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Temps de lecture estimé : 10 mn
20/08/12
Résumé:  Une biologiste marine et un vétérinaire s’embarquent pour un tour de Corse qui démarre plutôt bien…
Critères:  fh hplusag bateau amour nudisme pénétratio
Auteur : Tylodine  (Où la croisière prend un tour fort peu océanographique…)            Envoi mini-message

Série : Croisière Corse

Chapitre 02 / 03
Croisiére Corse - Épisode n°2

CROISIÈRE CORSE – Épisode 2




Au cours du premier épisode, je retrouve au port de Calvi, mon ami Doumé et Giulia sa fille, qui, vingt ans auparavant, fut ma « fille adoptive » durant une année scolaire. Aujourd’hui trentenaire et divorcée, je lui propose de passer quelques jours à bord de mon catamaran, le Ponant.









Au moment où je sentais que le contrôle de la situation allait m’échapper, un bruit de moteur vint, fort à point, calmer l’enthousiasme de Giulia.

Ce n’était qu’une annexe regagnant un voilier voisin, mais la diversion fut efficace.



Je l’entraînai vers la cabine située à l’arrière, dans le flotteur bâbord. Je l’avais aménagée en atelier-laboratoire : paillasse, évier avec eau douce et eau de mer, placards et étagères solidement fixées et, comble du luxe, quatre petits aquariums sur cardans, quasi insensibles aux coups de mer et à la gîte.

Une autre partie de la cabine entièrement meublée d’étagères, permettait de ranger et de recharger le matériel photo, les flashes, phares… le tout solidement calé et au sec



Quelques instants plus tard, Giulia regagna la terre pour préparer ses affaires, son matériel… et informer son père de son départ.

Nous avions convenu de mettre le bateau à quai dans l’après-midi pour faire les vivres nécessaires et compléter le plein d’eau douce.

J’avais entrepris de mettre un peu d’ordre à bord lorsque Doumé fit son apparition avec le bateau du port.



J’essayais de jouer l’étonné, mais ça ne devait pas être convaincant car Doumé, se méprenant sans doute sur mon attitude, eut soudain l’air gêné…



Espèce de sale hypocrite, pensé-je, pour un peu tu te ferais passer pour un bienfaiteur !


Le reste de la journée fut consacré aux opérations d’avitaillement (vivres et autres). Giulia prit possession de sa cabine. La soirée chez Doumé me permit de faire la connaissance d’Anna, locataire du petit « mazet » de mes amis, une charmante autrichienne qui, je le compris vite… semblait envisager de prolonger quelque peu sa location d’été.

Il faut dire que Doumé, avec son allure de bandit Corse, ne laissait pas les femmes indifférentes !

Le lendemain matin, le soleil commençait à peine à se lever lorsque le Ponant fut prêt à appareiller. Anna, manifestement ravie de se retrouver en tête à tête avec son bandit, nous embrassa gentiment, Doumé nous remit solennellement une bouteille emballée dans « Corse Matin ».



Bientôt, ses deux moteurs à peine audibles dans l’air pur du petit matin, le catamaran glissait sur les eaux lisses du Golfe, cap au Sud-ouest vers la Revellata.



Joignant le geste à la parole, ma matelote venait de faire passer pardessus sa tête, la marinière rayée qui la protégeait de la fraîcheur matinale… le reste, corsaire et une sage petite culotte bleu lavande, suivit dans la foulée.



J’avoue que la vision de ces jolies fesses se dandinant sous mon nez ne pouvait me laisser insensible et que lorsque Giulia disparut dans le carré, une magistrale érection me gagna…

Le contact glacé des rayons chromés de la barre me calma un peu et lorsqu’elle revint, j’avais, retrouvé une forme… presque décente.

Répit de courte durée… tandis que Giulia s’avançait, un plateau copieusement garni sur les bras, je ne pouvais détacher mon regard des deux jolis seins qui pointaient vers moi… leurs aréoles foncées semblant deux pupilles qui me narguaient ironiquement…

J’essayais désespérément de penser à autre chose… au cap, au moteur, à la charcuterie corse sur le plateau, rien à faire, je sentais mon érection revenir…

Posant le plateau sur la table du cockpit, Julia passa derrière moi…



Tandis qu’elle parlait, sa poitrine ferme appuyait sur mes omoplates… Aargh !



Tandis que je réglais le pilote, toujours appuyée contre mon dos, Giulia avait posé sa tête sur mon épaule, jouant distraitement de sa main droite avec les poils de ma poitrine, tandis que la gauche… ah, la gauche !



Tout en parlant, sa main gauche palpait délicatement mon sexe au garde-à-vous, tandis que j’essayais, vainement, de me concentrer sur le réglage du pilote automatique…



Je réussis enfin à enclencher ce fichu pilote et vins m’affaler sur les coussins de la banquette, laissant le bateau poursuivre seul sa route.

Calme de courte durée ; j’étais à peine assis que Giulia se lovait contre moi, ronronnant comme une chatte.



Elle savait où elle allait, la futée, s’allongeant sur la large banquette, elle vint poser sa tête sur mes cuisses et je sentis bientôt le contact brûlant d’une langue et de deux lèvres humides sur mon gland.



Se redressant contre moi, elle prit ma main et la plaqua contre son sexe.



Sans plus attendre, elle se souleva, se mit à califourchon sur mes cuisses et, d’un seul coup, s’empala jusqu’à la garde en poussant un « AH ! » de satisfaction. La sensation était tellement intense, que je dus me concentrer pour ne pas jouir immédiatement. Je serrai Giulia contre moi pour l’empêcher de bouger trop vite. Mais elle semblait, elle aussi, presque tétanisée, nos bouches se joignirent, nos langues se cherchant avec avidité.

Jamais auparavant, les mots de trique, de pieu, de gourdin ne m’avaient semblé aussi appropriés à la sensation de rigidité presque douloureuse que je ressentais. La chair douce et humide de Giulia pulsait contre mon vit congestionné, je sentis mon gland toucher le fond de son vagin, sa sensibilité devenue presque insoutenable.

Toujours sans que nos corps ne bougent, je sentais monter la tension, chez elle comme chez moi.

Les pointes durcies de ses seins plaqués contre ma poitrine, sa bouche contre ma bouche…



Son vagin sembla soudain animé d’une vie propre et se contracta en une série de pulsations tandis qu’un liquide chaud coulait sur mes cuisses



Comme si nous avions été synchronisés, j’explosai en longs jets, encore et encore, ma queue toujours raide et douloureuse. Giulia se souleva, doucement, retomba, remonta…



Un bruit de soie déchirée, une pluie de gouttelettes d’eau fraîche, un corps noir et brillant disparu en un clin d’œil entre les deux coques…



Je me glissai hors d’elle, toujours aussi dur, tandis qu’un flot de nos jouissances mêlées coulait le long de ses cuisses bronzées et nous nous précipitâmes vers l’avant. Le trampoline tendu entre les deux coques laissait entrevoir, bondissant dans l’eau bleue, les corps fuselés d’une dizaine de dauphins jouant dans les vagues d’étrave.



Intriguée, Giulia obéit, les bras écartés en croix, le corps épousant les petites mailles du filet au-dessus du groupe jaillissant des cétacés. Je m’installai sur elle, écartant doucement ses jambes de mon genou. Mon vit toujours bandé glissant entre ses lèvres trouva vite son chemin et je la pénétrai d’un seul mouvement.

Un petit clapot naissant donnait au bateau un balancement vertical, amplifié et adouci par l’élasticité du filet et je calquais mes mouvements sur son rythme.



Tandis que les cétacés continuent leur ballet aquatique, nous nous laissons emporter par notre délire érotique… cramponnés au filet, aspergés par les dauphins, bercés par la houle, encore et encore.



Allongé sur le trampoline, j’ai une vue imprenable sur la chatte rougie de ma partenaire d’où suintent de brillants filets, ruisselant sur le joli et tentateur œillet qui semble me narguer…

Mais déjà, empoignant mon vit, douloureux d’être si gonflé, Giulia, d’une main adroite, pointe l’engin vers la cible et se laisse tomber, posant les mains devant elle, de chaque côté de ma tête, ses deux beaux seins pendant au-dessus de moi, appel irrésistible à la cueillette de ces fruits pas vraiment défendus.



Illusion ou non, j’ai l’impression que les dauphins ont ralenti leur course…

Les uns après les autres, ils glissent sous nous, nageant souplement sur le côté, leur œil noir dirigé vers le haut, tandis que nos deux corps s’acheminent doucement vers le plaisir.

Regardent-ils ? Comprennent-ils ce que nous faisons, suspendus au-dessus d’eux ?



Pas besoin d’invitation pour gober ces pommes d’amour, ces tétons durcis qui semblent mendier les caresses de mes doigts, de ma langue.

La chair soyeuse et brûlante qui martyrise mon vit, glisse, glisse… Giulia passe une main entre nos corps et vient caresser mes testicules douloureux…



Un volcan est-il conscient lors d’une éruption ? Si c’est le cas, cela doit être assez proche de ce que je ressentais… une coulée de lave, une série de spasmes si intenses que j’eus l’impression que mon corps échappait à tout contrôle !



Roulant sur le côté, Giulia m’emprisonne de ces deux cuisses bronzées, tandis que, lentement la rigidité m’abandonne. Un filet de sperme et de cyprine mêlés goutte dans la mer, devant les dauphins qui reprennent d’un coup leurs cabrioles devant le bateau : un saut, deux sauts, dix corps brillants retombent dans un jaillissement d’écume et s’éloignent sur la mer lisse…



Épuisés, nous nous séparons, allongés sur le dos, bras et jambes écartés, face au soleil déjà haut.

Les dauphins filent dans le lointain, Giulia se lève, le corps marqué par les mailles du filet ; arlequin de chair brune au sexe encore un peu congestionné.





Fin de la deuxième partie… à suivre ?