| n° 15132 | Fiche technique | 34563 caractères | 34563Temps de lecture estimé : 21 mn | 31/08/12 |
| Résumé: Il ne faut pas jouer avec le feu. C'est ce que Nathan va découvrir. | ||||
| Critères: fh 2couples piscine vengeance jalousie voir vidéox fsodo échange -entrecoup -voyeuract | ||||
| Auteur : VincenLise Envoi mini-message | ||||
Le 12 juillet 2011, ma vie a changé. Sur le moment je n’ai rien vu venir et c’est bien plus tard que cette date s’est imposée.
Je suis né il y a 35 ans dans un petit village, au nord de Royan. Charmante région. Climat agréable, plages de sable fin, dunes et forêts sont mon quotidien.
Sans me vanter, dès l’adolescence, j’ai du succès auprès des filles puis des femmes. Le bois qui longe la plage, coincé entre la route et la dune, m’a souvent vu avec une copine. Endroit idéal pour emmener une conquête, qui savait ce qui l’attendait. Je connais ce bois comme ma poche.
Plus tard, les terrains de la ferme de mes parents ont été déclarés constructibles et le jackpot est arrivé. Avec mes associés, nous avons créé une résidence privée avec appartements et villas. J’habite une de ces villas avec piscine et je gère les locations. J’ai donc beaucoup de temps libre et comme ma femme Julia travaille beaucoup dans son officine, je suis libre de mes mouvements.
Julia est ma seconde femme. La première n’a pas supporté mes infidélités. J’aime le sexe. Pas seulement le pratiquer, mais aussi le voir. Avec Julia l’entente est parfaite. Nous baisons presque tous les jours et je crois que cela lui plaît. Pour le reste, j’ai très vite fait le tour des revues, des films et des sites. Pas assez spontané. Non, ce que je préfère ce sont les amateurs. Comme je connais le bois comme ma poche, il m’arrive souvent de surprendre des couples en pleine action. Des jeunes, des vieux, des lesbiennes, des gays. Ils ne sont pas particulièrement prudents, d’ailleurs, je pense que le risque de se faire surprendre participe à leur plaisir. Je connais la bonne cachette, le bon angle, et je me régale avec ma caméra.
J’ai une autre source de scénarios. Il m’arrive d’inviter un couple de locataires à profiter de ma piscine. Si je sens que le soleil et l’alcool les mettent en de bonnes dispositions, alors je prétexte une course pour les laisser seuls, en précisant bien que je serai absent au moins une heure. En réalité je me cache au premier étage ou les vitres traitées anti chaleur permettent de voir sans être vu. Là aussi, il m’arrive d’assister et d’immortaliser quelques belles scènes que je stocke dans mon disque dur.
C’est autre chose qui est arrivé ce fameux 12 juillet. J’avais invité un couple et comme cela arrive parfois, j’ai senti une ouverture avec la femme. Comme le mari avait l’air de se faire ch… au bord de la piscine, je lui ai proposé mon équipement de cycliste et il nous a laissés.
La belle Emma s’est vite laissé séduire et sa seule résistance est tombée lorsque je lui ai expliqué que son mari ne pourrait pas entrer dans la résidence, car je pouvais désactiver son badge. Nous serions ainsi prévenus de son arrivée. Elle s’est révélée très bonne amoureuse et nous avons même réalisé son fantasme de baiser dans la piscine. Au retour de son mari, elle était sagement sur son transat et moi dans la maison. Le lendemain, même scénario. Mais à peine avions nous commencé les préliminaires — elle me suçait avec ardeur — qu’il est revenu pour nous surprendre. La scène a été violente et j’ai bien cru qu’il allait nous frapper.
Mais il ne continue pas, la tire par le bras, lui laissant à peine le temps de se rhabiller. Et avant de claquer la porte :
Je ne suis pas particulièrement courageux et j’ai donc été soulagé qu’il ne cherche pas à me frapper. Mais cet évènement m’avait marqué et je suis resté bien sage pendant quelque temps. De toute façon j’aurais été incapable de faire quoi que ce soit car sont apparus des problèmes d’érection que j’ai d’abord mis sur le compte du choc. Julia a fait plusieurs tentatives, sans succès, et m’a taquiné par un :
Comment avouer la cause de cette faiblesse ? Mais comme cela durait, je suis allé consulter. Fatigue, stress sont les causes diagnostiquées par le médecin.
Mon inquiétude a grandi lorsque nous avons constaté que la pilule bleue, que Julia avait rapportée de la pharmacie, n’avait aucun effet. Petit à petit, bien que ma femme ne me reproche rien, l’ambiance s’est dégradée à la maison. Je me suis rendu compte que nos baises quotidiennes devaient lui manquer car je l’ai surprise deux fois en train de se masturber. Ce qui m’a fait le plus mal, c’est le petit geste signifiant "il faut bien que je m’arrange puisque tu n’es plus capable".
Je multipliais les médecins et avais même entrepris une thérapie. Et puis un soir que je passais la prendre à la pharmacie, ses employés m’ont annoncé, avec un petit sourire, qu’elle était partie depuis une heure. C’est à ce moment que j’ai compris qu’elle me trompait. Dès son retour à la maison, j’attaquai :
Que répondre ? Je ne peux même pas lui proposer de la satisfaire avec un gadget, ayant toujours refusé l’achat de ces outils que je trouve trop artificiels. D’ailleurs, tout désir a disparu chez moi. Le statu quo continue. Je m’enfonce dans la dépression, pendant qu’elle rayonne. Manifestement elle prend son plaisir avec eux et ne s’en cache presque plus. Chaque jour je m’attends à la retrouver au lit, dans ma maison, avec un amant. Les semaines passent et puis, un soir, elle me dit :
Elle me tend une enveloppe sur laquelle est marqué : "En souvenir du 12 juillet 2011. " Je l’ouvre. Elle contient une clé USB. C’est une vidéo. Apparait à l’écran un homme qui dit :
Bien sûr que je le reconnais. C’est le mari furieux qui voulait me casser la figure alors qu’il m’avait surpris avec sa femme.
Je n’ai pas le temps de réagir que Julia apparait, totalement nue, manifestement filmée dans la réserve de son magasin.
Il s’agit de photos où j’apparais avec la femme de l’autre, dans une position qui ne laisse aucun doute sur notre activité.
Elle tend la main en disant.
L’image bouge puis se fixe en gros plan, sur un sexe.
Elle avance sa main, caresse la queue, la branle lentement, soupèse les couilles déjà lourdes.
Elle s’agenouille et le prend en bouche. L’autre salaud alterne les plans par-dessus, et de profil, qu’un miroir renvoie complaisamment. Pendant un long moment, je n’entends que le bruit de la bouche qui salive et suce la queue. C’est vrai qu’il est plus gros. Ses lèvres sont déformées et elle pousse le gland contre sa joue, formant une bosse qui se déplace. Le caméraman tremble sous ces caresses et l’image vibre, accentuant l’effet de mouvement. Enfin elle le ressort et en tournant son visage vers l’objectif me dit :
Elle fait glisser un préservatif sur le sexe rigide.
Elle pousse d’une main des documents qui encombrent la table et se penche en avant pour prendre appui. L’homme ne se fait pas prier. L’image bouge, s’arrête un instant sur le gland qui se frotte aux petites lèvres, bouge à nouveau pour montrer maintenant que la queue disparait entièrement.
À partir de cet instant tout bouge. J’entends le bruit de la table qui grince, les "han" de l’homme et surtout les cris d’encouragement de ma femme.
Maintenant sa poitrine et son visage servent d’appui sur la table car, la garce écarte ses fesses pour montrer son anus. L’œillet est fermé et j’ai un instant l’espoir qu’ils abandonnent. Mais non. Un, puis deux doigts humides forcent le passage. Elle ne se plaint même pas, alors que je la sais toujours très serrée et longue pour se détendre. De la salive tombe dans la raie toujours largement écartée par les mains. Quelle vulgarité, quel porc. Les doigts la recueillent avant de replonger, d’aller et venir dans l’anus, de tourner jusqu’à ce que l’œillet s’assouplisse. Si ce n’était le cul de ma femme et la mauvaise qualité de l’image, ce serait bandant. Encore de la salive. Les doigts qui ressortent abandonnent un trou qui reste ouvert. Maintenant c’est le gland qui se présente, recouvert de ce ballon ridicule, qui lui donne un aspect bonnet de meunier.
Puis s’adressant à moi :
La garce. Elle va le faire. Il pousse. Il est si raide que sa queue est comme une matraque qui transmet le poids du corps sans fléchir. Il est trop gros. Elle pousse de son coté, s’applique à se détendre pour ouvrir encore plus le sphincter. Elle ne peut retenir un cri lorsque d’un seul coup, le gland passe. L’anneau s’est resserré autour de la couronne. J’adore ce moment-là. La queue semble réduite à la hampe, mais il m’arrive de jouir dans cette position uniquement en me branlant par le cercle du muscle. Mais l’homme n’est pas un esthète comme moi, il reprend sa poussée et ne s’arrête que lorsque son pubis touche les fesses. Julia a accompagné la progression par un "Ah" continu que j’interprète comme un cri de douleur, mais après quelques secondes :
Et pendant que l’homme se retire pour la reprendre, plus facilement cette fois :
Elle ne continue pas car son enculeur reprend ses mouvements et il la bouscule si fort qu’elle doit s’agripper à la table. Le film devient totalement flou pendant tout le temps qu’il la baise. C’est fort suggestif mais ne peut me faire oublier que c’est bien ma femme qui subit ses assauts… Qui subit ? Elle se présente en victime, faisant cela pour me punir, mais les victimes ne poussent pas ce genre de petits cris que je reconnais bien. La salope, elle jouit, pas de doute, ce n’est pas simulé ou forcé pour la caméra. Non elle prend son pied avec cet homme et son sexe si dur, si dur, alors que depuis des mois je n’arrive à rien.
Mais, pourtant, il me semble sentir comme une onde dans le bas-ventre. Je ne bande pas, mais j’en ai envie. Ce pourrait-il que je retrouve mes moyens ? Alors, ma belle salope, tu ne perds rien pour attendre. Le film s’arrête. L’homme réapparait comme au début.
Voilà. C’est terminé. Je suis sonné. Je reviens dans le salon ou Julia lit une revue.
Elle élève le ton.
Elle se lève. Furieuse, comme emportée par le souvenir de ce qu’elle a vu.
J’essaie de la calmer, de la prendre dans mes bras, mais elle refuse, envahie par la colère.
Je suis furieux. Je vais la frapper. Je sors et marche pour me calmer. À mon retour elle est toujours à la même place et je vois bien qu’elle est inquiète.
Julia éclate de rire.
Elle a raison. Je me demande si ce n’est pas un fantasme caché de la voir avec d’autres. Elle insiste.
Je pense qu’elle plaisante.
Et elle sort sans attendre ma réponse. Nous ne parlons plus de sa proposition les jours qui suivent. Le mois de septembre arrive et elle tient sa promesse de travailler à mi-temps, sans même me poser la question. Je comprends que si je ne dis rien, c’est comme donner mon accord. Je fais mieux en disant :
Tout redevient normal, ou presque. Ma panne sexuelle disparait complètement et je suis tellement heureux de me retrouver que c’est un feu d’artifice. Mais uniquement avec Julia. Pour l’instant je n’ose pas regarder ailleurs.
Ce beau samedi d’arrière saison, Julia m’a envoyé en courses, sous le prétexte qu’elle avait invité des amis pour le week-end. J’ai beau lui demander, elle refuse de me dire qui.
Dès mon retour à la maison, ma femme m’appelle depuis la terrasse.
J’obéis. Depuis notre aventure, je fais profil bas et suis devenu d’une docilité à toute épreuve. En arrivant au bord de la piscine je suis sidéré et sans voix.
Elle continue.
L’allusion est évidente. Mais pour l’instant je serre la main que me tend, un petit sourire aux lèvres, le fameux Luca et répond aux bises de la toujours sensuelle Emma. Quelle situation étrange. Ainsi, c’est eux que Julia a choisi pour tester notre accord. Au début, j’ai du mal à me concentrer sur la conversation, capitale, du temps en arrière saison, et mon esprit vagabonde. Que dois-je faire ? Comment réagir ? Je propose des boissons pour me donner une contenance. Je vais à la cuisine. À mon retour les femmes sont allongées sur les serviettes.
Et je m’exécute.
Et sans me demander mon avis, le Luca entreprend d’étaler le produit sur le dos de ma femme… D’accord, vous voulez jouer à ce petit jeu, alors moi aussi. Je m’approche de sa femme et fais de même. Situation étrange de ces deux femmes allongées, presque côte à côte, avec nous, les hommes, à genoux, face à face, appliquant le produit miracle sur leur corps.
Luca et moi, nous nous surveillons, enfin pas vraiment, plutôt nous nous défions du regard. Mais j’ai un avantage, enfin je crois. Grace à lui et son film, j’ai déjà vu Julia avec un autre homme, alors que lui n’a sûrement pas encore assisté aux ébats de sa femme. Sinon il n’aurait pas eu cette réaction le fameux 12 juillet.
Attends mon petit, tu vas voir ce que je vais faire de ton Emma. Je détache la bretelle du soutien-gorge, laissant le champ libre à mes mains qui peuvent évoluer plus largement. La crème dégage une odeur de pèche et s’applique facilement laissant une peau légèrement grasse. Mes gestes sont de plus en plus amples, des épaules aux reins, flattant en passant les hanches bien dessinées.
Un coup d’œil me permet de voir qu’il s’applique à m’imiter. Je fais glisser le slip de bain, dégageant deux belles fesses blanches avec cette marque du bronzage traçant la frontière entre le visible et le caché, le publique et le privé. J’empoigne ces deux belles masses, les pétris et les enduis de crème. Un doigt curieux explore la raie et descend jusqu’à l’anus. La belle apprécie et je sens comme une vibration, un mouvement du bassin, une cambrure opportune.
Elle se retourne. Le soutien-gorge reste au sol et sa poitrine apparait. Là aussi la marque du bronzage trace la frontière. Frontière moins marquée, signifiant que la coquine se laisse aller au monokini de temps en temps. Sous les yeux de son mari, ou seule à la plage ? Peut m’importe. Je la sais sensible des pointes. La crème s’étale, évitant les seins que je vois gonfler sous mes caresses qui les évitent. Elle fait tout pour me les proposer, mais je veux la faire attendre.
Non, je descends vers le nombril, explore le bassin, flatte à nouveau les hanches et une main s’égare sous l’élastique du slip qui laisse un passage entre le fin tissu et le ventre plat. Elle gémit. C’est le début. Je veux la faire hurler de plaisir sous les yeux de son mari, ce fanfaron qui se croit irrésistible parce qu’il a baisé ma Julia une fois et que sa queue est plus grosse. Il ne connait rien aux femmes. Moi je sais. J’ai cet instinct qui me conduit là ou elles veulent. Là ou elles sont le plus sensible. Là ou elles fantasment. Les meilleurs amants ne sont pas les mieux pourvus. Non, c’est autre chose et je vais lui montrer.
Elle soulève son bassin et je retire ce tissu de convenance. Son triangle me saute au visage, blanc, lisse avec seulement une mince ligne de poils, abandonnés pour mieux souligner le reste. Je m’allonge entre ses jambes pour présenter mon visage face à son sanctuaire et d’une main placée sous les fesses je l’invite à se cambrer un peu plus afin de glisser un coussin. Ainsi elle m’est offerte et j’ai sous les yeux son gouffre chaud et humide que les petites lèvres ne font que mettre en valeur. Alors j’avance un doigt à l’entrée rose du vagin et dis :
Et je le fais aller et venir. On entend clairement le doux chuintement. Je ne suis pas mécontent de mon effet car ces paroles sont plutôt adressées au mari et je vois sous les jambes d’Emma qu’il cesse un instant ses caresses pour écouter. Je reprends mon doux mouvement alors que mon autre main vient tordre le téton d’un sein qui doit être hypersensible de cette attente.
Elle est très excitée, probablement sait-elle depuis plusieurs jours les projets de Luca et de Julia. Mais peut-être l’ai-je mal jugée. Après tout nous n’avons vraiment baisé qu’une fois. Je la pensais sensuelle mais bridée par son mari. Qui ne dit qu’elle ne tire pas les ficelles d’un pantin ?
Je plonge. Son sexe dégage un parfum, mélange d’iode, de pèche et de sécrétions vaginales qui m’enivre. Ma langue remplace mon doigt, plonge dans la liqueur, explore, pendant que mes lèvres jouent avec ses ailes de papillons. Maintenant mes deux mains pétrissent ses seins sans ménagement, tirant les tétons vers le ciel, les faisant rouler entre mes doigts. Elle gémit. Je les abandonne pour serrer la base de chacun, les presser, les transformer en monticules surmonté par deux pics turgescents. Elle comprend et c’est elle maintenant qui se caresse, alternant paumes qui effleurent et doigts qui la pincent.
Ma langue remonte, chasse le petit capuchon rose et je happe le clitoris qui mérite bien son nom de petit sexe. Elle sursaute et pousse un cri. Ses cuisses viennent me bloquer la tête comme si elle avait peur que je l’abandonne à cet instant. Je la suce avec ferveur et rapidement j’entends la douce musique du plaisir. Oui… Oh oui… Ouiiiiiiiiii… Elle jouit. Si je ne vois pas son éjaculation, par contre l’odeur et le goût de son sexe change. C’est fort, animal, entêtant. Il lui faut quelques secondes pour me rendre ma liberté. Je découvre alors que Julia qui devait être en train de sucer Luca, s’est interrompue pour nous regarder.
Je me relève, la nuque douloureuse de cette position. Je fais glisser mon maillot et libère enfin mon sexe dur, maltraité par le carrelage. La belle Emma est déjà là et s’en empare. Je retrouve la douceur de sa gorge et le souvenir de la fellation de reine de la première fois. Aussi je l’éloigne, de peur de succomber trop vite. Elle comprend et comme par magie un préservatif apparait dans sa main pour recouvrir mon sexe.
Je l’installe en levrette et ma queue est tout de suite à l’abri du soleil, bien au fond de son vagin ou elle glisse sans effort. Tout de même un petit "Ah" ponctue la possession. J’entre et je sors dégageant mon sexe et soudain j’ai une vision.
Un sexe recouvert de latex avec le ballon à l’extrémité ! Bien sur, le sexe de Luca, sur la vidéo, au moment où il va enculer ma femme. Je me souviens très bien de ce qu’elle lui a dit : « Attendez ! Attendez ! Par le cul maintenant. Il adore sodomiser et il l’a certainement fait à votre femme. Notre vengeance doit être totale ». Mais lui ne l’a pas détrompée, pas du tout, certainement très heureux de cette proposition. Oh, le coquin, la fripouille. Il me devient presque sympathique car je sais que sa femme, son Emma, lui refuse ce chemin. À moi aussi, d’ailleurs, par un : "Non, pas par là, " impératif lorsque je m’aventure vers son œillet, lors de notre première rencontre.
Mais les règles ont changé. Je reprends mes va-et-vient et récupère le tube de crème hydratante. D’une pression généreuse j’en vide la moitié dans la raie de fesses. Emma ne le remarque pas car je lui donne au même moment une petite claque sur son généreux postérieur.
Le plus dur est à faire. Alors que je la baise plus fort, je masse son petit trou avec un pouce, étalant la crème. Puis, sans prévenir, mon index entre dans son cul, provoquant un sursaut de la belle. Elle ne proteste pas. Sans m’arrêter de la prendre, je joue avec sa rondelle, faisant tourner, avancer, reculer mon doigt. Le majeur le rejoint assez facilement. Elle va protester mais encore un fois une claque la distrait. J’ai tellement versé de crème que chaque interstice est automatiquement comblé et chaque mouvement de mes doigts la fait pénétrer un peu plus. Il faut un long moment pour qu’elle oublie cette possession et que le muscle se relâche un peu.
Cela fait déjà un long moment que je la baise et même si je suis distrait par mon objectif, je ne vais plus tenir longtemps. C’est le moment. Je retire ma queue. Mes doigts sortent, abandonnant le cul entrouvert. Je me présente et sans prévenir je pousse violemment.
Trop tard, je suis entré. Le gland est emprisonné. Elle se tortille. Mes mains la maintiennent et je la pousse en avant pour l’obliger à prendre appui sur la tête, se cambrant un peu plus. Je ne suis plus si sûr de moi. Pourquoi lui imposer ce qu’elle refuse ? Je pense : "Si elle proteste encore, j’arrête. " Je remarque que son mari s’est approché, abandonnant mon épouse. Le goujat ! Un clin d’œil me conforte dans mon entreprise. Il apprécie. Il sait que tout en montrant mon savoir-faire, je lui fais un cadeau si je réussis là ou il a toujours échoué.
À moi de conclure. Je me penche sur le dos d’Emma, attrape ses tétons et les roule entre mes doigts. Toutes ces excitations lui font oublier ma queue. Alors, je tire les tétons vers moi, en arrière, l’obligeant à reculer pour diminuer la douleur. Et c’est ainsi qu’elle-même vient s’empaler sur ma bite. Ce n’est pas mon sexe qui avance, mais l’anus qui l’avale, progressivement, sans à-coups, glissant grâce à la crème hydratante, le long de la hampe. Grand prince, je cesse de torturer ses petits bouts lorsque mes couilles butent sur ses fesses.
Luca n’a pas cessé de regarder et je me fais la réflexion qu’il doit regretter qu’aucune caméra n’immortalise cet instant.
Un peu vexée du peu d’attention qu’il lui porte, Julia s’allonge à nos côtés et lui présente une chatte qui ne demande qu’à être occupée. Il retourne à ses devoirs et moi aussi, j’ai en « live » le plaisir ? le fantasme ? la jalousie ? de voir ma femme se faire prendre par ce pieu encore plus imposant que le film ne le laissait voir. Je comprends qu’Emma ait refusé la sodomie à son mari.
Mon propre sexe est littéralement étranglé et pressé de toutes parts par le conduit de mon enculée. Nous sommes immobiles, encore que je ne suis pas certain que sa main ait cessé de caresser son clito. Sans bouger, uniquement par la contraction de mes muscles, je fais gonfler ma verge, envoyant ainsi des ondes dans l’anus. Emma répond à ces sollicitations en bougeant légèrement, ce que je prends pour une invitation. Lentement, lentement je me retire, sans sortir mon gland et recommence la possession. Je suis le plus délicat possible, essayant de me faire pardonner le « viol » de son petit trou. Il n’est pas question de mon plaisir, mais du sien. C’est le but que je me suis fixé. Faire hurler une femme de plaisir, devant son mari, et pour la première fois par la petite porte.
J’abandonne ses seins pour me redresser et me servir de ses hanches comme appui. Ce simple déplacement change la position de ma queue dans l’anus et elle semble apprécier. Alors je me lance. Avant. Arrière. Avant. Arrière. Elle ne se dérobe pas. J’ai même la sensation qu’elle est maintenant décontractée. Je me retire complètement. Son anus reste ouvert, dilaté. Je replonge d’une seule poussée.
Douleur ? Plaisir ? Une main palpe mes couilles. Retour de la bergère au berger. Elle les tire, les enveloppe, les presse. Je me déchaîne, l’encule maintenant avec force, guidé par cette main qui me montre le rythme et l’amplitude. Chaque avancée est ponctuée par un « oui » qui sort de ses lèvres, comme si ma queue chassait l’air de ses poumons. Elle me sert avec une telle force que je suis obligé de demander. « Pas si fort ». Elle me lâche. Je continue.
Elle jouit. Son corps semble possédé. Ses fesses tremblent. Sa tête s’agite dans tous les sens.
Première jouissance par le cul. Souvenir gravé dans sa mémoire, et celle de son mari. Elle a aimé. Je suis fier de moi. J’ai bien gagné mon plaisir. J’enlève la capote et mon sperme jaillit avec une telle violence que ses cheveux en reçoivent une giclée.
Et je pense. « Je devrais lancer la mode d’un shampoing à base de sperme ! ».