| n° 14849 | Fiche technique | 27193 caractères | 27193Temps de lecture estimé : 16 mn | 07/03/12 |
| Résumé: Dur de garder des jeunes filles, surtout quand elles sont belles et que l'une d'elles n'a pas froid aux yeux. | ||||
| Critères: ffh hplusag jeunes vacances amour fellation pénétratio fdanus fsodo humour -prememois -initfh | ||||
| Auteur : Cidoup Envoi mini-message | ||||
Sous prétexte que je suis veuf et retraité, un couple ami m’a refilé leur fille et sa copine à garder !
J’ai donc hérité pour un mois de Josiane et Annie, sa copine. Qu’est-ce que j’ai fait là ! Mon bon cœur me perdra ! Je ne sais plus ce qui convient à des jeunes de leur âge. Aussi, pour avoir la paix, je leur laisse une liberté royale, sûrement ce que voulaient éviter leurs parents en me les confiant ! Tout de même, par acquis de conscience, j’ai donné quelques recommandations de bonne conduite aux deux filles qui ont promis de les suivre.
Je dois reconnaître qu’elles tiennent parole. Dehors, elles se sont vite intégrées à une bande de jeunes de leur âge. Leur groupe, bruyant certes, est convenable et sait se tenir vis-à-vis du voisinage, je suis donc rassuré quand elles sont à l’extérieur. Par contre, à l’intérieur de la maison…
Je ne pensais pas que l’intimité avec elles soit si éprouvante ! Les filles, surtout Josiane, ne se gênent pas pour moi et se promènent à la maison en tenue légère. Je ne me souvenais plus qu’elles étaient si jolies, sexys même. D’avoir leurs culs de déesses ou leurs poitrines gorgées de sève à se pavaner sous mes yeux, n’est pas sans conséquence : un vrai supplice de Tantale !
Au bout de deux jours de cohabitation, plus question de moralité ou d’interdit sexuel ! Malgré mon âge, plus je les vois, plus l’envie de les culbuter tourne à l’obsession, en dépit de mon statut de gardien de leur vertu. Mais je ne peux décemment pas leur sauter dessus sous prétexte qu’elles sont trop bandantes, elles seraient capables de se plaindre à leurs parents ! Dire qu’il me faudra tenir tout un mois !…
oooOOOooo
C’est l’heure de la sieste, les deux filles sont dans leur chambre. En passant dans le couloir, je crois entendre un gémissement. Laquelle se plaint ? Et de quoi ? Je suis inquiet. On me les a confiées n’est-ce pas ? Je pousse doucement la porte qui s’ouvre sans bruit et… et je m’arrête sur le seuil, étonné ! Elles sont bien là, mais toutes nues, en train de se caresser intimement, du moins je le présume d’après leur position en tête-bêche. Telles qu’elles sont placées, j’ai sous les yeux des fesses roses. À qui sont-elles ? À Josiane ou Annie ? Je ne saurais le dire. Les deux filles sont encore plus jolies que je ne pensais, et je dois me faire violence pour les gronder.
Les deux nanas lèvent la tête. Les fesses appartiennent à Annie.
Affolée, elle se réfugie derrière un paravent, pendant que Josiane me dévisage d’un sourire goguenard.
L’argument de Josiane est pertinent et je ne sais que répondre. La fille de mes amis perçoit mon hésitation.
J’en meurs d’envie mais je n’ose l’avouer. Heureusement Josiane n’a pas besoin de mon approbation.
Elle a raison, cela ne me gêne pas du tout !
Après un instant d’hésitation, je décide de profiter des circonstances qui peut-être ne se renouvelleront pas de sitôt et, en un clin d’œil je quitte mes vêtements.
C’est vrai, je suis assez fier de la taille de mon sexe, surtout quand il est développé comme en cet instant. Rougissante, Annie consent à émerger du paravent tout en lorgnant vers mes attributs. Josiane, la plus délurée des deux, prend ma queue en main. Ouah ! Quelle sensation !
Elle s’agenouille devant moi et présente mon sexe à son amie. Le passage d’une main à l’autre m’arrache un premier soupir.
Je suis aux anges ! Ce dont je rêvais se réalise : les deux jeunes filles sont à mes genoux ! Je sens une langue lécher le gland, puis une autre la rejoint… C’est fabuleux ! Elles se partagent la tâche, alternant caresses avec les mains, sucettes et introduction entre les lèvres. Annie est une bonne élève : elle imite avec succès sa copine. C’est un plaisir divin quand une bouche entoure la verge et que des mains habiles manipulent avec douceur les testicules. Je ne vais pas pouvoir me retenir longtemps, la semence monte dans la tige !
Elles négligent l’avertissement et c’est entre leurs lèvres et sur leur figure que je me répands.
Josiane, avale sans broncher, ce n’est pas la première pipe qu’elle pratique ! Annie n’est pas aussi évoluée et semble surprise par le jaillissement de foutre.
Josiane porte la main à ses lèvres avant de déclarer :
Josiane lèche goulûment ses doigts.
Celle-là en redemanderait, mais la source est provisoirement tarie ! Un peu groggy, je m’assieds sur le lit froissé.
Annie hésite à m’obéir mais Josiane, d’un bond, s’installe sur le lit.
Non, je ne leur veux aucun mal, juste les tenir près de moi, sentir la douceur de leur jeune épiderme. Annie consent à imiter sa copine. J’attire les deux filles par l’épaule. Leur peau est agréable sous mes doigts, quel plaisir de les caresser ! Il y a longtemps que je n’étais à pareille fête ! Josiane se colle contre moi tandis qu’Annie, plus craintive, n’arrive pas à se décontracter et je dois forcer un peu pour qu’elle s’appuie. Des épaules, mes mains touchent naturellement leur poitrine. J’empaume un sein à chacune. Que c’est tendre ! Du bout des doigts, j’essaye de saisir un téton. Je lâche leurs seins et passe la main dans leur dos, puis sur les reins.
Tout en parlant, mes mains ont atteint leur postérieur. Mes doigts fouillent dans la raie et chatouillent leur anus. Si Josiane se dérobe, Annie grogne de plaisir et se laisse faire.
Je regarde Josiane qui détourne la tête pour ne pas avoir à me le confirmer.
Elle bafouille, car pendant que je l’interroge ma main ne reste pas immobile et j’enfonce l’index dans son cul. Je souris en moi-même : ça veut rester vierge jusqu’à la nuit de noces, mais ça accepte de me sucer et tolère mes caresses !
Celle-ci se défend avec véhémence.
Pendant que je les caresse, le picotement annonciateur du plaisir envahit mon bas-ventre, ma verge enfle et se développe. Si tôt, après une éjaculation ? Il y a longtemps que cela ne m’était arrivé, il faut en profiter ! Laquelle je vais me faire ? J’ai encore le souvenir des fesses roses d’Annie devant les yeux, c’est décidé, c’est son cul que je vais me payer, ça tombe bien puisqu’elle ne veut pas baiser !… Mon doigt pistonne toujours dans son fondement.
J’ôte mes doigts de son cul, m’attirant un soupir de dépit.
Bien qu’elle déclare vouloir rester vierge, c’est une petite bombe sexuelle cette fille. Ce serait un crime de ne pas en profiter ! Josiane ne pipe mot mais je la sens intéressée. J’enfonce à nouveau le doigt dans le sphincter d’Annie. Elle grogne de plaisir.
Je fais aller et venir l’index dans le cul, ce qui la fait gémir.
La jeune fille accepte de se faire enculer ! Vite, battre le fer quand il est chaud ! J’introduis deux doigts dans l’anus d’Annie et pistonne pour élargir l’orifice. La jeune fille gémit, bafouille, mais ne se dérobe pas.
Elle a vraiment envie d’être pénétrée, celle-là ! Rassurons-la !
Annie, vraisemblablement pour masquer son impatience à tenter l’expérience, demande à sa copine :
Mes caresses dans son cul la font bafouiller.
Ouais, elle a déjà été enculée celle-là, mais n’ose pas l’avouer ! Sur les indications de son amie, Annie se met à quatre pattes, le postérieur en l’air.
Je suis impatient de me payer un aussi joli cul ! J’escalade la couche à mon tour et me positionne derrière la jeune fille. Je m’avance, chatouille la raie de la pointe de mon sexe cherchant le bon emplacement.
Un gémissement me répond. Incapable de me maîtriser, je m’enfonce d’un seul coup jusqu’à la garde.
Je me calme et donne en douceur quelques coups de rein… Annie gémit mais accompagne mes mouvements… Ma main écarte les lèvres intimes à la recherche du clitoris que je sais trouver là. Tout en continuant mes va-et-vient, je le chatouille, bonne initiative qui plait à la jeune fille.
Josiane monte à son tour sur le lit. Elle câline sa copine qui lui sourit. Je rencontre ses doigts sur la vulve humide. Je lui laisse la disponibilité du sexe d’Annie qui continue de bramer :
Je n’ai pas à prendre de précaution. Même si Annie ne prend pas la pilule, il n’y a rien à craindre. Je la tiens aux hanches, la pilonne jusqu’à la conclusion et me déverse dans le cul.
Nous mettons quelques secondes à reprendre nos esprits.
Le reste de l’après-midi se passe dans le calme, du moins pour moi car à mon âge, éjaculer deux fois de suite me met sur le flan pour la journée !
oooOOOooo
Le lendemain, j’ai retrouvé tous mes moyens. Après le repas de midi, j’essaye d’isoler Josiane. C’est que j’ai toujours envie de la baiser, celle-là ! Mais séparer les deux jeunes filles à l’heure de la sieste s’avère mission impossible. Tant pis, on fera avec ! Je m’apprête à les rejoindre quand, au moment d’entrer dans leur chambre, j’ai la surprise de les entendre discuter entre elles.
Braves petites qui s’efforcent de m’être agréables ! Je patiente une minute, le temps qu’elles se mettent en place, avant d’entrouvrir la porte sans bruit. Comme prévu, elles sont sur le lit, nues comme la veille, en train de se sucer le minou. Le spectacle est charmant. Je reste sur le seuil à les admirer. Tout à coup, Josiane se rend compte de ma présence.
Une proposition comme celle-là ne se refuse pas ! Je les laisse me déshabiller et me cajoler, sans oublier quand même mon but principal : baiser Josiane ! Aussi, avant qu’elles me fassent éjaculer, ce qui amoindrirait dangereusement mes capacités, je me retire de leurs bouches.
Malgré l’envie manifeste d’être baisée, elle tente une dérobade.
Celle-là, elle a déjà été enculée mais n’en garde pas un excellent souvenir ! Quel dommage qu’elle soit tombée sur un mauvais numéro ! Pour la première fois avec moi, il ne faut pas la brusquer, baisons-la puisqu’elle le demande mais je ne désespère pas de lui faire apprécier la sodomie, à l’instar de sa copine, et remets à une date ultérieure le plaisir de lui faire découvrir les joies de cette pratique…
Celle-ci me fait de la place. J’installe Josiane sur le lit, enfin sur la partie du lit disponible. Qu’elle est belle toute nue ! Ses cuisses écartées laissent voir sa chatte rose. Elle est toute humide de désir, c’est un appel auquel je ne résiste pas ! Je me précipite entre ses jambes pour lécher la cyprine qui sourd du vagin.
Je ne mets pas longtemps à l’amener à son premier orgasme.
Josiane est à moitié dans les vapes mais me sourit. Moi je suis toujours en forme.
Je ne me le fais pas redire. Je m’enfonce avec délectation dans la chatte accueillante. Aah ! Baiser une tendre jeune fille est un vrai délice ! À nos côtés, Annie m’encourage.
Son orgasme déclenche le mien.
J’espère qu’elle prend la pilule car nous n’avons pris aucune précaution !
Nous mettons quelques temps à retrouver notre souffle. Je suis vidé ! Dans un brouillard, je vois Annie s’approcher.
Brave petite ! Je ne peux décemment pas la renvoyer.
Annie s’agenouille devant moi et porte la verge molle à ses lèvres.
Le déroulement des futures siestes est tout trouvé : d’abord leur permettre de s’isoler dans leur chambre, puis les « surprendre » en pleine séance de caresses ; ensuite pour « prix de mon silence », enculer l’une ou baiser l’autre suivant l’humeur du moment. Pour varier les plaisirs, j’initierai Josiane à la sodomie. Le reste du temps, je laisserai quartier libre aux gamines, elles pourront faire ce qu’elles veulent, je ne me mêlerai pas de leurs affaires… Quel dommage qu’avec de telles filles, je sois limité à une seule étreinte par jour !… Les inconvénients de l’âge…
Ce fut un excellent mois de vacances : Annie s’est révélée être une ardente adepte du sexe sans perdre pour autant son précieux pucelage, Josiane en plus de se faire caresser et baiser, a vaincu sa prévention contre la sodomie et moi j’ai trempé ma quéquette tous les jours dans un con ou dans un cul ! Bref, tout le monde a été content ! À la fin du mois, c’est avec la satisfaction du devoir accompli que j’ai remis à mes amis leur progéniture et sa copine :
Mes amis échangent un regard intéressé. La mère se lance :
Josiane regarde sa copine, puis moi, avant de déclarer sans rire :
Les deux jeunes filles me lancent un clin d’œil complice…