant rien du précieux nectar. J’en suis comme enivré mais n’en suis pas rassasié pour autant. J’ai envie d’aller boire directement à cette source de plaisir. Je me baisse, me mets à genou devant elle, commence à poser ma langue sur son ventre, sur ses cuisses. Elle les écarte. J’en lèche l’intérieur, me rapprochant de son string à l’odeur excitante. Enfin, je pose ma bouche sur le fin tissu imbibé de cyprine, mes deux mains caressant la peau douce de ses fesses. Elle est trempée et j’essaie autant que possible de tout aspirer. Ses mains glissent alors le long de son ventre, atteignent son pubis, se glissent sous le côté du string, le soulèvent pour me dévoiler son sexe. De deux doigts, elle écarte ses lèvres pour laisser apparaître son clitoris gonflé d’excitation. Il ne m’en faut pas plus pour plonger, la langue en avant, à la découverte de ce monde que je rêve d’explorer. Je sens sa mouille couler dans ma bouche quand je m’enfonce entre ses lèvres. Je perçois ses frémissements quand je titille son clitoris.
Son mari n’a cessé de se masturber devant le spectacle que nous lui offrons. Il s’approche et essuie son gland sur la cuisse de sa femme, à cinq centimètres à peine de mon visage, étalant sa mouille poisseuse sur la peau délicate. J’y vois une nouvelle invitation et aussitôt j’entreprends consciencieusement de lécher la peau souillée.
Je m’écarte de la chatte trempée de sa femme, me promettant de revenir m’occuper d’elle plus tard, et me mets à quatre pattes devant lui. Je m’approche doucement, comme hypnotisé par cette belle queue qui m’attire tel un phare marquant l’entrée du port. Je pose d’abord mes lèvres sur ses bourses, jouant quelques instants avec ses couilles, tantôt les gobant, tantôt les léchant. Je remonte ensuite le long de sa belle tige. Il est tellement excité qu’elle dégouline déjà des gouttes de sa mouille. Je les récupère avec soin du bout de ma langue avant de déposer mes lèvres sur le sommet de son gland baveux. Je les fais doucement coulisser vers le bas, profitant avec délice de la douceur du gland et du goût prononcé de sa mouille sur ma langue. J’entame ensuite une fellation en m’appliquant du mieux que je le peux, guidé en cela par ses gémissements.
Son excitation augmentant en me voyant agir de la sorte, sa femme ôte son string et vient se mettre à genoux à côté de moi. Je sens rapidement une main se poser sur mes fesses, les caresser, glisser dans ma raie. Elle la retire, la porte entre ses cuisses pour reposer bien vite sur ma rondelle un doigt tout humide de cyprine. Tout occupé à sucer la queue de son homme, je me cambre davantage, ouvrant bien mes fesses, pour lui signifier mon consentement. Son doigt fin glisse autour de mon anus frémissant, resserrant ses cercles pour, au final, plonger en douceur profondément entre mes fesses. Il ne cesse alors dans les minutes qui suivent d’en ressortir pour mieux y replonger, tourner dedans en s’y agitant dans toutes les directions. C’est avec une grande habileté que mon hôtesse me fouille ainsi le trou.
Je la sens ensuite changer de position. Elle a du se coucher par terre, ses cheveux frôlent mes cuisses alors que sa tête se glisse entre elles. Avec un léger étonnement, je réalise ensuite que sa bouche vient de gober mon sexe et que, tout en continuant de me doigter, elle entreprend de me sucer avec toute l’efficacité due à sa longue expérience. Ainsi sollicité, j’ai du mal à me concentrer sur le sexe de son homme et néglige la fellation que j’avais entreprise.
Le coquin se relève alors et va se mettre à genoux entre les jambes de sa femme. Il commence par frotter le clitoris avec son gland, ce qui déclenche immédiatement des gémissements de plaisir chez son épouse. Il se glisse ensuite en elle et continue ainsi à lui faire l’amour. À chacun des allers-retours de sa verge, au fur et à mesure que monte son plaisir, sa succion se fait plus soutenue sur ma propre queue. De même son doigt, bientôt rejoint par un deuxième, a des mouvements de plus en plus rapides et amples dans mon anus. Soumis à un tel délicieux traitement, je ne résiste plus très longtemps. Alors que je commence à tressaillir et que j’essaie de me retirer, ses mains me maintiennent fermement en place. Je jouis donc dans sa bouche, la sentant avaler mon sperme à chacun de mes spasmes. Elle me suit bientôt dans l’orgasme. Elle a du mal à contenir un petit cri de plaisir alors que la jouissance la submerge.
Son mari continue son va-et-vient entre ses reins, concentré sur sa tâche, visiblement bien décidé à jouir également. Alors que je me suis écarté, elle me fait signe de me rapprocher à nouveau, désireuse de prendre à nouveau en bouche mon sexe pourtant bien baveux. Mon hôtesse, plus coquine que jamais, s’applique alors à le nettoyer, jouant avec mon sexe mou dans sa bouche avant qu’il ne se remette rapidement à durcir entre ses lèvres expertes. Cette vision a raison de mon ami qui jouit à son tour dans un râle puissant. Je me redresse alors que, visiblement épuisé par l’effort, il se couche quelques instants sur son épouse qui lui caresse alors doucement les cheveux.
Après quelques secondes à reprendre son souffle, il se retire du sexe de sa femme qu’il me désigne d’un mouvement de la tête.
À nouveau, sans trop réagir, sans trop réfléchir, je m’exécute et viens me remettre à quatre pattes. Elle écarte petit à petit ses cuisses pour me laisser venir et aussitôt un filet de sperme chaud commence à s’écouler de ses lèvres. Je colle ma bouche, tente de tout récupérer, de ne rien laisse s’échapper, plongeant ma langue dans sa chatte et aspirant goulûment. Je m’y applique d’une manière telle qu’elle reprend ses gémissements chaque fois que j’effleure son clitoris. Les rôles semblent désormais inversés entre elle et son mari puisqu’il vient se positionner à son tour derrière moi alors que je suis occupé à lécher sa femme. Je le sens essuyer son sexe poisseux sur mes fesses, sur ma raie, s’attardant sur mon anus. Je me cambre une fois de plus pour mieux m’offrir à ce coquin que je me surprends à désirer en moi. Mon désir est exaucé : je sens un, puis deux doigts puissants me pénétrer, me fouiller avant de se retirer. Il pose alors son gland sur mon anus déjà bien ouvert et semble hésiter. Je me recule alors pour m’empaler dessus et lui signifier mon accord, mais une douleur fulgurante me saisit et m’oblige à faire marche arrière.
Il s’en va dans la maison et réapparaît quelques instants plus tard avec un tube de lubrifiant intime. La douleur s’est estompée. Il pose une noix de gel au bout de son gland et reprend ses caresses anales avec. Une fois de plus, c’est moi qui donne le signal en reculant mes fesses vers lui. Il pousse alors doucement et je sens son sexe coulisser sur toute sa longueur en moi. C’est trop bon, avec, en prime, la sensation d’être bien rempli. Il commence alors un délicat va-et-vient qui petit à petit s’accélère. Je continue ainsi à lécher sa femme au rythme de son sexe. Parfois il le ressort entièrement pour mieux le fourrer à nouveau en moi, m’arrachant un gémissement de satisfaction au passage. Alors que sa femme se remet elle aussi à gémir, à avoir à nouveau des frémissements de plus en plus fréquents, les mouvements de la verge sont maintenant très rapides. Bientôt, alors que mon hôtesse se recroqueville sur moi dans un râle de jouissance, je sens également son mari tressaillir dans mon dos et de grosses giclées couler en moi. Ils viennent tous les deux de jouir à nouveau, quasiment en même temps. Nous finissons alors tous les trois par nous coucher dans l’herbe pour nous reposer quelques instants, sans dire un mot, un peu fatigués mais incroyablement biens, heureux.
Le paradis sur terre existe. Je viens d’y passer des instants délicieux…