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Temps de lecture estimé : 19 mn
17/03/12
corrigé 11/06/21
Résumé:  Après les aventures de Yuan et la vision de Coryne sur cette même soirée, Yuan se pose beaucoup de questions. Une nouvelle journée de travail l'attend...
Critères:  f ff fbi jeunes couleurs collègues fépilée voir fmast fellation pénétratio journal confession portrait
Auteur : Tortue675  (Merci de me laisser votre avis, commentaires et notes.)            Envoi mini-message

Série : Yuan et ses ami(e)s

Chapitre 03
Yuan se cherche et rencontre Emna, une nouvelle amie

Résumé de l’épisode précédent :

En ce mois d’août caniculaire, Yuan a vécu une révélation avec un jeune homme rencontré lors d’un pique-nique avec sa meilleure amie Coryne, qui elle-même a su profiter de la situation. Yuan a dormi chez Coryne après toutes les révélations communes entre les deux filles.







Je me réveille, j’ai l’impression d’avoir passé une excellente nuit et une odeur de café vient m’accompagner dans ce sentiment de plénitude. J’entrouvre les yeux et je me rends compte que je suis chez Coryne, je la vois dans la cuisine en train de préparer le petit-déjeuner.



Je repense à la soirée passée, une sorte de doux rêve qui est toujours réalité après le réveil, un bonheur sans nom. Je regarde Coryne, toujours habillée de sa nuisette et d’un slip noir. C’est vrai qu’elle a de belles formes, un corps diamétralement opposé au mien, c’est sûr, mais elle a beaucoup de charme, et des atouts indéniables.


Je l’admire encore un peu, je somnole doucement, me disant en même temps que j’aimerais passer une caresse sur ce corps. Est-ce cette somnolence qui me donne ces étranges idées ? Ai-je une vraie envie de contact féminin ? Je ne sais pas, cela me fait peur, je n’ai jamais eu ce genre de sensation.


Étrange.


Je me réveille enfin pour de bon et me lève du canapé. Après un tour dans la salle de bain, on prend le petit déjeuner ensemble, et on se dit encore quelques banalités et complicités féminines.


Avant d’aller au travail, je repasse par chez moi me changer, mettre des vêtements à ma taille, propres.

La météo a encore prévu de hautes températures. Il faut donc s’habiller léger, ce que j’aime particulièrement, il est vrai.


Une douche chaude pour me réveiller définitivement, mon esprit virevolte de pensée en pensée, je ne suis plus sûre de moi, de ce que j’aime ou je veux, par contre je sais que je vais profiter de la vie et laisser le destin faire les choses.


Séquence habillage pas compliquée, un soutien-gorge normal, couleur peau, un top blanc, et une jupe noire aux genoux. Petite culotte blanche, cela ne se verra pas avec la jupe de cette taille. Cela me paraît parfait pour cette nouvelle journée de travail pour une journée très chaude du mois d’août.




9 h 05



Je suis quelques minutes en retard quand je passe les portes de l’entreprise. Avant d’arriver à mon bureau, je croise mon chef qui me serre la main et me demande de passer le voir. Décidemment il veut me dire beaucoup de choses en ce moment. Est-ce que je vais me faire remonter les bretelles pour ce petit retard de rien du tout ? Veut-il me reproposer de rencontrer son frère ou ami ? Reparler de ce que l’on s’est dit hier ?


Je commence à angoisser. Je n’ai pas envie de parler de choses personnelles avec lui pour le moment.

Je salue mes quelques collègues, m’en vais prendre un café à la machine et je rejoins mon chef dans son bureau.



Sur ces mots, je baisse la tête car je commence un peu à rougir.



Et je quitte le bureau, pour aller annoncer à mes proches collègues cette bonne nouvelle.




9 h 55



La news digérée, je suis ravie de pouvoir apprendre de nouvelles choses, évoluer au sein de cette société. Ce n’est pas grand chose, mais en ces temps durs, il ne faut pas faire la difficile. Et puis cela permettra de connaître les gens du marketing, on les croise presque tous les jours, des « bonjours » polis mais discrets, et on ne les connaît pas mieux que cela.


J’arrive enfin dans le bureau « Marketing » et je rejoins Emna. C’est une petite tunisienne, fort charmante. Quand je la croise dans le couloir, elle est toujours souriante, agréable. Physiquement, si j’étais un garçon je serais franchement attiré. Elle est un peu plus grande que moi, entre 1, 65 m’et 1, 70 m.

Elle a la peau bronzée, mate, et un visage d’ange vraiment mignon, je pense vraiment que tous les mecs craquent pour cette fille, je ne peux comprendre autrement.


Un corps svelte, avec des fesses un peu proéminentes, du moins c’est ce que je croyais au départ quand elle mettait beaucoup de jupes. Je pensais que certains de ces habits étaient mis pour cacher un peu sa rondeur fessière. Mais la semaine dernière elle est venue en jean moulant, et j’ai pu voir qu’elle a plutôt de belles fesses. Un poil rebondies tout au plus, mais cela lui allait très bien.


Son jean, quasi sur mesure, montrait bien toutes ses formes. En revenant des toilettes vers son bureau, je l’ai suivie bien malgré moi et avais donc tout le loisir de l’admirer. En tant que fille, on aime toutes analyser et critiquer ses congénères. Quand elle marchait, ses fesses ne dandinaient pas, voir ces fesses fermes était vraiment joli. J’en étais presque jalouse à ce moment-là.


Elle a les cheveux noirs foncés, très souvent en chignon ou autre coupe. Elle ne libère jamais ses cheveux, qui doivent être à mi-longueur aux épaules. Je l’avais donc remarquée, et je suis donc contente de pouvoir faire la formation avec elle, et peut-être la connaître un peu mieux.




11 h



Après une heure de présentation (équipe, applications,…), Emna commence à avoir soif, on va donc à la salle de pause, ce qui nous permet de discuter un peu.

Elle est très agréable, douce et ouverte. C’est incroyable ce qu’elle dégage de gentillesse.

On se laisse aller à discuter de choses banales de la vie, avant de retourner à notre poste.




13 h



Emna ne cesse de parler, de m’expliquer son métier, ses outils, la vision du business d’une manière qui m’était inconnue.

On décide d’aller manger rapidement ensemble à deux, à la cantine.


Pendant le repas, on parle de tout et de rien, on sympathise, on se trouve des points en commun. J’apprends qu’elle a 27 ans, incroyable car je la croyais plus jeune. Elle me dit que cela fait un an et demi qu’elle est dans la société, mais que c’est difficile d’avoir de vrais contacts. Arrivée à Paris il y a deux ans, elle n’a que très peu d’amis.


Je peux comprendre ce problème, beaucoup m’ont parlé de ce sentiment de solitude dans la capitale. Cela ne me concerne pas car je suis née ici, et j’y ai fait mes études, donc j’ai des amis de tous les horizons. Et pourtant cela ne m’empêche pas d’avoir des envies de nouveaux amis.

On prend un café (un thé pour elle), dans le canapé de la cafet’ de la société. Je remarque qu’elle est toute en beauté aujourd’hui, comme toujours. Elle a une jupe simple, un petit chemisier, un maquillage discret, et je suis vraiment charmée par son visage d’ange.


On rigole assez souvent ensemble, et elle a un petit rire craquant, dévoilant de jolies dents blanches et parfaites. Pas de défaut chez cette fille ? On discute sans discontinuer, on continue à passer du bon temps ensemble, je sens que l’on a beaucoup de choses à se dire, peut-être une future amie ?

Cela me plairait bien, je dois l’avouer.




15 h



Toujours cette formation, cela n’en finit pas. Emna a un petit coup de fatigue, elle est un peu plus lente, on s’accorde quelques moments de répit. Je suis à côté d’elle, on est vraiment proches l’une de l’autre, car très souvent elle me montre des choses sur l’ordinateur.


Assise sur cette chaise depuis presque deux heures, mes jambes sont un peu engourdies. Je me lève pour les détendre et me rassieds en rapprochant à nouveau la chaise du fauteuil de ma formatrice. Cependant, je le fais un peu trop et mon genou vient toucher sa cuisse. Je sens ainsi sa peau douce l’espace de deux secondes et j’en suis perturbée.



Effectivement, je lui souris.

On continue le travail, et quelques minutes plus tard, c’est elle qui bouge un peu sur son fauteuil, et sa jambe vient toucher mon genou. À nouveau ce contact doux, et cela dure plus longtemps cette fois-ci, puisqu’elle n’a pas d’hésitation à rester ainsi. Je ne rechigne pas, je la laisse quelques secondes dans cette position, peut-être une minute, et bouge enfin pour réajuster ma jupe, afin d’échapper à ce contact fort plaisant. Cela me perturbe un peu intérieurement.



Un peu rouge, je vais aux toilettes.

Dans la cabine, j’enlève ma jupe pour l’accrocher à la porte (précaution habituelle pour éviter les problèmes), je suis donc en culotte. Lorsque je la descends, je me rends compte que je suis un peu mouillée. Le contact peau contre peau m’aurait donc émoustillée à ce point ?


Je ne suis pas lesbienne, ça c’est sûr. Je n’ai jamais été attirée par les filles, mais je me rends compte que voir Coryne nue hier m’a plu, en nuisette ce matin également. Sentir le contact d’Emna ainsi ne m’a pas déplu, peut-être devrais-je me laisser tenter par ce genre d’expérience ? Ma culture, et surtout mes parents, ont toujours été contre ce genre de choses, donc par défaut, je l’ai été et ne me suis pas remise en question.


En sortant de la cabine, Emna entre dans les toilettes en me souriant. Je me lave les mains.



La journée se passe ainsi, la formation continue, et à 17 h Emna me libère pour la journée. C’est vrai que l’on a bien avancé aujourd’hui. Je quitte le travail après avoir fait quelques dernières vérifications sur mon poste, et à 18 h je suis chez moi. La chaleur constante me donne envie de prendre un bain.


Quand je me déshabille, j’entends mon portable sonner. C’est Jean.



Sur ces mots, j’abandonne mon portable, mets une petite musique d’ambiance avec mon poste dans la salle de bain et rentre dans ce bain chaud. L’eau glisse sur mon corps et me fait du bien. Je pose ma tête en arrière et me laisse aller. Je repense à la nuit précédente et je me rends compte que ces aventures m’ont fait changer.


Il faut que je fasse attention, je ne veux pas faire n’importe quoi, mais en même temps j’ai envie de prendre du bon temps.

Je pense à Jean, qui m’a ravie. Je sais que je ne ferai pas ma vie avec lui, mais j’ai l’impression que quelque chose d’intéressant est possible entre nous. Faut que je fasse attention et que je le préserve, c’est sa première aventure, je ne veux pas être méchante avec lui non plus.


En fermant les yeux, je me surprends à penser au visage d’Emna. L’eau chaude, mon nouvel amant, un doux visage, m’émoustillent. Je sens une chaleur à l’entrejambe. Je laisse glisser une main, et effectivement, je sens mes lèvres gonflées et une petite caresse sur mon clitoris me fait comprendre que je suis excitée comme il faut.


Avec l’autre main, je commence à caresser mes seins, et je me masturbe doucement. Dans l’eau c’est vraiment bon. Je vais de plus en plus vite sur mon clitoris, et je laisse deux doigts entrer dans mon intimité. Ils entrent tout seul, et la masturbation me plait, me fait décoller.


Je pense à Emna, je n’arrive pas à enlever son visage de mes pensées, et à vrai dire, je l’imagine nue à côté de moi en train de me regarder. J’imagine son corps bronzé, ses formes parfaites, et même son minou complètement rasé.


Dans ce déluge de nouvelles sensations, je sors mes doigts de mon vagin, et descends un doigt vers mon anus. Je veux tenter une nouvelle expérience. Je caresse mon anus, en me laissant aller, je le sens se dilater et la caresse m’excite. J’ai envie de me laisser tenter à aller plus loin avec cet orifice mais je me dis que j’aimerais vivre cette aventure avec quelqu’un qui saura y faire. Je me décide à cet instant d’expérimenter cela. Pas forcément tout de suite, mais je me garde l’opportunité de le faire.

Je reviens à mon vagin et mon clitoris pour achever cet orgasme qui arrive en deux minutes à peine.

Je reprends mes esprits doucement en me relaxant. Je reste de longues minutes ainsi, somnolant et rêvant.

Je me décide à vraiment me laver et me préparer pour ce soir.


J’ai envie de plaire à Jean. Je mets donc un string, une jupe assez courte, et un t-shirt qui s’arrête bien au-dessus de mon nombril. C’est tout. Pas de soutien-gorge. Pas besoin et je suis chez moi.




21 h 15


Jean arrive. En retard, mais avec une bouteille de vin blanc dans la main, et fraîche. Miracle. Je nous sers un verre et on va se lover dans le fauteuil. Ma tenue lui plait. On discute un peu, mais j’ai envie de câlins, voire un peu plus. Je décide de le provoquer et le faire craquer rapidement.


Je me lève et la table basse est devant moi. Sous la table basse il y a les bougies, je me penche pour en attraper une, ce qui laisse tout le loisir à Jean de profiter de mes fesses. Ma jupe est remontée, il a donc une vue sur mes fesses nues et mon string qui me rentre entre les fesses.


Ça ne tarde pas, car au bout de trois secondes je sens ses mains caresser mes fesses nues et il vient rapidement y déposer un baiser. J’allume la bougie, me retourne et m’assieds en califourchon sur lui. Je sens son érection, ne tiens plus et lui enlève son t-shirt. Il me rend la pareille, me caresse les seins et les mordille.


Mon entrejambe est encore une fois en appel de relation intime. Je me lève, lui ouvre la braguette, descends son pantalon en bas de ses jambes et retire le boxer pour libérer ce sexe tendu vers moi. Je l’admire une seconde avant de prendre le gland dans ma bouche. En tenant sa verge dans ma main gauche, j’avale une bonne partie du reste de ce sexe, et le masturbe quelques instants. Il a ses deux mains sur ma tête, je joue avec ma langue sur son gland.


J’arrête ces gestes pour me relever, je remonte à califourchon sur lui, je descends une main pour la passer sous ma minijupe, j’écarte le string, pour approcher mon sexe trempée de mouille vers la verge excitée au maximum. Je ne tiens plus, je veux du sexe tout de suite, ne pas traîner avec les préliminaires (que j’ai eu seule dans mon bain plus tôt). Je m’empale sur cette bite et susurre à l’oreille de Jean :



Ce qui l’encourage à me baiser comme il faut. Il m’empoigne les fesses et commence un va-et-vient très fluide. Il me mordille les seins et j’accompagne son mouvement.

Après une minute, il me dit :



À ce moment-là, j’en veux encore plus, ne veux pas m’arrêter, je continue le mouvement en l’amplifiant et au bout de trente secondes Jean me serre à la taille



Et je sens ses spasmes avec un liquide chaud dans mon entrejambe. On continue quelques instants avant de se calmer. Je me retire et dépose un baiser sur sa verge humide et luisante.


Après être allée aux toilettes, je reviens pour être avec lui. La soirée continue, on regarde un film, nus tous les deux à côté l’un de l’autre. Jouant parfois pour se provoquer et s’exciter.

En allant se coucher, il me fait plein de caresses, on recommence nos jeux d’excitations, et la nuit passe et on fait deux fois l’amour, se réveillant en pleine nuit pour remettre ça. Classique, intense, simple.

Au petit matin, je me réveille, heureuse, pleine d’entrain.


Jean dort, je passe ma tête sous le drap et je vois son sexe dans son état normal. Je le prends en bouche et le sens grossir sur ma langue. Je le branle un peu, et quand le sexe est bien dur, je m’assois sur lui et Jean se réveille à ce moment là. Heureux, forcément.

C’est un petit coup rapide avant d’aller travailler.

Une bonne nuit de sexe fait du bien. Cela défoule, permet de se relaxer et avec tant d’attentions, c’est vraiment bon.


Pas le temps de petit déjeuner. Douche rapide, je quitte Jean au bout de la rue, et direction le travail.


Arrivée, Emna m’accueille avec une bise, une première, et sa peau douce me réveille.





18 h


Après toute une journée de formation, plus cool que la veille, avec beaucoup plus de sympathie, voire de complicité, Emna et moi sortons ensemble de la société. On va dans le bar que je proposais.

On s’assoit en terrasse, côte à côte, et on sirote toutes les deux un cocktail.



On discute encore quelques minutes de choses et d’autres et avec le deuxième cocktail qui arrive.

Emna porte un chemisier avec les deux premiers boutons d’ouverts. Comme je suis à côté d’elle, il suffit que je me tourne pour lui parler pour avoir accès à une vue sur son soutien-gorge. Celui-ci referme deux seins qui ont l’air magnifiques, en tout cas j’ai du mal à ne pas regarder occasionnellement, et je comprends mieux les garçons maintenant.



En disant cela, elle a attisé ma curiosité encore plus. L’alcool aidant, je me laisse aller, et mes pensées me disent que je devrais…



On finit nos cocktails, nous contournons le pâté de maison et allons dans son appartement au troisième étage. Assez grand pour une fille seule, mais très bien décoré, forcément. Une odeur d’encens nous accueille, une lumière tamisée, le reste du soleil de la journée se terminant passe à travers d’épais rideaux rouge foncé. Emna nous sert un verre, et on s’assoit sur le canapé.



Je m’exécute. Et je sens ses lèvres venir se coller aux miennes. Elle n’insiste pas, c’est un petit bisou.

Je reste les yeux fermés, interloquée, surprise, mais pas choquée. Emna revient me donner un baiser un peu plus insistant et je me laisse aller à entrouvrir la bouche. À ce moment-là, je sens sa langue me pénétrer et venir chercher la mienne. Je lui rends son baiser et c’est passionnément que j’embrasse une fille pour la première fois. Cette fille, pas n’importe laquelle, une des plus mignonnes que je connaisse, voire que j’ai jamais vu.

J’ouvre les yeux et souris.



L’alcool m’a à nouveau désinhibé et je ne réponds pas, je me penche tout simplement vers elle pour l’embrasser. Elle m’enlace avec ses bras et me caresse le dos. Un doux baiser passionné entre deux filles. Une ayant l’habitude, et une novice voulant découvrir ce côté d’elle-même qu’elle n’imaginait même pas.

Emna passe les mains sous mon t-shirt ample et ses mains sur ma peau nue m’électrifient. Je lui caresse le cou, et une de mes mains est sur ses cuisses, sur sa jupe. Que je remonte pour pouvoir simplement caresser sa cuisse nue et sentir sa peau ultra douce.


Juste ces sensations me font dire que j’ai envie d’aller plus loin. J’ai à ce moment-là, envie de me retrouver nue avec Emna nue elle aussi, s’occupant l’une de l’autre. Délire lesbien ? Expérience et découverte de corps féminin ? C’est plutôt comme cela que je le vois.


Je pense rapidement à Jean, et n’ai aucun scrupule à la situation actuelle. Au contraire.


Elle me retire mon t-shirt, m’embrasse dans le cou et dégrafe mon soutien-gorge en un clic de doigt. Elle s’émerveille devant mes petits seins qu’elle vient caresser. Je lui enlève également son chemisier et découvre un soutien-gorge en dentelle noire, portant une poitrine merveilleuse. Cela confirme ce que je voyais quand mes yeux se baladaient dans son chemiser au bar. Les seins en poire, les tétons pointant. Avant d’enlever son soutif, je vais embrasser le haut de ses seins, moelleux, cette peau me rend folle.

Lorsqu’il est enfin enlevé, je vois ses deux seins pointer fièrement vers moi. Je passe mes deux pouces sur les tétons. Emna ferme les yeux et j’en profite pour déposer un bisou sur un des deux.


Elle revient vers moi, m’attire et on est toutes les deux collées à s’embrasser, seins contre seins, ses tétons excités viennent exciter les miens dans des gestes non contrôlés, c’est divin. Emna passe ses mains dans mon dos et descend jusqu’à l’entrée de ma jupe qu’elle retire par derrière, zippant l’ouverture très rapidement. Je suis donc en petite culotte blanche devant elle.



Effectivement, la mouille de mon minou a humidifié ma culotte qui est donc devenue transparente, et étant donné qu’elle me colle, Emna voit très distinctement mon minou.



Elle dépose un bisou sur l’endroit mouillé de ma culotte. Ce qui me donne un coup d’électricité dans mon corps.



Je me relève, lui enlève sa jupe. Je la vois donc assise en culotte. String noir. Un corps de rêve. Elle me regarde dans les yeux, ses seins pointent vers moi, j’ai un peu honte de cette relation avec une fille mais je n’arrive pas à m’empêcher de la désirer. Je la veux, je veux la caresser, qu’elle me rende folle et que j’entende la jouissance sortir de sa bouche. Sentir son sexe chaud et humide. Mais le voir tout d’abord.

Je lui demande donc de se lever, et je m’assieds à sa place. Je suis devant elle à l’observer.


Je mets mes mains sur ses épaules et les laisse descendre d’abord sur ses seins, doux, aux tétons durs. Je continue sur son ventre parfait vers son nombril, et j’arrive à l’entame du string. Je vais sur chaque côté, passe un doigt sous la ficelle pour faire le tour. Emna est excitée et ferme les yeux, bouche semi-ouverte.

Je passe derrière et descends mes mains sur ses fesses douces, bombées. Je lui fais un geste sur les hanches pour lui faire comprendre de se retourner, ce qu’elle fait sans rechigner. Je vois ses deux fesses parfaites. Je pose un baiser sur chacune d’elles, j’attire Emna à moi, elle debout et moi toujours assise. J’ai son bas du dos à hauteur de ma tête.


Je vois deux petites fossettes qui creusent le bas du dos, c’est magnifique. Je passe mes mains devant, en contournant par ses hanches une nouvelle fois. Je suis sur le string, je continue sur le tissu et descends. Je sens la moiteur de ce tissu ayant absorbé l’excitation de cette fille. Peut-être même qu’elle a été excitée pendant toute la journée de travail ? Emna écarte doucement les jambes pour laisser passer la caresse de ma main.


Je décide d’enlever son string sans plus attendre. Je suis nue sur le canapé, je suis humide comme une dingue. Heureusement qu’elle a mis une couverture sur le canapé pour ne pas le salir. J’attrape le string, je vois la ficelle sortir de la raie des fesses et je le fais descendre sur toute la longueur de ses jambes. Vision terriblement érotique, sensuelle et excitante. Je sens la mouille d’Emna sur son string, j’en ai sur les doigts, et quand le sous-vêtement est libéré des deux pieds, je le porte doucement jusqu’à mon visage pour humer son odeur intime. Je ne sais pas pourquoi je fais ça, mais cela m’excite terriblement.


Je fais retourner Emna, et je vois son pubis rasé intégralement comme je l’avais rêvé. Il est discret, les lèvres gonflées. J’attire Emna vers moi pour l’embrasser tendrement. Quand elle se penche, elle met une main sur ma cuisse. Ce qui m’excite davantage si c’est encore possible, me fait une caresse et remonte vers mon sexe. La voici à l’intérieur de mes jambes à quelques centimètres de mon sexe, je sens ses doigts se rapprocher, sa paume me caressant tendrement. Maintenant ses doigts sont sur mon clitoris et continuent d’avancer, elle doit les avoir trempés avec ma mouille.



Elle me caresse l’entrejambe, retire ses doigts et les porte à sa bouche pour me goûter, yeux dans les yeux. Je ne reste pas dans mon coin, je l’allonge sur le canapé, et mets chacune de mes mains sur ses cuisses, les remonte, et m’en vais aussi sentir son entrejambe avec mes doigts, l’humidité est totale, le bouton bien ressorti et prêt à être torturé par le plaisir.



Emna se lève, va dans la chambre et revient avec des fines robes en soie, une pour chacune. De la même couleur, bordeaux. On les met, sans rien en dessous bien sûr, et c’est terriblement confortable. La soie caresse mon corps excité, l’échancrure donnant accès à une douce vue, surtout chez Emna. Je me demande combien de temps on arrivera à les garder sur nous.



En fait, la soirée ne faisait que commencer. Il était à peine 20 h.

Nous avons eu le temps d’avoir une extrême complicité, discuter et surtout le temps de se faire plaisir, je n’étais pas au bout de mes surprises lors de cette soirée


On est devenues vraiment complices, on s’est confié de nombreuses choses et j’ai pu récolter des confidences intimes de la part d’Emna…



Tout ceci sera pour le prochain texte, si vous en voulez, bien sûr.