| n° 14888 | Fiche technique | 7716 caractères | 7716Temps de lecture estimé : 5 mn | 30/03/12 |
| Résumé: Un homme, une femme, un soir d'orage, il fait chaud, ils se retrouvent l'un contre l'autre... | ||||
| Critères: fh fplusag extracon copains vacances campagne confession | ||||
| Auteur : Steve Envoi mini-message | ||||
Tranches de vie – Soir d’orage
Je me présente : j’ai aujourd’hui 50 ans, je mesure un mètre 82, je suis très sportif, pas mal de ma personne (modestement), j’ai un certain succès auprès des femmes de tous âges. Je suis avec ma femme depuis 28 ans, marié depuis 14 ans, j’ai une fille de 21 ans et je suis très heureux.
Je devais avoir environ 38 ans, cette année-là. Je passais une semaine dans un petit village isolé, sur une colline. J’accompagnais le groupe de danse classique de ma fille qui faisait un stage. Nous étions : deux mamans, huit petites filles de 9 à 10 ans et moi-même.
Chaque année, ce village vivait tous les mois de juillet à l’heure de la danse. Durant la journée il y avait des stages, des cours, des séminaires, des démonstrations, et ce dans toutes les structures et sur toutes les petites places du village. Toute la journée on croisait des jeunes de 6 à 24 ans dans les tenues des plus austères (danse classique) aux plus excentriques (Funky, Hip Hop…). Le soir on pouvait admirer des spectacles sur la place centrale du village.
Les plus jeunes étaient accompagnés des mamans qui passaient la journée à profiter du soleil. Un festival de décolletés, de minijupes, de shorts, de bermudas et de jambes nues, un vrai régal pour les yeux !
Durant la journée, je disparaissais avec mon vélo pour profiter des parcours vallonnés de la région et surtout oublier cet étalage de corps qui me troublaient sérieusement !
Matin et soir je m’occupais juste d’aider les deux mamans pour accompagner nos filles aux différents cours, pour l’organisation des repas et la corvée coiffures (en effet les danseuses classiques doivent toujours avoir des chignons impeccables).
J’avais un très bon contact avec une des mamans, une jolie dame de cinq ou six ans plus âgée que moi, une dame que je connaissais très bien. Une dame très ordinaire, très mince, cheveux bouclés, de jolis petits seins apparemment bien fermes, toujours souriante et très sympathique, même si de caractère assez réservé. Nous nous fréquentions régulièrement avec nos conjoints respectifs
Le soir nous avions pris l’habitude de faire une longue promenade à l’extérieur du village, plus haut sur la colline, une fois l’autre maman et les filles couchées. Le dernier soir, il faisait particulièrement chaud, humide et lourd. L’atmosphère était à l’orage, nous sommes sortis comme d’habitude, espérant trouver un peu de fraîcheur vers les bois. Nous nous sommes éloignés du village, jusqu’à arriver sur un petit sentier le long de la falaise. Nous nous sommes arrêtés dans un endroit qui nous permettait d’avoir une vue exceptionnelle sur la région, et nous avons admiré les éclairs qui déchiraient le ciel au loin. Je sentais une grande tension, nous parlions moins que d’habitude, il y avait quelque chose de spécial dans l’air, une atmosphère particulière, une ambiance pleine de sous-entendus.
J’étais juste derrière elle lorsqu’à un détour du chemin, à un certain moment, elle s’est raidie au bord du précipice et a fait un pas en arrière, venant buter contre moi. Je l’ai de suite entourée de mes bras pour éviter qu’elle ne tombe.
Immédiatement, je l’ai sentie s’abandonner contre moi et nous sommes restés immobiles, collés l’un à l’autre, sans parler, avec pour seuls bruits les grondements au loin. Je n’osais pas bouger, j’étais bien, elle aussi était immobile, blottie contre moi.
Mais, bien évidemment, mon sexe ne l’entendit pas de cette oreille. Avec ce corps chaud et ferme tout contre lui, il se mit à gonfler immédiatement, il devint dur comme fer. Je ne savais que faire, que dire, elle devait certainement le sentir, que devait-elle penser ? J’avais peur d’un scandale, d’une gifle, de reproches…
Mais elle ne bougeait toujours pas, puis sa tête vint se poser contre ma poitrine, je la sentis se laisser aller complètement. Mon sexe était devenu dur à éclater, il me faisait presque mal. Elle se mit à remuer les hanches très doucement, elle se frottait le long de ma barre !
Encouragé et rassuré ! Mes mains se mirent à la caresser doucement, pas de rebuffade. Elles se déplacèrent vers ses seins, toujours pas d’objection ; je me mis à les caresser doucement. Elle ne portait pas de soutien-gorge, je commençai à apprécier ses formes bien fermes. Ses fesses remuaient de plus en plus, je passai mes mains par l’échancrure de sa robe et me mis à caresser ses seins à pleines mains, à jouer avec ses mamelons devenus durs et pointus. Elle se mit à gémir doucement, elle appréciait mes attouchements. J’étais très doux, très lent, très léger, j’avais peur de rompre le charme. Je descendis lentement une main le long de ses jambes, sa peau était si douce, je commençai à remonter sa robe lentement, très lentement, jusqu’à la retrousser. Sa peau était tellement douce, mes doigts se mirent à jouer avec son slip, il était trempé. Ils fouillèrent délicatement son intimité, elle gémissait et soupirait de plus en plus profondément. Je baissai sa petite culotte, elle dégagea une jambe. N’y tenant plus, je baissai mon short et mon slip et je lui mis ma verge le long de son sexe puis je commençai à la masturber en la faisant coulisser à l’extérieur. Sa respiration s’accéléra encore, ses gémissements devinrent de petits cris et elle eut un orgasme assez rapidement. Je restais immobile, la laissant reprendre son souffle. Elle semblait inerte contre moi, mais elle saisit ma verge et la présenta à l’entrée de sa grotte où je fus littéralement englouti en un instant. C’était merveilleux, c’était chaud, c’était tendre, c’était humide, c’était doux, c’était… trop bon ! Elle se pencha légèrement en avant pour me permettre de la pénétrer jusqu’au fond. Je me mis à effectuer de longs va-et-vient, elle se remit à gémir et haleter de plus en plus vite, je sentis mon plaisir arriver, de loin, puissant, incontrôlable. Je savais que je ne pourrais le retarder, même si je voulais que cela ne s’arrête pas… Mais je me déversai en elle en longues saccades alors qu’elle se mettait à trembler violemment avec des petits cris rauques. Ses seins étaient durs comme la pierre.
C’est à ce moment que la pluie se mit à tomber, achevant de nous mouiller. Je me dégageai, me rhabillai, je pris son slip que j’empochai et nous sommes rentrés à la pension.
Tout cela sans échanger une parole. Le lendemain matin, pas un mot, pas un sourire, pas un regard complice !
Douze ans ont passé, nous sommes restés amis, nos familles se fréquentent encore mais nous n’avons jamais évoqué ce doux moment. Et puis, il y a quelques jours, nous avons fêté mes 50 ans, nous étions quatre couples d’amis et elle était là, plus enjouée que d’habitude. Après une soirée où nous avons bien mangé et bien bu, au moment de se saluer, quand je lui ai passé son manteau, elle m’a embrassé et m’a susurré à l’oreille :
Je suis resté pantois, elle m’a regardé avec un sourire complice, s’est mis le doigt sur la bouche pour m’intimer le silence. Je vais l’appeler, je crois qu’elle a très envie de revivre notre « soirée d’orage ».