| n° 15027 | Fiche technique | 31042 caractères | 31042Temps de lecture estimé : 19 mn | 12/06/12 |
| Résumé: Un jeune couple découvre pour la première fois les joies de l'amour dans la nature. | ||||
| Critères: fh jeunes couple forêt campagne amour exhib nudisme 69 pénétratio aliments uro -couple -aliments | ||||
| Auteur : Alex 68 | ||||
Par un chaud dimanche de printemps, nous décidons d’aller pique-niquer à la campagne. Nous pensons aller visiter ce petit coin de nature aux environs de Bourgoin, qu’une aimable serveuse de restaurant nous a chaleureusement recommandé. Il fait beau, chaud, elle est en petite robe sans manches, décolletée, aérienne, complètement nue dessous, à l’exception d’un string, car je lui ai demandé de ne pas mettre de soutien-gorge. Je n’aime pas voir les bretelles sur ses épaules. Je suis moi-même vêtu d’un short et d’un tee-shirt.
Elle a tout préparé pour le repas, une salade composée, un poulet rôti, un vin rosé très frais, des fruits, le tout dans une glacière. Je lui ai aussi demandé d’ajouter un tube de crème chantilly (pour mettre sur les fruits !). Je lui demande aussi de prendre l’appareil photo. Dans le coffre de la voiture, j’ai mis une petite mallette avec quelques accessoires dont je compte bien me servir, car j’ai l’intention, si l’occasion se présente, de lui faire partager quelques jeux coquins. C’est pour nous une passion bien innocente que nous partageons comme un jeu. Je m’applique à lui créer des situations insolites. Elle doit y prendre au moins autant de plaisir que moi. Je pense d’ailleurs qu’Aline se doute de quelque chose, bien qu’elle n’en parle pas, car elle sait que j’aime lui faire des surprises coquines sortant de l’ordinaire.
Le cœur joyeux, nous nous mettons en route sous un soleil resplendissant. La circulation est très fluide et nous avons l’impression de nous sentir en vacances ; le ciel sans nuages et la campagne fleurie y sont pour beaucoup.
Vers midi, nous nous engageons dans un petit chemin à travers bois, et nous nous retrouvons dix minutes après, en pleine nature, complètement coupés du monde. Devant nous, une zone de prairies avec un petit lac, ou plutôt un étang alimenté par un ruisseau, voisine avec une petite clairière tapissée d’herbe verte bien fournie. D’un côté, quelques touffes de joncs, de l’autre un bouquet d’arbres qui nous procure un vaste emplacement ombragé.
Nous décidons de nous y installer, et je gare la voiture à l’ombre. Nous allons d’abord faire un petit tour en continuant sur le sentier afin de nous dégourdir les jambes. L’endroit est reposant, on a un peu l’impression d’être en dehors du temps. Nous marchons bras dessus, bras dessous en devisant gaiement. Le chemin semble plus ou moins abandonné ; il nous ramène à travers bois. Cent mètres plus loin, nous ressortons à l’air libre, et découvrons un autre paysage. Il y a des champs cultivés parsemés d’arbres. Le sentier continue en direction d’une maisonnette. Plus loin, nous distinguons un hameau constitué d’une ou plusieurs fermes. Nous n’osons aller plus loin et rebroussons chemin. Quand nous traversons le petit bois, Aline est prise d’une envie soudaine, et par habitude elle cherche un endroit à l’abri des regards. Je me moque gentiment :
Elle en prend son parti et s’accroupit.
Aline est habituée à mes petites fantaisies. Nous avons pris l’habitude de classer dans un album des tirages de photos spéciales que nous jugeons intéressantes ; nous pouvons le feuilleter quand nous recherchons l’inspiration avant de faire nos galipettes. Donc je me place face à elle.
Elle s’exécute, ne comprenant pas trop ce que j’attends d’elle – peut-être la déshabiller ? Mais je me contente de soulever le bas de la robe jusqu’à hauteur de ses mains levées au-dessus de la tête et lui demande de bien la tenir. Puis j’écarte son string et le fais passer dans l’aine pour libérer son minou. J’aurais aussi bien pu lui descendre le string sur les cuisses, mais pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ! Je prends plusieurs photos sous des angles divers, puis me recule de quelques pas.
Elle ne se fait pas prier, et lâche une jolie pissette que je prends en photo. Ensuite je m’approche et je viens la caresser pour recueillir quelques gouttes sur mes doigts.
C’est vrai que ni l’un ni l’autre n’avons fait de pause depuis notre départ, deux heures plus tôt. Alors elle se vide, c’est une vraie fontaine ; j’ai l’impression qu’elle ne va plus s’arrêter. Quand le flot se tarit, je reviens vers elle pour l’essuyer avec mes doigts, et me régale des quelques gouttes que j’ai recueillies. Je replace son string, l’aide à se relever ; elle laisse retomber sa robe, et je la remercie d’un baiser.
De retour à la voiture, nous sortons nos affaires pour le pique-nique. Aline installe la couverture à quelques mètres du chemin de façon que nous n’ayons pas besoin de nous déplacer quand le soleil tournera ; elle sort les couverts, ainsi que les mets tenus au frais dans la glacière ; je débouche la bouteille de vin, et nous prenons place. Nous commençons notre repas en devisant sur des banalités, le sourire aux lèvres, comme n’importe quel couple amoureux. Très rapidement, ma chérie en vient à l’instant présent :
Je lui montre en disant qu’elle est sublime, et que ce n’était qu’un avant-goût de ce que j’attends d’elle.
Elle sait que je ne lui refuse rien. Le jeu pour nous est d’alterner les rôles. C’est maintenant son tour d’avoir des exigences. Donc je m’approche, un sourire amusé au coin des lèvres.
Elle me regarde fixement :
Et alors, avant même que je réagisse, je reçois sa main sur la joue gauche. C’est une petite baffe qui fait juste un tout petit peu mal, mais une dizaine de suite, ça fait venir la larme à l’œil.
Quand elle a fini, mon amie me fait plein de petits bisous.
Aline me fait remarquer qu’il peut venir quelqu’un et que, bien évidemment, je ne prends pas de risque puisque je suis en short, mais qu’elle se retrouvera en string. Qu’à cela ne tienne, je me mets en caleçon et la prie de m’imiter. Malgré une petite moue, elle ne se fait pas trop prier et enlève sa robe. Pour la remercier de me suivre dans mon fantasme, je vais l’embrasser, nos langues se mêlent un moment, puis je dépose un bisou sur chacun de ses tétons.
Le déjeuner est entrecoupé de rires, de blagues, de baisers. Nous évoquons notre première rencontre lors de l’anniversaire d’un ami commun, puis notre passion commune de la nature ainsi que nos multiples autres rencontres, et les rendez-vous qui ont suivi. À ce moment-là nous ne pensions pas vivre ensemble, et ne savions pas encore que notre relation reposerait en partie sur des jeux que tout le monde n’apprécie pas. Nous sommes gentiment liés l’un à l’autre, nous nous respectons, et cela nous permet de partager des moments intenses.
Nous sommes à peu près à la moitié du repas, quand deux femmes apparaissent à l’orée du bois, là où nous nous sommes promenés tout à l’heure. Vue la distance qui nous sépare, elles ne peuvent certainement pas nous détailler ; aussi je ne préviens pas Aline qui n’a rien vu, leur tournant le dos. Je veux d’abord savoir à quoi ressemblent ces femmes, et puis j’avoue que cela m’émoustille un peu. Sans m’en rendre compte, je flirte avec l’exhibitionnisme.
Au fur et à mesure qu’elles se rapprochent, je parviens à mieux les détailler. Elles sont jeunes, entre vingt et vingt-cinq ans. L’une porte une robe imprimée bleue qui semble flotter autour d’elle et lui descend aux mollets, ses épaules sont nues, les bretelles de sa robe nouées sur les épaules, et un chapeau de paille la protège du soleil. L’autre, tête nue, les cheveux bruns mi-longs couvrant légèrement sa nuque, est vêtue d’un top à fleurs et d’un mini short rose. Sa poitrine est ronde, rebondie, plus grosse que celle d’Aline. Visiblement elles nous ont aperçus, elles ont un peu marqué le pas, puis après concertation, ont décidé de poursuivre leur promenade en passant près de nous.
Quand elles ne sont plus qu’à une quinzaine de mètres, je prends les mains d’Aline, je l’attire un peu vers moi et lui dis de ne pas se retourner.
Même si cette situation l’embarrasse, elle ne peut s’y soustraire car elle adore me faire plaisir. Donc elle accepte et, avec un sourire coquin, elle en rajoute un peu en se redressant pour bomber le torse. Je la remercie d’un regard plein de tendresse.
Les deux femmes arrivent maintenant à notre hauteur, elles ont les yeux fixés sur nous et nous saluent d’un timide bonjour. Nous leur répondons gentiment et, sans doute par provocation, je tente d’entamer la conversation.
Les deux promeneuses s’éloignent en nous souhaitant une bonne fin de journée. À environ une centaine de mètres, elles se retournent et nous font un petit signe amical, auquel nous nous empressons de répondre. Aline et moi rions sous cape car nous ne doutons pas un seul instant que notre fin de journée sera bonne.
Alors que les promeneuses s’éloignent, nous reprenons notre repas. Il ne nous reste plus que le dessert, soit deux portions de tarte à la fraise qu’Aline recouvre de crème chantilly. C’est vraiment délicieux. Je profite que mon amie est penchée sur sa tarte pour lui appuyer sur la tête et elle se retrouve avec de la crème sur le nez. Pour me faire pardonner, je vais gentiment la débarbouiller à coups de langue, ce qui nous fait rire tous les deux. Quand nous avons terminé, je lui signale qu’il y a encore un dessert pour elle.
Aline me suit du regard en se demandant ce que j’ai bien pu inventer ; me connaissant bien, elle ne doute pas qu’il s’agit d’un jeu, mais lequel ? Je reviens, tenant à la main un pot de crème chocolatée à tartiner que je pose à côté de la bombe de chantilly.
Aline comprend alors mon intention et fait semblant d’être outrée. J’enlève mon caleçon, puis m’agenouille devant elle et commence à préparer son dessert. Après avoir ouvert le pot de crème chocolatée, je me décalotte et branle un peu ma verge pour me faire bander ; ensuite, j’enduis copieusement le gland et la hampe et Aline, prise au jeu, s’empresse de recouvrir le tout avec de la chantilly. Je viens ensuite me placer à portée de sa bouche pour lui offrir ce nouveau mets à déguster. Tout d’abord, elle goûte la chantilly du bout de la langue, puis s’enhardissant, elle place une main sous mes boules et commence à lécher ma verge avec gourmandise. Elle me regarde, les yeux brillants de plaisir, avant de s’attaquer au chocolat qui recouvre le gland. C’est visiblement un réel plaisir pour elle, et pour moi aussi car je me sens durcir de plus en plus. Il faut vraiment que je me contrôle pour qu’elle termine de me nettoyer sans que je m’épanche.
Nous échangeons ensuite un baiser fougueux, nos langues se mélangent et vont fouiller les moindres recoins de la bouche du partenaire. Nous sommes très émoustillés, car si nous aimons beaucoup les jeux coquins, cela se passe en général chez nous à l’intérieur, ou la nuit dans notre jardin. Mais jamais nous n’avons connu un tel moment de plaisir dans la nature. C’est une première dont on se souviendra, et que nous aurons sans doute envie de rééditer.
Elle enlève son string, s’assied et écarte les cuisses. De la main gauche, elle entrouvre ses lèvres luisantes de mouille et avec la main droite, elle s’enduit de chantilly, puis m’encourage à venir la lécher. Je ne me fais pas prier, je me mets à quatre pattes et plonge ma tête entre ses cuisses. Ma langue s’applique à récupérer la crème, parcourt l’intérieur de son vagin. Le goût est délicieux, c’est un agréable mélange de crème et de mouille. J’en profite ensuite pour aller titiller son petit bouton. Ma langue entre maintenant dans les entrailles de son sexe, je suis littéralement hypnotisé par la douce chaleur, cette moiteur enivrante et cette odeur suave qui émane de son intérieur.
Il semble que notre après-midi va être des plus agréables. Aussi, notre repas étant maintenant terminé, nous débarrassons la couverture qui sert de nappe, rangeons la vaisselle, les restes, et vérifions que rien ne traîne alentour, car nous sommes très respectueux de la nature. Il ne reste plus sur le sol que nos quelques vêtements, nos chaussures et l’appareil photo. Puis nous nous allongeons côte à côte, quelques bécots par-ci par-là, je lui mordille le lobe de l’oreille, nous nous regardons les yeux dans les yeux ce qui nous encourage à poursuivre nos ébats amoureux.
Elle s’agenouille près de moi et se penche vers l’objet de son désir. Lentement, avec la douceur lancinante de gestes voluptueux, elle prend ma queue entre ses doigts pour la caresser. Elle est comme subjuguée par ma bite, objet de toutes ses attentions et elle la manie avec une extrême précaution qui n’est pas pour me déplaire. D’un doigt, elle titille mon gland tandis qu’elle fait glisser sa main le long de la hampe, revenant par moments sur mes couilles. Humm, ses caresses sont réellement divines, mon membre se tend, je n’ai jamais connu pareil délice. Puis prenant mes couilles d’une main pour les palper, elle prend ma queue de l’autre et entreprend de me branler, avant de remplacer bientôt sa main par sa bouche. Sa langue se pointe doucement sur mon gland, ses lèvres m’absorbent lentement tout en m’humectant abondamment de salive. Ouvrant bientôt la bouche en grand, elle m’avale progressivement, entreprenant de me pomper avec une dextérité peu commune. Elle l’engloutit en entier, jusqu’à ce que je sente mon gland butter au fond de sa gorge tant et si bien que mes boules viennent de temps à autre flirter avec son menton. Elle y met tout son cœur, alternant les phases de léchage en douceur et les succions frénétiques, faisant peu à peu monter mon foutre dans ma tige. Elle excelle dans cet exercice, qu’elle me prodigue chaque fois que nous faisons l’amour.
C’est l’un des moments que je préfère lors de nos relations amoureuses. Ses doigts continuent à me palper les burnes, jusqu’à ce que j’explose dans sa gorge, lâchant littéralement, sans retenue, des longs jets de sperme dans sa bouche. Et elle avale tout au fur et à mesure, essayant de ne rien perdre, mais mon sperme perle inévitablement aux commissures de ses lèvres. Ensuite, sa langue s’enroule autour de mon gland pour récupérer les dernières gouttes et elle lape avidement tout le reste de ma liqueur, aspirant avec gourmandise tout le foutre qui s’est épandu çà et là.
Mais aujourd’hui, elle est déchaînée, n’en a pas assez et en redemande. La main d’Aline vient se refermer sur mon service trois-pièces, coulisse un moment sur ma verge qui durcit à nouveau, puis va m’emprisonner les testicules, elle les serre, les relâche et les serre encore. Puis elle me bascule sur le dos, revient m’embrasser, et pendant que sa main s’active sur ma verge, elle me mordille les tétons, les étire un peu avec ses dents. Le mal est très supportable, elle sait que j’adore et ne s’en prive pas. Je ne reste pas inactif, mes mains se promènent sur son corps, je vais à la rencontre de son clitoris, je l’asticote, je le pince entre deux doigts, sans cesser d’admirer le visage de ma compagne. Les caresses se font de plus en plus rapides, nos deux corps, parcourus de frissons, de sensations de bien-être et de plénitude, répondent à l’unissons. Bientôt Aline se tend en émettant un long râle qui n’a de plaintif que le nom ; puis elle se relâche, ferme les yeux en murmurant :
Ensuite, j’ai envie de goûter son jus, nous changeons de position et ma langue vient parcourir son sexe humide, son clitoris gonflé par l’excitation. Elle s’abandonne à cette caresse pendant plusieurs minutes en laissant échapper des soupirs de plaisir. Elle se tortille sous la jouissance, mais je continue, pointant ma langue au fond de son intimité. Ma langue se pose à l’orée de son puits à plaisir puis, entrant comme un serpent lubrique dans sa fente humide, inspecte le moindre petit creux, titille chaque millimètre carré de chair. Elle se tend vers moi, essaye de s’ouvrir comme pour me faire pénétrer sa fleur. Ma langue se fait plus dure, plus longue, mon nez entre dans sa fente, ma langue entre ses lèvres, ma bouche grande ouverte gobant son sexe en entier. Puis ma langue découvre d’elle-même son clitoris, le cerne en décrivant des petits cercles, le détachant de sa base, goûtant son odeur particulièrement enivrante. Mes lèvres le gobent et l’étirent, le tournent, le mordillent et je le sens grossir. Puis, allongeant démesurément ma langue comme un dard grossi par le désir, je plonge dans sa moule, l’écarte, l’emplit. Elle gémit de plaisir, se colle à cette bouche avide, place ses mains sur ma tête, me coiffe, me caresse la nuque, appuie dans le vain effort de faire pénétrer ce dard plus profondément. Puis je retire ma langue et du bout des lèvres lui suce délicatement le clitoris, le tire doucement, le fait rouler entre mes lèvres, lui donne de légers coups de dents, chacune de ces actions se traduisant par un petit sursaut de son corps vers moi. Elle se pâme. Peu à peu, elle revient du paradis, se calme, les yeux clos, l’esprit nageant dans sa jouissance.
À un moment donné, je me lève et commence à m’éloigner.
Elle ramasse l’appareil et m’oblige à tourner sur moi-même pour me prendre aussi bien de profil que de face.
Quand je reviens vers elle, elle écarte les jambes, me laissant entrevoir son sexe brillant d’humidité, et sans aucune retenue, entreprend avec ses doigts, des va-et-vient sur son clitoris tremblant de désir et d’excitation tout en regardant à gauche et à droite. Elle a toujours adoré se masturber devant moi, je trouve cela très excitant et elle ne le sait que trop bien. Je n’en crois pas mes yeux, car c’est la première fois qu’elle le fait dans la nature et sans que je le lui aie demandé. Elle se pénètre longuement avec ses doigts, les ressortant de temps en temps pour les porter à sa bouche et goûter son excitation. Je suis toujours très tendu, car je n’ai pas encore atteint la jouissance ; Aline s’oblige en effet à limiter les caresses qu’elle me prodigue afin de prolonger le plus possible nos instants de bonheur. Elle s’assied lentement, ses fesses sur mes cuisses, son sexe se plaque contre ma queue dressée de plus en plus ferme ; elle prend appui sur ses pieds et son clitoris turgescent vient se frotter à mon gland. Elle fait monter et descendre son sexe le long du mien, et le frottement répété contre mon membre le durcit encore sous l’afflux du sang ; je le fais glisser sur son ventre dans un va-et-vient lancinant, puis le bout entre tout doucement dans l’antre du plaisir.
Alors nos deux corps se déchaînent, nos yeux se croisent, nous nous comprenons si bien. À ce moment-là il n’y a plus aucune retenue en nous, et pour nous exciter encore plus, nous laissons la place à un vocabulaire de circonstance, érotique, salace, voire même ordurier :
Je la plaque au sol, lui relève les jambes et me glisse en elle ; nos deux corps s’activent en cadence pendant que nos langues s’entremêlent. Aline râle de plaisir, et soudain elle émet un sourd feulement qui se prolonge pendant plusieurs secondes. Je me retire lentement et lui demande de se mettre à quatre pattes. Elle comprend que je veux la prendre en levrette, mais je lui dis de bien lever ses fesses en restant les jambes tendues et écartées. Cela me procure momentanément un joli spectacle. Je viens me placer debout entre ses jambes ; en me baissant un peu, j’amène mon sexe à hauteur de son bassin, et je parviens sans mal à glisser ma queue tendue dans la douceur de sa chatte. Je soulève ses cuisses pour me redresser. Je passe mes mains sous son bassin pour la soulager un peu dans cet exercice acrobatique, et aussi pour me permettre de tirer son corps vers le mien, si bien que nos mouvements conjugués provoquent un petit bruit semblable à un petit clapotis. Elle, pour ne pas me perdre, referme ses jambes autour de moi, et noue ses chevilles sur mes reins, ce qui fait redoubler mes efforts. Il ne nous faut pas longtemps pour atteindre l’extase, et nous jouissons presque en même temps. Nous restons un long moment immobile, mêlés l’un à l’autre, puis nous séparons nos corps et roulons sur le côté.
Nous sommes repus, comblés de plaisir et de bonheur partagé, étendus là, tout nus en pleine nature, le soleil chauffant notre peau, et nous profitons pleinement de cette journée de plaisir et de solitude au milieu de nulle part, comme si le temps s’était arrêté. Pour nous cette journée est magique, nous profitons pleinement de l’air du temps, rien d’autre à penser que nous-mêmes, la caresse de l’air sur nos corps nus, vraiment une agréable sensation. Après nos fougueux ébats, nous avons besoin d’un retour au calme, et restons allongés sans parler, la tête dans les étoiles, et tout doucement vient l’assoupissement.
En réalité, je ne me suis pas assoupi, je me remémore la scène étrange que nous venons de vivre, et je m’avoue que même si cela faisait plus ou moins partie de mes fantasme, je n’avais jamais imaginé pouvoir le vivre dans la réalité. Je reste donc les yeux ouverts, savourant le plaisir d’être en compagnie d’une femme adorable qui me comprend si bien, et avec qui je passe des moments formidables. Aline s’est carrément endormie.
Cela fait peut-être un quart d’heure que nous sommes au repos quand, levant la tête pour regarder autour de moi, j’aperçois au loin les deux promeneuses qui reviennent vers nous. Je décide de ne pas bouger et pour m’occuper l’esprit, je regarde les quelques nuages en leur imaginant une forme. Les promeneuses se rapprochent et arrivent bientôt à notre hauteur ; elles nous regardent et ont l’air surprises de notre nudité, mais je lève la tête, met un doigt sur ma bouche et leur montre Aline qui dort, pour leur demander de ne pas faire de bruit. Elles ont compris, me font un petit sourire et s’éloignent sans bruit. À une centaine de mètres, la femme brune se retourne et m’adresse un signe amical de la main. Je lui réponds. Alors sa compagne en fait autant et je lui réponds également. Je les regarde partir en réfléchissant que je n’ai eu aucune honte à montrer ma nudité, je n’ai ressenti aucune gêne, ni aucune excitation particulière. J’étais une personne anonyme en tenue de tous les jours. Je suis heureux que les deux femmes n’aient pas été choquées. Je les regarde s’éloigner puis replonge dans mes pensées.
J’ai d’un coup l’impression que quelque chose d’insolite se passe. Je lève la tête et je vois la personne brune qui revient sur ses pas ; l’autre l’attend en regardant de notre côté. Comme tout à l’heure, j’intime le silence à ma visiteuse en lui montrant Aline qui dort. Alors elle se baisse devant moi et me chuchote :
Et avant qu’elle ne se méprenne, je lui montre l’appareil :
Elle acquiesce, ramasse l’appareil et nous tourne autour pour prendre cinq ou six clichés, puis s’approche au-dessus de nous et en tire encore trois autres. Je la soupçonne d’être un peu coquine, en tout cas elle a parfaitement compris ma demande. Elle me rend l’appareil, je la remercie et lui tends la main.
Elle se relève et repart. Je la regarde s’éloigner, je la trouve très jolie dans sa robe, et j’ai l’impression qu’elle ne porte rien dessous. J’aurais dû regarder quand elle s’est accroupie devant moi, mais j’avais éloigné de moi toute pensée érotique pour éviter d’être victime d’une érection, j’ai en effet bien du mal à me contrôler. Je suis heureux de cet intermède. Il n’y a eu aucun geste équivoque entre nous, aucun sous-entendu, je n’ai pas perçu de malice dans ses yeux, et je n’ai eu aucune réaction érotique pendant notre entrevue ; je suis tout le temps resté au repos, ce qui m’étonne.
Environ une demi-heure après, Aline sort de sa torpeur ; elle se tourne vers moi, me sourit :
Nous décidons qu’il est maintenant l’heure de quitter les lieux. Nous enfilons nos vêtements, enfin juste le minimum tellement nous avons chaud, c’est-à-dire qu’Aline passe sa robe, et je me revêts du short et du tee-shirt. Les sous-vêtements sont rangés dans la voiture. Mon amie s’étonne que je ne reparte pas par où nous sommes venus.
Je ne lui parle pas des photos, je veux lui en faire la surprise ce soir. Aline se tait, elle cogite ce que nous venons de dire, elle m’imagine exposant fièrement ma queue tendue aux regards des promeneuses. Nous allons certainement faire des découvertes intéressantes.