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Temps de lecture estimé : 17 mn
16/03/12
Résumé:  On n'en finit jamais de découvrir sa partenaire, même après de longues années de vie commune, ou pas si commune que ça finalement.
Critères:  fhh couple cocus nympho grossexe groscul parking cinéma toilettes collection voir vidéox photofilm lingerie ffontaine cunnilingu fdanus fsodo confession -couple+h -cocucont
Auteur : Pascal001  (Pour vous parler de mon épouse)      Envoi mini-message
Ma chair est tendre

Je veux vous parler de ma femme. Elle s’appelle Sylviane. Elle a aujourd’hui 46 ans et, pour la décrire brièvement, je dirais que c’est une belle et ronde brune. Elle porte une poitrine lourde et blanche et une paire de fesses très généreuses, que ses petites culottes ont en général le plus grand mal à contenir.


C’est un spectacle très appétissant pour qui apprécie la bonne chair.


Sylviane a toujours été extrêmement vorace sur le plan sexuel. Elle ne s’en est jamais cachée et je n’ai jamais eu à m’en plaindre, étant moi-même très vicieux de nature.

Sylviane pense au sexe quasiment en permanence. À ce niveau-là, on pourrait presque dire que c’est une maladie. En tout cas, c’est une obsession. À la moindre sollicitation, la moindre évocation un peu connotée, son cerveau décroche et elle éprouve les plus grandes difficultés à se contrôler. Elle se met alors à chercher n’importe quel moyen de donner satisfaction à toutes sortes de pulsions. Ça peut être fatiguant parfois, mais c’est globalement une situation dont je me réjouis. Je m’en amuse et j’en profite toujours au maximum.


Au fil des ans, nous avons vécu toutes sortes de situations aussi rocambolesques que scabreuses. Nous avons beaucoup tenté, beaucoup essayé et même pris pas mal de risques en certaines circonstances. Vous pouvez imaginer que vingt-cinq années de mariage nous ont laissé le temps de nous connaître, nous découvrir et surtout d’apprendre ce que chacun de nous aime vraiment. Nous avons cependant exploré des territoires sur lesquels peu de couples osent s’aventurer.


Il y a les sorties nocturnes sur des aires d’autoroute, où Sylviane peut se goinfrer tout simplement en baissant la vitre de la voiture. Très stimulant, je vous assure. Et je vous le recommande si vous cherchez du piment. La première fois, c’était lors d’un voyage en Italie, du côté de Naples, et j’avais découvert à cette époque que ma femme ne reculait devant rien pour calmer ses appétits.


Il y a, plutôt quand nous passons un week-end à Paris, les sorties au cinéma où, ayant bien repéré l’endroit où aller s’installer, elle finit invariablement par tripoter son voisin, en me chuchotant à l’oreille moult détails sur la taille, l’épaisseur et la raideur du membre qu’elle manipule. Il arrive parfois qu’elle me demande l’autorisation de se rendre aux toilettes avec un inconnu, histoire de « finir le travail », comme elle dit.


Savoir qu’elle est incapable de résister à l’attraction d’une bite m’a toujours tourné les sangs. Je n’ai jamais refusé. Au contraire, je me souviens avoir parfois attendu qu’elle se lève et quitte la salle, suivie de près par son inconnu, pour les suivre à mon tour. Entrer dans les toilettes, me glisser dans la cabine adjacente à celle où ma femme vide avec délectation les couilles d’un autre homme est une expérience très puissante sur les plans émotionnel et sexuel. Ensuite, on en parle, elle me raconte tout et on finit par baiser comme des maniaques.

J’apprécie énormément qu’elle se montre si salope et qu’elle l’assume aussi bien.


Une des particularités de Sylviane, que j’ai tôt fait de remarquer, est sa propension à mouiller abondamment. Elle est étonnante sur ce point. C’est, selon moi, sa grande faculté à s’exciter et son imagination débridée qui expliquent le fait qu’elle trempe systématiquement ses culottes, et même ses pantalons quand elle en porte. Il me suffit de la frotter un peu ou de simplement lui soumettre une idée un peu cochonne et elle passe aussitôt en mode « trempette ». Dès cet instant, je peux être sûr que si je glisse une main dans sa culotte, elle en ressort bien grasse. Je suis toujours ravi de la mettre dans cet état. Je prends souvent un grand plaisir à le faire dans les situations les plus incongrues ou gênantes. C’est plus amusant. Je vois son visage se modifier, une teinte légère rosir ses joues. Son regard se voile et elle peut même avoir du mal à suivre une conversation. C’est délicieusement vicieux. Quand ces signes apparaissent, je sais que ma Sylviane est en train de couler, et qu’il va très probablement se passer quelque chose de malpropre.


Le péché mignon de Sylviane est la sodomie. Remarquez, avec un cul pareil, ce qui serait péché serait de ne pas s’en servir. Dès qu’il est question que l’on s’occupe de sa rondelle, elle devient parfaitement animale. Elle perd son discernement et est prête à toutes les bassesses pour aller au bout du truc. C’est impressionnant de voir comment son comportement change dès qu’il se passe quelque chose autour de son anus. Ou dedans. Un petit doigt, ou deux, une petite langue et hop ! Elle devient marteau et je peux lui faire faire à peu près n’importe quoi ou lui infliger les pires insanités.


Admettons-le, avec Sylviane nous n’avons jamais vraiment fait dans la dentelle, et c’est devenu pire au fils des ans. Entre nous c’est comme ça. C’est assumé et apprécié. Pas de chichi ou de faux semblant. On aime le cul bien gras et le plus décomplexé possible.


Cependant, si j’ai décidé de vous parler de ma chère et tendre épouse aujourd’hui, c’est parce que nous avons récemment franchi une étape supplémentaire dans ce qu’il faut bien appeler la dépravation.


Mon grand fantasme, peut-être mon péché mignon à moi, a toujours été de voir ma femme se faire prendre par un autre homme sous mes yeux et de pouvoir filmer la scène. Des petits films, nous en avons déjà fait pas mal, mais Sylviane m’a toujours dit qu’elle aussi avait très envie de se faire filmer dans cette situation.


Il y a peu, nous nous sommes mis à la salsa et avons commencé à fréquenter différents clubs où nous nous rendons de façon régulière. C’est typiquement le genre d’endroit où il n’est pas très compliqué de faire des rencontres et ce qui devait finir par arriver est arrivé il n’y a pas très longtemps.


Au gré de partenaires de danse divers, Sylviane a lié quelque amitié avec un habitué de ces soirées. C’est un certain Manuel, un type assez trapu, un peu bourru aussi, de prime abord, mais finalement plutôt sympathique. En tout cas, c’est le genre de mâle qui donne des idées salaces à mon épouse. Le genre un peu rustre, avec du poil autour, mais duquel émane une puissance virile indéniable. Nous avons échangé quelques verres avec lui et fait plus ample connaissance. Avec Sylviane, nous avons aussi parlé de Manuel, je l’ai un peu chauffée en lui disant que j’avais bien remarqué son intérêt pour lui. Lors de nos ébats, j’ai évoqué ce Manuel de plus en plus régulièrement en lui disant que j’étais sûr qu’il était monté comme un âne et qu’elle avait très envie qu’il la baise. Incapable de mentir, ma Sylviane en a convenu bien volontiers.


Je lui ai donc proposé d’aller un peu plus loin si elle le souhaitait. J’ai bien vu que l’idée la tentait beaucoup et je lui ai dit que c’était à elle de trouver un moyen d’attirer Manuel dans le petit traquenard que nous avions décidé d’organiser. Il fallait aussi s’assurer qu’elle trouvait la bête à son goût. Je savais que je pouvais faire une confiance totale à son jugement en la matière.


À force de petites provocations que Sylviane savait distiller quand ils dansaient, et d’allusions à peine voilées que nous lâchions autour d’un verre, Manuel finit par comprendre que nous lui tendions plus qu’une perche. Nos conversations passèrent de l’ambigu à l’équivoque et elles finirent par n’être plus ni l’un ni l’autre. Tout était devenu extrêmement clair et Sylviane avait carte blanche.


Un soir, alors que Manuel s’excusait de nous fausser compagnie pour se rendre aux toilettes, Sylviane saisit l’occasion en lui disant qu’elle aimerait, s’il le voulait bien, l’accompagner afin de procéder à une « petite vérification ». Le regard de Manuel s’alluma immédiatement. Intrigué, il se retourna vers moi pour me sonder. Je lui fis un sourire complice. C’était le signal. Le moment était venu de passer enfin à l’action.


Il se dirigea vers les toilettes et Sylviane lui emboîta le pas discrètement.

Savoir que ma femme était dans ces toilettes, en train de vérifier qu’elle avait bien trouvé le spécimen de ses rêves était pour moi aussi insupportable que délicieux. J’imaginais ce qu’il pouvait bien se passer là-dedans et je visionnais mentalement les palpations friandes de mon épouse.

Que faisait-elle ? Que lui faisait-elle ?


Le temps me sembla bien long avant de voir Manuel ressortir des toilettes. Il se dirigea vers le bar et je vis alors Sylviane sortir à son tour, un sourire discret sur les lèvres. Elle avait l’air bien satisfaite et contente de son coup en me rejoignant.

Impatient, je lui posai la question.



J’étais un peu abasourdi. Quelle salope quand même. Quelle délicieuse salope de femme j’avais là.


J’allais lui demander plus de détails quand Manuel réapparut avec des verres. Il souriait lui aussi. Je me sentais déjà extrêmement cocu. Je tentai de reprendre un peu le contrôle de la situation en lui révélant la raison qui avait poussé Sylviane à l’accompagner aux toilettes. Je lui dis que je souhaitais qu’il vienne chez nous afin de s’occuper d’elle devant moi et, si possible, qu’il accepte aussi de se laisser filmer pour l’occasion. Manuel me répondit qu’il était au courant puisque Sylviane lui avait tout expliqué. Il venait d’ailleurs d’accepter « Avec grand plaisir », indiqua-t-il.

Nous convînmes de quitter les lieux dans la foulée.


Manuel partit donc chercher sa veste au vestiaire et je demandai plus de détails à Sylviane.



Sylviane s’approcha de mon oreille et me confia qu’elle venait de palper la plus belle bite qu’elle n’avait jamais vue. Sa conclusion me laissa pantois.



Elle était maintenant très pressée de rapporter une si belle prise à la maison.


Manuel nous suivait en voiture. En route, j’ai senti que Sylviane avait déjà atteint un considérable degré d’excitation. Pour la pousser encore un peu, je demandai qu’elle me raconte la scène des toilettes. Elle me dit qu’elle était parvenue à entrer avec Manuel dans un des cabinets et qu’elle lui avait tout bonnement exposé ce que nous attendions de lui. Elle lui avait aussi et surtout dit qu’elle avait bien envie de voir ce qu’il avait dans le pantalon. Manuel avait paru un peu surpris du côté frontal de la requête, mais il avait civilement obtempéré et sorti de son slip un sexe d’une taille qui avait étonné Sylviane. Exactement le genre de morceau qui la faisait saliver. Elle avait alors entamé une palpation en règle de la chose, qu’elle me décrivit comme « un vrai manche de pioche » !


Elle conduisait doucement et j’ai fait remonter une main sous sa jupe. J’ai commencé à tâter le renflement de sa culotte et j’ai constaté que c’était les grandes eaux.



Sylviane raffole de mes propos déplacés. Elle m’a depuis le début avoué que le son des mots grossiers, les évocations lubriques, les commentaires graveleux et autres insultes obscènes produisent sur elle un effet puissant. Alors je ne me prive jamais de lui susurrer les pires expressions qui me viennent à l’esprit lorsque je lui tripatouille la fente. Ça la rend folle.



Je la branlai de plus en plus fermement à travers la culotte. Je sentis fondre sa moule, son jus imbiber le tissu et me poisser mes doigts. Elle respirait un peu plus fort. Une odeur de sexe chaude et humide tout à fait typique avait envahi l’habitacle.



Je remontai ma main gluante sous son nez et lui barbouillai la bouche délicatement. Une langue gloutonne lécha mes doigts.



Je replaçai ma main sous sa jupe et, toujours à travers la culotte, je me remis à presser sa grosse motte juteuse en lui pinçant ses deux babines grasses en même temps. Je lui faisais sortir encore plus de sauce et cette caresse redoutable lui comprimait le clitoris à chaque pression de mes doigts. Je la sentis frémir. Elle se mordit la lèvre supérieure en bloquant sa respiration, se crispa nettement, écarquilla un peu les yeux, serra ses mains sur le volant et laissa filer un râle de contentement voluptueux.

Elle venait de me jouir dans la main et la soirée ne faisait que commencer.


Nous avons installé Manuel sur le sofa du salon pour prendre un verre, histoire de se donner un peu de courage. Il y a toujours une petite tension dans ce genre de situation et, on a beau dire, un verre ça aide à se décontracter.


Je suis allé chercher mon caméscope. Ça ne posait aucun problème à Manuel. Sylviane n’y tenait plus. Elle riait un peu sottement, ce qui traduisait bien son énervement. J’ai donc décidé de lancer les opérations en l’invitant à entamer sa dégustation.


Et j’ai appuyé sur Record…



Sylviane palpe la bosse qui gonfle le pantalon de notre invité. Elle fait délicatement descendre sa braguette. Elle glisse une main dedans et en extrait une bite que je trouve absolument extraordinaire. Une onde de jalousie me parcourt l’échine. Comment une femme peut-elle décemment résister à pareil instrument ? Quelle chance de rivaliser peut bien avoir un petit mec comme moi ? Franchement, si je suis un peu jaloux, je ne peux que comprendre ma femme. Elle semble totalement ravie de ce qu’elle a entre les mains. Et elle n’en a pas trop de deux pour s’occuper d’un truc aussi gros. Elle lui cajole la tige avec des airs d’extase qui frisent l’incorrection. J’ai déjà complètement disparu derrière mon caméscope. Une seule chose la préoccupe, je n’existe plus, elle est comme hypnotisée par son gros joujou.


Elle le branle dans les grandes largeurs, elle le décalotte, le recalotte, refait jaillir le gland, lui soupèse les couilles avec émerveillement. Elle se penche sur lui pour le gober. Elle passe l’énorme gland sous son nez pour se régaler de cette odeur forte de mâle en rut. Elle se frotte les lèvres avec. Elle bave sur sa tige en se prodiguant une caresse déjà fort crémeuse sur la bouche, qu’elle finit par ouvrir pour y enfoncer une très belle portion de bite. Elle est heureuse et ça se voit.


Manuel aussi semble ravi du traitement que lui inflige ma femme. Il appuie sur sa tête pour la forcer à s’enfoncer le plus de chibre possible au fond de la gorge. Plus elle s’étouffe, plus Sylviane grogne de délice et monte en régime. Elle prend un sacré plaisir à branler cette queue de cheval qu’elle admire, comme hallucinée. Elle l’embouche à nouveau, reste plantée dessus à s’en faire sortir les yeux de la tête, puis débouche en soufflant, elle suce et bave, elle grognasse et gémit en s’excitant, elle se tapote les joues et les lèvres avec et sort la langue, et elle la branle encore en pétrissant la remarquable masse de couilles qui déborde de la braguette d’une façon très indécente.

Manuel l’encourage à poursuivre son œuvre et les deux petits saligauds m’ignorent royalement.


Je finis par intervenir en suggérant que Sylviane se dévêtisse un peu de façon à nous faire admirer sa belle paire de fesses.


Sylviane se lève et je remarque qu’elle a taché sa jupe. Cochonne. Elle la fait tomber. Manuel peut alors profiter du spectacle fascinant qu’est le cul de ma femme. Il est bien ébahi le Manuel, assis sur le canapé. C’est ce qu’on appelle une croupe. Il ouvre de grands yeux devant ce gros fessier rebondi et cette adorable petite culotte noire avalée par les deux globes potelés. Je demande à Sylviane si elle veut bien approcher son cul du visage de Manuel afin que ce dernier puisse commencer à lui manger la culotte. Sylviane adore qu’on lui mange la culotte. Elle obéit et se penche un peu vers l’avant de façon que Manuel n’ait plus qu’à plaquer ses grosses paluches sur ses fesses pour les écarter.



Manuel écarte la culotte de Sylviane et commence à barboter du groin dans les jus qui souillent son gros abricot visqueux. Sylviane est ravie de se faire racler la moule par cette langue quasi inconnue et c’est maintenant elle qui s’écarte les fesses et qui plaque son cul sur le visage de Manuel. Goulûment, il lui nettoie la vulve en prenant soin de remonter à chaque lapée jusqu’à son anus dilaté. Sylviane grogne de plaisir. Elle adore se faire goinfrer la raie de cette façon. Elle peut même devenir extrêmement sale quand elle s’y met.


Sur mes gros plans, on voit parfaitement la grosse langue fouisseuse de Manuel s’agiter dans l’anus gras de ma Sylviane qui s’écarte les fesses au maximum pour mieux profiter de l’intrusion. Elle se pâme et se liquéfie en grognant.


J’interviens à nouveau. Il est temps qu’elle prenne sa ration de bite. Je suis très pressé de voir ça avant d’exploser dans mon slip. Je bande très dur. Je propose qu’on se déplace vers le bar où Sylviane va s’installer sur un des grands tabourets. Ainsi, Manuel va pouvoir la baiser debout ce qui est beaucoup plus pratique à filmer.


Voir le gros cul de ma Sylviane si tendu vers l’arrière et déborder de partout sur ce tabouret est un spectacle irrésistible. Une invitation à la débauche la plus totale. C’est un peu comme si ma femme avait disparu et qu’il ne restait plus qu’une énorme paire de fesses à fourrer. Elle a gardé sa culotte détrempée et j’ai très envie d’aller plonger la gueule entre ses fesses pour me régaler dans son jus, mais je laisse ma part à Manuel.


Je décide de filmer le visage de Sylviane en l’informant de ce qui va lui arriver.



Elle dit oui. Je sens qu’elle est déjà un peu partie, on pourrait lui faire faire absolument n’importe quoi.


Je me replace derrière et je vois Sylviane déplacer sa culotte sur le côté et s’écarter largement les fesses. Manuel s’équipe d’un préservatif et je suis surpris de voir une si grosse chose rentrer dans un si petit étui de latex. Il s’avance et commence à lui barbouiller la vulve de haut en bas avec son gros champignon. Sylviane raffole de ce genre de caresses obscènes. Si le frottement lui-même l’excite évidemment beaucoup, c’est aussi la seule idée d’une bite en train de lui balayer rudement la chatte qui la rend dingue, sans parler du bruit assez infâme que cette opération produit.


Enfin, la grosse matraque gonflée pénètre doucement les chairs liquides, et Sylviane pousse un grognement satisfait. Il lui remplit le con d’une seule poussée. Il commence à limer. Belle cadence. Lent mais puissant. Il lui enfourne la totale à chaque fois et elle l’absorbe dans des râles de plus en plus ignobles. Le salaud sait s’y prendre pour la contenter. Pour corser la séquence, j’approche un doigt de l’anus de Sylviane et je commence à lui titiller la rondelle. Je sais que c’est toujours imparable. C’est un truc qui la fait jouir en quelques secondes.


Elle râle plus sourdement, pour prévenir, signe qu’elle va jouir. Mais soudain, énorme surprise. En couinant comme un vrai petit goret, et agitée de violentes secousses, elle expulse la pine de Manuel et c’est un véritable jet de foutre qui se met à gicler de sa chatte. On vient de lui faire exploser la vulve et pour la première fois de sa vie, elle a éjaculé. Ce n’était jamais arrivé auparavant. La grosse trique de Manuel qui lui taraudait le conduit plus mon doigt qui lui fouissait l’anus ont déclenché un vrai petit séisme chez Sylviane. Je la savais grande « mouilleuse », mais là, c’est de l’inédit. On reste un peu interdits avec Manuel pendant que Sylviane reprend ses esprits.

Je la félicite.



Sylviane elle-même semble surprise de ce qui vient de se produire, presque un peu gênée pour tout dire. Dans cet instant de flou, Manuel a, quant à lui, l’air bien content de son coup. Il me sourit et me fait signe qu’il va poursuivre sa besogne.



Il applique le bout de sa bite sur l’anus de Sylviane qui, s’écartant toujours les fesses de ses deux mains, commence à pousser son cul vers l’arrière de façon à engloutir le gros mandrin toujours plus raide et enflé.

C’est fait. Manuel est maintenant en train de lui remplir l’anus. Sylviane en perd la tête. Elle tente de parler, elle semble vouloir dire quelque chose, mais elle bafouille en grommelant.


Je dirige le caméscope vers son visage et je vois un rictus presque douloureux lui vriller la figure.


Ses mains fermement agrippées à ses fesses pour les écarter toujours plus, elle se met à grogner comme une bête et une terrible secousse recommence à la faire trembler. Elle tente encore de dire quelque chose. Je ne distingue qu’un vague « Il va me… », mais elle ne termine pas sa phrase. Une nouvelle surprenante giclée de foutre jaillit soudain de sa chatte. Tout vient s’écraser sur le carrelage dans un bruit de relâchement total et carrément odieux. Dans le genre obscène, je croyais avoir tout vu, mais je me trompais lourdement.


La bouche grande ouverte, les yeux limite révulsés, Sylviane râle comme une démente et son corps tout entier est agité de longs soubresauts. Jamais je ne l’avais vue jouir comme ça. La pine de Manuel lui fore toujours l’anus et elle semble déjà en redemander. Elle pousse vers l’arrière de façon à avaler goulûment toujours plus de longueur de ce chibre qui la pilonne. C’est un carnage. Je ne sais plus trop quoi filmer. Je veux capturer les émotions qui déforment son visage, mais je veux aussi faire un gros plan de son cul, plein à craquer de cette bite énorme et raide comme une trique.


Manuel ne bouge presque pas. C’est Sylviane qui recule doucement et régulièrement, telle une machine, s’empalant consciencieusement sur son gros bâton, à son rythme. Elle cherche le bon tempo qui lui permettra de retrouver un orgasme le plus vite possible. Je n’ai pas à attendre longtemps. De nouveau, elle se met à trembler, à bredouiller une litanie incompréhensible, un son rauque et sauvage sort de sa bouche grande ouverte et… splash ! Nouvelle explosion. Ça marche maintenant à tous les coups, elle vient de trouver le moyen de jouir à volonté en se faisant littéralement démolir le cul.

Manuel se contente de lui faire tomber de lourdes claques sur les fesses en l’encourageant à continuer.



Le petit fumier a parfaitement compris comment s’y prendre pour la rendre cinglée. Il trouve les mots justes, les mots que Sylviane attend, les mots qu’elle adore. Elle ne parvient qu’à lâcher quelques « Haaaa », « Ho putain… » ou « Le salaud ! »

Et puis, n’y tenant plus, Manuel annonce qu’il ne va plus tarder à envoyer la purée. C’est un des moments forts du film, quand il prévient :



Promptement, Sylviane s’arrête et descend de son tabouret. Elle s’accroupit devant Manuel, retire le préservatif et l’embouche avec voracité. Manuel grogne un peu, il agrippe la tête de Sylviane et se vide copieusement les couilles en interminables poussées bien appuyées au fond de sa gorge. Sylviane se régale et apprécie la livraison. Elle est dégoulinante et ravagée.


Tout se calme soudain, sauf pour moi.


Je n’y tiens plus non plus. Je demande à Sylviane de remonter sur son tabouret et je pose le caméscope sur le bar. Je sors ma queue de mon pantalon, je m’approche de son cul. Je la pénètre d’un seul coup. Elle est bien graissée et Manuel a préparé le terrain comme un soudard. Il ne me faut que quelques allers-retours pour décharger ma livraison à moi.


Je reste un instant hébété et comme sonné par la violence de la scène. Je me retire et je reprends le caméscope que j’approche du cul de ma femme. C’est un spectacle singulier. Je lui demande si elle veut bien être très sale et me faire un petit plaisir en expulsant ce qu’elle vient de se prendre. Docilement, elle s’écarte encore les fesses et on la voit alors pousser du croupion. Un léger bruit de pet mouillé et gras accompagne plusieurs coulées d’un sperme blanc et épais hors de son anus. En grosses dégoulinades, le contenu de mes couilles sort du cul de ma femme, glisse sur ses lèvres liquéfiées et va s’écraser sur le sol en paquets lourds et mous. C’est une scène tout à fait immonde, mais qui me fascine totalement.


Ce coup-ci, on peut dire qu’on a battu notre record d’infamie.


C’est là-dessus que j’appuie sur la touche "Stop".