| n° 14918 | Fiche technique | 38152 caractères | 38152Temps de lecture estimé : 22 mn | 18/04/12 corrigé 11/06/21 |
| Résumé: Debout, appuyé contre un mur, je regardais par le rideau laissé entrouvert ses mains couvertes de savon glisser sur ses longues cuisses musclées, ses fesses superbes, son ventre un peu rond, son sexe et sa poitrine lourde aux mamelons durcis. Wow ! | ||||
| Critères: fh fhhh frousses couplus hépilé bateau voir travesti trans intermast fellation cunnilingu anulingus pénétratio fdanus fsodo hsodo québec -humour -aventure | ||||
| Auteur : Ingyt Envoi mini-message | ||||
| Épisode précédent | Série : La croisière maudite Chapitre 04 / 06 | Épisode suivant |
Épisode précédent : Marie est bien décidée à filmer un sarcophage qui se trouve dans une des cales du navire de croisière sur lequel elle s’est embarquée avec Paul. Comme il y a un spectacle de sosies à bord, plusieurs personnes la prennent, elle aussi, pour son sosie, elle en profite alors, avant de descendre, pour avoir quelques aventures avec des personnages hors norme. Une fois en bas, elle, Paul et un membre d’équipage qui leur sert de guide surprennent un voleur : Loric Renoir, qui a déjà ouvert le sarcophage mais, malheureusement pour lui, Paul le fait tomber par accident dans le cercueil qui contient un corps momifié qui marine dans une espèce d’huile noire depuis quelques siècles. Le voleur en ressort catastrophé et se sauve, Marie trouve alors un codex dans un compartiment secret du sarcophage et elle décide de le ramener à leur cabine pour le protéger, mais aussi l’examiner.
Comme il y avait une panne de courant, j’éclairais ma belle Marie avec ma mini lampe de poche pour qu’elle puisse prendre une douche rapide, quelle délicieuse corvée ! Debout, appuyé contre un mur, je regardais par le rideau, laissé entrouvert, ses mains couvertes de savons glisser sur ses longues cuisses musclées, ses fesses superbes, son ventre un peu rond, son sexe et sa poitrine lourde aux mamelons durcis. Wow ! Et visiblement, elle prenait un malin plaisir à le faire en me jetant des petits sourires narquois et des regards provoquants.
Ma belle Marie était une vraie miss catastrophe et… merde !
Le savon lui glissa des mains, elle jongla avec en tournant, l’échappa puis, voulant le rattraper, elle se cogna la tête contre le mur. Outch ! Elle le ramassa pliée en deux, m’offrant une vue magnifique sur sa vulve, en grommelant quelque chose que j’évitai de décoder, car elle connaissait des jurons rarement employés par le petit peuple. Elle avait de la culture, ma grande.
J’eus droit tout de même à un beau sourire pendant qu’elle se redressait en se frottant le front puis elle se retourna sous le jet d’eau, face à moi, pour finir de se rincer tandis que moi… je me rinçais l’œil. J’étais bandé dur, aucun spectacle au monde ne valait celui-là. Je déglutis en regardant son corps de rêve pendant qu’elle repoussait ses longs cheveux sur sa nuque.
J’aurais tout donné pour filmer ça, mais elle refusait évidemment, elle avait une peur bleue que cela se retrouve sur internet un jour. Ce n’est pas qu’elle ne me faisait pas confiance, mais elle craignait que mon ordinateur ne soit piraté. Marie avait pris un peu d’embonpoint au ventre, mais surtout aux fesses et cela lui allait très bien. Mais elle avait toujours son grand corps de mannequin, bandante à mort ma belle bombe.
Je pointai le petit rayon de lumière sur son fabuleux derrière humide en disant :
J’avais effectivement une peur bleue de tous les moyens de transport, du patin à roulettes à l’avion en passant par l’automobile et même le bateau. Je n’avais jamais eu de bicyclette et j’avais acheté mon premier véhicule à quarante ans et, encore aujourd’hui, je n’arrivais pas à conduire sans songer au pire des accidents le front couvert de sueur froide. Par contre, je pourrais marcher de Québec à Vancouver avec le sourire.
Marie me regarda découragée, en enroulant ses cheveux dans une serviette.
Marie souriait. Elle l’aimait son homme, avec ses qualités et ses défauts, et elle adorait lui faire plaisir comme tout à l’heure sous la douche. Un gars étrange comme elle n’en avait jamais rencontré ; un beau grand maigre, très sexy, un peu poule mouillée pour certaines choses, mais qui pouvait par contre montrer les dents quand il le fallait. Un tendre au grand cœur, un romantique intelligent et drôle et un bon baiseur pas égoïste pour deux sous, pas mal ouvert à tout. Mais surtout, il ne sortait pas avec elle juste parce qu’elle était Marie Lemieux, contrairement à trop d’idiots qu’elle avait fréquentés – sauf un. Mais celui-là…
Ils avaient décidé de continuer à avoir des aventures avec d’autres, séparément ou en couple, même après leur mariage, et cela fonctionnait très bien et tout simplement parce que Paul était l’homme le plus franc qu’elle n’avait jamais connu. Et là, Marie voulait l’emmener à la fête des transsexuelles, juste pour voir sa réaction quand il s’apercevrait que toutes ces femmes avaient des bites. Mais pas seulement pour ça, réalisa-t-elle, pour revoir le sosie de la belle Lady Gaga. Baiser avec cette shemale lui avait donné de sacrés frissons. Elle soupira en espérant qu’elle n’avait pas annulé à cause de la panne de courant.
Loric mit du temps à frotter le maudit tapis, surtout qu’il était rouge. Le rouge avait le même effet sur lui qu’un flash d’appareil photo droit dans les yeux, en plus de le paralyser cela lui donnait des migraines épouvantables. Mais dans la pénombre comme maintenant, ça allait. Il réussit à tout faire disparaître, pour ce qui était de l’ascenseur, il ne fonctionnait pas et de toute façon cela n’avait pas d’importance. Quelques passagers passèrent sans s’intéresser à ce qu’il faisait, la panne de courant les énervait. Il retourna à sa cabine se doucher à nouveau et se changer encore une fois. Tous ses vêtements étaient soigneusement enveloppés dans du plastique. Puis il sortit sa trousse à maquillage, avec les années il avait appris à changer de visage rapidement. Comme la rousse l’avait aperçu dans l’ascenseur avant l’épisode du conteneur, il ne voulait plus prendre de chance maintenant. Nettoyer le tapis l’avait calmé et lui avait éclairci les idées, il avait donc décidé d’être plus prudent.
Il se colla une grosse barbe noire bien taillée et mit des verres épais, mais neutres. Il se regarda dans la glace, satisfait du changement, avec son complet-cravate bas de gamme, il faisait homme d’affaires moyen en vacances. Mais, sous le complet, il portait une veste multi-poches avec tout un attirail. Il partait à la recherche de la rousse, ayant pris soin d’amener avec lui cette fois une petite arme de poing trouvée dans un coffre, un Glock, un pistolet semi-automatique qui avait l’avantage d’être en plastique, léger et fiable. Comme ce vieux navire ne possédait aucun détecteur de métal, il lui avait été facile d’embarquer cette arme, qui restait tout de même détectable à cause des munitions, et tout son équipement à bord. C’était la première fois qu’il ressentait le besoin de la porter. Après tout, la rousse avait deux complices et elle savait se défendre, en plus, celui avec la face de crâne n’avait pas l’air très rassurant. Mais avant, il devait redescendre à la cale pour vérifier si elle avait bien trouvé le codex.
Quand je revins dans la chambre pour me changer, Marie avait déjà enfilé une superbe robe rouge et se maquillait. Comme il n’y avait pas de courant, elle avait dû se contenter de peigner ses cheveux humides.
J’eus droit à un sourire dévastateur.
Le temps qu’elle finisse de se préparer, je l’attendais déjà, tout de noir vêtu comme toujours ; jean noir, chemise de satin noire, veste de motard à col Mao, mes éternels runnings noir et blanc aux pieds et une cravate de soie mince, mais orange brûlée, pour mon petit côté rebelle. J’entraînai Marie vers l’ascenseur en nous éclairant avec ma mini-light et, en maugréant, j’appuyai plusieurs fois sur le bouton d’appel qui refusait de s’allumer en l’entendant rire.
Elle me devança vers les escaliers et je la suivis en soupirant, avec ses cheveux mouillés, sa robe de soirée et son déhanchement, je l’aurais accompagnée jusqu’en enfer. Elle n’avait pas enfilé de bas nylon et j’éclairais discrètement ses beaux mollets joliment dessinés, fins et musclés.
Je la fis amuser en disant :
J’éclairai le sol et on vit que les taches d’huile avaient disparu.
J’ai l’habitude de voir des hommes se casser le cou pour regarder ma femme ou stopper carrément pour l’admirer, surtout quand elle est habillée sexy comme maintenant, mais là, c’en était ridicule. Il paraissait paralysé, bouche ouverte, fixant la robe de Marie. Comme il semblait ne plus vouloir bouger, les yeux rivés au décolleté de ma blonde, j’éclairai le sol en soupirant, me préparant à l’attraper par le collet, mais Marie le gifla, la claque résonna au loin et les lunettes du gars s’envolèrent. Outch ! Il se prit la tête à deux mains aussitôt sortant de sa léthargie en criant et s’enfuit en longeant le mur pour disparaître dans un couloir. On le regarda filer, éberlués.
Marie sourit en me donnant un bisou.
Elle rit en secouant la tête et rajouta en se moquant de moi :
Et elle trouva ça drôle en plus. Je lui fis une grimace.
J’ouvris la porte pour la laisser passer et elle dit en prenant les escaliers :
Gros soupir. Elle les connaît toutes, pas croyable.
Elle rit un moment, toute heureuse de son petit effet, puis me raconta en détail l’épisode de l’ascenseur.
Loric n’en avait pas cru ses yeux quand il était arrivé face à face avec la rousse. La lampe de poche de l’homme qui l’accompagnait l’avait ébloui et empêché de la reconnaître avant qu’elle ne soit sur lui et, comble de malheur, elle portait du rouge vif. Il avait eu aussitôt l’impression qu’on lui enfonçait des aiguilles chauffées à blanc dans la cervelle, puis il n’avait vu que du noir et elle l’avait giflé. Il s’était enfui à sa cabine, en partie aveugle, tout en gémissant de douleur.
Comment pouvait-elle savoir pour le rouge ? Car il ne doutait pas un instant qu’elle l’avait fait exprès. « Elle devait avoir eu accès à mon dossier médical qui se trouvait dans une clinique privée à Zurich, donc savoir qui je suis », pensa-t-il. Loric n’en revenait pas, il réalisa qu’il venait de rencontrer sans doute son pire adversaire, son Moriarty, rien de moins. Une fois la douleur estompée, son mal de tête et sa joue, il repartit pour la cale, mais en emportant cette fois des verres spéciaux qui occultaient le rouge, fabriqués spécialement pour des gens comme lui. Ensuite, il s’occuperait d’elle.
Une fois au deuxième, Marie s’appuya sur mon épaule pour remettre ses souliers, sous une porte de cabine provenait de la lumière orange et on entendait de la musique. Une stéréo à piles probablement ou un lecteur MP3, et la Marie se plaça devant moi en croisant ses mains sur ma nuque.
Elle sourit et me donna un bisou, son parfum délicat m’étourdit.
Elle me fit une jolie grimace avant de frapper à la porte, assez fort à cause de la musique.
Comme Loric le prévoyait, la cale était toujours déserte, personne n’avait donc déclaré l’infraction. Il eut des sueurs froides en éclairant les traces qu’il avait laissées en fuyant. Une fois dans le conteneur, il ramassa ses outils restés là, remit les longs gants de caoutchouc et ouvrit à nouveau le sarcophage. Il grimaça encore en apercevant cette maudite momie, se rappelant le moment terrifiant, en fait le pire moment de sa vie, où il s’était retrouvé dans cette huile noire avec elle. Il en frissonna longuement. Son client lui avait assuré qu’il y avait un codex dissimulé dans ce cercueil et autre chose d’une valeur inestimable, une carte enfermée dans un cylindre de métal. Il devait s’en assurer au cas où la rousse n’aurait rien trouvé. Il prit quand même soin de caler le couvercle avec un des montants de bois qu’il avait démontés, car le navire roulait de plus en plus, on annonçait une tempête, il ne voulait surtout pas qu’il lui tombe sur la tête et surtout ne jamais retomber là-dedans. Pour rien au monde, il ne souhaitait revivre ça. C’est en plaçant ce bout de bois qu’il remarqua l’ouverture dans le couvercle, il se pencha pour regarder de plus près et vit des empreintes de doigts et à leur forme, il comprit que c’était des empreintes de femme.
« Elle n’est pas si professionnelle que ça, finalement, je vais revenir pour prendre ses empreintes et découvrir qui elle est cette emmerdeuse. » se dit-il. Il palpa le panneau et il s’ouvrit, découvrant un compartiment vide.
Il regarda l’huile et la momie, il devait vérifier là-dedans au cas où, pas le choix. Mais juste à cette idée son corps se couvrit à nouveau de sueur froide et cette odeur…
Il prit une grande respiration et se pencha pour commencer à fouiller dans cette mélasse immonde…
C’était une autre porte de cabine qui s’était ouverte sur notre droite et une magnifique blonde, pieds nus et en peignoir de bain nous faisait signe de la rejoindre. Marie me prit par la main et m’y entraîna rapidement. On se retrouva dans une petite cabine éclairée par quelques bâtons lumineux vert fluo accrochés ici et là, et des tas de vêtements traînaient tout partout et Marie me présenta.
La blonde nous regarda tous les deux en riant.
Elles rirent et je m’en moquais, j’étais sous le charme de cette blonde sulfureuse qui semblait avoir une sacrée belle paire de seins, et ceux-ci remuaient joyeusement sous le peignoir.
Marie me regarda avec un petit air coquin.
Wow ! Et là, je compris qu’il s’était déjà passé quelque chose entre elles, et le mot trio clignotait au néon dans ma petite cervelle en regardant, déjà excité, leurs poitrines comprimées l’une sur l’autre et leurs mains baladeuses glissant sur les reins et les fesses.
Je déglutis en sentant mon sexe enfler, puis la blonde lâcha Marie, se recula et se débarrassa de son peignoir, elle ne portait rien en dessous.
Petit Jésus !
Un corps de rêve, mais avec une bite plus grosse que la mienne à moitié bandée en plus, et elle se mit à se masturber en s’assoyant sur le lit, les yeux rivés sur ma belle bombe. Marie me fit un grand sourire en se débarrassant de sa robe pour la laisser glisser au sol, puis de ses souliers, son slip et son soutien-gorge. La blonde avait une sacrée érection à présent en admirant les courbes sublimes de Marie. J’étais déjà bandé aussi dur que le sosie.
Celle-ci me regarda les yeux petits en disant :
Je me déshabillai rapidement tandis que Marie entreprenait de la sucer avec lenteur. C’était si étrange comme spectacle de la voir tailler une pipe à une blonde aussi désirable malgré… enfin. J’avais déjà vu des pornos avec des shemales et cela m’avait excité, mais jamais je n’aurais cru me retrouver un jour dans une situation pareille, et surtout pas avec Marie.
Une fois nu, le sosie fixa mon membre droit et dur qui palpitait et je m’approchai. Elle s’en empara pour l’amener à sa bouche sans détour, et repoussant ses longs cheveux blonds sur son dos, elle se contenta de me sucer le gland en me masturbant. Ouf, c’était fabuleux. Les orteils déjà repliés, je regardais les lèvres de ma femme qui allaient et venaient sur la bite impressionnante et luisante de salive. Je palpai les seins du sosie de la main droite, les trouvant durs. Toutes les deux donnaient de la tête avec cœur, je ne m’attendais vraiment pas à ça en suivant Marie pour nous rendre à une soirée en cabine. « C’est pour ça, compris-je, qu’elle avait eu cet étrange sourire en me parlant de toutes ces belles filles qu’il allait y avoir à cette fête de sosies. Toutes ces femmes devaient être comme cette Lady Gaga, des transsexuelles sans doute. »
Au bout d’un moment fort agréable, Marie se redressa pour me sucer avec France. La blonde lui caressait les seins tandis qu’elles se passaient ma bite d’une bouche à l’autre. Surexcité, je m’imaginais déjà prendre Marie en même temps que la blonde, couilles contre couilles sur ce lit. Elles suçaient, léchaient, mordillaient mon gland, ma hampe et mes testicules aussi, le paradis. Je gémissais de plaisir en caressant leurs cheveux soyeux tandis que leurs bouches se rencontraient, que leurs langues se croisaient, et elles se frenchèrent longuement.
Puis Marie grimpa à genoux sur le lit face à la fille, en agrippant sa bite entre ses cuisses pour la placer à l’entrée de son vagin, et s’assit dessus lentement. Je passai derrière ma blonde, attendant que le gros membre recourbé soit en elle jusqu’aux couilles, et la poussai vers l’avant pour avoir accès à son anus. Lady Gaga se retrouva appuyée contre le mur, le lit étant très étroit. Je m’agenouillai langue sortie et agaçai le petit trou bombé de Marie un moment, puis les grosses couilles glabres de France qui gémit, avant de les lui sucer l’une après l’autre puis de lécher sa hampe quand elle sortait du vagin humide de ma femme qui s’empalait lentement sur le sexe. France la tenait par les fesses pour l’aider à aller et venir.
Je crachai sur l’anus bombé et poussai ma salive à l’intérieur avec un doigt, Marie stoppa en gémissant faiblement. Je le fis aller et venir puis le sortis pour cracher sur mon gland et le placer sur l’anus et pousser doucement. Une fois bien enfoncé entre ses fesses, je sentis la bite de l’autre en commençant à enculer ma blonde que je tenais par les hanches, sentant mes couilles basses frapper celles du sosie qui se remit à fourrer Marie. C’était des plus enivrant comme situation. Marie gémissait comme une gamine contre la joue de la blonde et là, la porte s’ouvrit et, surpris, je vis un sosie de Madonna qui écarquilla les yeux, mais ne dit rien. Elle entra, referma la porte et s’approcha en se débarrassant de sa mini-jupe et de son slip de dentelle noire. Elle aussi avait une jolie paire de couilles et une belle bite qui se dressa rapidement dans sa main aux ongles couverts de keetex noir. Elle grimpa à genoux sur le lit pour la mettre dans la bouche de la blonde, aussitôt aidée par Marie qui lécha la hampe ou le gland avec elle. Wow ! Je me remis à l’ouvrage de plus en plus excité.
La porte s’ouvrit à nouveau, petit Jésus ! Je vis le sosie d’une jeune chanteuse rock bien connue ; longs cheveux blonds, petite camisole noire sans soutien-gorge sous laquelle pointaient des petits seins libres, et jean ultra moulant. On aurait juré une ado.
Elle referma et se déshabilla. Elle avait le corps sublime d’une belle blonde maigre, dans la vingtaine, mais elle aussi avait un pénis et de belles couilles glabres et s’installa à genoux derrière moi pour m’embrasser et me lécher les fesses puis l’anus, y poussant le bout de sa langue, ce qui me fit frémir. C’était si agaçant, si excitant que je dus stopper et là, elle me cracha sur le petit trou et j’y sentis son gland en forcer l’entrée, mais en douceur. Ma bite devint deux fois plus dure et plus sensible dans le rectum de Marie contre le membre de France que je sentais toujours aller et venir.
Des mains délicates me prirent par les hanches et la jeune chanteuse commença à m’enculer lentement, son ventre plat frappant mes petites fesses blanches. Comme je suis bi, ce n’était pas une première pour moi, mais avec une jolie jeune blonde qui avait l’air d’une ado et qui avait des seins, ça oui ! Marie me jeta un coup d’œil et sourit, les yeux vitreux, puis recommença à sucer le sosie de Madonna qui se pencha pour me frencher. Sa bouche goûtait la gomme à la menthe.
La cabine résonna de gémissements et de gros soupirs un moment et la porte s’ouvrit encore.
Un petit chiwawa avec des oreilles de renard et de gros yeux globuleux entra et sauta sur le fauteuil dans un coin et nous regarda langue pendante en respirant à haute vitesse.
Jésus Marie Joseph ! Cinq nouveaux sosies entrèrent et ils étaient tous aussi réussis que les autres. Tous se déshabillèrent, certains n’avaient pas de seins, mais celle avec le petit chien en avait une sacrée paire, et elle s’installa derrière celle qui m’enculait et une autre derrière elle et rapidement, on s’encula à la queue leu leu. Pas croyable !
Le commandant Desbiens se tenait bien droit sur la passerelle, mains croisées dans le dos, faisant acte de présence quelques heures par jour comme l’ordonnait le règlement de la compagnie. C’est à peu près tout ce qu’il avait à faire sur ce bateau, ça et dîner avec les passagers. À part lui, il y avait cinq membres d’équipage qui se contentaient de surveiller les écrans radars et les communications. Le navire se dirigeait tout seul grâce au GPS connecté à un réseau satellite, même les icebergs n’étaient plus vraiment un danger. Les satellites les avaient déjà tous repérés et calculaient leur déplacement et la route du navire pour les éviter. Si loin au nord en cette saison et hors des routes commerciales, ils étaient les seuls à naviguer dans cette région.
Il bâilla, fixant les essuie-glace des grandes baies vitrées en pensant au joli cul de la belle Doris, une cuisinière de la cafétéria des employés qu’il s’envoyait depuis trois mois. Il avait hâte de finir son quart et d’aller la retrouver discrètement dans sa cabine.
Il soupira, songeant aux nombreuses plaintes qui allaient leur tomber sur le dos, sans parler des demandes de remboursement. Liaison satellite défectueuse et panne de courant en plus. Ce navire avait été rénové, mais pas entièrement, les armateurs avaient manqué de liquidités. Il regarda l’officier radar et lui demanda :
Il soupira à nouveau, nullement inquiet, réprimant un autre bâillement. Mais trente minutes plus tard, l’officier radar se leva comme s’il venait de se pendre un choc électrique et le fixa. Il comprit aussitôt que quelque chose se passait. Bouchard avait quinze ans de métier et n’était pas le genre à paniquer pour un rien.
Un silence de mort suivit cette annonce, et toutes les têtes se tournèrent vers lui.
Ses genoux fléchirent et il frémit en fixant l’écran. Il y avait une série de lignes concentriques vertes, les terres comme les côtes du Groenland et certaines petites îles étaient en jaune, les icebergs en rouge et une ligne blanche indiquaient leur route, mais une autre ligne, en rouge celle-là et qui clignotait, signe de danger immédiat, et d’une longueur impressionnante, fonçait sur eux. Une vague géante, pas de doute là-dessus, la terreur de tout commandant de navire. Celle-ci pouvait atteindre une hauteur de dix étages et engloutir n’importe quel bateau en moins de deux minutes. Aucun navire n’était construit pour résister à l’incroyable pression d’une vague géante. Certains vaisseaux de croisière avaient déjà été frappés par de telles vagues et s’en étaient sortis avec juste quelques dommages, mais ces navires-là étaient beaucoup plus imposants que le sien. Il déglutit en pensant à sa famille et réalisa que tout le monde le regardait, paniqué.
Il déglutit péniblement et reprit le dessus.
Le commandant sentait son cœur battre la chamade en allant prendre un micro pour faire une annonce générale, celui-ci tremblait dans sa main.
Il reposa le micro et il s’empara de puissantes jumelles à vision nocturne, utilisées normalement pour surveiller les icebergs, en s’approchant des fenêtres et, les genoux tremblants, il scruta la mer houleuse tandis que le navire tanguait fortement, prenant de la gîte en tournant lentement, beaucoup trop lentement à son goût. Mais il pleuvait, le ciel était bouché, il n’y voyait pas grand-chose. Sans la lumière des étoiles ou de la lune, ses jumelles ne lui servaient pratiquement à rien. Il priait pour que cette maudite vague ne soit pas trop haute et soudain, il aperçut une crête blanche à une hauteur inimaginable et qui était presque déjà sur eux… Étrangement, il pensa à sa première bicyclette.
L’annonce faite par le commandant nous tétanisa tous, tandis que des alarmes résonnaient. J’avais déjà vu un bon documentaire sur les vagues scélérates et regardé le film évidemment d’Irwin Allen, et mon cœur accéléra. Comme au ralenti, mon regard allait sur la bonne dizaine de corps nus, entremêlés et figés et Marie, tête tournée vers moi, blanche comme un drap. J’eus l’étrange impression d’être en train d’admirer un superbe tableau de Jérôme Bosh et… l’enfer se déchaîna.
Loric entendit vaguement une annonce, mais le haut-parleur était fêlé et éloigné. Il continua à fouiller l’huile noire lentement pour ne pas créer de vague, en grimaçant de dégoût, la momie flottant juste sous son nez. Il la tassa et toucha quelque chose du bout des doigts, comme un cylindre métallique en entendant des bruits de moteur électrique qui s’enclenche, des portes qui se ferment et sentant le plancher se mettre vibrer beaucoup plus tout à coup. Le bateau pencha terriblement et des alarmes se mirent à faire un boucan du diable. Il comprit que quelque chose se passait, il voulut se redresser, mais…
La vague monstrueuse frappa le navire par le travers avant…
Oups !!!
Vocabulaire :
Prendre de chance : oser, tenter la chance
Running : chaussures de sport
J’ai le tour pareil : il m’arrive la même chose
Tabarouette : juron
Frencher : embrasser (avec la langue)