| n° 14838 | Fiche technique | 21856 caractères | 21856 3794 Temps de lecture estimé : 16 mn |
02/03/12 |
Résumé: J'ai fini par convaincre mon mari de repeindre l'appartement que nous avons acheté suite à la naissance de notre fille... | ||||
Critères: #romantisme #confession #adultère fhh hplusag fplusag jeunes couleurs fsoumise cérébral fellation pénétratio | ||||
| Auteur : Elodie S Envoi mini-message | ||||
La décision de vendre notre appartement et d’en acquérir un plus grand fut le fruit d’une longue négociation avec Stéphane, mon mari. En effet, notre petit deux-pièces, avec la naissance de notre premier enfant, Camille, se révéla très vite trop exigu, ce que j’avais déjà pressenti lorsque j’étais enceinte, mais mon conjoint est pour le moins réticent à la dépense…
Devant l’envahissement de notre espace par les couches, landau, berceaux, jouets, et autres accessoires post-natals de la petite, il a enfin cédé et nous venons de migrer en banlieue sud-ouest pour un quatre pièces plus en adéquation avec notre petite famille !
Situé dans un ensemble résidentiel arboré, il est spacieux et me convient tout à fait, à l’exception des horribles papiers peints laissés par les précédents propriétaires. Utilisant tout mon pouvoir de séduction, alternant les refus de câlins liés – et c’est vrai – à une baisse de ma libido, fréquente, paraît-il, après un accouchement et des caresses compensatrices manuelles ou buccales, j’ai obtenu de Monsieur que l’appartement soit repeint.
En ce lundi matin, où Stéphane a pris sa matinée, nous recevons deux peintres afin d’organiser le chantier. Le chef, Manuel, un portugais d’une bonne quarantaine d’années, est râblé, un peu enveloppé, avec une grosse moustache. Son adjoint, un jeune apprenti marocain nommé Rachid, est l’image inverse de son patron : âgé d’une vingtaine d’années, il est grand, noueux, maigre, avec un visage aux traits fins mais au nez fortement busqué. Nous décidons de les faire commencer par la chambre de Camille, puis la notre, le salon et enfin la cuisine. De toute façon, elle ne fait pas encore des nuits complètes, et je l’allaite.
Après avoir choisi les teintes des différentes pièces, Steph file à son bureau, puis les deux ouvriers m’aident à déménager les meubles de bébé dans notre chambre. Après avoir déployé au sol les protections nécessaires, ils s’attaquent au décollage du papier à l’aide d’une espèce de fer qui dégage une humidité malsaine. Je décide d’aller promener Camille en poussette car il fait un agréable soleil de fin de printemps dehors. Au parc, je retrouve d’autres jeunes mamans, avec lesquelles je discute.
À mon retour, je suis saisie par la lourde humidité qui règne dans l’appartement et me précipite pour l’aérer. Une radio débite à fort volume des chansons méditerranéennes depuis la pièce en réfection. Les deux ouvriers ont rabattu le haut de leur salopette et sont torse-nu, la vapeur d’eau rend l’atmosphère presque irrespirable.
Je m’isole dans ma chambre pour donner la tétée à ma fille, puis la couche et vais leur demander de baisser le volume de la musique. Ils ont fini le décollage, et je les installe sur un coin de table où ils déplient leurs encas emballés dans du papier journal. Cela me fait un drôle d’effet d’avoir deux hommes torse-nu dans cet espace confiné, et je ne peux m’empêcher de comparer leurs pectoraux.
Manuel est velu comme un singe, surtout vers son nombril, qui émerge d’un ventre plus que rebondi. Rachid, au contraire, n’a pas un poil, il doit faire du sport, car ses muscles se distinguent sous sa peau légèrement caramel. Je croise son regard alors que je l’examine, un regard d’homme, sur mes seins surtout, que la maternité et l’allaitement ont sensiblement gonflés. Un peu mal à l’aise, je détourne les yeux, tout en me disant que je l’ai bien examiné, moi.
Alors que je vaque à mes corvées ménagères, Manuel se révèle être un bavard incontinent alors que son jeune apprenti est plutôt taciturne. J’apprends qu’il a quatre enfants, restés au Portugal avec leur mère, qu’il y retourne à Noël et en août, pour y construire de ses propres mains une grande maison près de la côte. Il vit dans un foyer, en grande banlieue. Rachid ne le seconde que pour la deuxième fois, et il est content d’avoir une si jolie maman près de lui pendant son déjeuner. Si je veux, il m’apprendra à faire le bacalau ! Par deux fois, je croise le regard profond du jeune Rachid fixé sur mon corps sans arriver à le soutenir. Je me sens comme dévêtue, et je suis à la fois flattée et agacée par son insistance visuelle.
Pour donner le change, je leur propose un café, qu’ils acceptent avec enthousiasme. Enfin, ils retournent à leurs pots de peinture et je peux me restaurer. De toute façon, j’ai décidé de profiter de mon congé de maternité pour perdre les quelques kilos superflus accumulés pendant ma grossesse.
S’il n’y avait de temps en temps des relents de musique lancinante, j’oublierais presque la présence des deux ouvriers pendant l’après-midi. Lorsque Camille se réveille, je la change puis lui donne le sein. Soudain, la porte de ma chambre s’ouvre et dans l’embrasure apparaissent les deux compères, qui marquent un temps d’arrêt que je trouve bien long en fixant mon buste dépoitraillé. Rachid a les yeux qui lui sortent littéralement de la tête, j’essaie autant que je peux de me couvrir après un moment de surprise.
Les deux hommes sortent enfin, et j’entends distinctement le jeune beur dire à son collègue :
L’autre éclate d’un rire tonitruant, et enfin la porte d’entrée claque.
Lorsque Stéphane rentre du bureau, je lui fais part de ma réticence de vivre une semaine en promiscuité avec ces deux intrus. Évidemment, il me raille, se moque de ma ferme volonté de refaire les peintures sans pouvoir accepter les inconvénients d’un chantier de courte durée, de mon incapacité à supporter la proximité de deux ouvriers alors que je suis entourée d’hommes dans ma vie professionnelle, de mon côté bourgeoise coincée, etc.
Lorsque, après avoir couché la petite, je rejoins le lit conjugal, Steph me saute dessus. Pour la première fois depuis mon accouchement, je prends du plaisir à être pilonnée par mon homme !
Pourtant, alors que d’habitude, lorsque ma sensualité est comblée, je dors profondément, j’ai cette fois-ci un sommeil agité entre deux tétées nocturnes. Je revois les yeux noirs de Rachid sur mes formes, je m’imagine faisant un effeuillage devant les deux peintres. Je culpabilise en me disant qu’il me faut passer une journée avec deux mâles pour enfin retrouver du plaisir avec le mien.
Je termine ma toilette lorsque la sonnette teinte. Stéphane ouvre et m’appelle : les deux artistes sont là, je suis en robe de chambre, et mon mari m’embrasse tout en me tripotant les fesses, ce qui a pour effet de remonter le tissu assez haut sur mes cuisses, et me lance :
Évidemment, ils se gaussent, et je file, furieuse, dans ma chambre pour m’habiller après en avoir fermé la porte à clé. Je choisis, malgré le beau temps, une tenue proche de celle que j’arborais chez les bonnes sœurs, me congédie sèchement des peintres et sors promener Camille. Ça me calme un peu.
À mon retour, ils m’annoncent avoir fini la chambre du bébé et s’attaquent à la nôtre. Après avoir, enfermée dans la cuisine, nourri Camille, je les assiste pour le déplacement des meubles d’une pièce à l’autre. Le hic est que je vais devoir à présent traverser le chantier pour accéder à la salle de bain, et que le lit conjugal trône au milieu du salon. Merci l’intimité ! Je me sens toujours observée dans tous mes gestes par Rachid. Je fuis son regard. Je décide d’aller déjeuner chez mes beaux-parents et leur annonce que je ne serai de retour qu’en fin d’après-midi. Ils s’installent à la cuisine pour déjeuner ; aujourd’hui, ils n’auront pas droit au café.
Au cours du trajet, je suis perturbée. Je m’en veux d’être aussi sensible à leur regard, de ne plus avoir un coin pour moi pendant le temps des travaux, de la manière machiste dont Steph m’a traitée devant eux. Je me venge en étant assez odieuse avec ma belle-mère…
Je prends soin de ne revenir que juste à l’heure où ils finissent, les croisant juste pour un sec :
La peinture de la chambre est bien avancée, mais le salon est un véritable capharnaüm dans lequel il est bien difficile de circuler. Probablement perturbée, Camille pleure plus que d’habitude en cette fin de journée.
Lorsque Steph, rentre, il me raille :
En plus de ça, il se fiche de moi ! Je lui réponds sèchement :
Je bougonne, assure le service minimum au dîner, et prétexte une forte migraine au coucher pour éviter toute tentative de devoir conjugal de sa part.
Au cours de la nuit, je me repasse le film de la journée. Après réflexion, je décide de changer de stratégie, j’ai voulu ces travaux, je dois les assumer.
Je reçois les ouvriers en robe de chambre, n’esquive pas le baiser mouillé et la main baladeuse de mon mari devant eux à son départ. Je choisis une petite robe printanière, malgré mon armature d’allaitement, blanche et rose, plutôt courte et décolletée devant. Lorsque je ressors de la salle de bain, les deux hommes s’arrêtent, rouleaux à la main, et me regardent sans vergogne. Manuel émet un sifflement et me lance :
Rachid me fait alors un grand sourire radieux. Je lui rends son sourire tout en soutenant son regard. Après la promenade matinale avec Camille, je rejoins les deux peintres, et leur propose un apéritif qu’ils acceptent avec enthousiasme. Nous trinquons, Manuel m’engloutit sous son verbiage incessant, Rachid ne cesse de fixer mon buste. Finalement, son regard me flatte. Le portugais me fait goûter le pâté fait par une de ses concitoyennes, il est excellent. Tout l’après-midi, je vaque, virevoltante, à mes occupations, feignant l’indifférence aux deux hommes qui m’entourent. À l’heure de leur départ, je les remercie, ils ont fini la chambre, remis les meubles, transposés ceux du salon et attaqué la peinture de celui-ci. Manuel s’approche de moi, et me claque un gros baiser sur la joue, Rachid l’imite. Une fois partis, je sens encore l’empreinte de la main qu’il a fermement appuyée sur ma hanche en m’embrassant… J’ai même un peu de peinture sur ma robe.
Le jeudi matin, Stéphane répète son petit jeu pas si innocent en dévoilant mes jambes au-dessus des genoux devant les ouvriers au moment de partir, et a le culot de leur dire :
Comme l’allaitement m’a rendue hypersensible, je ne peux esquiver un petit cri de douleur. En plus, il m’a provoqué une montée de lait qui a taché ma robe de chambre ! Les deux peintres rigolent de mon embarras.
Vêtue d’une jupe courte et d’un corsage blanc, je rejoins le parc avec Camille. Je papote avec les autres mamans. Aujourd’hui, le thème est coquin : nous abordons nos problèmes de sexualité en retour de couches. Visiblement, les ressentis sont divers et variés.
À notre retour, après avoir donné le sein à Camille, je trinque avec les deux gars. Manuel a amené une bouteille de porto, et insiste pour que j’en reprenne. Je dois, après le deuxième verre, lui souligner que, nourrissant ma fille, je ne peux pas faire d’excès. Je déjeune avec eux, toujours saoulée par l’incessant flot de paroles que déverse Manuel, pendant que Rachid me couve de son regard que je soutiens parfois. Nous déjeunons ensemble puis réaménageons le salon, ils attaquent la cuisine.
Assise sur le divan, je lis un magasine, lorsque je sens dans mon dos une présence. Je ne sais trop pourquoi, je ne me retourne pas. Une main délicate se pose sur ma nuque, de longs doigts dont la peau obscure contraste avec des taches de peinture blanche se glissent sur mon cou, le contournent. Ils atteignent mon petit pendentif et jouent avec l’espace d’un instant. Un doux engourdissement me gagne, je ferme les yeux… Ils progressent sous mon soutien-gorge, s’arrêtent pour ouvrir les boutons de mon corsage, explorent mon aréole. C’est doux, c’est bon, je rejette ma tête en arrière, les yeux toujours clos. Je sens le bassin de mon tourmenteur contre ma nuque. Le bruit des scratches de mon soutien-gorge d’allaitement me font sursauter en s’ouvrant.
J’entrouvre un œil, ses doigts caressent mon téton enflé, un petite goutte de lait s’en échappe, je devine à son geste qu’il l’a portée à ses lèvres. Son autre main se pose sur mon genou dénudé, il se penche en avant au-dessus de moi. Je sens son membre fièrement dressé contre ma nuque, la main inquisitrice monte lentement mais résolument sur ma cuisse, pendant que l’autre est revenue me presser le bout du sein en le faisant couler. Je murmure toute une série de non qui sonnent comme des oui. Arrivée à la limite de mon shorty, la main s’arrête, je retiens mon souffle…
Rachid a contourné le divan, il s’accroupit devant moi, je le regarde, il me regarde, nous nous sourions, et son sourire m’émeut. Je suis dépoitraillée, seins à l’air, il fait glisser ses mains le long de mes hanches, relevant ma jupe sur mon ventre. Ses doigts tirent avec douceur mon shorty vers le bas, je me soulève pour l’aider, il l’enlève mon dernier rempart, et, se penchant, fixe ma féminité.
Je m’ouvre à son regard, je me sens toute humide. Il avance son visage vers moi, et je reçois un véritable choc électrique lorsque sa bouche se pose sur mes lèvres intimes. Une langue friponne s’insinue dans mon ventre, j’attire sa tête à moi. Ses dents mordillent mon bouton, je sens une lame de fond m’envahir, je le serre très fort entre mes cuisses, et un ouragan traverse mon corps.
Lorsque je reprends mes esprits, il est toujours là, devant moi, me regardant, la bouche mouillée de mes sucs. Il sourit, me prend la main, je me lève, il m’appuie sur le dos et me couche sur le ventre en travers du divan. Il tire mes hanches à lui, relevant ma jupe sur mes fesses et m’écarte les cuisses. Je me retourne, il a sortit son membre, orgueilleusement dressé. Il est à son image, fin, long, très long, noueux. Il s’approche de ma fleur, en écarte les pétales, et d’une lente poussée, m’investit de son sexe. Je le sens glisser en moi, m’investir toute entière. Ses mouvements sont lents, puissants, réguliers, et lorsqu’il recule, j’ai peur de le perdre. La tête entre les bras, je savoure le délicieux traitement que mon jeune et fougueux amant me fait subir, et je le sens peu à peu intensifier son pistonnage.
C’est alors que j’entends un cri étrange, puis sens une présence devant moi. Manuel ! Je l’avais oublié, celui-là. Il est devant moi, farfouille précipitamment dans sa combinaison, et sous mes yeux apparaît, extrait d’un slip kangourou aux couleurs douteuses, son machin, court, violacé, épais. Il vient cogner mon visage ; sous les coups de piston assenés par Rachid, il bute contre mes lèvres. Son propriétaire me prend par les cheveux et me relève le visage. Il parvient à se glisser entre mes lèvres, et lui aussi entame des va-et-vient. Il m’écartèle les lèvres, et, sans vraiment les comprendre, je devine le sens des chapelets de qualificatifs dont il m’affuble. Je le pompe malgré moi, et les deux mâles s’agitent, l’un devant, l’autre derrière. C’est Manuel, en premier, qui grogne, se durcit, et m’inonde la gorge de sa mâle semence. À son tour, Rachid accélère, et nous partons tous deux, soudés l’un dans l’autre, pour un tour de paradis. Je m’effondre, comblée.
Ce sont des mains calleuses qui pelotent sans douceur ma poitrine si sensible qui me font atterrir. Je le repousse fermement ; Manuel lève la voix, en exigeant bien plus de moi ; Camille se réveille et pleure. Honteuse, déguenillée, je le repousse et la rejoins. Je dois me laver avant de la nourrir. Je m’enferme avec elle dans la salle de bain…
Je me sens sale, coupable. Pourquoi ai-je laissé Rachid s’approcher de moi sans réagir ? Comment ai-je pu accepter de sucer ainsi Manuel, qui me dégoûte ? Je suis une vraie catin, incapable de contrôler ses pulsions, se livrant sans vergogne aux mâles qui l’entourent, trompant son mari pour la première fois, sept mois après avoir accouché de mon premier bébé, et avec deux hommes simultanément, en plus !
Le long bain que je prends me permet plus d’effacer les séquelles de mon inconduite sur mon corps que dans mon esprit. Je reste avec ma fille dans la salle de bain bien après que mes deux tourmenteurs aient quitté l’appartement. Lorsque Steph rentre, je feins d’être enjouée, mais les questions qu’il me pose me font craindre qu’il se doute que je ne suis pas dans mon état normal
Le lendemain matin, dernier jour du chantier, j’essaie de me soustraire, autant que je peux sans attirer son attention, à l’au revoir fougueux de mon mari. Je n’y parviens pas et, cette fois, il passe carrément la main sous ma robe de chambre et ma nuisette pour m’effleurer la chatte devant les peintres, qui en profitent pour se rincer l’œil allègrement sur mes cuisses hautement dévoilées. Je déteste ses gestes devant des tiers par lesquels il veut prouver que je suis sa chose docile. D’autant plus que, depuis l’après-midi d’hier, je ne le suis plus !
Je la joue à nouveau élève des bonnes sœurs au niveau habillement, et file sans même dire au revoir pour notre promenade au parc. Malgré les braillements de Camille affamée, je ne rentre qu’à l’heure où je sais qu’ils ont fini de déjeuner. De toute façon, la cuisine est en chantier. Je me boucle dans ma chambre devant une série télé particulièrement soporifique.
Un grattement à la porte me tire de ma somnolence.
À l’heure habituelle, j’écoute à travers la porte les deux ouvriers partir. Je n’ai même pas contrôlé le chantier, Steph le fera plus tard. J’entrouvre la porte, ils ne sont plus là. La cuisine, devenue lumineuse, est particulièrement réussie. L’appartement est tellement mieux comme ça !
Je prends Camille dans mes bras et lui fait découvrir notre nouvel havre. Elle me comprend et me fait un adorable sourire. Je quitte mes vêtements de nonne et enfile une petite robe noire qui m’arrive à mi-cuisses. J’ai enfin le cadre de vie dont je rêvais…
C’est alors que résonne le timbre de la sonnette. Par l’huis, je distingue Rachid, avec un bouquet de roses à la main. J’hésite à lui ouvrir, il m’implore, je lui ouvre.
En un tour de main, je me retrouve dans ses bras. Il m’enlace, m’embrasse, me dévêt me caresse partout. Puis me dis :
Par jeu, je me déhanche et ondule devant lui. Je le vois alors sortir son portable et me prendre en photo dans le plus simple appareil.
S’ensuit une course poursuite, il se réfugie… sur mon lit ! Je saisis l’objet du délit, il me saisit les hanches, m’éloigne de lui et me regarde longuement. J’examine sa queue, qui pointe virilement. Jamais je n’en avais vu d’aussi longue. Le gland, bien rouge, est entièrement décalotté, il doit être circoncis. La tige est fine et longue, des veines bien dessinées la marbrent tout du long. Il s’avance, bouche tendue, vers moi, et me gobe un téton.
Il me tête goulûment.
Nous éclatons de rire, je me glisse sous lui, il tourne autour de moi. Je prends son pieu dans ma bouche, il embrasse mon minou, nous nous dévorons l’un l’autre. Nous jouons à qui fera craquer l’autre en premier ; malgré tous mes efforts, il gagne d’une courte… tête !
Allongés l’un contre l’autre, il fait courir ses doigts de mon cou à mes seins, de mes seins à ma chatte, remonte doucement. Je frémis sous la palme de ses doigts ensorceleurs. Il me dit dans un élan de franchise :
Ce gamin sait me faire craquer, décidément, et je repars à l’attaque de sa virilité qui réagit immédiatement. Il ne me laisse guère de temps pour la flatter, s’élève au-dessus de moi, passe mes jambes autour de son cou et enfonce son pieu dans mon intimité. Tel un bel étalon arabe, il me chevauche, en une cavalcade effrénée. J’essaie de ne pas trop crier, pour ne pas éveiller ma fille. Soudain, un torrent de lave voluptueuse jaillit de mon ventre, il ralentit son rythme, puis repart de plus belle. Je suis redevenue, grâce à lui, comme avant l’accouchement… Et après un traitement énergique à base de grands coups de rein, j’explose à nouveau sous ses jets de semence.
Je reviens sur la terre, nous sommes en sueur, mon lit est un véritable champ de bataille, Camille se manifeste. Steph peut arriver à tout moment !
Alors, calmement, il sort un stylo de sa poche et, juste au-dessus de ma fente, écrit sur mon ventre son numéro de portable, comme pour lui signifier qu’en cas de besoin, il pouvait la dépanner. Il s’en va. Me laissant seule, dans un appartement qui me plaît bien maintenant, et dont les peintures me rappellent ces merveilleux souvenirs !