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n° 15017Fiche technique20918 caractères20918
Temps de lecture estimé : 13 mn
04/06/12
corrigé 11/06/21
Résumé:  Sept ans après François et Carole sont partis en vacances en amoureux. À l'occasion d'une escapade dans la nature François constate qu'elle n'a sans doute rien oublié de ses "écarts" . Il décide de s'accrocher et de l'emmener danser au village.
Critères:  fhh hplusag couplus inconnu vacances caférestau fellation pénétratio fsodo
Auteur : François G.  (H mûr qui écrit pour son plaisir.)            Envoi mini-message

Série : La petite voix - 7 ans après

Chapitre 02 / 03
L'homme en blanc

Résumé :

Sept ans après, François et Carole ont réussi à consolider leur couple en changeant de lieu et de mode de vie. Ils se retrouvent pour des vacances en amoureux, même si François constate que chez Carole, à l’occasion d’un rapport en pleine nature, les vieux démons semblent encore présents. Il décide de s’accrocher et de l’emmener danser au village puis de l’emmener où elle rêve d’aller : un café d’artistes. Lors des danses, il n’a pas remarqué l’homme en blanc…








Cet échange me tire de ma torpeur. Devant notre table un homme tout de blanc vêtu que je ne connais pas est là, souriant. Je tourne vers Carole un regard interrogatif.



Carole a répondu sans me demander mon avis. D’ailleurs, ai-je un avis à donner ? Ravie de rencontrer un habitué des lieux, elle est déjà partie dans une conversation passionnée sur la peinture et la musique. Bob a demandé au patron, John (il doit s’appeler Jean dans le « civil »), de nous servir le cocktail de nuit « maison ». Il est très alcoolisé mais Carole le boit sans broncher en même temps qu’elle boit les paroles de Bob l’artiste. Je décide de m’accrocher et de faire l’effort de suivre et de participer à la conversation. Je sors les banalités suffisantes sur l’art pour ne pas être exclu. Carole semble ravie de me voir me mêler au débat. Bob aussi. Il a l’air sympa en plus. Je me détends.

Bob nous explique sa vie d’artiste. Ses galères de début et comment il a fini par se faire une clientèle dans la peinture et la photo. Carole s’extasie :



Je flaire le piège. J’essaie de couper.



Mauvais calcul. On sort dans les rues étroites avec Bob. Il se trouve que notre route passe devant chez lui.



On entre dans cette villa au style mauresque dont la mer lèche les flancs lors des colères de la Méditerranée. Carole est impressionnée par les peintures. Une pièce est réservée aux photos. Sans surprise, je constate que ce ne sont pas des natures mortes. Il faut reconnaître qu’il a du talent pour mettre en valeur le corp de ses modèles féminins et masculins. Carole est sous le charme.



Sans que j’aie eu le temps de dire ouf, Carole a déjà accepté. Il la précède pour monter un petit escalier en colimaçon qui mène au dernier étage du bâtiment. Sous les toits. Dernier à monter, je ne peux m’empêcher d’admirer les belles jambes bronzées de mon épouse et ses jolies fesses où apparaît à peine un joli string blanc.

C’est un grenier aménagé où trônent les appareils du professionnel. Il allume les projecteurs. Carole tourne dans l’atelier, s’assied sur un vieux canapé rouge. Il y a aussi un vieux fauteuil en osier qui fait penser à celui du film « Emmanuelle », et une table de billard. Bob poursuit ses explications sur ces techniques et puis ce que je redoutais arrive.



J’essaie de gagner du temps.



Difficile de ne pas se dégonfler. Après tout, si ça peut lui faire plaisir et lui montrer que j’ai évolué. Je me déshabille, un peu gêné tout de même. Bob me met à l’aise… si je puis dire.



Ouf, je suis toujours dans le jeu. Je prends les poses demandées par Bob. Il me montre sur son ordinateur les premiers résultats qui, je dois dire, sont surprenants. Il arrive à mettre en valeur mon corps qui n’a rien d’extraordinaire sans montrer quoi que ce soit de mon intimité. Mis en confiance, on est passé au tutoiement.



Je ne relève pas cette phrase ambiguë. Carole fait glisser sa robe doucement dévoilant son corps à l’artiste. La tension est montée d’un cran. Sans complexe, elle m’envoie son petit string à la figure en riant. Je suis presque rassuré en constatant qu’il n’est pas mouillé. Elle prend les premières poses sous la direction de Bob. Appuyé contre la table de billard, j’assiste. Tout va bien. Pas de geste déplacé. On va voir les résultats.



Il est redescendu à l’étage. Pendant ce temps Carole s’approche et se colle à moi.



Elle est lovée contre moi. Je n’y tiens plus. Ma main s’égare sur ses fesses. On échange un baiser. Je bande. Incontrôlable. Elle frotte son entrejambe sur la mienne. En entendant Bob remonter, elle regagne à la hâte le canapé. Il tient une petite boité en fer. Il me regarde, amusé.



Carole a rougi. Bob a également apporté une bouteille de champagne. C’est le péché mignon de Carole. Elle a déjà pas mal bu. J’ai un peu peur, mais que faire, que dire ? La nuit est bien avancée. On fait une pause autour d’un verre avant d’entamer la deuxième séance photos de Carole. L’ambiance est détendue. Sous l’effet des projecteurs, il fait de plus en plus chaud sous ce toit mal isolé.



Une nouvelle fois Carole a tranché. Bob ôte sa belle tenue blanche. Lui est bronzé intégralement. Je remarque aussi que son corps est entièrement épilé.



Il s’approche de moi avec la boîte.



À ma grande surprise, le couvercle se dévisse sans problème, mais pendant que Carole attend debout de l’autre côté de la pièce Bob me murmure quelque chose :



Je reste sans voix pendant qu’il retourne vers Carole qui l’attend, docile. Bob commence délicatement à s’attaquer aux parties plus blanches du corps de ma femme à commencer par les seins qu’il enduit doucement pour estomper toute différence de couleur. Tout se passe désormais en silence. Je suis désormais son complice. Curieux de voir les effets du produit mais aussi curieux de voir comment Bob va s’y prendre pour atteindre certaines parties… plus secrètes.



Elle se dirige vers le canapé. La démarche est lascive, preuve des effets conjugués de l’alcool et du produit. Elle me lance un regard interrogatif. Je la rassure sur mon assentiment d’un sourire. Ses seins sont désormais de la même teinte que le devant de son corps. Sauf que les pointes m’ont l’air très tendues…

Elle s’allonge. Regard à l’opposé de moi. Bob s’est assis à côté d’elle. Il me masque son dos et son visage. Je ne vois que ses jambes et ses fesses avec quelques marques blanches… pas pour longtemps. Bob passe le produit doucement sur les fesses. Je vois qu’à un moment un doigt glisse dans le haut du sillon. Bob me fait un clin d’œil complice. Carole n’a pas protesté. Je sens le trouble m’envahir. Je bande. Je croise de nouveau le regard de Bob. Il sourit. Il bande aussi. Il rompt le silence.



Par cette petite phrase, je viens explicitement de donner un accord. Mais lequel ? Mais à qui ? Et pourquoi ? Pendant que Bob me fait un nouveau clin d’œil en levant le pouce, je vois les hanches de ma douce se soulever pendant que ces genoux remontent vers ses hanches.



Je m’approche le sexe tendu. Bob n’a rien à m’envier. La situation est en train de basculer. Je réponds, le souffle court, mon cœur battant à tout rompre.



Elle ne répond pas. Les fesses en l’air, elle me laisse passer le produit. Bob m’indique qu’il faut en mettre vraiment partout. Je lui écarte les fesses la dévoilant entièrement. Mon doigt enduit de produit glisse sur son anus.



Sans changer de position, elle tourne sa tête vers nous. Je reconnais ce regard dans le vague. Je sais ce qu’il veut dire. Je ne me gêne plus pour masser sa vulve, ma main pleine de produit. Elle est trempée.



Elle s’est cambrée un peu plus. Je me positionne derrière elle. Je vois Bob s’armer d’un appareil. Elle proteste, juste un peu.



Je n’écoute pas sa réponse. Et je m’enfonce dans son antre d’amour délicieusement humide et chaud. Elle gémit, elle se tord de plaisir, excitée par la situation et sans doute aussi les effets du produit. Je ne me soucie pas de Bob et de son appareil. Pourtant, c’est la première fois que je prends ma femme devant un autre.



Comme deux acteurs, on obéit au maître des lieux. Des lieux seulement ? Il veut faire des photos de son visage éprouvant du plaisir. Elle ondule sur moi de plus en plus vite. Bob a posé son appareil. Il s’approche. Il effleure ses seins. Il a son visage près du sien. Je vois la scène. Il ne bouge pas. C’est elle qui vient à sa rencontre pour un baiser torride. Je sens son vagin se contracter. Elle jouit. Je ne résiste pas plus longtemps et j’explose en elle.



Ce n’est pas à moi qu’elle a parlé. Elle se dégage et, lascive, elle entraîne Bob à travers la pièce. Elle s’appuie contre la table de billard. Bob s’est collé à elle. Ils échangent de nouveau un baiser passionné.



Cette fois-ci, c’est à moi que l’appel s’adresse. Je me lève. Je me place dans son champ de vision. Depuis cet après-midi, j’ai compris ce qu’elle veut.

Je suis debout à côté. Elle me voit. Toujours le même regard trouble. Mais en plus un corps qui se frotte sensuellement partout. Le produit fait effet. Elle est en manque de sexe. Elle se couche sur la table de billard. Elle s’offre à celui qui va devenir son premier amant depuis sept ans. Mais là, je suis témoin direct et… consentant.


Bob est mieux doté par la nature que moi. Il s’enfonce en elle doucement. Elle se cambre. Je vois son ventre se creuser sa respiration s’accélérer. Ses seins dardent. Progressivement Bob accélère. Je recommence à bander.

Allongée nue sur le tapis vert du billard, sous la lumière crue des projecteurs, Carole gémit, se tord, crie son plaisir sous les coups de boutoir de son nouvel amant. Elle ne s’occupe plus de moi. Il est le maître de son plaisir. Elle s’offre, totalement impudique. Un orgasme, puis deux. Je ne peux qu’admirer cet homme mûr.

Je bande mais je n’ose pas me toucher. Il le remarque. Il me fait signe d’approcher près de la table. Près du visage de ma femme.



Elle se contorsionne, tourne sa tête et me prend en bouche. Elle aussi vient d’envoyer un signal à Bob. Il sait qu’il a pris l’ascendant sur elle, qu’il va pouvoir sans doute passer du bon temps pendant quelques jours avec cette vacancière. Quant à moi, j’ai à nouveau une boule au ventre. Je sais qu’il va falloir que je me batte si je ne veux pas la voir de nouveau m’échapper.

Je reste suffisamment encore excité pour que Carole en termine avec moi. Elle fait ça comme si j’étais un accessoire. Toute au plaisir que lui donne Bob. J’éjacule à nouveau et je débande très vite. C’est le moment que Bob choisit pour la faire changer de position.



Elle murmure ce « oui ». Se redresse. Au passage devant Bob, il l’attire contre lui et échange avec elle un long baiser. Le sexe de Bob est toujours fièrement dressé. Elle le caresse tout en l’embrassant. Le mien est en berne. Pourtant j’ai presque trente ans de moins…



Il se positionne derrière elle. Elle est cambrée à quatre pattes. Une invitation obscène pour son amant qui ne se prive pas d’entrer en elle violemment. Elle l’accueille dans un cri de plaisir.


Assis dans le fauteuil « Emmanuelle », j’assiste, pâle, à la victoire de Bob. Elle jouit encore. Et quand il se présente à sa porte secrète, elle ne refuse pas. Tout juste lui demande-t-elle d’y aller doucement parce qu’il est plus gros. Heureusement, elle ne désigne pas celui qui est plus petit et Bob n’insiste pas pour qu’elle termine sa phrase. Sinon ma défaite aurait été complète. Ils ne s’occupent plus de moi. J’ai froid. Je me rhabille. J’ai envie de partir mais la petite voix me dit : « Non tu restes et tu t’accroches. Allez ! »