| n° 14998 | Fiche technique | 17891 caractères | 17891Temps de lecture estimé : 11 mn | 28/05/12 |
| Résumé: Je suis soumise à mon maître, il m'offre pour la première fois à plusieurs amants inconnus. | ||||
| Critères: fhhh inconnu fsoumise hdomine exhib pénétratio fsodo attache yeuxbandés fouetfesse init -fsoumisah | ||||
| Auteur : La Curieuse | ||||
Cela faisait plusieurs jours que je n’avais pas de vos nouvelles. Je me languis, je m’impatiente, je soupire.
Depuis notre rencontre, plusieurs mois auparavant, c’est la première fois que vous me laissez aussi longtemps sans un mot.
Depuis ce fameux soir, à la galerie, où nos regards se sont croisés… Où nous nous sommes reconnus. Vous avez deviné ce qui se cache derrière mon masque. Quelques mots échangés, sobrement, quelques regards appuyés… Il est vrai que le thème de l’exposition, des corps nus photographiés après l’amour, nous permettait la digression.
Oui, depuis ce soir-là où nous sommes partis ensemble, nous ne nous sommes plus quittés…
Je suis votre petite chose, votre chienne soumise et c’est ainsi que vous me traitez.
Entre vos bras, je m’abandonne, je laisse libre cours à nos fantasmes et c’est avec joie que je vous accueille comme mon Seigneur et Maître… Grâce à vous, j’ai franchi plus d’un palier et j’en ai tiré plus d’une jouissance !
Vous me promettez depuis un temps certain une belle surprise.
Ce soir-là, vous m’avez téléphoné et nous avons conversé gaiement. J’ai bien essayé de vous attirer entre mes cuisses mais rien n’y a fait. Vous m’avez donc fixé rendez-vous deux jours plus tard.
Pendant les jours qui ont précédé notre rendez-vous, mon imagination a vaillamment battu la campagne ! Que me réserviez-vous ?
Je suis une coquine, gourmande, charmeuse, très salope et chienne à certains moments chauds, indécente et impudique aussi… Et je sais comme vous êtes : un esprit libre, dominateur, coquin et libertin, doux aussi…
Qu’est ce que cela serait ? Nous aurions conversé tranquillement et de temps en temps, judicieusement vous auriez orchestré l’exhibition sensuelle de mes charmes dans un endroit bondé ? Ou bien, je serais devenue, le temps d’un soupir, une femme soumise, offerte à vos moindres caprices. Fessée, ouverte, fouillée, exhibée ? Ou encore, accompagnés d’une femme charmante, nous aurions baisé comme des fous ?
En quittant mon travail ce soir, mon impatience est à son paroxysme. Je trépigne tout en me préparant avec frénésie et en deux temps, trois mouvements, je suis prête.
Le carillon de mon téléphone me fait sursauter, mon cœur bat la chamade. C’est un numéro inconnu. Un jeune homme m’attend en bas. Il me sourit, se présente. Je suis tendue, je n’ai pas peur mais j’appréhende un peu.
Galamment, il me conduit à la voiture tout en entamant la conversation. Je suis toute nouée à l’intérieur, je ne sais pas ce qui m’attend mais mon corps se languit, je sens comme un tourbillon qui tremble au fond de mon ventre. Je sens ma poitrine en feu et mes tétons qui pointent sous ma dentelle, je suis en eau, les cuisses humides de mon jus qui sourd doucement au rythme de la ville qui défile. Je pense à vous. À vos idées tordues. Aux plaisirs que vous m’offrez toujours. J’ai hâte et j’ai peur. C’est la première fois que vous introduisez un tiers dans nos jeux.
Je repense à nos conversations et me souviens vous avoir raconté un de mes fantasmes… Sous vos yeux. Serait-ce cela ?
Je me rappelle soudain que je suis censée avoir les yeux bandés. Je massacre mon foulard et je pense à ce que vous allez dire. Certes, je ne joue pas le jeu mais ma timidité prend le pas sur ma témérité !
Oui, c’est un non-sens : je suis en route pour je ne sais où, avec un inconnu, en étant bien certaine que je vais me faire attraper comme la catin que je suis, celle que vous aimez, et que je vais très certainement adorer ça ! Vous serez au bout du chemin et cela me rassure.
Nous décidons, mon accompagnateur et moi, de me bander les yeux à l’arrivée, juste avant d’entrer où nous sommes attendus. Bon compromis. Pour faire bonne mesure, j’ôte mes lunettes. Comme je suis myope comme une taupe, je n’y vois pas à dix mètres. Parfait. Je reste dans le flou sans encore être dans le noir. Nous roulons tranquillement à travers les rues étroites de la capitale et le soir tombe doucement, comme les ombres sur les immeubles qui favorisent une bienheureuse pénombre.
La voiture ralentit, vous traversez la rue. Je reconnais votre sourire. Mon cœur bat la chamade, je tremble sur mon siège, les jambes serrées sur mon intimité encore plus ruisselante maintenant que je vous vois.
Un sourire, un baiser, un compliment de vous : je suis conquise et rassurée. Tout va bien se passer. Votre première interrogation est pour le bandeau, et soudain je suis aveugle.
Vous m’avez pris la main et je vous suis, docile, je m’accroche car j’ai peur de tomber ; la rue m’avait semblé étroite et encombrée de véhicules stationnés, une rue anonyme de la capitale. Votre bras enserre ma taille et habilement vous me pilotez. Vous m’annoncez quatre marches. Je découvre sous mes pas une grille métallique, puis une deuxième, et tout à coup, je comprends. Nous sommes dans le camion ! Celui que j’avais aperçu, garé le long du trottoir, à notre arrivée. En effet, je sens l’air déjà chaud et confiné autour de nous. Je tressaille lorsque je sens la plate-forme vaciller. Les bruits de la rue nous parviennent assourdis.
Vous me chuchotez des mots rassurants, enfin je crois, je ne comprends pas tout. Je suis concentrée sur la musique de votre voix qui m’apaise. Cependant, dans le noir, je suis incapable de me concentrer tant je frémis d’appréhension. J’entends près de nous des voix d’hommes, je n’arrive pas à les distinguer, je capte des allusions salaces, des mots crus, des soupirs licencieux… Combien sont-ils ?
Je m’accroche à vous, crispée sur votre bras. Lentement, vous vous détachez de moi. Je m’immobilise, totalement abandonnée… Des mains me palpent, me touchent et me caressent. Elles se glissent sous ma jupe, me découvrent nue et trempée. J’attends. Je coule de plus en plus. Un doigt s’immisce dans ma chatte vite rejoint par un second, d’autres s’enfoncent dans mon cul. Je râle, je gémis. Je suis perdue dans un maelström de sensations, offerte à d’autres, sans que je sache où, ni qui… Le plaisir grandit, comme une fulgurance instillée par d’autres, mais pour vous, pour nous !
Il y a juste votre voix à mon oreille, votre main sur ma joue. Et tous ces autres que je ne peux compter qui tournoient autour de moi ! Ah ! Je danse pour vous la partition des plaisirs que jouent des inconnus sur mon corps instrumenté…
On me déshabille, je ne garde que mes bas et mes talons hauts. On attrape mes poignets rapidement attachés par des cordes, les bras tendus vers le plafond ; je les sens autour de moi, me frôlant, je suis exposée, la croupe et les seins offerts à la concupiscence de ces mâles entreprenants, fouillée et baisée par leurs doigts avides. Deux mains étrangères me cajolent les seins, les pincent, les entortillent. Je tremble, je gémis, je me sens devenir folle… Une bouche se glisse sur mon épaule, m’embrasse, lèche ma peau, remonte vers mon cou… Je me penche vers ce baiser qui m’émeut. Ce manège dure un moment délicieux…
Je crie et m’ouvre brutalement sous les cruels assauts d’une autre bouche qui torturent mon bouton rendu sensible par l’excitation. Je suis au bord de la jouissance, prête à vivre ma petite mort…
Soudain, plus rien. Pas une caresse, pas un baiser. Je me sens nue à l’intérieur, rien que leurs regards brûlants que je ne vois pas… Je frissonne. Me redresse. Je reprends mon souffle… Je sens une main s’égarer sur ma peau. Je vous reconnais. Mmm… Elle caresse mes seins, rampe sur mon ventre, se colle à mon sexe détrempé, flatte courtoisement ma chatte affamée sans s’y arrêter trop longtemps. Je me cambre lorsqu’elle s’approche de mon cul, je me tends, indécente. Mes jambes s’écartent d’elles-mêmes, je suis prête à vous accueillir…
Le premier coup tombe. Sec. Puis deux, trois… Une pluie s’abat sur mon derrière, drue, violente. Je rue, je tente de vous échapper, d’ailleurs vous me penchez autant que le permettent mes attaches et ainsi maintenue, vous faites rougir ma croupe… Je gémis avec force. Enfin, vous cessez.
Et c’est la badine qui me cingle brusquement. Je me raidis. Deux mains alternent gifles, caresses et pincements à mes seins dressés tandis qu’une autre taquine mon chaton. Je sens ma peau cuire sous la badine et le plaisir me submerge… Lorsque je sens soudain une langue m’investir, je jouis violemment, furieusement, dans un long cri de gorge, je jouis malgré ou grâce, je ne sais, à la douleur que vous m’infligez ! Je jouis immergée dans un plaisir intense et j’aime ça…
Mes bras sont libérés et on m’allonge sur un lit… Une poigne de fer me bloque et je suis installée à genoux. Des sexes durcis par l’envie me fouettent le visage, se ruent dans ma bouche, dans mes mains. Je branle avec joie, je suce, je lèche, j’avale jusqu’au fond de la gorge ces queues anonymes pourvoyeuses d’un autre plaisir. Où êtes-vous ?
Je sens un homme derrière moi. Je m’offre. Il flatte ma cambrure, je m’ouvre un peu plus, et il me prend. Me pourfend. Me baise le cul avec application, sauvage. Les mots restent coincés sous la queue qui me bâillonne, je grogne plus fort encore. Les claques pleuvent sur mon fessier, je décolle. Quel délice ! Que c’est bon ! Je ne sais plus où donner de la tête ni du plaisir ! C’est un défilé de bites que mon cul aspire avec gourmandise… Je les sens qui m’envahissent, me pistonnent allègrement, me baisent ! Je crie, je griffe, ils me remplissent !
Je ne sais pas qui me prend, qui me baise, je m’en fiche, je jouis, je jouis encore… Des mains caressantes, des doigts fureteurs, des bites curieuses, je les accueille avec bonheur, mon plaisir est décuplé, je perds la tête, je n’ai plus notion de rien, ni d’espace, ni de temps. Je suis prise de partout : mains qui branlent, bouche qui suce, cul qui tète voracement un sexe gourmand… Je suis envahie, engloutie sous ces sexes et ces corps offrant tant de luxure.
Rien ne compte que ces râles de plaisir qui sortent de nos gorges, que ces mots qui m’électrisent… Oui, j’aime… Je me laisse agonir de ces injures qui ressemblent à des mots doux en ces instants de folie.
La vague me submerge et je me délite dans l’orgasme dévastateur. Une pluie de foutre me brûle la peau, les seins, le dos, le visage. Je porte la marque de leur jouissance, je me repais de leurs gémissements, de leurs soupirs rauques… Eux aussi ont joui. Je suis fière de moi. J’espère que vous aussi. Un moment magique de partage. Je suis toujours aveugle, lascive. Une main chevaleresque me nettoie doucement pendant que je reprends mes esprits. Je me souris, heureuse… Je pense à vous. Je dois faire envie, ronronnante, impudique… Je sens un vit bandé se frayer un chemin jusqu’à ma bouche. Je ne suis pas rassasiée. Je le lèche sur sa longueur, j’embouche sa rondeur, le titille, le tète, il grandit entre mes lèvres, s’enhardit et grossit encore… Je laisse mes mains errer sur les muscles de son ventre, je remonte jusqu’à son torse, je cherche son visage, je veux toucher ses cheveux… Vous me glissez que, lui, je le connais : c’est mon chauffeur. Pour la première fois de la soirée, je sais à qui sont les mains qui me caressent, à qui est ce sexe qui embrasse ma bouche…
Je fais volte-face et il empoigne mes hanches, se cale entre mes jambes. Tout doucement, il s’enfonce en moi jusqu’à la garde. Je souffle. Il se retire, revient, repart, de plus en plus fort, de plus en plus vite, je sens ses couilles qui clapotent contre ma chatte toute suintante de ma cyprine… Il me pistonne, me laboure le cul, je plie, je mords les draps pour étouffer mes cris. Un autre sexe se glisse vers moi, je m’y accroche de la bouche et des mains, en rythme, avec le plaisir qui monte et menace à chaque instant. Ses coups de boutoir me galvanisent, ses mains me serrent fort les hanches, je me rue sur lui, je le veux plus profond encore… J’explose soudain, transportée par l’orgasme. Toute serrée et palpitante autour de lui. Je sens à peine ma main, crispée sur le dard que je tiens si fort… Il jouit à son tour sur mes reins, comme j’aime. Une fois de plus, je suis éreintée par le plaisir, repue. Je reste un moment alanguie, cherchant ma respiration…
Après s’être rajustés, ces messieurs nous ont laissés.
Vous avez ôté mon bandeau.
La lumière m’aveugle. Je cligne des yeux et lentement l’accommodation se fait. Nos regards se croisent enfin. Pour la première fois depuis que vous avez quitté ma main, j’ai l’impression de reprendre ma respiration. Vous me souriez et votre douceur habille ma nudité. Et votre caresse sur ma joue me rassure. Je me blottis contre vous, dans vos bras, je me remets de ce tourbillon. Je me noie dans vos baisers, je respire notre désir…
Je me suis changée. Nous sommes partis, sans un regard en arrière. Le cœur léger et des sensations qui bruissaient encore sous la peau. Je me sens triomphale… Je garde le silence alors que je rêve de connaitre vos pensées. Vous ne me direz rien. Pas encore.
Nous sommes rentrés. J’étais fourbue et pourtant j’avais très envie de vous. De n’être qu’à vous.
J’ai pris une douche longue et brûlante. L’odeur de mes amants s’évanouissait sous la mousse, s’écoulant à mes pieds, emportée par la pluie ruisselante. Je frottais, massais mon corps fatigué et heureux de ses excès… Je touchais mes fesses et sentais sous mes doigts les zébrures laissées par la badine. Je souris à ce souvenir… Vous me tendez la serviette éponge et m’aidez à me sécher. Je me rends à vos tendres arguments…
Vous m’avez ointe pour soigner mon corps rougi et endolori par les plaisirs. Je me détends sous votre pétrissage expert, de la nuque jusqu’aux pieds vous me dénouez et je me liquéfie ! Vos mains s’attardent dans le nœud de mon intimité, me taquinent, me titillent… Je m’ouvre à vos investigations, je coule à nouveau, la cambrure exagérée, la chatte et le cul offerts… Votre pouce s’enfonce en moi, me branle, me troue, vos doigts agacent mon clitoris gonflé et me griffent. Votre désir violent m’excite encore plus, et j’écarte plus grandes mes jambes, tendant encore plus mon cul vers vous. Vous joignez d’autres doigts à votre pouce, je me distends, m’élargis pour vous livrer passage. Vous me prenez entièrement et je deviens une marionnette au bout de votre bras !
Vous empoignez mes cheveux et entamez une longue et lente défonce de ma chatte… Vous pistonnez, je rugis, je feule à chacun de vos coups de boutoir, je jouis sans discontinuer de votre acharnement… À mon oreille, vous murmurez des mots salaces, de délicates grossièretés. Je suis plus pute que jamais, plus garce que j’ai pu l’être auparavant.
Vous dites des mots si crus qui traversent mon cœur et finissent inondant votre main toujours fichée en moi… Et je jouis encore, le corps tendu dans l’extase… Incapable d’acquiescer à vos propos…
Nous avons repris notre souffle, alanguis dans les bras l’un de l’autre, nous cajolant doucement, nous embrassant tendrement… Nul besoin de paroles pour expliquer notre complicité ou dire notre plénitude ; nos émotions flirtaient et s’échangeaient à travers nos peaux par un phénomène d’osmose. Nous nous saoulions de caresses moites…
Je sens votre désir contre mon ventre, palpitant. Je glisse la main et branle ce vit turgescent, votre souffle s’accélère. L’étau de mes doigts se resserre, je branle, cajole, agace votre membre. Je descends jusqu’à votre sexe et l’embouche. Je noue mes lèvres autour de vous, vous mange, vous suce. Je vous avale, me remplis de votre grosseur, je vous lèche et me délecte de vos gémissements. Vos mains s’attardent sur ma poitrine, la flattent, pinçotent mes tétines si sensibles. Je perle…
Vous m’arrachez à votre hampe… et disparaissez entre mes reins… Vous baisez mon anneau avec lenteur et application, imprimez un long va-et-vient culier profondément jouissif… Chacun de vos assauts me tétanise et m’électrise. Dieu ! Que c’est bon ! Si bon !
La vague extatique nous soulève et j’explose dans un cri primal au moment même ou vous vous crispez en moi, déversant votre laitance, agrippé à mes hanches…
Je me suis endormie tout contre vous, définitivement repue. Brusquement. Tandis que le plaisir vibrait encore en moi…
Je vous remercierai demain pour ce cadeau inestimable… C’est promis…