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n° 15043Fiche technique21978 caractères21978
Temps de lecture estimé : 14 mn
23/06/12
Résumé:  Histoire classique. Monsieur a une maîtresse. Son excuse, sa femme n'est pas portée sur la bagatelle. Elle préfère la psychologie, la méditation, les médecines douces, etc.
Critères:  vacances fsoumise soubrette préservati pénétratio fsodo sorcelleri
Auteur : Viona

Série : L'amour, c'est comme un bon repas

Chapitre 01 / 04
Mise en bouche



C’est ma femme, Chloé, qui parle. Je réponds.



En réalité je peste « Encore avec ses charlatans. Ils ont détecté la cliente parfaite, riche et accro et ne vont pas la lâcher. » C’est vrai que ma femme est « toquée » de tout ce qui est médecines douces, philosophies asiatiques, nourritures bio et que sais-je encore ? Au début, j’ai bien essayé de lutter, mais c’est peine perdue et après tout, si cela lui plait ! Financièrement, elle a les moyens, donc où est le problème ?


C’est vrai que j’ai épousé la fille unique du plus gros entrepreneur du coin. Ce mariage m’a fait découvrir un autre monde, celui où l’argent n’est pas vraiment un problème alors que je viens d’un milieu modeste. J’apporte ma contribution à l’édifice en bossant comme un fou pour seconder mon beau-père. Ma femme n’a donc pas de soucis financiers, surtout qu’elle a ses propres revenus.


Nous sommes mariés depuis deux ans et tout irait bien si elle était un peu plus épanouie du côté sexe. Mais non. Attention, ce n’est pas une sainte, elle avait eu des copains avant moi, mais malgré tous mes efforts « le cul » n’est pas sa tasse de thé. Ce n’est pas qu’elle me refuse une petite pipe ou une sodo, mais je me demande, si elle a vraiment joui une fois. Bien sûr, j’ai pensé amant ou amante, mais le détective qui l’a suivie pendant quinze jours n’a rien trouvé. Alors je m’arrange. Pendant mes déplacements à Lyon – quarante kilomètres de l’usine – je vais rendre visite à une pro qui reçoit chez elle et je me lâche un peu.

Mais depuis six mois ce n’est plus nécessaire. Nous avons embauché une femme de ménage pour remplacer celle qui partait en retraite.


Changement de décor ! La nouvelle est jeune et noire. Eh oui, la vague noire qui occupe le marché du ménage et des nourrices est passée par chez nous. Assez jolie fille, peau très noire, fine et souple avec la croupe forte et charnue. Une bouffée d’oxygène, un sourire dévastateur, un regard franc et surtout cet accent qui chante l’Afrique. Bien sûr, j’ai craqué et, malgré mes bonnes résolutions de ne pas m’exposer dans ce village où tout se sait, j’en ai fait ma maîtresse. C’est si pratique, elle couche à la maison. Elle n’a opposé aucune résistance à mes approches et, dès la première fois, elle m’a fait comprendre qu’un petit cadeau serait le bienvenu. C’est parfait, c’est clair, pas de sentiments entre nous et lorsque je vais la voir nous « baisons » et rien d’autre. Malgré sa jeunesse – vingt-deux ans – elle a de l’expérience et si j’ai craint un moment des problèmes de Sida, des analyses m’ont rassuré. Ainsi je peux goûter à sa liqueur et surtout, je peux jouir sans retenue en elle. Mais mon plaisir ne se limite pas à ma jouissance. Non, c’est ailleurs. Souvent, c’est elle qui me sollicite et m’entraîne dans des situations où nous pourrions nous faire surprendre par ma femme ou pire, par mon beau-père. Elle ne simule pas, à quoi bon me jouer la comédie. Non, elle est tout ce que je voudrais chez ma femme.


Chloé est donc à Lyon et j’en profite pour revenir déjeuner à la maison où Awa m’attend. Bien sûr, elle sait que je ne reviens pas pour manger, aussi elle a anticipé. Elle s’affiche en tablier, mais sans rien dessous et se fait un plaisir de tourner sur elle-même pour m’aguicher et lorsque je m’approche, elle s’enfuit et m’entraîne dans sa chambre. La porte fermée – on n’est jamais trop prudent – le tablier tombe au sol et elle m’aide à me déshabiller. Ma verge à peine libérée du slip disparaît facilement dans sa bouche. La plupart du temps, je suis déjà dur et raide, uniquement excité par la pensée de ce qui va suivre, mais ce matin j’ai pris ma femme dans la salle de bain, penchée sur le lavabo avec tous les miroirs qui nous renvoyaient notre image. Car elle est belle, ma femme, avec tout ce qu’il faut pour satisfaire un homme, des rondeurs aux bons endroits, une poitrine ferme, un sexe et un sillon bien lisse, enfin elle est parfaite.


Bref, ce n’est pas le sujet, et pour l’instant je suis au chaud et ma maîtresse s’évertue à me conserver à l’abri des courants d’air alors que je durcis et m’allonge. Ses lèvres charnues entourent la base de ma queue, au ras des testicules pendant que mon gland avance et explore sa gorge. À chaque fois, je suis surpris qu’elle puisse me recevoir de cette façon. Chloé accepte de me sucer, mais jamais aussi profond.

Pourquoi faut-il que je pense à ma femme lorsque je baise ma maîtresse ?


Awa s’active maintenant et elle me branle avec sa bouche, abandonnant de grandes traînées de salive. Elle juge que c’est suffisant et se relève pour se placer à genoux sur le lit. Sa croupe m’est offerte, généreuse, avec les lobes bien ronds et fermes malgré leur taille. Je sais ce qu’elle aime. Il ne faut pas longtemps pour qu’elle gémisse de plaisir. Je joue avec son petit bouton d’amour qui ressemble à un petit sexe, tellement il est grand. Elle mouille comme une folle, et comme j’introduis deux doigts d’un coup dans sa grotte, un petit cri s’échappe de ses lèvres. Pendant que je la masturbe, j’en profite pour passer ma langue, entre ses fesses, sur son petit trou. Je m’y attarde un moment tout en remuant mes doigts dans son vagin. Elle gémit.



Mon sexe glisse dans la grotte humide. C’est bon, c’est chaud. Je sais maintenant que je n’ai plus qu’à me laisser faire. Awa n’aime pas être prise face à face. Sa position, c’est la levrette ou à la rigueur chevaucher son baiseur. Il faut dire que c’est, dans son genre, une artiste. Elle sait se servir de sa croupe pour vous guider et vous diriger. Si elle veut se faire prendre par le cul, tout naturellement votre queue va trouver le bon chemin. Oh, elle déteste une chose, c’est de vous sucer après une enculade, ce que je comprends bien volontiers.


Mais, qu’est-ce que j’ai aujourd’hui, de penser à tout cela ? Heureusement ma maîtresse s’active et choisit son propre rythme, se baisant sur mon sexe. Un comble, je vais payer, pour qu’elle se donne du plaisir. Peu importe, j’aime sa simplicité et sa spontanéité dans le sexe.


Oui… Elle jouit et elle arrête de bouger. Mais moi, perdu dans mes pensées, je suis loin du nirvana.

Maintenant, c’est moi qui mène la danse. Je me concentre sur sa croupe, je palpe ses seins, je caresse le petit sexe qui lui sert de clito et je la bourre. Mon plaisir vient doucement, doucement. Elle le sent et se prépare. Elle sait que j’aime finir dans sa bouche. Je me retire. Elle se tourne et tombe à mes pieds. Sa main remplace son fourreau et sa bouche est sur mon gland. Un frisson, il monte, il se rassemble et enfin jaillit. Pas une goutte n’est perdue. Elle garde tout, avale tout. J’adore.


Encore une fois après l’amour, je lui parle de ma femme et de son blocage.

Encore une fois, elle me répète ses arguments.



Elle éclate de rire au point de s’étouffer.



Tiens, la danse. Ça, c’est une bonne idée ! Surtout que je comprends que c’est une danse très physique, très sensuelle, très érotique, au point qu’elle est quelquefois interdite.

Marché conclu. Awa est d’accord pour lui enseigner, moyennant finances, bien sûr.

Je sais comment faire pour appâter ma femme.



Bien sûr que cela marche. Elle tombe dans le piège. Après l’Asie, elle va explorer l’Afrique.

Chaque jour les deux femmes passent un long moment ensemble. Chloé ne tarit pas d’éloge sur Awa, sur ses capacités de danseuse et sur la façon de lui communiquer son enthousiasme. Le temps passe et j’oublie presque le but de tout cela lorsque :



Awa n’a pas menti. Par sécurité j’avais installé une webcam qui transmet par Wifi ses images sur mon ordinateur de maison. Comme tout était normal, j’avais vite abandonné la lecture quotidienne des vidéos mais cette fois, elle montre bien la scène surréaliste de ma femme voyeuse de sa femme de ménage.


Cet épisode va d’ailleurs changer les relations entre elles. Elles sont devenues complices et chaque jour m’apporte une surprise. L’élève fait maintenant des progrès très rapides et un jour, j’ai la surprise de visionner deux femmes nues dansant sur un rythme endiablé avec sensualité et provocation.


Bien sûr, Awa me tient au courant, mais c’est Chloé qui me dégage de la responsabilité de continuer l’aventure.



Le sort en est jeté.


Dès le premier jour, j’ai prétexté de faire du vélo le matin pour laisser le champ libre. À la fin de la première semaine, Awa m’a annoncé la venue du marabout pour le lundi suivant. Comme la maison possède une magnifique véranda, largement ouverte sur le jardin clos, je peux me cacher pas très loin et avoir un bon champ d’observation.


À l’heure prévue, Awa accueille le sorcier à la porte du jardin et le conduit dans la maison. Le contraste est saisissant. L’homme la dépasse de plus d’une tête. Il me fait penser à cet acteur dans le film « La ligne verte ».

Ma femme les attend. Awa fait les présentations.



Un « oui » tout timide sort des lèvres de ma femme.



Et lui-même commence à enlever son polo et son pantalon laissant apparaître un membre que je croyais n’exister que dans l’imaginaire. Son sexe pend, gros, long, calé entre deux testicules aux mêmes proportions. Chloé est stupéfaite de ce qu’elle voit et de la demande.



Comme elle n’ose pas répondre, il se tourne vers ma femme et explique.



Il faut reconnaître que ma femme a du cran car elle s’exécute. Elle est nue. Si belle. Awa met la musique. Les tambours emplissent la pièce, les vitres vibrent. Elle commence, s’applique mais n’arrive pas à se concentrer, certainement perturbée par ce qui vient de lui être signifié. C’est évident qu’elle n’arrivera pas à faire dresser le dard qui sommeille encore.

L’homme l’interrompt d’une voix sèche.



Et Awa s’exécute. Il faut reconnaître que la sensualité se dégage de tous les pores de sa peau. Elle ondule, fait vibrer ses fesses, s’approche du Maître pour le provoquer, guettant le moindre mouvement. Et la récompense arrive. Le serpent se réveille, gonfle, se dresse pour devenir une queue assez raide pour se tenir droite.



Elle obéit, sort de la pièce, mais de là où je suis, je peux voir qu’elle ne ferme pas complètement la porte pour pouvoir surveiller. Awa, sur un geste de l’homme s’agenouille devant lui et entreprend une fellation. Le sexe est si gros que c’est déjà une aventure de pouvoir prendre le gland en entier. La grande bouche d’Awa lui permet cet exploit mais elle ne peut pas aller plus loin. Elle le garde ainsi pendant que ses deux mains branlent la hampe. Je suis trop loin pour me rendre compte mais j’imagine que le sexe doit grossir encore sous ses caresses. Alors l’homme se lève, entraînant la femme pour la faire s’appuyer, penchée sur la table. Il écarte de ses mains le sillon fessier et crache plusieurs fois dans la fente. Après l’avoir revêtu d’une capote, il frotte son sexe pour le recouvrir de sa salive et le présente à l’entrée du vagin, enfin je, crois car à cette distance je ne peux pas faire la différence.


Il disparaît lentement sous les gémissements d’Awa qui, malgré la grosseur, tortille des fesses comme elle le fait avec moi pour favoriser la possession. Ce n’est pas la première fois que son vagin est envahi par ce monstre car avant de venir travailler chez nous, elle vivait dans le même immeuble que Sounou et elle lui rendait souvent visite. Ah, la fameuse baguette du sorcier se révèle être un gourdin de première et c’est ce manche qui maintenant la ramone. Awa n’est pas femme à se retenir ou jouir en silence et elle s’exprime librement.



L’homme s’active sans retenue. À chaque mouvement son dard avance un peu plus. En même temps je crois distinguer que ses doigts percent la rondelle de l’anus dans une double possession. Awa gémit plus fort, elle apprécie cette nouvelle pénétration. Ses mains écartent ses lobes pour mieux dégager son cul. Elle est au bord de l’orgasme, va crier sa jouissance, mais demande.



Mais ce n’est pas possible ! Un anus ne peut pas accepter de laisser le passage à un si gros objet. Il va la déchirer, la mutiler. Et pourtant il entre. Awa crie sa douleur mais l’encourage de continuer. Il progresse. Je voudrais être plus près pour voir de mes yeux comment un si petit trou peut se dilater pour accueillir une queue si grosse. Deux, trois mouvements suffisent pour qu’elle jouisse en hurlant son plaisir. Sans reprendre son souffle, elle se dégage pour se saisir du membre, lui enlève le préservatif, et le branle à deux mains jusqu’à ce que le sperme jaillisse en flots généreux qu’elle étale sur sa poitrine. Pellicule blanche sur sa peau d’ébène.


Quelques minutes plus tard, Sounou se plaint que Chloé n’ai pas été à la hauteur et il faut toute la persuasion d’Awa pour le convaincre de bien revenir le lendemain.


Je ne sais pas si c’est son échec ou la tournure que prennent ses leçons, mais Chloé a été d’une humeur de chien toute la journée. Pourtant, je suis excité par ce que j’ai vu et dès que nous sommes dans notre chambre, j’essaye de la prendre dans mes bras avec la ferme intention de faire l’amour. Mais elle me repousse en me disant.



Je ne dis rien, pas un mot car je sens que tout ce que je pourrais dire ne ferait que m’enfoncer un peu plus. C’est la première fois qu’elle se met en colère. Elle, d’habitude si posée, si retenue. Et ce vocabulaire ! Elle reprend.



On dit que la nuit porte conseil, en tout cas je n’ai pas fermé l’œil et Chloé n’a pas cessé d’aller et venir. Au moment où j’allais enfin m’endormir, elle me secoue.



Je n’ose répondre. Elle répète plus fort.



Un oui humilié sort de mes lèvres.



Je suis coincé. Awa aussi. Nous décidons de faire profil bas.



À suivre