| n° 14968 | Fiche technique | 19123 caractères | 19123Temps de lecture estimé : 12 mn | 15/05/12 corrigé 11/06/21 |
| Résumé: Pierre se rapproche peu à peu de Suzy, grâce à un miroir coquin et à une danse pleine d'érotisme et d'émotions. | ||||
| Critères: fh fplusag danser revede voir miroir lingerie init confession -initiatiq -inithf | ||||
| Auteur : Cigaline et Cigalou Envoi mini-message | ||||
| Épisode précédent | Série : Suzy ou les derniers jours d'un jeune puceau Chapitre 02 | Fin provisoire |
Résumé Episode 1 :
Pierre est un jeune homme très attiré par Suzy, la meilleure amie de sa mère. Mais encore puceau et étant trop timide pour le lui avouer, il se contente de la regarder et de l’admirer comme lors du mariage de sa sœur, lors de la cérémonie religieuse. La soirée s’approche désormais, et Pierre guide Suzy et son mari vers le château où doivent se terminer les festivités. Une fois arrivés, la mère de Pierre les rejoint.
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Elle discute avec ma mère, tandis que son mari, peu intéressé par ces histoires de femmes, s’en va directement vers le bar, nous laissant seuls tous les trois. Puis ma mère me dit :
Mon visage s’éclaire immédiatement. Je vais enfin pouvoir bénéficier d’un petit instant d’intimité avec la femme qui occupe toutes mes pensées.
Je lui réponds :
Elle ouvre le coffre de sa voiture et se penche en avant tandis que ma mère s’éloigne.
Aaahhh ! me dis-je en voyant ce joli postérieur jaillir devant mes yeux ébahis ! Quel beau cul rebondi ! À nouveau, comme à l’église, je ressens un violent désir en la regardant se trémousser, son gros cul m’explosant à la vue. Je souhaite à nouveau, plus que tout, pouvoir porter mes mains sur le tissu de sa robe. Mais je reste immobile, impuissant devant cette belle vision…
Et nous nous avançons vers l’escalier du château. Nous montons les escaliers côte à côte, sa robe se tend à chaque marche.
Au passage je garde les yeux rivés sur les coutures de ses bas qui partent de ses chevilles et remontent le long de ses jambes en direction de son exquis gros cul. En fait je n’ose lui avouer que, tout le plaisir est pour moi et que je me sens si bien avec elle. Mais comment lui avouer ce doux secret ? Ces escaliers sont délicieux, car ils me permettent de mieux apprécier les recoins secrets de son anatomie ainsi que les contours de son corps joliment moulé par sa robe capricieuse.
Elle s’arrête, caresse ma joue.
Et nous arrivons à la chambre :
Je découvre alors la robe qu’elle va mettre pour cette soirée. Quelle magnifique robe rouge ! Je n’ose cependant lui avouer que j’ai hâte de la voir dans cette belle robe bustier. Pour moi, il n’y a pas de doute, elle sera la plus belle. Mais elle est loin de se douter des pensées qui sont en train de traverser mon esprit de jeune éphèbe…
Elle passe derrière le paravent et lève les bras en l’air.
Je me disais bien aussi qu’elle allait avoir besoin de mon aide et de mes doigts agiles (si elle savait ô combien… mais nous n’en sommes pas encore là…).
Elle me tourne le dos :
Je viens donc dans son dos, et fais glisser lentement (pour ne pas gâcher le plaisir, plus que pour faire attention au voile, il faut être honnête) cette fermeture jusque dans le creux de ses reins. La robe glisse alors le long de son corps, et je la découvre de dos entièrement dénudée. Le haut de sa petite culotte noire apparaît alors dans la chute de ses reins. Si j’osais, je viendrais déposer de tendres baisers dans son cou ainsi offert, mais une fois encore la timidité prend le dessus et je reste un oisillon totalement inoffensif pour elle.
Elle retient sa robe. Je crois déceler en elle un instant de tension et maintenant, avec mon expérience, j’imagine avec délice cette chaleur douce et légèrement irritante qui devait parcourir son épiderme. Elle se remet très vite en se rendant compte de la situation.
Et elle se cache derrière le paravent, ne remarquant pas qu’un miroir, particulièrement bien placé, me permettait de tout voir.
Au début je n’ose y croire mais je ne rêve pas, cela est bien réel. Grâce à ce miroir donc, je peux encore mieux profiter de ses charmes qui se révèlent à mes yeux stupéfiés. La robe rose définitivement retirée après avoir glissé jusque sur ses chevilles et la robe rouge à venir non encore endossée, la voilà donc à demi-nue en bas noirs et porte-jarretelles. Je discerne désormais parfaitement ce dernier que j’avais deviné dans l’église ou dans la voiture tout à l’heure. C’est la première fois que je vois d’aussi près et autrement que sur des photos coquines un porte-jarretelles, et je suis émerveillé par un tel spectacle. Ces fines bandelettes noires sur ces jolis bas en nylon me fascinent.
Elle se débarrasse de sa robe et passe ses mains sur ses gros seins qui étaient un peu comprimés, puis se penche en avant pour tirer sur ses bas.
La vision de ses superbes seins restera le clou de ce spectacle. Je les découvre enfin, parfaitement ronds et délicieusement gonflés. Encore une première pour moi. Quel délice ! J’ai réellement envie de venir les soupeser et d’être à la place de ses mains. Je perçois leurs bouts tout roses que j’aimerais bien venir sucer si la timidité ne me retenait pas. Puis elle se penche vers l’avant et je les perçois qui se dressent ainsi à l’air libre, beaux et majestueux ! Pour être honnête, je ressens une tension extrême juste en-dessous de mon ventre… elle a provoqué sans même le savoir une belle petite érection.
Puis elle se tourne et se penche pour ramasser sa robe rouge et je vois alors son énorme cul qui me regarde à travers le miroir. Elle rattache une à une ses jarretelles, tendant bien ses bas les tirant sur ses cuisses. Elle se contorsionne pour voir qu’ils sont bien tendus, puis elle prend la robe bustier et y entre ses pieds. Elle remue ses fesses en faisant remonter la robe rouge sur ses grosses cuisses.
La tension entre les miennes ne faiblit pas, au contraire. De la voir remuer ainsi son énorme postérieur a un effet des plus excitants, ses fesses joliment arrondies sont délicieuses. Je les avais déjà remarquées moulées sous sa robe tout à l’heure mais là, c’est un véritable supplice de Tantale de les voir là, seulement vêtues de sa petite culotte en satin noir, si proches, si tentantes…
Puis la robe remonte sur ses seins, elle la soulève, mais cette robe semble lourde… Elle la tire jusqu’à ses gros seins, beaux et encore bien fermes pour son âge. Elle essaie de ranger ses grosses miches dans les bonnets de la robe, qu’elle tire sur sa poitrine
Je ne loupe aucun instant de cette scène exquise.
Elle est debout et m’attend, me tournant le dos ses mains posées sur le haut de sa robe.
Je m’exécute fébrilement. Ses épaules et ses bras nus m’émeuvent fortement. Je remonte ainsi la fermeture très lentement jusqu’en haut de cette splendide robe bustier, faisant durer le plaisir au maximum et monter mon désir à des niveaux encore jamais explorés… Une fois encore je me retiens, par timidité, de venir couvrir son dos et son cou de mes baisers enflammés.
Elle se cambre.
Elle se fait aussi mince qu’elle le peut. Enfin le haut se tend et vient emprisonner ses grosses mamelles. Elle passe ses mains sur son ventre et remonte le tissu jusqu’à ses seins et se retourne :
J’ai des étoiles plein les yeux devant ce spectacle.
Elle est pour moi divinement belle dans cette robe, mais je n’ose le lui avouer alors qu’elle fait chavirer mon cœur et mon corps d’adolescent. Je me demande si tous les hommes de la salle ne vont pas la dévorer des yeux et me l’enlever… Je la veux rien que pour moi et personne d’autre ne devrait avoir l’honneur de la toucher et de la caresser.
Je rougis de plaisir sous cette marque d’affection, le sexe toujours aussi tendu à l’intérieur de mon slip… J’espère que cela ne se voit pas.
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Le repas se déroule ensuite sans que nous ne puissions nous voir. Puis elle danse sans cesse, changeant à chaque fois de cavalier et je la vois souvent boire du champagne.
De mon côté, je m’ennuie d’elle. Je suis affreusement jaloux de tous ces hommes qui se collent à elle. J’adore sa robe, c’est le seul point positif que je garderai de cette soirée. Pouvoir l’observer et l’admirer… J’aime bien aussi le petit collier en perles rouges autour de son joli cou.
La nuit passe ; moi, jaloux de ces hommes qui l’ont frôlée et elle, un peu grisée par le champagne, avec ses frustrations de femme, rêvant d’être comblée par un homme, alors que son mari l’ignore en tant que femme depuis si longtemps. Beaucoup de personnes sont parties et son mari est allé se coucher. Elle m’aperçoit seul dans un coin assis rêveur, peut-être endormi, se dit-elle.
En fait, je me consolais en me remémorant cette fin de journée dans la chambre jaune avec cette femme à moitié nue et si désirable que j’ai observée en cachette sans qu’elle ne s’en doute.
Elle se lève et viens vers moi.
Je ne rêve pas, elle vient enfin me tenir compagnie. Elle s’assoit à mes cotés, croisant ses cuisses.
Et elle remonte le haut de sa robe sur ses seins qui sont presque sortis. J’avais au passage remarqué les deux tétons qui semblaient vouloir prendre l’air… Si j’osais je lui dirais que ses seins sont superbes en suspension dans ce bustier rouge. Mais malheureusement je ne suis pas encore prêt pour le lui avouer.
Je ne sais pas. J’hésite… Mais au fond de moi, j’en meurs d’envie. Je me dis, il faut qu’elle insiste… Elle se lève et me tire par le bras.
En fait, je suis enchanté de cette belle occasion de pouvoir me frotter contre elle. Je ferais n’importe quoi pour lui faire plaisir !
Et elle me prend la main pour me tirer vers la piste de danse, souriante, le regard brillant provoqué par les bulles de champagne. Je la suis alors, ragaillardi par le plaisir de l’avoir enfin rien que pour moi, et de pouvoir enfin la serrer dans mes bras au cours d’un slow langoureux.
Elle marche devant moi, je vois ses fesses qui ondulent sous sa robe rouge avec en guise de ceinture un petit nœud noir que j’ai envie de tirer comme pour déballer un joli cadeau. Elle, se retournant et apercevant mon regard sur ses fesses, sourit et me dit :
Une fois seuls sur la terrasse, elle se retourne vers moi, qui reste un peu empoté les bras ballants le long de mon corps longiligne, et elle s’approche et pose ses mains sur mes épaules. Je pose de mon côté les miennes sur ses hanches délicieuses, exhaussant ainsi le désir qui me travaille depuis le début d’après-midi, de pouvoir palper cette croupe généreuse et au combien excitante. Mon cœur s’accélère fortement…
Très vite, elle vient à moi, ses gros seins se collent à ma poitrine et elle doit ressentir la chaleur de mon corps juvénile et frêle qui sûrement l’émeut. Elle me sent tremblant et peu sûr de moi et cela la pousse à venir contre moi.
Son parfum capiteux mêlé à son odeur naturelle enivre mes sens. Mes yeux restent obnubilés au-dessus de ses gros seins et une envie folle me vient d’enfouir mon visage entre ces deux beaux melons que sa robe rouge comprime et remonte vers ma vue émerveillée, mais cela reste un doux rêve car ma grande taille me tient trop éloigné de ces splendides mamelles.
Sur ses hanches, je n’ose bouger mes mains de peur de paraître audacieux, mais j’irai bien faire un aller retour jusqu’à son charmant petit nœud noir dans son dos, mais je me retiens par timidité et respect pour elle.
Elle se laisse aller contre moi et je sens maintenant ses cuisses pleines contre les miennes, fines mais musclées, qui hésitent à se coller à elles. Petit à petit, je me rapproche d’elle, le cœur palpitant et le ventre troublé par de douces sensations. Ma queue se gonfle dans mon pantalon en toile très fine, et je suis très gêné par cette barre verticale qui se dessine sur ce dernier, d’où l’origine de cette hésitation…
Elle sent que je me crispe tandis que mes cuisses tremblantes contre sa robe hésitent toujours. Alors, grisée par le champagne et la curiosité de cette situation, c’est elle qui vient pousser son ventre contre le mien. Elle découvre alors que son petit Pierre est un homme, un vrai petit mâle qui bande contre son ventre… Alors, au lieu de s’écarter comme la décence le voudrait, elle accentue sa pression pour sentir cette jeune queue vierge pousser contre son ventre.
Je suis désormais collé à elle et ma verge tendue se retrouve comprimée entre nos deux corps ainsi rapprochés. Je sens son ventre moelleux qui palpite sous ma verge turgescente, je suis bien dans ses bras et collé à son corps adoré.
Elle reçoit contre elle cette preuve de désir :
Ma queue roule contre le gras de son ventre, je la sens heureuse, flattée par ce désir naissant inattendu qui ainsi s’exprime, contre son abdomen.
Soudain, pris par le trouble de cet instant exquis, une sensation divine parcourt mon corps tout entier, et ma queue laisse alors échapper des larmes d’émotion, qui d’un jet puissant et très généreux viennent inonder mon pantalon.
Elle ne s’aperçoit de rien au début, emportée par l’érotisme puissant de cette danse nocturne, puis elle sent enfin une chaleur humide contre sa robe, mais ne réalise pas tout de suite sa provenance.
Moi, réalisant l’horreur de la situation, je deviens confus, honteux, vexé et désemparé… Je tente de me reculer pour éviter qu’elle ne devine la chose. Mais c’est trop tard, elle comprend alors que je viens d’éjaculer. Elle reste interdite, stupéfaite et me lâche des yeux grands ouverts. Entièrement cramoisi, je m’enfuis sans le moindre mot, ni le moindre regard, ayant soudain réalisé qu’elle avait compris et senti à la fois ma vive émotion ainsi que ses honteuses conséquences, preuves de mon profond désir pour elle…
J’imagine qu’elle est restée là, sans voix, sans réaction, passant sa main sur son ventre et découvrant les traces de mon sperme ayant traversé le fin tissue de mon pantalon. Quelle honte pour moi. Elle doit être furieuse, je suis grillé, je ne pourrais plus la revoir et la regarder dans les yeux sans penser à cet instant et sans craindre son courroux et son regard.
L’ai-je définitivement perdue ? Quel désespoir d’avoir ainsi gâché un si délicieux moment. Je pense qu’elle m’en veut énormément et je suis loin de me douter que, flattée et troublée, cela a en fait réveillé en elle des appétits brûlants et gourmands, et qu’elle a plutôt l’intention de me réconforter en me faisant le plus beau des cadeaux qu’une femme mature puisse faire à un jeune homme encore puceau…