| n° 14743 | Fiche technique | 10404 caractères | 10404Temps de lecture estimé : 7 mn | 05/01/12 |
| Résumé: Christine fait ses confessions érotiques et explique en détail ses expériences nouvelles. | ||||
| Critères: fh ff fbi hplusag couple extracon nympho fdomine jalousie exhib cunnilingu anulingus pénétratio fdanus confession -totalsexe -extraconj | ||||
| Auteur : Philominicuir Envoi mini-message | ||||
(Il y a un peu plus de deux ans, déjà.)
J’avais dû abréger mon séjour et rentrer par une belle matinée dans mon petit appartement parisien, heureux de retrouver ma compagne (Christine, 28 ans, grande, brune, assez pulpeuse et sensuelle en diable). Surprise. Personne. Je fais des courses, mets de l’ordre dans l’appartement pour m’occuper et attends.
La clef grince dans la serrure. Christine ! Enfin là. Bottines, ciré noir, deux petites nattes de part et d’autre de son visage. Elle est étonnée de me trouver là, elle m’attendait bien plus tard, elle semble un peu troublée. Nous nous pressons l’un contre l’autre, comme aimantés. Je lui retire son ciré et, surprise, elle porte un tee-shirt blanc sans rien en dessous et sa mini en cuir noir. Jambes nues. Je ne lui pose pas de questions. Nous nous embrassons follement. Je constate ses moiteurs : elle est trempée…
Nous finissons, toujours en silence, par nous allonger sur la couche familière où nous avons tant de fois déjà fait l’amour. Mon visage s’engouffre entre ses cuisses. Une odeur fort suspecte et très reconnaissable me monte au nez, m’intrigue. Je vais vers son visage, elle a les yeux mi-clos. Je l’embrasse de mes lèvres souillées. Nos mains s’activent. Nos sexes se rencontrent. Nous faisons l’amour comme jamais. Je ne tarde pas à jouir, elle jouit également. Nous restons côte à côte quelques longues minutes. Je prépare le café (j’ai acheté des croissants). Nous nous retrouvons et allons pouvoir parler. Elle cherche tout d’abord à savoir comment le colloque où je m’étais rendu s’était passé, pourquoi j’avais dû écourter mon séjour. Je lui explique.
Elle semble tout à la fois gênée et très désireuse de me parler de sa nuit de débauches.
Invite au restaurant, longues discussions (il est prof en Sorbonne, 55 ans). Agréables moments. Il me convie à venir chez lui. J’accepte. On flirte, se caresse tendrement, s’embrasse. Nous passons à des choses plus sérieuses. Il me lèche (j’ai bien mouillé ma petite culotte blanche en coton qu’il m’avait demandé de porter et de bien mouiller). Enfin, il me baise et jouit à l’extérieur, sur ma culotte. Une longue sieste. Des caresses. Je le suce. Il me lèche à nouveau. Je jouis sous sa langue experte. Il est déjà tard, le temps passe vite. Je lui dis que je vais rentrer chez moi. Il me dit de rester, il a des surprises pour moi. J’accepte, excitée, incitée. Je me repose, rêvasse, pense à toi, à notre rencontre de demain soir.
19 heures ! Je me réveille. Il me dit qu’il a invité des amis. Il a tout organisé pour une longue soirée, je l’aide un peu à préparer la soirée. Il ne veut pas que je change de tenue. Bon, on verra bien ! Tu sais combien j’aime parfois m’exhiber et la situation me semble idéale pour être sous des regards d’inconnu (e) s.
On se retrouve tous les trois dans un petit boudoir. Babeth se presse contre moi et m’embrasse goulûment, nos langues s’emmêlent. Je sens sa main venir s’enfourner sous ma jupe. Elle me tripote vulgairement. Me fouille au plus intime. Elle me susurre à l’oreille des mots grossiers (pisseuse, salope, putasse, poufiasse…) qui m’excitent et me font honte. Je la touche sous sa petite robe, c’est tout poisseux, elle se trémousse afin que mes doigts pénètrent plus avant dans sa fente huileuse.
Elle va s’allonger sur le lit jambes ouvertes, je dois la lécher, j’hésite. Je commence à laper, les odeurs qui se dégagent sont à la fois dégoûtantes et délicieuses. Ma langue s’affaire, je lui mordille son petit bout dressé et suppurant de miel. Elle râle. Je sens une main qui vient s’immiscer entre mes fesses. Un doigt vient pénétrer mon « petit trou » avec ma culotte. Il s’enfonce de plus en plus profond, tourne, élargit. J’ai envie de jouir, de pisser…
La soirée s’est terminée. Je me suis retrouvée seule avec mon vieux prof. J’étais très fatiguée et encore toute excitée. Au lit, nous nous sommes câlinés, caressés, il m’a demandé que je lui raconte ce que j’avais fait. Je lui ai raconté. Il m’a dit qu’il s’était lui aussi bien amusé avec les autres mais qu’il préférait mon cul. Il m’a baisée. Nous avons dormi et je suis rentrée. Voilà, tu sais tout maintenant. Non, tu ne sais pas tout, lis ça.
Christine me tend deux feuilles écrites à l’ordinateur. Je les lis, surpris d’en avoir tant appris sur elle, ses goûts, ses jeux.
Je n’ai pas oublié les leçons.
Je vais te faire une confidence, je ne te connaissais pas alors (ça c’est passé il y a trois ans environ). Je n’en ai parlé à personne. Tu comprendras ma discrétion en lisant ce que je vais t’écrire.
Voilà : J’ai rencontré un type par internet. Échanges nombreux. Je décide de faire le pas. Forte envie de me livrer à ses désirs et injonctions. Je me rends chez lui telle qu’il voulait que je sois. Je ne l’avais jamais vu et j’avais un peu peur. Il correspondait à ce que je craignais : vieux (65-70 ans), gros. Il m’ouvre la porte, vêtu d’un peignoir. Splendide appartement dans un quartier chic (il est fortuné). On discute, il me sert de bonnes petites choses et du champagne, beaucoup. Je vais pisser et mouille bien ma petite culotte, comme il me l’avait demandé. Je porte une mini en cuir, des bottines. Il s’assoit à mes côtés et ne tardons pas à jouer à touche pipi. Je me laisse faire et le tripote (il porte un gros slip blanc en coton, il a de très grosses couilles mais il bande peu). Il me traite de « pisseuse », s’excite. Il veut me lécher, je me laisse faire, sa langue me fouille. C’est doux. Je lui lèche un peu le sexe. Il ne bande pas vraiment. Nous nous quittons. Il me fait un beau cadeau ; un superbe sac en cuir dont je rêvais.
Je le revois quinze jours plus tard.
Même scénario, toujours aussi vicelard, il bande un peu plus, je peux le sucer mais ça retombe assez vite. Il m’offre une superbe paire de bottes à talons (tu m’as vue avec et elles te plaisent, tu en connais maintenant la provenance).
Trois semaines plus tard.
Je te fais grâce des préliminaires (bonnes petites choses à manger et champagne à gogo). Arrive le moment du dessert ! Deux gros éclairs au chocolat, délicieux, je suis gourmande, je le mange. Lui, il attend. Il me dit de venir à l’écart, il soulève ma jupe et il fourre son éclair dans ma culotte. Nous allons nous asseoir. Je sens la crème toute fraîche envahir mon cul, mon minou… Encore une coupe de champagne. Nous nous levons et il commence à savourer son dessert, d’abord avec une petite cuillère puis avec sa bouche lippue, sa langue. C’est long ! Mais j’aime finalement. Une fois terminé, il me demande de lui laisser ma culotte. Il m’offre cette belle petite robe en cuir que tu aimes voir me porter.
Quinze jours plus tard.
Même scénario que la fois dernière. Seulement c’est moi qui ai dû lui mettre le gros gâteau au chocolat dans son slip en coton blanc. C’était assez dégueulasse (pardonne l’expression). J’ai dû tout manger, lécher. J’ai fini par apprécier. Finalement j’ai aimé, je ne sais pourquoi. Il m’a offert une collection de petites culottes très intéressantes.
Ensuite ?
Je n’ai plus voulu le voir. J’en ai eu marre. Il devenait de plus en plus cochon et j’avais d’autres types en vue. Et puis je t’ai rencontré.
Bises, mon amour
Ta C