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n° 14941Fiche technique26136 caractères26136
Temps de lecture estimé : 16 mn
30/04/12
Résumé:  Deux couples d'amis se retrouvent en vacances dans une villa avec piscine et découvrent qu'ils aiment échanger ensemble.
Critères:  fh 2couples couple couplus extracon vacances piscine jardin intermast fellation cunnilingu anulingus 69 pénétratio fdanus hdanus -entrecoup
Auteur : Nimportenawak  (Homme 45 ans)      
Vacances entre amis

Après plusieurs heures de voiture, nous voici enfin arrivés dans notre maison de campagne où nous devons passer une semaine en compagnie d’un couple d’amis et de leurs enfants. Nous sommes début août, l’année de cette fameuse canicule et bien entendu, il fait chaud voire très chaud. Mais on ne va pas se plaindre d’avoir beau et chaud pendant nos vacances.


Nous sommes les premiers à être arrivés car nos amis doivent arriver seulement en fin d’après-midi, voire dans la soirée. Cela nous permet de préparer un peu la maison même si la femme de ménage est venue faire son travail.


Nous sortons tous de la voiture, les filles courent pour aller jouer à la balançoire pendant que ma femme et moi ouvrons la maison et vérifions la propreté de la piscine et ce malgré que le jardinier ait dû déjà s’en occuper avant notre arrivée.


La température extérieure est vraiment très chaude, il doit faire 38 degrés et j’en profite pour me mettre en caleçon et tee-shirt car vider la voiture en jean m’a fait suer quelque peu. Pendant ce temps-là, ma femme aère toutes les pièces pour laisser entrer l’air pur de la campagne de ce joli samedi d’août.


La maison est de plain-pied avec une grande pièce à vivre (salon/salle à manger) dont la grande baie vitrée donne sur une grande terrasse et au loin la piscine et sa cuisine d’été. Il y a aussi une grande cuisine, quatre chambres avec salle de bain individuelle et aussi une salle de jeu qui sert aussi de salle télé/bibliothèque.


Ça y est, tout est rangé, ma femme en profite aussi pour se changer dans la chambre. La porte est ouverte et donne sur le salon. Elle commence à se déshabiller pour se mettre en maillot de bain. D’où je suis, je peux surveiller par la baie vitrée les enfants qui jouent dehors d’un œil et ma femme de l’autre sans qu’elle ne me voie. Elle enlève sa robe et laisse apparaître son ensemble soutien-gorge/culotte rouge en dentelle.


Comme à chaque fois que je vois ou pense au corps d’une femme et encore plus de la mienne, je commence à avoir un début d’érection.


Elle commence par retirer le haut, laissant pointer fièrement son 90C, ses tétons pointent, sûrement à cause de l’air qui vient de la fenêtre ouverte et qui caresse tendrement ses mamelons. Puis, elle enlève sa culotte en se penchant en avant. Elle me montre sans le savoir ses belles fesses et les lèvres de son sexe complètement épilé. Épilé depuis peu, suite à un pari de sa part qu’elle a perdu la semaine dernière. On dirait un petit abricot de jeune fille.


Ça y est, je bande franchement dans mon caleçon, je n’ai qu’une envie, c’est que son sexe chaud et humide vienne enserrer mon sexe turgescent et dur qui n’a qu’une seule envie, sortir de mon caleçon. Je passe ma main dans mon caleçon pour venir enserrer mes testicules. J’adore cette sensation d’emprisonnement que ma femme me fait en général quand elle me suce. Je ferme les yeux deux secondes en pensant qu’elle est en train de me sucer.


Le temps d’ouvrir les yeux, elle a déjà mis son bas de maillot de bain. Elle ne met jamais de haut car elle est fière de son corps et de ses seins et comme elle met souvent des hauts décolletés, les marques de bronzage ne sont pas du plus bel effet. La maison de campagne où nous sommes est complètement isolée des voisins par de grandes haies hermétiques, les voisins ne seront pas choqués. J’espère que nos amis qui vont bientôt arriver non plus. Mais connaissant le côté voyeur de mon copain ça ne devrait pas le gêner plus que ça au contraire et en plus sa femme fait aussi du monokini sur la plage.


Ma femme se dirige vers moi avant de sortir dehors.



Elle s’approche de moi. Je mets les mains de chaque côté de ses fesses et je l’attire vers moi afin qu’elle s’assoie de face sur mes genoux le plus près possible de mon ventre pour que mon sexe toujours aussi dur soit au contact de son sexe.



En approchant son oreille de ma bouche je lui dis :



Je profite pendant qu’elle m’écoute de décoller un peu ses fesses de mes genoux, la lève un peu, libère mon sexe de mon caleçon, écarte son maillot et place mon gland à l’entrée de son intimité. Je la laisse redescendre tout doucement. Son fourreau chaud et humide vient enserrer ma verge dure jusqu’à la garde ce qui a pour effet de nous faire lâcher tous les deux un soupir de plaisir. Elle bouge maintenant son bassin d’avant en arrière, puis de plus en plus vite sans se lever. Elle me branle en même temps qu’elle se frotte le clitoris sur mon pubis.


Je sens son plaisir monter ainsi que le mien. Son souffle s’accélère, ses mouvements de va-et-vient et de haut en bas aussi. Je ne bouge pas et ne fais que subir ses mouvements ce qui a pour but de retarder le plus possible mon moment de non-retour où je vais éclater en elle au plus profond. Je me demande lequel va jouir en premier.


Elle accélère encore et encore et c’est elle qui jouit en premier, elle n’a plus de force dans ses mouvements, ses jambes ne la portent plus et c’est à moi de reprendre le flambeau. Je sens que c’est imminent, c’est moi qui applique la cadence.


Elle me regarde alors dans les yeux car elle aime me voir en train de jouir. Ça y est, je jouis en elle au plus profond en plusieurs spasmes, c’est maintenant à mon tour d’avoir les jambes molles. Je vois dans ses yeux qu’elle a pris un grand plaisir à voir mon visage au moment de ma jouissance.


Nous nous embrassons tendrement afin de nous remercier l’un l’autre quand nous entendons dans l’allée du jardin une voiture arriver, celle de nos amis.



J’avais un petit sourire qui pointait sur mes lèvres.



Elle se retire doucement en remettant son maillot, mais bien sûr, tout ne se passe pas comme prévu, notre mélange de sécrétions coule un peu le long de ses jambes. Je me baisse pour lécher ce débordement. Il faut dire que j’aime bien ça comme ma femme par ailleurs.


Elle se baisse maintenant et me lèche rapidement le sexe pour enlever le plus gros afin qu’il ne mouille pas mon caleçon.


Heureusement pour nous, les enfants sont allés vers la voiture pour accueillir nos amis ce qui nous a donné quelques secondes de plus pour nous. Nous sommes sortis pour accueillir nos amis, ma femme les seins nus et son maillot tout gluant de l’intérieur et un peu humide de l’extérieur et moi en caleçon et mon sexe toujours bien gonflé.



Alban matait les seins de ma femme et répondit :



Je montre donc la chambre à nos amis pour qu’ils se changent et j’en profite aussi pour mettre mon maillot de bain.


Je laisse mes amis se préparer et vais jusqu’à la piscine pour préparer les boissons afin de nous rafraîchir sous l’abri qui borde la piscine.


Du bar où je suis, je vois ma femme prendre une douche avant d’aller se baigner et elle insiste bien sur l’intérieur de son maillot de bain. Je la vois même goûter du bout des doigts ce mélange intime. Ça y est, je me remets à bander.


Alban arrive le premier, va directement sous la douche pour se rafraîchir puis plonge dans la piscine où ma femme ainsi que les enfants sont déjà en train de se baigner.


Suit, pas longtemps après, sa femme Anne qui vient directement vers moi pour boire un coup. Elle est vêtue d’un maillot de bain blanc qui ressort bien sur sa peau toute dorée par le soleil. Le haut est un soutien-gorge à balconnets de taille 90D et le bas, sûrement un 38, est attaché par deux petits nœuds de chaque côté. Rien que le fait de penser que je vais essayer de défaire ces nœuds une fois que l’on sera dans la piscine mon début d’érection se transforme en une vraie érection. Il y a donc une grosse bosse dans mon maillot.


Elle s’approche de moi pour me demander un verre de jus de fruit que je lui tends et je vois qu’elle baisse les yeux légèrement, les relève, me regarde dans les yeux et me fait un sourire que je sens approbateur.



Vu la chaleur ambiante, nous avons passé toute la fin de l’après-midi à boire, sécher au soleil, se baigner, se re-baigner, jouer avec les enfants et ainsi de suite.



Au milieu de la nuit, après m’être retourné un nombre incalculable de fois à cause de la chaleur, je décide donc d’aller prendre un bain dans la piscine pour me rafraîchir.

Je fais attention de ne pas réveiller ma femme qui dort à poings fermés à côté de moi. Me voilà donc debout. Je sors de la chambre sans faire de bruit et tout nu. Il est 3 heures du matin et en principe tout le monde dort et puis tant pis si je tombe sur mes amis.


Le fait de penser rencontrer quelqu’un et surtout Anne m’excite et encore une fois me fait avoir un début d’érection. Mais bon, personne et pas un bruit dans la maison. Tant pis. Je me déplace sans faire de bruit dans la maison, je passe devant la porte de la chambre d’Anne et Alban qui est entrebâillée. Mon côté voyeur étant, il me vient l’idée de regarder à l’intérieur. Il y a juste la place de passer la tête. Doucement, mes yeux s’acclimatent au peu de lumière, je vois mes deux amis allongés sur les draps du lit.


Alban est allongé nu sur le ventre et Anne est sur le côté face à la porte. Comme d’habitude, elle ne porte sur elle qu’une petite culotte pour dormir. Il peut faire 50 degrés, elle a toujours sa petite culotte pour dormir. Mais selon ses dires elle l’enlève quand même pour faire l’amour mais la remet après. Je peux voir ses seins bronzés qui ressortent sur les draps blancs. Ça y est je bande.


Tout d’un coup un craquement retentit, c’est la maison qui vit, ce qui a pour effet de faire ouvrir les yeux d’Anne un court instant avant de les refermer et se retourner. Je retire donc ma tête rapidement en espérant qu’elle ne m’a pas vu. Je n’ose plus regarder et me précipite rapidement dehors sans faire de bruit sur la pointe des pieds avec mon érection qui baisse à vue d’œil dû à la peur de m’être fait prendre.


J’arrive donc près de la piscine qui n’est pas éclairée, il fait nuit noire, pas de pleine lune en ce moment mais plutôt le contraire. Avant de plonger dans la piscine je vais derrière les talus afin de vider ma vessie comme tout homme aime à le faire. C’est toujours agréable de faire pipi dehors en pleine nature qui plus est tout nu. Un vrai retour à l’homme de Neandertal.


Je me retrouve donc dans la piscine en train de faire quelques longueurs en apnée, un de mes sports favoris avec la plongée sous-marine.


À chaque fin d’apnée, je reprends mon souffle et prépare ma prochaine apnée adossé à la paroi de la piscine. Au bout d’un petit moment il me semble apercevoir une personne qui sort de la maison. Je suis dans le noir et elle ne peut pas me voir. J’essaie de trouver qui ça peut être. La personne rentre dans la cuisine et ouvre le frigo. La faible lumière qui s’échappe du frigo me donne la réponse sur la personne. C’est la petite culotte blanche d’Anne qui me saute aux yeux et qui devient presque fluorescente dans la nuit noire.

Elle ferme la porte du frigo et se dirige vers les buissons et non pas la piscine, elle doit avoir envie comme moi de faire pipi.


Je décide d’aller l’espionner et mater un peu. Je sors de l’eau sans faire de bruit, je me dirige vers le buisson de l’autre côté sans faire de bruit un peu à la manière d’un agent secret. Je me dépêche pour ne rien louper du spectacle si c’est bien celui dont je pense. Je m’allonge dans l’herbe, encore tout mouillé, bien camouflé sous les buissons, et je rampe à la façon des commandos marins pour me rapprocher au plus près de l’action. Ça y est, je suis juste à côté d’elle, elle ne s’est aperçue de rien. Mes yeux étant bien habitués à l’obscurité je la vois bien en train de regarder tout autour d’elle pour voir s’il n’y a personne sans penser à regarder vers le sol.


Il me vient une idée qui continue à m’exciter et à garder ma verge en érection. Je vais lui faire peur pour qu’elle urine dans sa culotte en espérant qu’elle le prenne bien et qu’elle ne me gifle pas. Elle commence à prendre avec ses mains l’élastique de sa culotte de chaque côté de ses hanches pour la faire descendre, je bondis vers elle pour lui faire peur.


Ce qui devait arriver arrive, elle fait un bond en arrière en poussant un petit cri de peur, et commence à faire pipi dans sa culotte. Elle me reconnaît et reste médusée en me voyant et continue à uriner sans s’en apercevoir.


Je regarde ce jet doré sortir de son sexe à travers sa culotte et lui couler doucement entre les cuisses jusque sur ses pieds. Sa culotte se teinte en jaune et cette vue d’Anne s’urinant dessus, de l’odeur chaude et épicée que dégage son urine maintient mon érection au maximum.



Avant qu’elle finisse, machinalement je colle ma main sur son sexe au-dessus de sa culotte pour sentir cette douche dorée chaude couler entre mes doigts. À aucun moment je ne pense qu’elle peut me donner une claque et prendre très mal le fait que ma main soit collée à son intimité. En principe juste Alban en a le droit.


Elle se laisse faire, peut-être qu’elle aime ça, qu’elle ne se rend pas compte ou ne pense qu’à une autre chose, regarder mon sexe en érection tout décalotté, gonflé par l’excédent de sang et dont une goutte de semence perle au bout du gland.


Une fois fini, je retire ma main doucement et quelques secondes après, la voyant les yeux fixes en train de mater mon sexe durci, je me remémore que je suis nu et essaye de cacher mon sexe avec mes mains.



C’était irréel, je m’excusais d’être nu alors que je venais de mettre ma main sur son sexe et sous son jet d’urine sans le lui demander.

Elle reprend ses esprits et moi aussi.



Je n’ai pas eu le choix que d’obéir et en plus ça me plaisait bien et ça voulait dire que l’on allait peut-être aller plus loin dans mon jeu érotique.


Ses mains ont remplacé les miennes sur mon sexe, elle commence à le caresser doucement du gland aux bourses. Elle s’accroupit et me branle. Enfin elle utilise sa bouche et sa langue pour jouer avec ma verge et mes testicules.


Je décide au bout d’un instant avant que le point de non-retour arrive de m’allonger. Sa bouche ne quitte pas un instant mon sexe. Une fois allongée sur le sol, elle continue ses caresses mano-buccales sur ma verge et mes testicules.


Pour lui rendre la pareille et surtout car j’en avais vraiment envie, je me positionne en 69. Je me retrouve nez à nez avec sa culotte pleine d’urine qui goutte au-dessus de mon visage, j’entrouvre la bouche et la colle sur sa vulve au travers de sa culotte. C’est la première fois et j’aime ça.


Je lèche au travers de sa culotte sa fente de l’anus au clitoris. Elle doit aimer car je sens sa cyprine se mélanger à son urine et elle appuie son sexe sur ma bouche en ondulant de plus en plus à la limite de l’orgasme.


Je décide de lui laisser sa culotte pendant toute la durée de notre rapport. J’écarte sa culotte pour avoir un accès direct à son clito, son vagin dégoulinant de cyprine et son anus qui ne demande qu’à se dilater sous mes coups de langue.


Je sens que je viens sous ses coups de langue, j’ai l’impression qu’elle s’en rend compte car à ce moment-là où je suis au point de non-retour elle enfourne entièrement mon sexe et je jouis et j’éjacule au plus profond de sa gorge. Je suis aux anges.


Comme elle n’a pas encore joui je prends son clitoris en bouche et je le suce comme une sucette. Elle jouit instantanément en se relevant presque assise, elle appuie fortement son sexe sur mon visage. Je n’arrive presque plus à respirer. Elle retombe d’un coup sur moi après cet orgasme.


On reste quelques minutes comme cela, l’un sur l’autre, tête-bêche. Moi lui léchant doucement sa fente pour la nettoyer et elle me léchant aussi le sexe pour le nettoyer.

Nous avons repris nos esprits et avant de retourner nous coucher nous avons été nous rincer dans la piscine.


Nous avons rejoint nos chambres sans un petit clin d’œil en nous quittant.




*****



Le lendemain matin.



Nous prenons tous ensemble notre petit déjeuner comme si de rien n’était.


Anne commence à raconter qu’elle s’est levée cette nuit pour aller faire pipi dehors.

Je suis mal, j’ai l’impression qu’elle va raconter ce qui s’est passé cette nuit. Je lui fais les gros yeux mais elle ne s’en aperçoit pas. Mais heureusement la fin de l’histoire n’est pas la nôtre. Elle explique juste qu’elle a entendu un bruit au moment de faire pipi et qu’elle a uriné dans sa culotte. Tout ça pour justifier à son mari pourquoi il avait trouvé sa petite culotte toute mouillée. J’étais soulagé.


Nous avons passé toute la journée à nous baigner, prendre l’apéro, manger, jouer dans l’eau avec les enfants, reprendre l’apéro, remanger, discuter de chose et d’autres et du club échangiste qui est à quelques kilomètres de la maison comme à chaque fois que l’on se voit.

Comme à chaque fois on en parle beaucoup mais on ne fait jamais le pas. Quoique…

Une fois les enfants couchés nous nous retrouvons au bord de la piscine pour prendre un café et un digestif.


Il est bientôt minuit et l’un d’entre nous dit :



Il faut dire que l’alcool inhibe bien des choses.

J’enlève mon tee-shirt puis j’hésite pour le maillot.



Je bois cul sec la fin de mon verre et j’enlève le bas puis je me jette dans l’eau.

Les autres font de même, en finissant leur verre et en enlevant leurs vêtements.

Nous sommes tous les quatre tout nus dans l’eau.



Anne dit :



On a éclaté de rire tous ensemble.

Je suis parti chercher un appareil photo pour faire notre photo.

J’ai posé l’appareil en mode retardateur sur une petite table et j’ai sauté dans l’eau.



Je sors de l’eau et ne pense plus que je suis tout nu pour voir la photo prise et recommencer si la photo ne convient pas. Je montre la photo prise aux autres qui sont encore dans la piscine mais près du bord en étant accroupi et donc mon sexe à quelques centimètres de leur tête. Je ne pense même pas aux regards qu’il peut y avoir dessus.


Nous avons refait plusieurs prises pour avoir la bonne photo.

À la dernière je ne sais pas pourquoi mais j’avais un début d’érection. Tout le monde s’en aperçut et ma femme a dit :



Elle me prit ma verge dans sa main pour l’attirer à elle et je me suis donc assis sur le bord les pieds dans l’eau.


Et là elle me prend en bouche devant nos amis. Anne n’en perd pas une miette et commence à branler sous l’eau son mari. Puis au bout de quelques minutes il s’assied à côté de moi. Nous sommes tous les deux l’un à côté de l’autre en train de se faire sucer par nos femmes.

Ma femme dit à Anne :



Les deux femmes accélèrent leurs mouvements. Elles veulent toutes les deux gagner. Je fais tout ce qui est en mon pouvoir pour faire gagner ma femme. Elle me lèche les testicules tout en faisant des va-et-vient avec sa main puis va même me titiller l’anus avec sa langue pour la première fois. Elle me reprend en bouche et commence à rentrer un doigt. Cette sensation inconnue mais très agréable me fait éjaculer tout de suite dans sa bouche.



À ce moment-là Alban éjacule dans la bouche d’Anne mais trop tard.

Nous avons gagné de peu mais nous avons gagné.



Toujours la bouche pleine de sperme.



Nos deux femmes se mettent à quatre pattes sur le bord de la piscine et commencent à embrasser. Alban et moi nous positionnons derrière elles et nous commençons à les prendre en levrette. Nous nous mettons d’accord pour faire la même chose. Caresser leur clitoris d’une main et leur mettre un doigt dans l’anus de l’autre et faire nos va-et-vient.


Nos femmes après avoir échangé un baiser langoureux et échangé mon sperme jouissent ensemble dans un long râle sous nos différents assauts.

Nous sommes l’un à côté de l’autre, couple par couple et avons passé la nuit au bord de la piscine nus et enlacés sous la chaleur torride de ce mois d’août.


Nous avons rejoint nos chambres au petit matin avant que les enfants ne se réveillent.


La fin de séjour fut aussi torride et érotique avec de nouvelles expériences comme la soirée au club échangiste. Pas pour échanger avec les autres mais pour échanger ensemble et surtout être vus des autres en étant exhibitionnistes puis mater les autres couples en train de faire l’amour.