| n° 14980 | Fiche technique | 16331 caractères | 16331Temps de lecture estimé : 11 mn | 21/05/12 |
| Résumé: Trek dans le désert. Ambiance minérale. Je rêve de Gauthier qui partage ma tente, mais c'est Abdou qui est là. | ||||
| Critères: hh jeunes couleurs hépilé vacances vidéox photofilm massage fellation confession -hhomo -nature | ||||
| Auteur : Mario (j aime bien lire des débuts d'histoires hh et les terminer) Envoi mini-message | ||||
| DEBUT de la série | Série : Dans le Hoggar Chapitre 01 | Épisode suivant |
Mon paternel a décidé qu’il y en avait marre du pétard et des soirées trop arrosées, et à l’occasion des vacances de mi-février, il m’a envoyé en Algérie pour un trek de quinze jours. J’ai eu beau renâcler en parlant bac, révisions, ça l’a fait marrer et comme d’hab’, il ne fallait pas discuter.
Il n’avait pas tout à fait tort. Cela fait quatre jours que nous marchons. Et c’est cool. On marche cinq à six heures par jour, selon. Au début un peu duraille. Maintenant j’ai pris le rythme. Dans trois jours, on retourne à Tamanrasset pour le week-end, et puis on enchaîne avec une autre boucle.
Nous sommes un groupe de huit personnes. Trois couples et un autre garçon seul. Vingt-deux ans. Il s’appelle Gauthier, il est discret par rapport aux autres, un peu renfermé, quoi, mais sympa. Un véritable félin, quand il marche on ne l’entend pas. La nuit quand je ne m’y attends pas, il me fout la frousse. Évidemment on partage la même tente tous les deux.
Le premier soir, il a voulu coucher à la belle étoile. Comme les nuits sont fraîches, il était à moitié gelé et vers deux heures du matin, il est revenu sous la tente. C’est un enfant adopté. Il vient du Cambodge et habite Paris. Comme moi il a fait du scoutisme et retrouver la toile de tente lui plaît bien. On dort nus tous les deux.
Le premier soir, on était tellement crevés que ça ne m’a vraiment fait aucun effet, je le jure. À lui non plus d’ailleurs. Le second soir, c’était différent. Quand on a eu fini de monter la tente, vu qu’on ne pouvait pas prendre de douche, parce que bien entendu il n’y a pas d’eau ou presque pas pour se laver, on s’est retrouvés allongés sur nos duvets à comparer nos douleurs de dos.
Gauthier s’est déshabillé, enfin il s’est mis en caleçon, et j’ai vu alors un garçon vraiment beau, au corps basané totalement imberbe, les pectoraux assez bien dessinés, avec des tétons étonnement gros, comme ceux des nanas, qui lui sortaient de la poitrine d’au moins un demi-centimètre. J’étais captivé et il s’en est rendu compte, il a fait jouer l’un des tétons avec le doigt et m’a adressé un sourire entendu.
Sans façon, je me suis également mis en caleçon. Il m’a tendu le flacon, j’ai mis une belle rasade sur son dos. Le contact un peu plus froid l’a fait réagir ; ça nous a fait rire. Je l’ai traité de mauviette et lui ai mis une tape sur la fesse. Puis je me suis mis sur lui. Dès le début, à sa façon de réagir à mon massage, j’ai vu qu’on avait sans doute autre chose en commun que les douleurs lombaires. Mais comme chaque fois que je me suis retrouvé devant un garçon en étant presque totalement sûr de ses goûts sexuels, c’est-à-dire les miens, un fond de panique, de peur et de pudeur m’a retenu d’aller tout de suite plus loin.
Comme son short me gênait dans mes mouvements, je lui ai demandé s’il pouvait le baisser un peu plus. Il l’a enlevé. Même si son sexe était de belle taille, long et bien dimensionné à la base, il n’était pas en érection, et là encore j’ai douté des goûts de Gauthier. J’adore masser. Je le fais avec ma mère, avec mes sœurs, parfois je l’ai fait avec des copains, et tous me répètent que je masse bien. Alors je me suis efforcé de bien faire le boulot.
J’étais en short, torse nu, assis à califourchon sur lui. Gauthier gémissait de plaisir en me disant régulièrement que je lui faisais un bien fou. J’aimais bien sa façon raffinée de parler. Mes mains descendaient le long de son dos, épousant la colonne vertébrale et pénétrant doucement chaque creux. Toutefois, estimant que Gauthier pouvait penser raisonnable le temps passé sur le dos, je me suis concentré sur ses fesses. Il les avait très musclées, et à sa façon de répondre à mes impulsions, j’ai rêvé que…
Ben non, il n’a rien dit. Il s’est redressé. Son sourire était bien ambigu, mais je n’avais aucune certitude, et toujours cette peur.
Je me suis mis nu à mon tour, et il n’a pas pu manquer de voir l’état d’érection maximale dans lequel je me trouvais. Et même s’il a souri en voyant mon sexe bandé, même si j’ai répondu à son sourire en espérant qu’il dise quelque chose de très direct, il n’a rien dit. C’est toujours comme ça. Toutefois, alors qu’il me massait, j’ai senti son sexe également bien dur qui parfois venait buter contre mes fesses. L’émotion qui m’a saisi à ce moment !
Sans doute attendait-il un signe plus direct de ma part… Il n’aurait pas fallu grand-chose… Mais ma timidité bloquait toute initiative. Ses mains étaient douces et son massage était très agréable. Toutefois, l’appel de Mohammed, notre guide, à venir manger, nous a forcés à nous rhabiller illico. Je pense qu’on était sans doute aussi frustrés l’un que l’autre, aussi en colère l’un que l’autre contre nos stupides inhibitions.
Au repas, même si Gauthier et moi étions assis l’un à côté de l’autre, nous avons rarement parlé ensemble. Une petite gêne s’était installée. Tout à l’heure, ni l’un ni l’autre n’avait essayé de forcer la situation, et notre problème restait pour l’un comme pour l’autre entier. Je me serais giflé d’être aussi con.
Après les traditionnelles trois tasses de café, je me suis levé et me suis éloigné du bivouac, avec pour but de fumer une clope, pisser un coup, me caler quelque part avec mes émotions et ma connerie, et voir si mon portable captait quelque chose. Des fois, nous a dit Mohammed, en levant les mains, des fois, ça passe… Tu parles !
J’ai marché un bon moment sans but. Dans cette partie du Hoggar, s’isoler n’est vraiment pas difficile. Je me suis éloigné de huit cents mètres environ. Plus un bruit ne parvenait à mes oreilles. Évidemment, le téléphone ne passait pas, mais le silence minéral de ce coin du monde était un cadeau de fin de journée. Seul avec mes acouphènes. Quand j’étais ado, j’ai trop écouté de musique de merde trop fort, et depuis j’ai parfois comme une centrale électrique dans la tête, surtout quand le niveau de silence est sur-top.
Je me suis assoupi un petit peu et ai été réveillé par Abdou. Abdou c’est le jeune cuisinier de l’équipe. Il m’a fait comprendre qu’il était venu se soulager et avait failli me pisser dessus. Abdou ne parle pas français, mais son langage des signes est plus que suffisant pour qu’on le comprenne bien. On a bien déliré. On s’entend bien avec Abdou. Hier j’étais avec lui dans la tente pour l’aider à préparer le repas, et il n’a pas mis longtemps à parler de tout autre chose que de bouffe, c’est-à-dire de la dernière minette d’un précédent trek.
Il était trop fier de me dire qu’il l’avait baisée deux fois de suite. Imaginez tout ça avec seulement des gestes, avec le bassin qui va-et-vient pour mimer le coït… Sacré Abdou.
Il s’assoit à côté de moi, je lui offre une clope et nous fumons en silence en regardant le soleil qui au loin commence à décliner. Il sort son portable, un vieux truc pas possible, et me montre quelques photos. On le voit avec ses potes de Tam en train de rigoler. Par gestes il me fait comprendre que si je veux, ce week-end, je peux venir avec lui et ses potes pour faire un tour. Je lui dis que c’est d’accord. Par son regard, il m’indique qu’il n’en revient pas que ça me plaise de venir avec eux, et surtout il me dit que ça lui fait drôlement plaisir en tapant ma main avec la sienne.
À mon tour je sors mon i-phone, branche l’écouteur, je le lui tends en lui faisant signe de le mettre sur ses oreilles, qu’une petite surprise est au bout. Je lui fais un clin d’œil, fais quelques gestes assez clairs de la main et il pige que même dans le désert on peut bien se marrer.
En fait, je dois avoir une bonne vingtaine de clips pornos sur mon portable. J’en ai trois ou quatre de mecs avec des femmes, un ou deux avec des lesbiennes et tout le reste,… eh bien ce sont des clips gays. Du Cadinot, du Belami, bref tout ce que Karim, mon meilleur ami, a pu télécharger et me refiler.
Je commence par un clip montrant une belle femme latino se faire prendre par un jeune mec sans doute allemand. Je ne dis pas que la femme noire ne fait jamais naître en moi la moindre émotion, elle est tellement sauvage… mais le mec me fait franchement plus rêver et bander. Il est hyper actif et viril et n’hésite pas à mettre de belles tapes sur les fesses de la fille qui n’en est que plus excitée. C’est ce que j’aime dans ce clip.
Il n’en revient pas Abdou ! Ses yeux sont plus que grands ouverts. Exorbités est plus approprié. Il se retourne vers moi et sourit en montrant surprise et grand intérêt. Il murmure quelque chose en Tamasheq, la langue des Touaregs dont je ne comprends que quelques mots que j’écris à longueur de journée sur mon carnet de bord, et je ne comprends pas ce qu’il dit mais ce qui est sûr c’est que ça lui plaît beaucoup. Je pense que c’est le premier vrai filmounet de ce genre qu’il voit.
Lorsque c’est fini, il me fait comprendre en levant les yeux au ciel, en portant les deux mains à son front qu’il en revient pas… Plus tard je repenserais à tout ce qui a pu passer dans sa tête à ce moment… Je lui montre un autre clip, puis encore un autre. Dès le début du second, sa main est passée sous sa gandourah et sans avoir la gêne que moi j’ai toujours, il se branle, Abdou ! Doucement mais il se branle. Comme si se branler entre garçons est une chose normale.
Une fois épuisé mes films hétéros, Abdou fait un geste impatient pour savoir s’il y en a d’autres ? Je lui indique comme je peux que oui, mais… en faisant des vagues avec la main… mais que ce n’est pas pareil, quoi… Il n’est pas con Abdou, après une minute de « Sacré Collège » de Cadinot, il réalise que si j’ai ce genre de films sur mon i-phone, c’est sans doute que ça me plaît. Il attend la fin, puis sans façons, il passe sa main sur mon short et celle-ci rencontre mon sexe bandé. Il me regarde dans les yeux et fait comme un bruit en rigolant en même temps, ce qui vaut tous les discours.
Moi je transcris : « Tu aimes les hommes, ou tu aimes également les hommes, enfin ça te regarde, moi je m’en fous, mais là tout de suite, je ne suis pas contre que tu t’occupes de moi. » Il me fixe droit dans les yeux avec un sourire malin et sort sa queue de dessous sa Gandourah. L’air de dire, « tu veux ou tu veux pas… moi je crois que tu veux… »
Je la contemple, cette queue. Mes yeux ne peuvent s’en détacher d’ailleurs. Plus sombre que la couleur de son visage, et énorme. Pas très longue, comme certains Latinos ou Blacks que je vois sur les twinks des sites gays, mais très forte à la base. De la main droite il entreprend sans complexe de se branler, murmure quelques propos interrogatifs que je ne pige pas vraiment, même si je devine l’invite. Puis devant mon manque de réaction, avec une certaine autorité, il prend ma tête par les cheveux et attire ma bouche vers son sexe.
Mon premier réflexe est de regarder vers l’extérieur, voir si personne n’est dans le coin. Lui a l’air de s’en moquer éperdument. Tout naturellement, l’instant d’après le gland énorme est dans ma bouche. Le goût incomparable d’un sexe d’homme. Je suis obligé d’ouvrir grand la bouche pour le contenir, et en fait je peine à bien faire.
Lorsqu’Abdou force délicatement vers le fond de ma gorge, j’ai tout d’abord comme une sorte de hoquet. Je lui fais un signe de la tête pour lui signifier que si je suis consentant, je n’ai pas envie de gerber pour autant. Je prends alors son sexe en main pour contrôler moi-même les va-et-vient.
Au début ce n’est pas évident, puis l’un et l’autre nous adaptons vite l’un à l’autre. Abdou gémit silencieusement. Ses mains caressent délicatement mon visage et mes cheveux. En fait tout va très vite et je n’ai pas envie d’un long échange de signes pour lui dire que je ne serais pas opposé à ce que de petites gifles viennent remplacer les caresses.
Plus décontracté maintenant, j’arrive à prendre les trois quart de son sexe dans la bouche. Et chaque fois que je fais un effort de plus pour accepter encore un peu plus profond son pénis, Abdou gémit un cran plus fort, pour me dire qu’il apprécie et que ça lui fait encore plus d’effet. Je sens bien les contractions de sa queue dans ma main et me dis qu’il ne va pas tarder à éjaculer, aussi je ralentis mon mouvement en m’attardant délicatement sur la surface de son gland avec la langue, tout en regardant Abdou dans les yeux.
Qu’est-ce que j’ai envie de l’embrasser à ce moment ! Les mains d’Abdou ne sont pas restées inactives. Il a rapidement baissé mon short aussi bas qu’il pouvait, c’est-à-dire vers les genoux, le slip est descendu avec. Ses mains malaxent mes fesses et s’attardent parfois sur mon anus, mais rapidement ; comme si quelque chose le stoppait encore d’aller plus loin si vite.
En ondulant des fesses ostensiblement, tout en le regardant au fond des yeux, je lui indique que ses caresses me plaisent plus qu’il ne peut l’imaginer. Ma main vient toutefois saisir l’une des siennes pour l’amener sur mon propre sexe qui a atteint le format XL au niveau raideur. Je suis tellement excité par son contact viril que l’instant d’après j’ai un violent orgasme. Alors que je n’ai pas fini d’éjaculer complètement, je reprends de longs et rapides va-et-vient avec son sexe dans ma bouche.
Lui aussi agrippe alors mes cheveux comme s’il voulait en arracher une touffe et ne tarde pas à cracher d’épais jets de sperme avec lesquels je manque de m’étouffer. C’est comme si ça ne finissait pas. Je ne sais que faire avec tout ce sperme, mais sa main maintenant fermement son sexe dans ma bouche, je n’ai d’autre choix immédiat que déglutir et tout avaler. Il y en a beaucoup. C’est chaud, c’est gluant, c’est bon.
Nous nous retrouvons l’un à côté de l’autre, de nouveau assis contre un monticule de terre et de roches, la respiration encore agitée, tentant de récupérer un rythme normal. Ses joues sont toutes rouges. J’imagine qu’il en va de même pour moi. On se sourit l’un l’autre. Une voix l’appelle de loin :
Il se lève rapidement, se retourne vers moi et commence avec force gestes de la main à me dire quelque chose. Et de nouveau, la signification est limpide : « Ce week-end à Tam avec mes potes, on aura une voiture, tu viendras avec nous ? Et tu amèneras ton i-phone, hein, t’oublies surtout pas… »
Pouce en l’air en inclinant de la tête, je lui réponds sans bruit que pour moi c’est good ! L’instant d’après il a disparu.
Tout a été si vite. Je ferme les yeux en repensant à ce qui vient de se passer.
J’entends un léger bruit. J’ouvre les yeux à nouveau. Gauthier le félin est là qui me regarde d’un air ironique.
Et qui vient s’assoir à côté de moi.