| n° 14887 | Fiche technique | 14790 caractères | 14790Temps de lecture estimé : 9 mn | 30/03/12 |
| Résumé: Aventure imprévue avec une femme. | ||||
| Critères: ff vacances froid intermast cunnilingu jeu init -initff -vacances | ||||
| Auteur : jess Envoi mini-message | ||||
Voilà, j’avais accepté de partir avec mon père et mon petit frère au club med dans les Alpes. Je me trouvais un peu âgée pour ce genre de vacances familiales. À dix-neuf ans, j’étais plutôt portée sur les escapades entre potes, mais j’avais besoin de changer d’air, la session d’examen en HEC ayant été particulièrement rude et assassine… J’avais peur aussi… J’appréhendais de laisser Charlie tout seul. En une semaine, j’étais sûre que mon copain allait être tenté d’aller voir ailleurs. Quand j’étais avec lui, je me savais assez jolie pour faire fuir toute concurrence mais une fois partie, je ne donnais pas cher de notre fragile relation toute naissante et d’autant plus délaissée par ma session d’exam. Charlie était grand, musclé, mais finement, et avait ce sourire à tomber par terre. Même certaines de mes copines avaient des vues sur lui !
Nous arrivions à l’hôtel que déjà je regrettais ma décision.
Le lendemain, sur les pistes de ski, je pensais déjà moins à lui. Mon père et son rejeton étaient très rapides, le soir j’étais cassée. Nous rencontrâmes des amis à mon père et fûmes invités à souper à leur table. Je les détaillai du regard. Deux couples, la quarantaine, chacun avec des enfants en bas âge. Mon regard se porta sur la femme du second couple. Elle était particulièrement attirante, elle avait un regard de velours et froid à la fois. Ses beaux yeux bleus parfaitement maquillés de noir contrastaient avec son sourire charmeur et taquin. Elle croisa mon regard et me sourit. Je lui rendis son sourire et elle engagea la conversation. J’appris qu’elle s’appelait Caroline. Elle me demanda des banalités, ce que j’aimais dans la vie, ce que j’étudiais, si j’avais un copain. Je lui parlais de Charlie. Elle continua à s’intéresser à moi. Je l’entendais mais n’écoutais plus ce qu’elle disait, je regardais juste sa bouche…
Sa voix légèrement mutine me rappela à l’ordre.
Elle me fixa de ses yeux pénétrants. Essayait-elle de m’intimider ?
Je n’avais pas spécialement envie de me retrouver avec des gens que je connaissais à peine, bien que je fusse en train de passer une agréable soirée en leur compagnie.
Caroline arrêta de me regarder, parla avec mon père d’affaires immobilières. Comme je luttais contre le sommeil, je finis mon verre de vin, souhaitai une bonne fin de soirée et montai dans ma chambre me coucher.
Le lendemain, nouvelle journée de ski éprouvante, mais je commençais à être plus à l’aise. J’avais pris de jolies couleurs, le soleil faisait ressortir mes yeux verts.
Le soir, on ne mangea pas avec les deux autres familles, mais une fois leurs enfants couchés, Caroline et ses amis descendirent nous rejoindre dans le bar lounge de l’hôtel. Elle était mince, élancée, habillée avec un jean slim noir, des talons et un top noir et blanc, sobre.
Son mari était resté dans la chambre, prétextant des maux de tête. Sans doute avait-il abusé de vin ? Caroline voulut danser mais son amie ne souhaitant pas l’accompagner, je me proposai donc :
Elle me répondit par l’affirmative avec son sourire enjoué.
On n’arrêtait pas de faire des aller-retour piste de danse, bar, pour boire des whisky-coca. Et l’alcool commença à me monter à la tête. Je m’amusais bien avec elle, elle était marrante et me montra des mouvements de danse un peu ringards mais je ris de bon cœur. Elle se rapprocha de moi et me demanda :
J’avais chaud, je n’eus pas besoin d’y réfléchir. J’acceptai sa proposition. On enfila nos vestes. Une fois dehors, on s’assit sur un banc, l’hôtel donnant sur les pistes, la vue était vertigineuse. Elle recommença à me parler de choses et d’autres, de sa vie, de son métier. Je buvais ses paroles, elle m’enivrait.
Puis elle sortit un joint de sa veste. J’étais sidérée : comment une femme comme elle pouvait-elle fumer ?
La soirée prit une tournure bizarre.
Elle l’alluma, fuma pendant trois bonnes minutes. J’attendis qu’elle me le passe mais, apparemment, elle n’avait pas la même notion du partage que moi… Elle aspira une dernière bouffée, mais ne l’expira pas. Je tendis finalement la main pour prendre le joint mais elle l’écarta de ma portée, comme par défi. Elle me sourit un instant, me regarda droit dans les yeux. Elle se rapprochait lentement de mon visage, et quand elle fut à quelques centimètres de mes lèvres, elle expira tout doucement. Voyant où elle voulait en venir, j’entrouvris la bouche.
Je sentis la douce fumée m’envahir dans la froideur de la nuit. Elle effleura ma joue avec sa main libre, descendit vers ma nuque puis remonta vers mes cheveux où elle resserra son emprise. J’eus des frissons partout. Je sentis sa langue humide passer sur mes lèvres puis s’introduire dans ma bouche, pour entrer en contact avec la mienne. Elle était chaude. Tout cela avait l’air tellement naturel, je voulus lui montrer que j’appréciais. Je me penchai vers elle en m’appuyant tout doucement pour lui suggérer de se coucher. Je m’allongeai sur elle, passant ma main dans ses longs cheveux auburn. Je sentis ses mains tièdes sous ma veste, courir sur mon corps pour s’attarder sur mes seins, et elles descendirent lentement mais irrémédiablement vers mon jeans. Ce fut délicat, agréable et je n’avais jamais connu ce genre de douceur auparavant.
Soudain mon téléphone vibra. Je me libérai à contrecœur de l’étreinte de Caroline. C’était mon père.
J’hésitai…
Caroline m’embrassait dans le cou, j’eus du mal à paraître naturelle, elle m’excitait.
Je raccrochai.
Je pensai à Charlie, je faisais exactement ce que je ne voulais pas qu’il me fasse. Je me levai brusquement, sans rien dire… Je la laissai là, sur le banc.
Trois jours passèrent sans que je n’eusse de nouvelles de Caroline. Je l’évitais mais je ne pouvais pas m’empêcher de penser à elle et en même temps, je culpabilisais par rapport à Charlie.
Les journées de ski étaient revigorantes.
Charlie m’appela.
Je lui racontai mes journées en prenant soin de ne pas mentionner Caroline. Ce fut le seul coup de fil de lui que je reçus.
On approchait de la fin du séjour. Caroline occupait toutes mes pensées, et j’élaborais un plan pour me retrouver seule avec elle. Je savais qu’à partir de 4 h, elle faisait une sieste, ses enfants étant à la garderie et son mari partant se balader pour acheter le journal et boire un café.
J’allai donc frapper à la porte de sa chambre.
Je franchis la porte, elle était installée sur le lit, elle referma son portable et me dit le plus naturellement du monde :
J’étais toujours debout devant le lit.
Elle s’approcha, s’assit sur le bord, face à moi, elle souleva mon pull et m’embrassa sur le ventre, un baiser tiède et humide.
Je ne sus quoi répondre.
Elle recommença plus bas. Je n’osais plus bouger.
Elle continua à m’embrasser et tira ma jupe vers le bas. Elle effleura de ses mains mes lèvres à travers mon string. Elle m’attira contre elle, j’étais assise à califourchon sur elle. Je l’embrassai et je perdis le contrôle. Elle continua à me caresser, de plus en plus insistante.
Puis elle s’arrêta net, se dégagea de moi, me dit avec un grand sourire qu’elle devait partir.
Je restais là un moment, pantoise. Pourquoi avait-elle réagit comme ça ?
Je sortis de sa chambre et marchai vers la mienne, je réalisai que j’avais agi plus ou moins inconsciemment de la sorte trois jours plus tôt…
Le lendemain soir, nos familles soupèrent de nouveau ensemble. Je m’installai expressément à côté d’elle. Elle se tourna vers moi et me demanda si j’avais passé une bonne journée.
Je haussai un sourcil.
Elle comprit parfaitement.
Elle commença à parler avec le mari de son amie et je profitai de ce répit pour glisser ma main sur son genou.
Je remontai entre ses cuisses. Surprise, elle s’arrêta brièvement de parler puis reprit le cours de sa conversation. Je m’insinuai sous sa ceinture. Je guettai sa réaction. J’introduisis un doigt dans sa chatte tout en effleurant son clitoris. Elle trébucha sur ses mots.
Je ne pus m’empêcher d’esquisser un sourire. Je continuai à la doigter.
Cette belle femme mouillait de plus en plus.
Les autres attablés ne se doutèrent de rien, ce qui rendit la situation encore plus excitante.
Mais elle tint bon et le souper toucha à sa fin. Je voulais qu’elle jouisse là, maintenant, que son trouble soit plus perceptible. Je me penchai vers son oreille pour lui murmurer discrètement :
Elle se crispa, retira ma main…
Je posai un de mes doigts humides sur ma bouche, je voulais qu’elle sache à quel point je la désirais.
Elle me regarda faire, étonnée.
Elle me donna rendez-vous dans un petit chalet, sur les pistes, le lendemain après-midi.
Le lendemain, après avoir mangé avec mon père et mon frère dans un resto en altitude, je trouvai donc une excuse toute faite et je me rendis au petit chalet. J’étais un peu en avance parce que je ne savais pas exactement le temps que ça me prendrait pour parvenir à ce chalet. Il était bien isolé du reste des pistes et avait l’air inhabité.
Je déchaussai mes skis, et m’assis dans la neige. J’attendis, un peu stressée, et je la vis arriver.
Elle avait enlevé ses lunettes de soleil et se dirigea vers la vieille bâtisse, je la suivis. Une fois à l’intérieur, je refermai la porte derrière moi.
Il faisait chaud, et pour cause, un feu de bois crépitait dans la cheminée. Y était-elle déjà passé ce matin ?
Elle se rapprocha de moi, me prit par la taille. Je sentis son souffle chaud mentholé. Elle m’embrassa dans le cou puis sur les lèvres. Elle colla son corps contre le mien, je sentis ses seins contre les miens, elle me guida vers les divans sans décoller ses lèvres des miennes.
Qu’est-ce que j’aimais ça !
J’enlevai mon haut, elle passa ses mains partout sur mon corps. Elle caressa la moindre parcelle de ma peau. Je fus bientôt nue, elle descendit, puis remonta à coups de baisers frais qui me firent frissonner. Je ne savais jamais prédire où elle allait. Je sentis ses cheveux balayer ma peau. Puis sa langue humide et pointue s’aventura entre mes jambes.
Je perdis pied, je gémis, elle me lécha et je sentis en même temps ses doigts m’emplir. Je jouis, elle remonta vers moi, et on se blottit l’une contre l’autre, silencieuses.
Une heure après, on quittait le chalet. C’était mon dernier jour de ski avant le retour à la métropole.
Le soir même, par chance on se croisa dans l’ascenseur, un long baiser s’en suivit, on échangea nos numéros, mais je ne sais pas pourquoi, je n’ai jamais osé l’appeler…