| n° 14855 | Fiche technique | 17844 caractères | 17844Temps de lecture estimé : 11 mn | 10/03/12 |
| Résumé: Une dame souhaite que son mari l'emmène faire des courses car "elle n'a plus rien à se mettre". Ces achats de vêtements vont prendre une tournure inattendue et déboucher sur un jeu. | ||||
| Critères: grp couplus inconnu nympho fépilée magasin fsoumise voir exhib noculotte photofilm cunnilingu jeu fouetfesse confession -magasin -exhib | ||||
| Auteur : Crabou (Amateur de plaisir sous différentes formes) Envoi mini-message | ||||
Sarah entre nue dans le salon avec un sourire mi-boudeur mi-enjôleur.
C’est ma femme. Elle vient juste d’avoir 40 ans. Elle a des hanches et des fesses galbées comme je les aime, le sexe intégralement épilé et des seins pas très gros mais fermes et en forme de pomme.
Je souris à mon tour. Je la regarde quelques instants et une idée me vient. Je vais la prendre à son jeu ! Je me lève, me rends dans le hall d’entrée et reviens avec son manteau à la main.
Sarah n’est pas farouche et elle a l’habitude de nos jeux coquins qui nous entraînent souvent loin des chemins battus. Elle enfile donc son manteau et met une paire d’escarpins à hauts talons.
Elle frisonne un peu lorsque nous sortons, car même si l’hiver n’est pas très rude cette année, il fait quand même frais.
Pendant le trajet en voiture, j’ai une belle vue sur ses jambes car son manteau n’est pas fermé, dégageant ses jambes jusqu’assez haut. Il faut bien dire que Sarah ne fait pas grand-chose non plus pour les cacher. Je me gare dans le parking de la Médiacité. Le magasin de vêtements et sous-vêtements sexy où nous allons n’est pas très loin, et un peu de marche mettra Sarah en condition pour ses achats.
La fraîcheur nous pousse à marcher vite, et le bon côté de la chose est que chaque pas entrouvre largement le manteau de Sarah, attirant des sourires complices ou de regards de reproche des passants que l’on croise.
Pour confirmer à la vendeuse ce que je viens de dire, j’ouvre et enlève le manteau de ma femme sans me préoccuper des larges fenêtres qui donnent sur la rue. Un homme jette un coup d’œil à la vitrine en passant et fait demi-tour pour venir vérifier qu’il n’a pas rêvé en apercevant une femme nue dans le magasin. Sarah sourit en le voyant la regarder et ne cherche pas du tout à se cacher. Chouette, elle entre donc à fond dans mon jeu.
Sarah parcourt le magasin et essaie toute une série de choses, émerveillée par tout ce qu’elle voit et qui lui plaît.
Sur ce, je me dirige vers la sortie du magasin avec son manteau sur le bras, Sarah étant nue.
Je n’ai pas assisté au reste de l’après-midi. Par la suite, j’ai pu visionner les images des caméras de surveillance, commentées par Sarah. Je lui laisse donc la parole pour raconter l’après-midi.
***
Me voilà nue au milieu du magasin. Heureusement, un client arrive quelques minutes après, ne me laissant pas le temps de réfléchir à la suite à donner à tout cela.
Il est fort étonné de me voir nue et semble très gêné. Il regarde l’un ou l’autre article assez rapidement.
Et sur ce, il se dirige vers la sortie. Je l’intercepte et lui explique brièvement la situation, et surtout qu’il doit me choisir une tenue. Il me désigne un présentoir sur lequel pendent des robes courtes brunes tout en dentelle et transparence. Bon choix, j’apprécie et le remercie. Il attend quant même que j’aie enfilé une des robes avant de partir.
Un autre homme entre et commence à examiner les rayons. Au fil de sa visite, il prend une série de tenues allant du string minimaliste à des robes mais toujours très dans l’esprit « exhib ». Il se dirige vers moi et me fait un grand sourire quand il se rend compte de ma tenue.
Le sourire que je lui adresse sert de réponse.
Je me déshabille et enfile la première tenue. Je prends différentes poses pour qu’il se rende bien compte de l’effet que ça donne. Puis j’enchaîne les tenues, chaque changement étant l’occasion d’un mini-striptease.
Mon excitation croît au fur et à mesure et celle de mon acheteur aussi. J’ai très envie de le déshabiller à son tour et de lui sauter dessus, mais les essayages se terminent sans que rien ne se passe entre nous.
À la question :
Il revient quelques instants plus tard avec un ensemble culotte et soutien-gorge.
La culotte est taille base et surtout découvre bien le bas de mes fesses. Le soutien-gorge est très souple et épouse la forme de mes seins. Il laisse à nu la moitié supérieure de ceux-ci, à la limite du téton. Je m’admire dans la glace et j’apprécie. C’est une des tenues avec lesquelles je compte repartir ce soir.
Je suis en train de ranger dans les rayons ce que mon client précédent n’a pas pris lorsque j’entends la porte s’ouvrir. Une dame très élégante entre. Elle parcourt le magasin du regard, semblant chercher précisément quelque chose. Elle ne répond pas tout de suite quand je lui demande ce qui lui ferait plaisir. Il faut dire que vu ma tenue, elle a dû me prendre pour une cliente plutôt qu’une vendeuse.
Apercevant le rayon des plugs, elle s’y rend. Je la laisse examiner les différents plugs proposés. Au bout d’un moment :
Je lui explique en détail les différents modèles de plugs, puis j’en viens aux rosebuds.
Elle cherche un peu et revient avec un corset qui se lace dans le dos.
Elle détache mon soutien-gorge et descend ma culotte sans plus attendre. Je n’en attendais pas tant mais pas de soucis. Elle me passe le corset, ferme une partie du laçage dans le dos puis ajuste mes seins laissés nus par le vêtement. Après, elle serre le corset.
Joignant le geste à la parole, sa main caresse mes fesses. Je me regarde dans le grand miroir et c’est vrai que je suis belle ainsi dévêtue. Sa caresse me trouble et elle s’en rend compte, ce qui l’incite à déposer un petit baiser sur mes lèvres avant de se rendre à la caisse.
L’après-midi touche à sa fin lorsqu’un couple entre. Lui, assez grand plutôt beau gosse et elle, avec de superbes yeux verts. Je m’approche et leur souris.
Lorsqu’ils me découvrent, ils mettent quelques secondes à examiner ma tenue et mon corps mis en valeur par le corset.
Ils restent encore quelques instants à me regarder. La lueur que je lis dans leurs yeux, mi-étonnée, mi-admirative, m’indique qu’ils semblent apprécier l’accueil. Pendant qu’ils déambulent dans les rayons, Pol, mon mari, entre dans le magasin mais, apercevant le couple, il se met à son tour à parcourir les rayons.
Le couple descend à la cave vers le rayon des accessoires SM. Je les suis. Ils s’intéressent aux longues cravaches puis à différents fouets. Cela ne m’étonne pas vraiment car j’avais remarqué que la dame portait un collier dont partent deux chaînettes à coup sûr accrochées à ses seins, car nous avons le même modèle en magasin. Toute émoustillée par la situation, je m’approche à nouveau.
L’homme échange un regard malicieux avec sa femme.
En réalité, je veux me placer près du grand miroir, bien en vue de la caméra de surveillance et de mon mari.
La dame commence par enlever son manteau sous lequel elle porte une robe courte avec un grand décolleté dans le dos qui montre la naissance des fesses. Quelques marques anciennes sont visibles sur son dos, de même que la robe ne laisse plus aucun doute quant à l’endroit où se trouve l’extrémité des chaînettes. Une fois nue, je me place face au miroir, les mains sur la tête. Dans le miroir, je vois mon mari qui s’est approché.
L’homme s’empare d’un martinet composé d’une quinzaine de brins de cuir souples. Un premier coup assez léger tombe sur mes fesses.
Je tourne la tête vers la dame avec qui j’échange un regard coquin et complice.
Quelques coups supplémentaires plus soutenus suivent. La situation m‘excite beaucoup et c’est avec envie et appréhension à la fois que je vois l’homme prendre une très longue cravache.
Un sifflement et la tresse vient frapper mes fesses.
Je reprends ma position mais en écartant les jambes cette fois.
La cravache m’arrache d’autres petits gémissements en venant marquer de fines lignes, notamment l’intérieur de mes cuisses, l’homme ayant bien compris que mon changement de position était une invitation.
L’homme repose la cravache et vient examiner son œuvre de plus près. Sa femme lui dit :
Je n’ai qu’une envie, c’est de leur proposer de me baiser, et même si je ne suis pas réellement bi, cette femme me fait envie. Je suis complètement trempée et à voir briller ses yeux et à sentir ses mains sur mes seins, je suis sûre qu’elle aussi est très excitée. Mais l’essai n’est pas terminé. Il reste un long fouet à un seul brin. Je sais que je vais souffrir beaucoup plus cette fois, mais dans l’état où je suis, je veux que ce fouet me fasse l’amour. La bosse qui déforme le pantalon de Pol, qui ne perd pas une miette du spectacle que je lui offre, prouve que lui aussi apprécie le spectacle.
Pour être sûre de pouvoir aller jusqu’au bout, il faut que je modifie ma position car je n’ai pas l’habitude de ce genre de fouet. M’adressant à Pol :
Quand c’est fait, je me place dos au miroir cette fois et j’enroule la chaîne autour de mes poignets. Je veux que Pol et la femme du couple voient bien la lanière du fouet s’enrouler sur mon corps et le bout venir frapper mon ventre, mes seins, mes cuisses ou mon sexe, au gré de mon tortionnaire.
La lanière siffle et une dizaine de coups s’enchaînent assez rapidement avec un crescendo dans leur force. Des larmes coulent sur mes joues. La douleur est intense, plus encore que ce que j’avais prévu, mais elle fait encore monter mon excitation, me portant au bord de la jouissance.
Les doigts de la femme se posent sur mon corps et suivent les marques laissées par le fouet. La cyprine rend mon sexe luisant et cela ne lui échappe pas. Ses lèvres rejoignent les miennes en un baiser léger. Elle chuchote à mon oreille :
Un petit hochement de tête en fermant les yeux lui signifie mon accord. Sa main descend le long de mon dos. Je me cambre et elle m’écarte les jambes. Dans les yeux de son mari, je vois à nouveau qu’il a compris le message. Il prend son temps, son regard ne quittant pas le mien dans le miroir. Son bras se tend, la lanière vole, vient s’enrouler sur mon dos mais surtout frapper mes seins, y laissant une longue marque rouge. Je crie.
Je reprends ma position. Cette fois, c’est le regard de la dame que je cherche pour y puiser le courage nécessaire pour le dernier coup. Il ne se fait pas attendre. Il est encore plus appuyé que le précédent et prouve toute la maîtrise de l’homme dans le maniement de ce fouet. La lanière enlace mes fesses, s’enroule sur ma cuisse et vient achever son parcours sur mon sexe.
Je lâche la chaîne. J’ai mal mais je suis heureuse d’avoir été jusqu’au bout. Mon mari se manifeste :
La dame ne se fait pas prier. Elle enlève sa robe sous laquelle elle ne porte rien si ce n’est un rosebud et la chaînette attachée à ses seins. Des marques sur son corps attestent qu’elle aussi a été fouettée récemment. Ça explique la lueur que je voyais dans ses yeux pendant que son mari me fouettait. Un petit bijou est attaché à une des lèvres de son sexe complètement lisse.
Elle m’embrasse langoureusement, caresse mes seins, sa langue tentant d’apaiser la douleur occasionnée par le fouet. Je la pousse à descendre sur mon sexe. J’empoigne vigoureusement la chaînette pour rythmer les caresses de sa bouche et de sa langue qui ne tardent pas à me provoquer un orgasme extraordinaire ponctué aussi par un cri de la dame, car la crispation de l’orgasme m’a fait tirer violemment sur ses seins.
Après un moment de récupération et de discussion avec le couple et la propriétaire du magasin, nous repartons avec une série d’achats dont un des fouets. Je suis restée nue et sans remettre mon manteau pour monter dans la voiture garée en face du magasin, car je veux pouvoir admirer ces marques toutes fraîches pendant le trajet. La soirée s’annonce aussi passionnante car nous avons emporté l’enregistrement des caméras de surveillance et je vais commenter les images à Pol pour qu’il puisse savoir ce qu’il a manqué cet après-midi.