| n° 15050 | Fiche technique | 33251 caractères | 33251Temps de lecture estimé : 19 mn | 27/06/12 |
| Résumé: Une symphonie de corps, d'hormones et de jouissances. Dans un monde fantasmagorique, prélude de Tina orchestré par John. Un régal ! | ||||
| Critères: fff fhhh grp fbi bain forêt campagne fsoumise revede exhib fellation cunnilingu double sandwich fdanus fsodo hdanus hgode partouze jeu sm attache délire fantastiqu -fantastiq -groupes -bisex -lieuloisi | ||||
| Auteur : fem.fant Envoi mini-message | ||||
L’automne offrait ses couleurs étincelantes et les oiseaux migrateurs se réunissaient progressivement pour le grand voyage.
Tina, rêveuse comme à son habitude, se reposait sur la terrasse, un verre de liqueur à la main. John lui avait recommandé l’endroit, pour son calme et l’accueil de ses hôtes. Perdue dans ses pensées, elle devisait sur ses motivations et ses désirs inavoués.
John la connaissait depuis toujours. Ils avaient grandi ensemble et même s’ils s’étaient perdus de vue à plusieurs reprises, leurs retrouvailles leur permettaient bien quelques folies. Il la savait curieuse et avide de mystères qui pourraient la surprendre. En vérité, se disait-il, peu de choses pouvaient encore la surprendre. Il avait pensé à cette terrasse, sachant ce qu’elle aimait comme cadre de détente.
Tina aimait écrire mais se trouvait en manque d’inspiration. Elle ne s’avouait jamais vaincue par un homme, et se plaisait à les séduire et à les foudroyer le moment venu. Mais jamais, elle ne leur offrait ce qu’ils désiraient réellement. Foudroyer ses séducteurs, c’était l’expression que John avait trouvée, alors qu’elle se cherchait encore. Elle se savait belle de corps et son esprit rapide et avisé lui avait ouvert certaines opportunités. Les hommes qui gravitaient autour de ses charmes ne la comblaient que rarement. Seul John détenait les clés de son antre secret, mais cela, même Tina l’ignorait.
John l’appelait souvent « ma chérie », parce qu’il savait que cette marque d’attention lui permettait de la préparer à plus de choses que s’il l’appelait simplement Tina.
La nuit tombée, Tina se retira dans le salon orné d’un magnifique jardin d’hiver. Une cheminée centrale était régulièrement entretenue par le maître de maison. Bel homme, d’une fraîche cinquantaine qui le mettait en valeur, paré de ses années de danseur professionnel, qui avaient forgé son apparence avec l’élégance due à son rang. Cela le rendait terriblement séduisant, selon ce qui se disait de lui. Tina l’avait déjà repéré, mais savait qu’elle n’était pas son style de femme. À son grand désespoir, il préférait les femmes bien enrobées. Il disait que les plaisirs charnels se révélaient plus enivrants lorsque les corps se déchaînaient dans les tourbillons d’hormones, et les excès de chairs suintantes de désirs.
Le maître de maison prenait un nom d’emprunt au gré des rencontres. Aujourd’hui, c’était Mr Smith. Il faisait tout pour rendre agréable le séjour de ses invités. Pour toute intrigue et orgie, il était présent pour les organiser de main de maître, sans jamais les consommer. Il les préparait subtilement et se retirait généralement au début des ébats de ses hôtes.
John connaissait ce trait qui le caractérisait aussi bien, et décida d’en tirer parti, ce soir-là. Habitant chacun des émois de Tina, il la sondait sans même la voir. Ses talents de voyeurs étaient tellement exercés qu’il la devinait sans la toucher.
Tina aimait cette délicatesse, et s’offrait volontiers à ces jeux inédits.
Un de leurs jeux favoris se jouait de la manière suivante : John prenait soin de se bander les yeux correctement, et Tina devait se mettre derrière lui. Elle devait faire quelque chose, et John devait deviner ce qu’elle faisait. Étant donné qu’ils jouaient à ce jeu depuis leur plus tendre enfance, l’innocence se retira au fil des années et leurs ébats devenaient de plus en plus chauds. Lorsque Tina commençait à se frôler les seins, John devenait moite et il ressentait chacun de ses gestes, comme s’il en était l’auteur et le bénéficiaire. Il la laissait se toucher jusqu’à ce que son corps devienne un volcan, qu’il était le seul à pouvoir épancher.
Généralement, ils finissaient la soirée allongés l’un contre l’autre, se caressant lascivement et s’endormant tranquillement.
Tina ignorait que son ami de toujours lui préparait une soirée mémorable. Il l’invita à se prendre un bain et se faire belle, comme jamais.
Deux femmes de bains étaient à son service pour la bichonner et l’aider à se préparer. Des huiles essentielles étaient à sa disposition. Lorsque Tina entra dans la salle de bains, les deux femmes firent une petite courbette et s’avancèrent vers elle pour l’aider à se dévêtir. Elles se ressemblaient curieusement.
Alors que Tina les dévisageaient dans chacun de leurs gestes, elles s’affairaient à maintenir l’eau du bain à bonne température et à lui enlever son habit le plus délicatement possible. Tina se sentait émoustillée par cette double présence, mais essaya de ne pas montrer son trouble. Elle se contenta de s’afficher sous un air faussement froid, pour ne pas se trahir. Mais lorsqu’un regard devient vitreux et que les gestes deviennent désordonnés, il est aisé de deviner l’émoi qui se cache sous ces manières.
Les deux femmes de bains, habituées à exécuter leur service dans l’excellence, semblaient se parler juste du regard. Aucun mot n’était échangé. Tout cela semblait irréel, et Tina, pour ce soir-là, renonça à réfléchir d’avantage. Son manque d’inspiration serait son sujet du lendemain, pour l’instant, deux sublimes créatures enchantées s’occupaient d’elle, et cela seul lui importait.
D’un geste expert, une des femmes s’avança de Tina et lui fit couler de l’huile sur la nuque et les épaules. Sa peau trahit son émoi et elle frissonna d’aise. Elle remit une goutte d’huile plus abondante et la laissa couler lentement le long de son dos. Tina se tenait debout et son regard était déjà ailleurs dans ses pensées. La goutte d’huile arriva au terme de sa descente programmée et vint se lover à la naissance des fesses. Le chemin étant tracé, une nouvelle rasade d’huile vint dégouliner dans son dos. Tina se cambrait à mesure que le liquide se répandait sur son corps.
L’une des femmes se tenait systématiquement derrière Tina, de manière à ce qu’elle ne puisse voir qu’une seule femme à la fois. L’autre femme se tenait en face à face, et frôlait Tina sans vraiment la toucher. Tina se sentait en ébullition face à autant de charmes réunis.
Elle ferma les yeux et espéra un contact plus soutenu, sans que rien ne vienne l’apaiser. De temps en temps, elle ouvrait les yeux mais ne voyait qu’une femme de bains. Elle la sentait de plus en plus irréelle, et se demandait dans quel monde elles évoluaient. Un liquide plus chaud la tira de ses rêveries. Elle vit la femme de bains lui répandre de l’huile plus chaude sur sa gorge. Ses tétons étaient déjà tendus et cette huile vint les enflammer d’avantage. L’une des femmes approcha un briquet de Tina et, avant que Tina ait pu réaliser, une gerbe de flammes l’entoura. Son corps s’enflamma mais elle ne ressentait pas la brûlure. Au contraire, il lui semblait que des milliers de particules se mouvaient sur son corps et se réunissaient en grappe. Son corps devenait le jouet de ces femmes, et ce n’était pas pour lui déplaire.
Tina renonça à trouver une explication logique à ce phénomène et se contenta de respirer profondément. Une pression sur ses fesses la ramena à elle. Deux mains s’étaient posées avec autorité sur ce corps et la malaxait. Elle sentait la pression devenir de plus en plus précise. Lorsque leur objectif fut atteint, quelque chose s’enfonça en elle sans hésitation, et sans difficulté.
Avec un tel prélude, son corps se prêtait à n’importe quel attouchement. Elle n’était plus que le jouet de ses propres fantasmes. Au moment où elle s’imaginait en train de se toucher les cuisses, des mains venaient remplacer ses pensées. Elle les fit descendre jusqu’à ses chevilles et remonter en serpentins.
Ses fesses étaient toujours malaxées et explorées par des mains expertes et habiles. Elle imagina une grande langue sur laquelle s’empaler. Aussitôt pensé, aussitôt réalisé, les mains ressortirent de leur antre pour céder leur place à une langue géante et chaude, qui la lécha avidement avant de se raidir complètement. Tina s’empala dessus, et la langue se mit à se mouvoir en elle par petits mouvements circulaires mais aléatoires, si bien qu’elle ne pouvait prévoir à l’avance l’attouchement suivant, ce qui décuplait son excitation.
Tina prit plaisir à imaginer une seconde langue qui viendrait la fouiller dans la caverne conjointe. La nouvelle langue vint comme un serpent se présenter devant les lèvres béantes et assoiffées de Tina et la pénétra à son tour. Tina retint son souffle et attisa une troisième langue sur son bouton d’amour. Sans plus attendre, une bouche vint la foudroyer dans ses émois et aspira son bouton d’amour avec dextérité.
L’une des femmes de bains la caressait sur tout son dos et sa nuque et ses épaules, et écartait régulièrement les fesses. L’autre femme de bainss se mit à lui lécher le sein et à lui mordiller tout ce qui se trouvait sur son passage. Elle remontait jusqu’à son oreille, et redescendait et lui mordillait l’autre sein.
Et soudain, au moment où Tina s’y attendait le moins, une troisième femme fit son entrée et imposa à Tina de se mettre sur les genoux. Elle attira le visage de Tina vers ses cuisses, et Tina se vit offrir le plus beau festin pour son palais. Elle lécha goulûment ce sexe offert juste pour elle, alors que les trois langues continuaient à la besogner de plus en plus fort. Tina n’était plus qu’un jouet de plaisir et elle se sentit défaillir. Elle ne savait plus qui était qui, ni qui elle était elle-même, mais tout ce qu’elle savait, c’est qu’elle ne maîtrisait plus rien du tout, et que ses cris remplissaient la salle de bains, et que les femmes étaient les plus expertes en caresses que tous les gars qui lui avaient fait la cour.
Elle fut secouée par un premier geyser, puis un second encore plus violent. Ses cris furent tellement forts qu’elle s’effondra de tout son corps sur le tapis de la salle de bains. Les trois femmes vinrent s’accroupir vers elle et la touchèrent plus doucement le temps qu’elle revienne à elle.
Lorsqu’elle ouvrit les yeux, elle vit les trois visages identiques penchés sur elle. Un des visages l’embrassa sur les lèvres et sur les yeux. Un deuxième la couva de baisers sur les seins et descendit jusqu’au ventre, pour venir à nouveau la lécher avidement.
Le troisième visage disparut progressivement, comme une image holographique qui ne veut pas s’éteindre. Tina émergea et regarda le visage qui s’affairait entre ses cuisses. Celle qui venait de l’embrasser sur les yeux disparut à son tour, ne restait que celle qui lui léchait son antre dégoulinant de bonheur.
Elle essaya tant bien que mal de s’asseoir mais la femme tenait bon et continuait de la lécher et de lui enfoncer ses doigts entre ses fesses. Tina écarta les jambes et la femme accéléra la cadence jusqu’à ce que Tina hurle à nouveau et la supplie d’arrêter. Plus Tina hurlait, plus la femme reprenait de plus belle. Il lui semblait que dix femmes étaient en train de s’afférer sur elle. Elle ferma les yeux à nouveau et une giclée d’huile chaude l’aspergea à nouveau.
Les flammes vinrent à nouveau l’embraser, et Tina vit arriver vers elle, dix femmes identiques. Ses désirs inavoués se réalisaient à mesure qu’ils naissaient dans son esprit. Un ballet de mains, de langues et d’huile chaude la sublimait, et il ne lui fut plus possible de réfléchir à quoi que ce soit.
Régulièrement, une paire de fesses se présentait à ses lèvres pour qu’elle en recueille le nectar. Étonnamment, celui-ci avait un goût de jacinthe, et celui-là un goût de miel. Les parfums ne ressemblaient pas aux odeurs des corps habituels. Une foufoune se présenta à elle et elle goba le clito qui prit une taille de plus en plus grande. Il lui semblait que ce clito prenait des allures de plus en plus gigantesques. Elle rêva à une magnifique queue qu’elle pourrait avidement lécher. Aussitôt pensé… Le corps se modifia devant elle et une queue dressée de toute sa fierté s’enfonça dans sa gorge. Elle pompait et léchait de toute sa fougue et rapidement, des mains vinrent accompagner le va-et-vient de sa bouche.
Une autre femme s’empara de la queue et mordilla. La queue tressaillait et semblait en redemander. Tina et sa voleuse de queue léchèrent leur bien en même temps, et leurs langues se touchaient régulièrement. Tina abandonna peu à peu cette queue pour prendre à pleine bouche la femme, qui se laissait faire. Elles s’embrassèrent un bon moment, jusqu’au moment où Tina sentit ses fesses se faire écarter à nouveau et pénétrer par la plus monumentale queue jamais vue. Elle était complètement remplie et la queue s’adaptait à l’espace disponible.
Puis Tina imagina une langue au bout de la queue pour son bon plaisir. Aussitôt pensé… Une langue rapide et agile naquit de la queue qui besognait Tina, et elle sentit un fourmillement dans son ventre. Le ballet des femmes s’agitait de plus belle et Tina hurla encore et encore cette nuit-là, et l’écho de sa voix se perdit dans la nuit.
Elle s’assoupit une heure avant d’aller se préparer pour le souper. Elle était rassurée que John soit parti. Au moins, elle n’aurait pas à mentir sur ses ressentis, et Dieu seul sait à quel point un ressenti est plus important pour une femme que n’importe quoi d’autre.
Elle s’offrit une douche rapide pour se tirer de cette torpeur malsaine. Une surprise l’attendait dans sa chambre. Une femme de bains lui présenta une tenue particulière. Un échancré ouvert depuis l’épaule jusque par terre. Un maillot de paillettes prévu pour soutenir ses seins mais ne pas les cacher, ne fusse que d’un voile pudique. Mais où se cache la pudeur dans ce genre de soirée… des chaussures d’une finesse artistique, avec des hauts talons pour mettre en valeur sa silhouette et son maintien. Un tissu transparent pour lui couvrir la taille et le bas-ventre. Ses jambes galbées étaient mises en valeur par des bijoux adaptés à la situation.
Le dernier bijou proposé se place entre ses fesses, et vient orner le plus bel atour de cette femme. Il s’enfonce et se fixe de lui-même selon la morphologie.
Tina s’exécuta et se para de tout ce qui lui était proposé, y compris le dernier bijou.
La femme de bains l’accompagna jusqu’au maître de maison, qui accueillit Tina comme une reine. Il prit la parole.
Tina s’avança jusqu’à lui, et fit une petite courbette de courtoisie. Il salua le geste par un air de contentement et lui offrit son bras. Alors qu’ils marchaient en direction de la salle des fêtes, le maître de maison renvoya la femme de bains d’un regard, et parut vouloir lui dire quelque chose, mais se ravisa. Il lança un dernier regard à la femme de bains et referma la porte derrière eux.
Tina regarda le maître de maison et offrit un sourire narquois du coin des lèvres. Elle avait entendu parler de lui et savait que le dernier bijou qu’elle portait en elle était pour son plus grand plaisir. Chaque pas qu’elle faisait, la réchauffait d’avantage et la préparait au festin de ces hommes. Le bijou semblait avoir une température supérieure à celle du corps et régulièrement, relâchait des effluves de senteurs d’hormones. Odeurs imperceptibles au nez, mais attaquant sans vergogne tout refuge de bonne tenue. Tina semblait se laisser prendre au charme de ce jeu. Il lui semblait jouer la vedette et elle adorait ça.
Le maître de maison lui indiqua la table du banquet et l’invita à se coucher sur la table à plat ventre. Elle obéit naturellement et vint ramper en se cambrant jusqu’à être complètement à plat ventre. Le maître de maison l’observa et vit qu’elle avait installé le bijou convenablement.
Il se plaça en bout de table, derrière elle, de façon à être le premier à se délecter du spectacle. Il actionna un dispositif ingénieux et la table se modifia en laissant apparaître des ouvertures qui permettaient de passer un bras à la fois. Un système de lanières souples sortit automatiquement de dessous la table et les femmes de bains vinrent fixer Tina à la table mouvante. Tous ses membres étaient désormais attachés à la table et ses jambes étaient délibérément écartées, à la vue du maître de maison. Le système, monté sur poulies, prévoyait un moyen de glisser le plat de résistance d’un côté et d’autre de la table sur une glissière. Tina allait être la vedette de la soirée, et le plat de résistance de ces messieurs.
Le maître actionna un autre bouton, et une première main caressa les fesses de Tina directement, sans préparation. Étant suffisamment émoustillée, il ne lui en fallait pas beaucoup pour être d’humeur. La main pelotait ses fesses comme si c’étaient des boules de relaxation. Le bijou se mit à vibrer à l’intérieur de Tina. C’était donc ça… Le maître pouvait contrôler à distance son plaisir et s’arrangeait pour la faire monter de désir et couper juste avant qu’elle n’explose de bonheur. À chaque vibration, Tina cherchait à se cambrer d’avantage mais les lanières ne lui permettaient pas de bouger à sa guise.
Une ouverture glissa sous son sexe et une bouche vint la gober et compléter son plaisir. Elle sentait des doigts qui écartaient ses lèvres et qui cherchaient fébrilement à toucher chaque millimètre carré de sa peau.
Elle bougeait au rythme des vibrations et à chaque fois que l’intensité augmentait, Tina cherchait à se cambrer d’avantage.
Le maître de maison observait la scène et fit rapprocher la glissière du bout de la table où il se trouvait. Un système d’inclinaison du pan de la table permit à sa victime de rester attachée et de se positionner juste à hauteur de son sexe qui bandait de toute sa grandeur. Il n’avait plus qu’à ressortir le bijou de ses fesses et s’y enfoncer à la place avec délectation.
Il maintenait encore le bijou vibrant sur le clito de Tina, qui ne put s’empêcher de crier son plaisir encore et encore. Plus elle hurlait, plus elle sentait la queue se raidir en elle et prendre des proportions étonnantes. Le bijou actionné sur son sexe la rendait folle et elle espérait qu’une langue vienne remplacer la régularité de la vibration.
Mais comme le maître de maison était l’acteur de sa soirée précédente, il savait chaque désir qu’elle pouvait espérer et l’ouverture se refit sous son bassin, de manière à ce que pendant qu’il la pénétrait dans son antre serré, une langue puisse venir la lécher et alterner entre son clito et sa chatte en feu.
Il s’enfonçait en elle comme dans du beurre et chercha à aller le plus profond possible. Soudain, le maître de maison se leva de sa chaise et s’excita sur Tina comme sur une poupée gonflable, c’est alors qu’un homme vint se placer juste derrière le maître et lui enfonça à sec deux doigts dans le cul. Il grogna de plaisir et s’agita encore plus dans Tina.
Elle criait et des larmes lui coulaient sur ses joues. Il maintenait le bijou vibrant contre son sexe pendant que les doigts masculins lui démolissaient son cul et lui étranglait les hanches comme s’il était une femme-objet. La dilatation aidant, un troisième doigt vint s’infiltrer, puis un quatrième, et finalement un autre jouet vibrant, bien plus épais, vint se ficher dans son cul. Le maître ne savait plus où donner du cul. Ses va-et-vient devenaient de plus en plus désordonnés.
Une autre main s’était glissée à la base de sa queue et parvint à le détourner de sa cible, pour le gober en une fois, le maître de maison perdait complètement la notion du tout. Tina était prisonnière de cette table ensorcelée et comme par magie, plusieurs hommes vinrent la détacher enfin de son festin, alors qu’elle s’effondrait dans les bras de l’un d’eux, qui en profita pour s’enfoncer dans sa bouche à la première occasion.
Deux autres la placèrent entre eux, jambes écartées et s’enfoncèrent en elle en même temps dans les deux trous devenus béants. Elle ne faisait plus aucun mouvement, les hommes la portaient et la besognaient en même temps.
Celui qui se trouvait face à elle lui empoigna la nuque et l’embrassa de manière forcée et enfonça sa langue dans sa bouche. Elle n’y trouva là aucun plaisir et attendit impatiemment que cela cesse.
Les deux queues arrivaient bientôt à échéance quand deux femmes firent leur apparition dans la salle. Tina les regarda et sut que son calvaire serait bientôt terminé.
Les femmes semblaient voleter tant leur pas étaient légers. Elles retirèrent Tina de l’étreinte éperdue des deux hommes et la couvrirent d’un linge et l’emmenèrent à la salle de bains.
Tina pleurait de décompression. Elle ne disait rien et les femmes l’embaumèrent avec des huiles essentielles. Elles l’habillèrent complètement avec une tunique épaisse et sombre, et la ramenèrent sur la terrasse, avec un verre de liqueur.
Tina quitta la terrasse et remercia son hôte de lui avoir fait découvrir la vraie nature humaine. Elle laissa un mot à l’attention de John, prit ses affaires et s’en alla.
En chemin, elle se rendit compte qu’elle avait oublié son cahier rouge. Elle se retourna, vit la propriété et entrevit pour elle une triste fin. Détournant ses pas de ce qu’elle s’était retournée pour regarder, elle décida de recommencer une nouvelle existence.
À mesure qu’elle marchait, elle ramassait un caillou, un bout de bois et tout ce qui avait une forme hétéroclite. Elle était loin de se douter que si la propriété qu’elle avait quittée était résolument ensorcelée, toute la forêt allait l’être également.
En s’avançant vers un vestige de cabane abandonnée, elle découvrit un escalier en colimaçon, fabriqué dans un bois sombre et dur. Une pancarte indiquait « BIENVENUE ». Elle hésita une minute, réfléchit à la logique de tout ça, puis se ravisa et continua sa route.
Une rivière en contre-bas attira son attention, et elle ramassa encore au passage des feuilles de plantes et quelques brindilles d’arbres.
Elle aperçut une barque avec des rames, amarrée à un petit ponton. Une pancarte indiquait « BIENVENUE ». Elle hésita une minute et réfléchit à cette scène qu’elle semblait avoir déjà vécue. Mais sa mémoire se joua d’elle et sa hardiesse de tout à l’heure s’envolait déjà en fumée. Tout bon sens la quitta résolument et ainsi, elle devint le nouveau jouet de la forêt, à son insu. Elle tira la corde qui retenait la barque et mit un pied à l’intérieur et s’y installa. Un dispositif ingénieux retourna le siège opposé à elle, pour y découvrir un repas tout préparé. Le système rotatif était bien étudié et elle sourit intérieurement.
Pour la première fois depuis longtemps, elle sourit. En y réfléchissant bien, elle avait le sentiment de prendre sa vie en main. Tina ne se doutait pas de la supercherie et baissa toute garde dans ses réflexions.
Elle ne se rendit même pas compte que la barque avançait toute seule, sans doute un peu de courant, se disait-elle. Elle voulut goûter le repas ingénieusement proposé, mais à cet instant, un insecte géant fit un atterrissage forcé sur sa barque.
Tina regarda son nouveau compagnon avec une moue de dégoût sur son visage. L’insecte se posa entre elle et le repas.
Tina se dit en elle-même que c’était ce qu’elle voulait. Alors pourquoi est-ce que l’insecte voulait l’en empêcher ?
Une fois de plus livrée à elle-même, Tina décida que c’était là le meilleur moyen d’atteindre son objectif, et elle repoussa l’insecte qui se laissa tomber à l’eau. Un cri de désespoir se fit entendre du fond des eaux, lorsque Tina porta à sa bouche une cuillère du repas. L’insecte était en train de sombrer et ses couleurs changeaient à chaque mouvement de vague.
Tina le regarda couler, sans rien faire pour l’en empêcher. Un tourbillon attira l’insecte au fond de la rivière et l’engloutit.
Elle n’essaya même pas de penser. Sa logique était absente et elle se sentait libre comme l’air. Copieusement, elle engloutit le repas avec volupté.
Se sentant partir dans un sommeil bizarre, elle enleva sa blouse pour ne pas se sentir étouffée par le tissu, puis sombra dans une série de rêves par intermittence.
Tina regarda autour d’elle, mais ne vit personne.
De nouveau cette voix étourdissante, réclamant ce qu’elle cherchait à fuir. En regardant dans les alentours, elle ne vit plus la barque dans laquelle elle se trouvait, mais découvrit quelque chose dans ses mains. Une touffe d’herbe avec plein de racines qui bougeaient dans tous les sens. Elle écouta d’où venait cette voix et réalisa que la voix sortait de ce qu’elle tenait dans ses mains. La racine s’entoura autour de ses doigts et semblait se trémousser éperdument.
Tina regarda interloquée cette touffe d’herbe qui parlait. Il lui semblait que tout était encore plus irréel que dans la barque. Elle essaya de calmer la touffe d’herbe et la caressa gentiment, et à mesure qu’elle lui prodiguait ses caresses, la touffe modifia son apparence et devint une foufoune, grandeur nature. Elle suinta son désir et implora les caresses de sa nouvelle maîtresse.
Tina la dévisagea et enfonça ses doigts et joua avec la foufoune qui se gigotait de plaisir. Puis un regard vicieux la transcenda, et Tina rapprocha la touffe entre ses cuisses et la colla tout contre elle.
C’est alors que de la foufoune, un être magnifique se forma et une femme émergea de cette nouvelle lubie. Elle plongea son regard dans celui de Tina et se rapprocha d’elle tellement, que Tina ne put plus bouger. Les deux corps s’entremêlèrent et la femme s’enfonça en Tina par tous les orifices possibles. Elle entra en elle et bougea lascivement jusqu’à ce que toutes les résistances de Tina soient épuisées. Une fois encore, Tina était à nouveau la femme-objet que l’on convoite et que l’on use et abuse jusqu’à ce qu’elle soit vidée de son essence.
Ouvrant les yeux, Tina réalisa qu’elle était à nouveau dans la barque, mais dans une drôle de position. Elle était à califourchon sur le bord de la barque et son pied traînait dans l’eau, alors que la boucle qui retenait la rame se modifiait sous son ventre. Une nouvelle transformation changea la boucle en une bouche géante. Tina comprit que sa recherche de l’absolu ne serait jamais atteinte dans ce bas monde. La bouche la suça et la lécha jusqu’à ce que ses cris retentissent dans toute la forêt.
Quelque part, le maître de maison observait la scène, et savait que son retour serait proche. À ses côtés, John attendait patiemment le retour de « sa » Tina.
Tina subissait les événements, sans se rendre compte qu’elle les provoquait elle-même. La forêt ensorcelée n’était qu’un prétexte pour la ramener à ses bourreaux.
En rouvrant les yeux, Tina vit un tourbillon de tissu devant elle, qu’elle ne put s’empêcher de toucher. Chose fatale à ne jamais faire, surtout lorsque la forêt est ensorcelée. Un être mi-homme, mi-femme émergea de ce tissu, et regarda Tina d’un air triomphant. Il attrapa Tina et se colla à elle. Le mi-homme la pénétrait pendant que la mi-femme la contraignait à lui caresser les seins. Un autre être semblable sortit de nulle part et se colla à eux. Tina ne savait plus où donner de la tête. Des mains surgirent de nulle part et la touchèrent sur tout son corps en passant par toutes les parcelles de peau possibles. Les queues se succédèrent en elle et les seins tourbillonnèrent autour de son visage. Les mains remplacèrent les queues et s’enfonçaient encore plus profondément en elle que ne pouvaient le faire les mi-hommes. Elle écarta les jambes d’avantage et se cambra en offrant son bas-ventre aux caresses intempestives de ses bourreaux. Tina était encore une fois prisonnière de ses fantasmes, et la forêt l’aidait à tous les réaliser, les uns après les autres.
Se sentant défaillir, Tina se laissa tomber par terre, et tout disparut, comme par enchantement.
À son réveil, Tina découvrit que sa barque était à nouveau amarrée à la rive. Un ponton pour débarquer l’attendait, et un être mi-homme, mi-femme l’accueillit avec une tasse de thé.
Elle le remercia et but une gorgée. Le thé était chaud mais pas bouillant. Elle se laissa tomber à terre sur la couverture qui était étendue au bord de l’eau.
À plat ventre, elle devisait sur ces derniers événements. Elle perdait la notion du temps, et cela lui plaisait bien.
Lascivement, elle bougeait son bassin au rythme de ses réflexions. Elle se dit que ça devait être une forêt bien particulière, pour abriter des êtres mi-hommes, mi-femmes. Elle n’avait pas croisé d’animaux, si ce n’est l’insecte géant et la touffe d’herbe.
Un serpent attira son attention et elle eut peur. Mais rapidement la peur fit place à la curiosité. Quelque chose attirait son attention et lui faisait inexorablement baisser sa garde. Le serpent avançait lentement dans sa direction et commença à s’enrouler autour d’elle. Elle ne bougea pas, ne sachant pas quel sortilège devait se produire.
Le serpent, habile et rusé, lui enlaça les cuisses séparément et se mit à ramper sur son ventre. Tina était tellement absorbée qu’elle ne pensait plus à fuir. Il dominait Tina et alors que Tina essayait de bouger, le serpent resserrait son étreinte, sa tête se modifia et prit l’apparence d’une queue géante. Sans hésiter, il fonça droit dans l’antre de Tina et s’enfonça allègrement. Quelques va-et-vient plus tard, le serpent grossissait toujours plus, et prenait possession de la chair qui lui était offerte. Tina ne disait plus rien et laissait échapper des soupirs de contentement.
Le mi-homme, mi-femme qui avait accueilli Tina au sortir de l’eau, observait la scène et étant suffisamment excité par la vision sublime qui se dessinait devant lui, choisit d’intervenir et de se placer juste derrière Tina. Elle pouvait sentir sa queue se raidir contre ses fesses et ses seins se coller dans son dos. Troublant mais sensuel, Tina choisit de se laisser choyer une fois encore. Elle se cambra et s’écarta les fesses en guise d’invitation. Le mi-homme continuait de s’exciter sur Tina et bientôt il prit sa queue à pleine main et s’excita en pointant sa verge en direction de Tina. Le serpent accéléra la cadence et pénétrait Tina avec toujours plus de vigueur, dans un va-et-vient incessant. Le mi-homme à pleine excitation, attira la tête de Tina vers son sexe et lui aspergea le visage avec son jus. Tina passa sa main sur son visage et recueillit le liquide avec ses doigts. Elle les porta sur son clito et s’excita avec ses doigts lubrifiés. Il ne lui fallut que peu de temps pour se faire venir, dans un tressaillement jubilatoire.
La forêt avait encore triomphé d’elle. Le serpent disparut comme par enchantement et Tina se retrouva seule, au bord de l’eau. Le mi-homme avait disparu, et aucune trace n’apparaissait sur son visage. Avait-elle rêvé tout cela ?
Ses tétons encore tout durs lui témoignaient du contraire.